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 Vague à l'âme

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MessageSujet: Vague à l'âme   Sam 07 Nov 2015, 21:21

07.11.2015

Bonsoir,

Besoin de coucher mon vague à l'âme. Je ne savais où poster, et j'ai choisit cette section.


Une dame s'est éteinte tout à l'heure.

Je l'ai mise dans du coton depuis quelques mois, depuis que j'ai compris qu'elle baissait les bras. Cela fait 8 ans que je l'accompagne chaque jour... jusqu'à ce jour où je n'étais pas là. Une pression de la main, un regard nous suffisait pour nous comprendre. Hier soir, je l'ai embrassée avant de partir: nous savions.

J'ai le coeur gros. Je suis forte, c'est le contrat de départ: accompagner la fin de vie... Je suis professionnelle, non je ne m'effondre pas. Je suis prête à recommencer encore et encore.

Mais oui j'ai le coeur gros. C'est très égoïste car c'est moi qui suis triste de ne plus la voir, de ne plus avoir ce lien... Cela me passera, bientôt quand je penserais à elle cela ne sera plus des larmes, mais la douceur du souvenir de son regard, de ses sourires arrachés malgré l'épuisement, de nos connivences.......

Elle allait avoir 92 ans le mois prochain... Une vie longue, parfois difficile, mais belle.

roserouge
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Pierresuzanne

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MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Sam 07 Nov 2015, 21:31

Emmanuelle,

je voulais à la seconde te poster un message moqueur sur ton sujet qui traite de l 'empathie chez les enfants,

mais je vais m'abstenir, ayant vu ce message-ci.

C'est triste le deuil.... même quand c'est une vieille dame qui part.
parce-que la séparation, c'est triste, même quand on est croyant.

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Cyril 84
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MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Sam 07 Nov 2015, 22:49

Emmanuelle, tu as oublié la date dans ton message d'introduction ( c'est dans la charte )

Je l'ai rajouté.

Petit tuyau: quand tu écris ton message d'introduction, cliques sur le calendrier au dessus à gauche de l'horloge.
Tu verras la date s'écrire automatiquement.

_________________
Épître de Jacques
2(19):Tu crois qu'il-y-a un seul Dieu,tu fais bien; les démons le croient aussi et ils tremblent.
4(7):Soumettez vous donc à Dieu; résistez au diable,et il fuira loin de vous.


Sourate al-hajj(le pèlerinage)22,(34):
".... Votre Dieu est certes un Dieu unique. Soumettez-vous donc à Lui. Et fais bonne annonce à ceux qui s'humilient."
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Tonton




MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Sam 07 Nov 2015, 23:12

bonjour,

J'ai entendu sur France Culture, il y a peu, un aumônier catholique puis une religieuse protestante. Tout deux ont accompagné, accompagnent et accompagneront, bons nombres de personnes en soins palliatifs.

Chacun, à leur façon, disait que face à la mort, les mots ne peuvent pas sortir car il n'existe aucun mot approprié.

Il n'y a que la présence.

Ressentir la peine et la joie de l'autre, c'est normal, nous sommes conçu ainsi.

je travaille depuis longtemps auprès de personnes handicapées, j'en ai vu partir bon nombre.

Là haut, il n'y aura plus ni vieillesse, ni maladie. Je pense parfois, à certains, et je me dit que là haut, il n'y aura plus cette barrière ( impossible à définir en vérité tant elle est fluctuante ) entre soignant et soigné.

Car cette barrière, c'est les hommes qui l'ont installé et pas Dieu. Ils l'ont installé pour se protéger, il n'y a aucune protection quand nous sommes face à la mort d'un proche, il n'y a que la douleur.

Ce n'est pas que tu te sentais proche de cette dame, tu l'étais, car tu étais présente. C'est ce qui compte.

tu l'as accompagné dans la douleur, aussi tu es aussi dans la douleur et quand tu étais présente dans des moments de joie, tu étais dans la joie.

Dieu t'as fait ainsi, il nous a tous fait ainsi.
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Invité
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MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Dim 08 Nov 2015, 21:41

Pierresuzanne a écrit:
 Emmanuelle,

je voulais à la seconde te poster un message moqueur sur ton sujet qui traite de l 'empathie chez les enfants,

mais je vais m'abstenir, ayant vu ce message-ci.

C'est triste le deuil.... même quand c'est une vieille dame qui part.
parce-que la séparation, c'est triste, même quand on est croyant.




mais tu n'aurais pas du t'abstenir... le débat, et les lectures sont pour moi un moyen de me vider la tête et de toute façon si je suis touchée, je fuis car je ne viens pas sur internet pour me faire du mal.
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Invité
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MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Dim 08 Nov 2015, 22:25

Tonton a écrit:
bonjour,

J'ai entendu sur France Culture, il y a peu, un aumônier catholique puis une religieuse protestante. Tout deux ont accompagné, accompagnent et accompagneront, bons nombres de personnes en soins palliatifs.

Chacun, à leur façon, disait que face à la mort, les mots ne peuvent pas sortir car il n'existe aucun mot approprié.

Il n'y a que la présence.

Ressentir la peine et la joie de l'autre, c'est normal, nous sommes conçu ainsi.

je travaille depuis longtemps auprès de personnes handicapées, j'en ai vu partir bon nombre.

Là haut, il n'y aura plus ni vieillesse, ni maladie. Je pense parfois, à certains, et je me dit que là haut, il n'y aura plus cette barrière ( impossible à définir en vérité tant elle est fluctuante ) entre soignant et soigné.

Car cette barrière, c'est les hommes qui l'ont installé et pas Dieu. Ils l'ont installé pour se protéger, il n'y a aucune protection quand nous sommes face à la mort d'un proche, il n'y a que la douleur.

Ce n'est pas que tu te sentais proche de cette dame, tu l'étais, car tu étais présente. C'est ce qui compte.

tu l'as accompagné dans la douleur, aussi tu es aussi dans la douleur et quand tu étais présente dans des moments de joie, tu étais dans la joie.

Dieu t'as fait ainsi, il nous a tous fait ainsi.

Tu sais je suis un peu atypique dans ma manière de concevoir l'aspect relationnel de mon métier.

Ce n'est pas forcément facile à expliquer...

Je ne met pas de barrière soignant/soigné comme on l'entend habituellement. C'est avant tout intuitif mais si je dois expliquer je dirais qu'il est pour moi impossible d'être efficace si on met une barrière entre soi et la personne dont on prend soin. On se coupe de nos sens, de nos ressentis et du coup on passe à côté de l'essentiel. Si on oublie ce qui fait de nous des êtres humains en relation en se mettant dans une distance artificielle, dictée par avance, on ne peut ressentir l'être humain. On reste alors dans la technique et le savoir-faire... Pas de savoir-être adapté.

Ca fait bientôt 20 ans que je prends soin (j'ai commencé à 18 ans, pendant les vacances à la fac avant mes études d'inf). Et cette manière de concevoir m'évite d'être blasée. Je suis même de plus en plus sensible et proche de mes patients. Je pratique beaucoup de soins palliatifs depuis de nombreuses années et je dois dire que c'est le domaine que je préfère.

Ma protection, c'est mon rôle. Je ne suis pas l'enfant, le conjoint, le parent, je suis l'infirmière. Je suis là, j'interviens car la personne souffre, a besoin de soin et entame le chemin vers la mort. Mon rôle n'est pas de sauver la vie de ces gens. Mon rôle est de créer les conditions optimales pour la meilleure qualité de vie possible jusqu'à la mort. Et quand la mort arrive, mon rôle prend fin.

Assez paradoxalement il m'est souvent arrivé de ressentir plutôt une immense satisfaction quand le décès survient... quand le respect des choix de la personne ont été un combat et que je suis parvenue à les respecter. Quand par exemple, un vieil homme meurt dans la maison où il est né 95 ans plus tôt comme il l'avait voulu, je suis heureuse, comme à la fin d'une belle histoire...

Là, oui, égoïstement elle va me manquer... mais je suis contente que cela soit finit. Elle avait baissé les bras trop tôt, et ne pensait pas être aussi solide et donc vivre si longtemps dans le renoncement. C'était trop dur pour la famille. Elle, ce tout petit bout de femme qui a gardé ses cheveux noirs jusqu'au bout, ses yeux tendres, son sourire attendri, quand elle se jetait dans mes bras après un retour d'hospitalisation.... une personne vraiment attendrissante.

Bref, tout ça pour dire... tu as raison. L'important c'est d'être là.

(quand j'ai des étudiants en stage, je justifie mon attitude avec les gens qui ont besoin de contacts affectifs par le terme: affection thérapeutique... ça fait réfléchit et professionnel... alors que quoi de plus logique que de donner l''affection à quelqu'un qui en a cruellement besoin. Et j'ajoute que cette affection ne ressemble en rien à une infantilisation, procédé que je ne goute pas du tout!!)
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mario-franc_lazur
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MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Mar 16 Mai 2017, 09:17

emmanuelle78 a écrit:
Tonton a écrit:
bonjour,

J'ai entendu sur France Culture, il y a peu, un aumônier catholique puis une religieuse protestante. Tout deux ont accompagné, accompagnent et accompagneront, bons nombres de personnes en soins palliatifs.

Chacun, à leur façon, disait que face à la mort, les mots ne peuvent pas sortir car il n'existe aucun mot approprié.

Il n'y a que la présence.

Ressentir la peine et la joie de l'autre, c'est normal, nous sommes conçu ainsi.

je travaille depuis longtemps auprès de personnes handicapées, j'en ai vu partir bon nombre.

Là haut, il n'y aura plus ni vieillesse, ni maladie. Je pense parfois, à certains, et je me dit que là haut, il n'y aura plus cette barrière ( impossible à définir en vérité tant elle est fluctuante ) entre soignant et soigné.

Car cette barrière, c'est les hommes qui l'ont installé et pas Dieu. Ils l'ont installé pour se protéger, il n'y a aucune protection quand nous sommes face à la mort d'un proche, il n'y a que la douleur.

Ce n'est pas que tu te sentais proche de cette dame, tu l'étais, car tu étais présente. C'est ce qui compte.

tu l'as accompagné dans la douleur, aussi tu es aussi dans la douleur et quand tu étais présente dans des moments de joie, tu étais dans la joie.

Dieu t'as fait ainsi, il nous a tous fait ainsi.

Tu sais je suis un peu atypique dans ma manière de concevoir l'aspect relationnel de mon métier.

Ce n'est pas forcément facile à expliquer...

Je ne met pas de barrière soignant/soigné comme on l'entend habituellement. C'est avant tout intuitif mais si je dois expliquer je dirais qu'il est pour moi impossible d'être efficace si on met une barrière entre soi et la personne dont on prend soin. On se coupe de nos sens, de nos ressentis et du coup on passe à côté de l'essentiel. Si on oublie ce qui fait de nous des êtres humains en relation en se mettant dans une distance artificielle, dictée par avance, on ne peut ressentir l'être humain. On reste alors dans la technique et le savoir-faire... Pas de savoir-être adapté.

Ca fait bientôt 20 ans que je prends soin (j'ai commencé à 18 ans, pendant les vacances à la fac avant mes études d'inf). Et cette manière de concevoir m'évite d'être blasée. Je suis même de plus en plus sensible et proche de mes patients. Je pratique beaucoup de soins palliatifs depuis de nombreuses années et je dois dire que c'est le domaine que je préfère.

Ma protection, c'est mon rôle. Je ne suis pas l'enfant, le conjoint, le parent, je suis l'infirmière. Je suis là, j'interviens car la personne souffre, a besoin de soin et entame le chemin vers la mort. Mon rôle n'est pas de sauver la vie de ces gens. Mon rôle est de créer les conditions optimales pour la meilleure qualité de vie possible jusqu'à la mort. Et quand la mort arrive, mon rôle prend fin.

Assez paradoxalement il m'est souvent arrivé de ressentir plutôt une immense satisfaction quand le décès survient... quand le respect des choix de la personne ont été un combat et que je suis parvenue à les respecter. Quand par exemple, un vieil homme meurt dans la maison où il est né 95 ans plus tôt comme il l'avait voulu, je suis heureuse, comme à la fin d'une belle histoire...

Là, oui, égoïstement elle va me manquer... mais je suis contente que cela soit finit. Elle avait baissé les bras trop tôt, et ne pensait pas être aussi solide et donc vivre si longtemps dans le renoncement. C'était trop dur pour la famille. Elle, ce tout petit bout de femme qui a gardé ses cheveux noirs jusqu'au bout, ses yeux tendres, son sourire attendri, quand elle se jetait dans mes bras après un retour d'hospitalisation.... une personne vraiment attendrissante.

Bref, tout ça pour dire... tu as raison. L'important c'est d'être là.

(quand j'ai des étudiants en stage, je justifie mon attitude avec les gens qui ont besoin de contacts affectifs par le terme: affection thérapeutique... ça fait réfléchit et professionnel... alors que quoi de plus logique que de donner l''affection à quelqu'un qui en a cruellement besoin. Et j'ajoute que cette affection ne ressemble en rien à une infantilisation, procédé que je ne goute pas du tout!!)



Quel dommage que tu sois athée ! QUE DIEU T'ECLAIRE, ma chère EMMANUELLE .

_________________
Si tu diffères de moi, frère, loin de me léser , tu m'enrichis (Saint Exupéry)

Le texte coranique est il divin ? réponse chrétienne écrite à l'intention de ceux qui seraient tentés par l'Islam. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
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MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Mar 16 Mai 2017, 11:09

Merci Mario d'avoir relancé ce sujet.

Tu as eu raison et je pense deviner que c'est ta façon, saine, d'entretenir le forum.

Je salue encore tout le travail que tu fais, ainsi que les autres qui prennent part à l'entretien de cette " église".

Soyez bénis
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MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Mar 16 Mai 2017, 11:38

En parlant de professionalisme, Emmanuelle, tu viens de définir la barriére en question. Cela ne veut pas dire que tu dois ou pas ressentir les choses, cela définit la place que tu occupes dans l'histoire de la personne.

La distance affective donc, se définit en fonction de personnes. Elle ne peut donc pas se résumer en une seule chose puisque tout dépend de la place occupée par les personnes ( et non par une car cela n'existe jamais, faut au moins être 2 ).

Dans mon travail, je n'exclue pas la relation affective de la relation de soin. Il y a toujours un rapport de séduction même si il se limite à un rapport de confiance ( la confiance étant un rapport de séduction ).

Toutefois, il faut faire aussi attention aux rapports de force. Dans notre situation, il ne faut pas que le soignant soit dans la toute puissance et le soigné non plus. Il ne faut pas que l'un étouffe l'autre.

Ça tu le sais.

Dans ma pratique, le soigné peut prendre le soignant dans sa quete d'amour, ne plus le lacher et le serrer au point de l'étouffer. En raison d'un déreglement du à la maladie.

Dans ce cas, il faut s'arrenger pour donner ce que l'autre attend tout en concervant de la distance. Une distance alors thérapeutique. Conserver le vous par exemple malgré un comportement " puéril" qui entraine facilement le tu. Garder du recul et tendre la main, c'est à dire accepter le contacte tout en le normalisant ( pas tjrs facile de la récupérer, mais j'ai ma technique ou mes selon la personne ).

Et surtout maintenir la présence par le regard. Oui, je te regarde donc même si je ne suis pas à côté de toi, je suis avec toi comme tu me le demandes.

Globalement, cette distance, plutôt que barriere, je la compare à un élastique, qui entre mes mains, s'élargie ou se retrécie selon les personnes et les circonstances.

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MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Mar 16 Mai 2017, 20:20

Tonton a écrit:
En parlant de professionalisme, Emmanuelle, tu viens de définir la barriére en question. Cela ne veut pas dire que tu dois ou pas ressentir les choses, cela définit la place que tu occupes dans l'histoire de la personne.

La distance affective donc, se définit en fonction de personnes. Elle ne peut donc pas se résumer en une seule chose puisque tout dépend de la place occupée par les personnes ( et non par une car cela n'existe jamais, faut au moins être 2 ).

Dans mon travail, je n'exclue pas la relation affective de la relation de soin. Il y a toujours un rapport de séduction même si il se limite à un rapport de confiance ( la confiance étant un rapport de séduction ).

Toutefois, il faut faire aussi attention aux rapports de force. Dans notre situation, il ne faut pas que le soignant soit dans la toute puissance et le soigné non plus. Il ne faut pas que l'un étouffe l'autre.

Ça tu le sais.

Dans ma pratique, le soigné peut prendre le soignant dans sa quete d'amour, ne plus le lacher et le serrer au point de l'étouffer. En raison d'un déreglement du à la maladie.

Dans ce cas, il faut s'arrenger pour donner ce que l'autre attend tout en concervant de la distance.  Une distance alors thérapeutique. Conserver le vous par exemple malgré un comportement " puéril" qui entraine facilement le tu. Garder du recul et tendre la main, c'est à dire accepter le contacte tout en le normalisant  ( pas tjrs facile de la récupérer, mais j'ai ma technique ou mes selon la personne ).

Et surtout maintenir la présence par le regard. Oui, je te regarde donc même si je ne suis pas à côté de toi, je suis avec toi comme tu me le demandes.

Globalement, cette distance, plutôt que barriere, je la compare à un élastique, qui entre mes mains, s'élargie ou se retrécie selon les personnes et les circonstances.

+1000

chaque fois est une nouvelle formule qui s'invente.


(je vouvoies tous mes patients... eux me tutoient souvent... j'en ai besoin, ce n'est pas une distance, c'est un jalon sur le rôle et la place de chacun.)




@mario je ne trouve pas dommage d'être athée moi LOL






j'avais oublié ce post....


Un patient est décédé il y a 3 jours... il faut que je vois la famille demain... fouf pas envie, un homme si aimé...
Et une dame a entamé le processus de la fin de vie ces dernieres semaines... je connais bien la famille au niveau perso, ca va être compliqué...bref...
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MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Mer 17 Mai 2017, 09:08

emmanuelle78 a écrit:


@mario je ne trouve pas dommage d'être athée moi LOL

...


Parce que tu ne sais pas tout ce que tu perds en aide dans ton dévouement quotidien.


Et tu n'as aucune espérance pour quand ce sera ta propre fin ....

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MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Mer 17 Mai 2017, 12:50

mario-franc_lazur a écrit:
emmanuelle78 a écrit:


@mario je ne trouve pas dommage d'être athée moi LOL

...


Parce que tu ne sais pas tout ce que tu perds en aide dans ton dévouement quotidien.


Et tu n'as aucune espérance pour quand ce sera ta propre fin ....

Tu sais Mario, on peut très bien vivre sans même croire à la résurrection. On vit pleinement le moment présent et on peut avoir sereinement accepté le fait que la vie s'arrêtera un jour...
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MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Mer 17 Mai 2017, 17:41

OlivierV a écrit:
mario-franc_lazur a écrit:


Parce que tu ne sais pas tout ce que tu perds en aide dans ton dévouement quotidien.

Et tu n'as aucune espérance pour quand ce sera ta propre fin ....

Tu sais Mario, on peut très bien vivre sans même croire à la résurrection. On vit pleinement le moment présent et on peut avoir sereinement accepté le fait que la vie s'arrêtera un jour...

Jésus nous donne beaucoup de joies sur terre quand on croit en lui, mon cher OLIVIER.
Et beaucoup d'aide quand nous sommes dans la détresse.

Quant à l'heure de notre mort seuls ceux qui sont en train de la vivre peuvent en parler !....


Mais tu ne sais pas ce que tu perds en joie de vivre aux côtés de Jésus

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MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Mer 17 Mai 2017, 21:50

mario-franc_lazur a écrit:
OlivierV a écrit:


Tu sais Mario, on peut très bien vivre sans même croire à la résurrection. On vit pleinement le moment présent et on peut avoir sereinement accepté le fait que la vie s'arrêtera un jour...


Mais tu ne sais pas ce que tu perds en joie de vivre aux côtés de Jésus

Peut-on souffrir du manque de quelque chose qu'on ne connaît pas ?
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MessageSujet: Re: Vague à l'âme   Jeu 18 Mai 2017, 08:11

OlivierV a écrit:
mario-franc_lazur a écrit:
OlivierV a écrit:


Tu sais Mario, on peut très bien vivre sans même croire à la résurrection. On vit pleinement le moment présent et on peut avoir sereinement accepté le fait que la vie s'arrêtera un jour...


Mais tu ne sais pas ce que tu perds en joie de vivre aux côtés de Jésus

Peut-on souffrir du manque de quelque chose qu'on ne connaît pas ?


Bien sûr que non, et c'est pour cela que j'ai écrit "tu ne sais pas ......"

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