Dialogue islamo-chrétien
Rejoignez nous vite

Sur le Forum Dialogue Islamo-Chrétien !!!

Dans les convictions et le respect de chacun.

BIENVENUE PARMI NOUS

Dialogue islamo-chrétien

CE FORUM A POUR VOCATION LE DIALOGUE ENTRE CHRÉTIENS ET MUSULMANS DANS LE RESPECT DES CONVICTIONS DE L'AUTRE
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Marhaba wa s-salam/Bienvenue et Paix
"Ce site se veut être un espace de dialogue entre Chrétiens et Musulmans. Les débats entre Chrétiens ( Catholiques versus Protestants ) comme entre Musulmans ( Sunnites versus Chiites ) ne sont donc pas admis sur nos différents forums. Il est interdit de contester publiquement la modération sauf par MP

Partagez
 

 Saints du jour- année 2016

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3 ... 5, 6, 7 ... 10, 11, 12  Suivant
AuteurMessage
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyLun 07 Déc 2015, 23:02

Rappel du premier message :

Saint Noël Chabanel
Prêtre s.j. et martyr  au Canada


Noël Chabanel naît à Saugues (Haute-Loire, France) le 2 février 1613.
Il entre au noviciat de Toulouse le 9 février 1630. Il enseigne au collège de cette même ville (1632–1639), y étudie la théologie (1639–1641), y fait sa troisième probation (1641–1642).
Après avoir été professeur de rhétorique au collège de Rodez, il arrive à Québec le 15 août 1643, y reste un an, puis monte en Huronie.
Des huit Martyrs canadiens, il est le seul qui n’eut pas de facilité pour l’étude des langues.
Brillant professeur de rhétorique en France, il éprouvait une indicible répugnance pour les us et coutumes des sauvages. « Jamais pour tout cela, écrit le père Ragueneau, il n’a voulu se détacher de la Croix où Dieu l’avait mis ; jamais il n’a demandé d’en sortir. Mais au contraire, pour s’y attacher plus inviolablement, il s’obligea par vœu d’y demeurer jusqu’à la mort, afin de mourir sur la Croix ». La Relation de 1650 nous a conservé le texte de ce vœu héroïque.
Au début de décembre 1649, il était à la mission Saint-Jean, chez les Pétuns, quand il reçut l’ordre de se rendre à la résidence centrale Sainte-Marie II de l’île Saint-Joseph. Parti le 7 décembre, il était le lendemain traîtreusement assassiné par un Huron apostat. La Relation de 1650 raconte la mort de Chabanel, mais ignore les motifs de l’assassinat. Dans le « Manuscrit de 1652 », le père Ragueneau est mieux renseigné : il fait état de l’aveu du meurtrier, Louis Honarreennha, qui a déclaré avoir tué Chabanel en haine de la foi.
Noël Chabanel et 7 sept autres missionnaires jésuites, ont été béatifiés le 21 juin 1925 et canonisés le 29 juin 1930, par Pie XI (Ambrogio Damiano Ratti, 1922-1939). 
Le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958) a déclaré les saints martyrs canadiens, Patrons secondaires du Canada.
La célébration liturgique des 8 saints martyrs canadiens a lieu le 26 septembre au Canada (solennité) et le 19 octobre dans l'Église universelle.
Pour un approfondissement biographique sur les martyrs, cliquer sur les noms ci-dessous :
Antoine Daniel
Charles Garnier
Gabriel Lalemant 
Isaac Jogues
Jean Brébeuf 
Jean de La Lande
Noël Chabanel
René Goupil


Les autres saints du jour :


BBx Paul Yun Ji-Chung  et 123 comp. († entre 1791 et 1888)
Ste Narcisa de Jesús Martillo Morán, laïque (1832-1869)
St Macaire, martyr († 250)
St Eutychien, pape (27e) du 275 à 283 et martyr
St Euchaire, Ier évêque de Trèves († 250)
St Patapios, ermite († Ve ou VIe s.)
St Romaric, père de famille puis abbé († 653) 
St Thibaud de Marly, abbé († 1247)
Bx Joseph-Marie Zabal Blasco, laïc et martyr († 1936) 
Bx Alojzy Liguda, prêtre s.v.d. et martyr (1898-1942)


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas

AuteurMessage
Julie
Moderateur
Moderateur



Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyJeu 30 Juin 2016, 22:56

1 juillet

Saint Olivier Plunket
Archevêque et martyr
(1629 - 1681)

Olivier Plunket naît en Irlande le Ier novembre 1629. Il a été élevé par son oncle bénédictin à Dublin. À 16 ans il part à Rome en vue de faire des études de théologie à l'Irish College.
Il reçut la prêtrise là-bas puis revint dans son pays.
En 1670, il est nommé archevêque d'Armagh et primat d'Irlande. Allant dans les montagnes et les forêts à la recherche de son peuple, il confirma 10.000 fidèles en trois mois. Mais, dans le contexte de querelles anglo-irlandaises, il est calomnié et accusé d'avoir préparé un débarquement de soldats français.

Transféré à Londres en 1678, il resta 3 ans en prison avant d'être condamné à être « pendu, vidé et démembré ». Il eut à subir de nombreuses tortures mais ne cessa de rendre grâce à Dieu. Olivier remercia le juge et dit à tous ceux qui l'avaient calomnié : « Je suis heureux d'aller auprès du Christ dont je vous ai tant parlé ».

Il est mort le 11 juillet 1681 à Londres (01 juillet, selon l'ancien calendrier). Son corps repose dans l'abbaye de Downside (Comté de Wilts, Angleterre) tandis que sa tête est enchâssée à Drogheda (Comté de Meath, Irlande). Il fut le dernier catholique livré au martyre à Tyburn.

Olivier Plunket a été béatifié le 23 mai 1920, à Rome, par le pape Benoît XV (Giacomo della Chiesa 1914-1922), et canonisé le 12 octobre 1975 par le Bx Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978).

Source principale : wikipédia.org (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

Bx Antonio Rosmini, prêtre et fondateur (1797-1855)
Bse Assunta Marchetti, vierge, cofondatrice (1871-1948)
St Aaron, prophète et frère de Moïse (XIIIe s. av. J.C)
St Martin, évêque à Vienne († fin IIIe s.)
St Domitien, abbé en Bugey († Ve s.)
St Théodoric (Thierry), abbé à Reims († 533)
St Cybard, moine près d'Angoulême († 581)
St Goulven, évêque de Léon en Bretagne († VIe s.)
St Calais, abbé du monastère d’Anile († 536)
BBx Georges Beesley et Montfort Scott, martyrs († 1591)
Bx Thomas Maxfield, prêtre et martyr († 1616)
Bx Jean-Baptiste Duverneuil, prêtre et martyr († 1794)
Bx Pierre-Yrieix Labrouhe de..., prêtre et martyr († 1794)
Bx Ignace Falzon, clerc à la Valette († 1865)
St Zhang Huailu, catéchumène et martyr († 1900)
St Justin Orona, prêtre mexicain et martyr (1877-1928)
St Atila Cruz, prêtre mexicain et martyr (1901-1928)
Bx Jean-Népomucène Chrzan, prêtre et martyr (1885-1942)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptySam 02 Juil 2016, 00:49

2 juillet

Saint François Jérôme (de Geronimo ou de Girolamo)
Prêtre s.j.

Dans le Martyrologe romain la date de la mémoire est celle de la naissance au ciel (dies natalis) : le 11 mai. Pour la Congrégation, et au niveau local, le jour de la mémoire est le 2 juillet.

Francesco de Geronimo, aîné de onze enfants, naît à Grottaglie (en Pouilles, Italie) le 17 décembre 1642.
Son enfance fut remarquable par une compassion innée pour les misères d'autrui. Un jour, il prenait un pain pour les pauvres, sans la permission de ses parents. Sa mère lui en adressa d'amers reproches : « Croyez-vous que l'aumône appauvrisse ? dit-il à sa mère ; regardez le buffet ! » La mère regarda : aucun pain ne manquait.

Entré jeune encore dans la Compagnie de Jésus, il s'y montra dès l'abord saint religieux dans la force du terme. Ce qu'il convient avant tout de remarquer en lui, c'est l'apôtre. Il demande un jour à ses supérieurs d'aller évangéliser les Indes et le Japon : « Les Indes et le Japon, lui est-il répondu, sont pour vous à Naples. Quant au martyre, les épines du ministère apostolique suffiront. » C'était vrai.

Qu'il est beau de le voir chaque mois, la sonnette à la main, appeler Naples à la Sainte Communion, bravant toutes les intempéries des saisons et réussissant à amener jusqu'à vingt mille communiants, le même jour, à la Table sainte ! Souvent l'église ne suffisait pas à ses prédications ; une éminence en plein air lui servait de chaire, et l'on voyait les multitudes saisies d'émotion sous sa parole puissante.

Avant d'aller prêcher, le missionnaire passait des heures en prière et ne paraissait devant la foule que le cœur débordant des flammes de la charité qu'il avait puisée aux pieds du crucifix. Un jour, une personne scandaleuse qui l'avait interrompu dans un sermon vint à mourir ; le Saint alla près de son lit funèbre et lui cria : « Où es-tu ? à ces mots, les lèvres du cadavre s'agitent et répondent : “En enfer !” ». Dieu, par une foule de miracles, centuplait la puissance apostolique de son serviteur.

Plusieurs fois l'on put constater sa présence en deux endroits simultanément ; ses prophéties étaient de chaque jour, sa foi rendit la vie à un enfant mort, et sa parole ressuscita une multitude d'âmes à la vie de la grâce.

Il meurt, comme il l’avait prédit, le 11 mai 1716, à Naples.

Béatifié le 2 mai 1806 par le pape Pie VII (Barnaba Chiaramonti, 1800-1823), il fut canonisé le 26 mai 1839 par le pape Grégoire XVI (Bartolomeo Cappellari, 1831-1846).

Source principale : wikipédia.org (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

Bx Pierre de Luxembourg, évêque de Metz (1369-1387)
Sts Processus et Martinien, martyrs (Ier siècle)
Sts Libérat, abbé, et six autres, martyrs († 484)
Ste Monégonde, veuve et recluse († après 567)
St Swithun, évêque de Winchester († 862)
St Lidan, abbé dan le Latium († 1118)
BBx Giovanni e Pietro Becchetti, prêtres († 1420 et 21)
St Bernardin (Bernardino) Realino, prêtre s.j. († 1618)
Bse Eugénie Joubert, vierge (1876-1904)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptySam 02 Juil 2016, 23:49

3 juillet

Saint Thomas
Apôtre
(Ier siècle)

Thomas était probablement originaire d'une pauvre famille de Galilée. Il était dépourvu de connaissances humaines, mais d'un esprit réfléchi et d'une volonté ferme jusqu'à l'obstination ; d'autre part, il avait du cœur et du dévouement. Ces deux caractères de sa personnalité paraissent en deux paroles que l'Évangile cite de lui.
Peu avant sa Passion, Jésus veut retourner en Judée ; les Apôtres lui rappellent les menaces de ses ennemis. Thomas seul s'écrie : « Eh bien ! Allons et mourons avec lui ! » Voilà le dévouement du cœur de l'Apôtre.
Après sa résurrection, le Sauveur était apparu à plusieurs de ses disciples, en l'absence de Thomas. Quand, à son retour, on lui raconta cette apparition, il fut si étonné d'une telle merveille, qu'il en douta et dit vivement : « Je ne le croirai pas avant d'avoir mis mes doigts dans ses plaies. » Voilà le second caractère de Thomas, esprit trop raisonneur. Mais son premier mouvement d'hésitation, en chose si grave, ne fut pas un crime et le bon Sauveur répondit à son défi. Que fit alors Thomas ? Nous le savons ; un cri du cœur s'échappa de ses lèvres : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Dieu permit l'hésitation de cet Apôtre pour donner aux esprits difficiles une preuve de plus en faveur de la résurrection de Jésus-Christ.

Saint Augustin attribue à saint Thomas, parmi les douze articles du Symbole, celui qui concerna la Résurrection. Quand les Apôtres se partagèrent le monde, les pays des Parthes et des Perses et les Indes furent le vaste lot de son apostolat. La tradition prétend qu'il rencontra les mages, les premiers adorateurs de Jésus parmi les Gentils, qu'il les instruisit, leur donna le Baptême et les associa à son ministère. Partout, sur son passage, l'Apôtre établissait des chrétientés, ordonnait des prêtres, consacrait des évêques.

Quand au XIVe siècle, les Européens s'emparèrent des Indes orientales, ils trouvèrent dans les traditions des peuples de ce vaste pays des souvenirs chrétiens, et en particulier celui de saint Thomas. Un miracle de l'Apôtre, traînant avec un faible lien une poutre énorme que les éléphants n'avaient pu remuer, fut l'occasion d'innombrables conversions. Cependant les prêtres des faux dieux, jaloux de tant de succès, jurèrent la mort de l'Apôtre ; il aurait été percé d'une lance devant une Croix où il priait.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>>  Thomas
[Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950 (« Rév. x gpm »).  

Les autres saints du jour :

St Léon II, pape (80e) de 681 à 683
St Héliodore, évêque (v. 332 - † 390)
St Anatole, évêque à Laodicée en Syrie († IIIe s.)
St Memnon, centurion et martyr († fin IIIe s.)
Sts Marc et Mucien, martyrs († v. IVe s.)
St Anatole, évêque à Constantinople († 458)
St Raymond Gayrard, veuf puis chanoine († 1118)
St Joseph Nguyen Dinh Uyen, martyr († 1838)
St Philippe Phan Van Minh, prêtre et martyr († 1853)
Bse Marie-Anne Mogas Fontcuberta, vierge († 1886)
Sts Pierre et Jean-Baptiste Zhao, martyrs († 1900)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyLun 04 Juil 2016, 00:09

4 juillet

Sainte Élisabeth
Reine du Portugal
(1271-1336)

Élisabeth, née en 1271, reçut ce nom à son baptême, en souvenir de sainte Élisabeth de Hongrie, sa tante. À l'âge de huit ans, elle récitait chaque jour l'office divin et conserva cette pratique jusqu'à sa mort.
Elle méprisait le luxe, fuyait les divertissements, soulageait les pauvres, multipliait ses jeûnes et menait une vie vraiment céleste. Toutes les œuvres de piété d'Élisabeth étaient accompagnées de larmes que l'amour faisait monter de son cœur à ses yeux. Le temps que ses exercices religieux lui laissaient libre, elle aimait à l'employer à l'ornementation des autels ou aux vêtements des pauvres.

Élevée sur le trône de Portugal par son mariage avec Denys, roi de ce pays, elle fut d'une patience remarquable dans les épreuves qu'elle eut souvent à subir de la part de son mari, et ne lui montra jamais, en échange de ses procédés injustes, qu'une amabilité croissante, une douceur toute affectueuse et un dévouement sans bornes, qui finirent par triompher de ce cœur rebelle. Élisabeth est célèbre par le don que lui fit le Ciel de rétablir la paix entre les princes et les peuples.

Peu de Saintes ont montré tant de charité pour les membres souffrants de Jésus-Christ ; jamais aucun pauvre ne partait du palais sans avoir rien reçu ; les monastères qu'elle savait dans le besoin recevaient abondamment le secours de ses aumônes ; elle prenait les orphelins sous sa protection, dotait les jeunes filles indigentes, servait elle-même les malades.

Tous les vendredis de Carême, elle lavait les pieds à treize pauvres, et après les leur avoir baisés humblement, elle les faisait revêtir d'habits neufs. Le Jeudi saint, elle remplissait le même office près de treize femmes pauvres. Or, un jour qu'elle lavait les pieds à ces pauvres, il se trouva dans le nombre une femme qui avait au pied une plaie dont la mauvaise odeur était insupportable : la reine, malgré toutes les répugnances de la nature, prit ce pied infect, en pansa l'ulcère, le lava, l'essuya, le baisa et le guérit. Même miracle arriva en faveur d'un pauvre lépreux.

Un jour qu'elle portait dans les pans de sa robe de l'argent pour les pauvres, son mari lui demanda à voir ce qu'elle portait, et il fut émerveillé d'y voir des roses hors de saison. Après la mort du roi, elle voulait se retirer chez les Clarisses, mais on lui fit observer qu'elle ferait une meilleure œuvre en continuant ses libéralités. Enfin, après une vie toute d'œuvres héroïques, elle mourut, le 04 juillet 1336, en saluant la Très Sainte Vierge, qui lui apparut, accompagnée de sainte Claire et de quelques autres Saintes.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Les autres saints du jour :

Bse Maria Crocifissa Curcio, fondatrice (1877-1957)
Bx Pierre Kibe Kasui (prêtre s.j.) et 187 comp., martyrs
Ste Berthe, abbesse en Artois († v. 725)
St Jocondien, martyr († siècle inc.)
St Laurian, diacre et martyr († 544)
St Florent, évêque à Cahors († début Ve s.)
St Valentin, prêtre et ermite († v. VIe s.)
St André de Crète, évêque de Gortyne († 740)
St Ulrich, évêque à Augsbourg en Souabe († 973)
Bx Boniface, évêque en Savoie († 1270)
Bx Jean (Giovanni) de Vespiniano, laïc († 1334)
Bx Jean, surnommé Corneille, s.j. et martyr  († 1594)
BBx Thomas Bosgrave, Jean Carey, martyrs († 1594)
Bx Patrick Salmon, laïc et martyr († 1594)
Bx Guillaume Andleby, prêtre et martyr († 1597)
BBx Henri Abbot, Thomas Warcop, martyrs († 1597)
Bx Édouard Fulthrop, laïc et martyr († 1597)
St Antoine Daniel, prêtre au Canada et martyr († 1648)
Bse Catherine Jarrige, tertiaire de Saint-Dominique († 1836)
St Céside Giacomantonio, prêtre o.f.m. et martyr († 1900)
Bx Pier Giorgio Frassati, militant dans l’A.C. (1901-1925)
Bx Joseph Kowalsky, prêtre s.d.b. et martyr († 1942)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyLun 04 Juil 2016, 23:31

5 juillet

Saint Antoine-Marie Zaccaria
Fondateur de la Congrégation des Barnabites
(1502-1539)

Antonio Maria Zaccaria naît en 1502 à Crémone, en Italie, d'une famille d'opulents patriciens. Son père, enlevé par une mort soudaine alors qu'Antonio était encore au berceau, laissa sa mère veuve à l'âge de dix-huit ans. Elle se consacra tout entière à l'éducation de son fils. Chrétienne fervente, elle s'appliquait surtout à former le petit Antoine-Marie à la vertu. À son école, il apprit vite à soulager les pauvres avec une grande compassion. Cet enfant au bon cœur allait jusqu'à se priver volontairement de nourriture pour pouvoir nourrir et vêtir les indigents. Sa sincère charité lui attira d'abondantes bénédictions et des grâces de choix.
Le jeune Antoine-Marie Zaccaria étudia la philosophie à Pavie, puis à Padoue. Reçu docteur en médecine à l'âge de vingt-deux ans, il choisit sa ville natale pour exercer son art. Tout en soignant les corps, il cherchait à faire du bien aux âmes. Une inspiration intérieure le poussait à embrasser l'état ecclésiastique. Pour se préparer à l'apostolat des âmes, il se mit à étudier avec ardeur la théologie, les écrits des Pères de l'Église ; il reçut l'ordination sacerdotale le 20 février 1529. Pendant ses études, il ne perdit jamais de vue sa propre sanctification ni celle de son prochain. Il visitait les malades dans les hôpitaux, rassemblait les petits enfants abandonnés et leur enseignait le catéchisme.

Devenu prêtre, il œuvra à Crémone où sa parole simple et persuasive ramena beaucoup de chrétiens à la pratique de leurs devoirs. « Allons voir l'ange de Dieu ! » disaient ses compatriotes. Bien qu'il passât des heures au confessionnal, il ne suffisait pas à la tâche. C'est alors qu’Antoine-Marie songea à réunir autour de lui un certain nombre de prêtres zélés, qui tout en s'appliquant à se sanctifier eux-mêmes, travailleraient en plus à la sanctification de leurs frères en combattant l'ignorance, la paresse et la corruption du siècle. Ces prêtres menaient une vie pauvre et frugale, prêchant surtout par l'exemple. « C'est le propre des grands cœurs, leur disait, de vouloir servir sans récompense, combattre sans ravitaillement assuré. »

Le pape leur permit de constituer une nouvelle congrégation sous le nom de : « Clercs réguliers de St-Paul ». On leur confia l'église St-Barnabé à Milan, d'où leur vint le nom de: « Barnabites ». Le zélé fondateur institua encore des Conférences spirituelles pour les prêtres. Les personnes mariées eurent une Congrégation spéciale où elles s'exercèrent aux bonnes œuvres corporelles et spirituelles de Miséricorde. Il fonda en outre un ordre de religieuses, dites les « Angéliques de Saint-Paul » pour l'instruction des jeunes filles pauvres et l'entretien des linges des églises.

La dévotion à la Sainte Eucharistie fut son moyen de choix pour conquérir les cœurs à Dieu. En 1534, il commença à exposer publiquement le très Saint Sacrement durant quarante heures, en souvenir du temps que le corps du Sauveur demeura dans le tombeau. C'est à lui que l'on doit cette bienfaisante institution des Quarante-Heures. Devant ce renouveau chrétien, les médiocres traitèrent les fervents de fanatiques et de superstitieux.

Antoine-Marie Zaccaria fut critiqué, moqué, décrié, mais une grande paix et une grande sérénité ne cessaient d'envelopper son âme. En 1539, épuisé par une mission qu'il prêchait à Guastalla, sa santé fléchit soudainement. Le Saint se rendit à Crémone, chez sa mère; ses religieux vinrent l'y voir une dernière fois ; il leur annonça sa mort prochaine qu'il venait d'apprendre par révélation.

Après avoir reçu l'extrême-onction et le saint viatique, il s'endormit paisiblement dans le Seigneur, le 5 juillet 1539, à l'âge de trente-sept ans. On l'enterra à Milan où il fut vite honoré comme un saint.

Antonio Maria Zaccaria a été inscrit dans le livre des saints, le 27 mai 1897, par le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903).

Tiré de: Frères des Écoles Chrétiennes, Vies des Saints, Edition 1932, p. 233-234 (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

BBx Georges Nichols, Richard Yaxley et 2 autres, m. († 1589)
St Etienne de Nicée, évêque et martyr († v. 78)
Ste Cyprille, vierge et martyre († IVe s.)
St Athanase de Jérusalem, diacre et martyr († 451/452)
St Domèce, surnommé le Médecin, ermite († Ve s.)
Ste Marthe, mère de saint Syméon Stylite († 551)
St Thomas (Tommaso), abbé en Calabre († 1000)
St Athanase l'Athonite, abbé au Mont Athos († v. 1104)
BBx Matthieu Lambert, et Robert Meyler, martyrs († 1581)
BBx Édouard Cheevers et Patrick Cavanagh, martyrs
Stes Thérèse Chen Jinxie et Rose Chen Aixie, martyres

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyMar 05 Juil 2016, 23:54

6 juillet

Sainte Maria Goretti
« martyre de la pureté »
(1890-1902)

Maria naît dans le petit village de Corinaldo, le 16 octobre 1890, troisième d'une famille de sept enfants. En 1899, son père, cultivateur pauvre, déménagea dans une ferme au bord de la Méditerranée, près de Nettuno. Il mourut peu de temps après, laissant six enfants à nourrir.
Assunta, son épouse, décida de continuer la rude tâche à peine commencée et confia la garde des petits à Marietta, qui n'était alors âgée que de neuf ans. La petite fille d'une maturité précoce devint très vite une parfaite ménagère. Le jour de la Fête-Dieu, elle communia pour la première fois avec une ferveur angélique. Elle s'appliquait avec délices à la récitation quotidienne du chapelet. Maria Goretti ne put apprendre à lire, car la pauvreté et l'éloignement du village l'empêchèrent de fréquenter l'école. La pieuse enfant ne tint cependant aucun compte des difficultés et des distances à parcourir lorsqu'il s'agissait de recevoir Jésus dans le Saint Sacrement. « Je puis à peine attendre le moment où demain j'irai à la communion », dit-elle l'après-midi même où elle allait sceller de son sang sa fidélité à l'Époux des vierges.

Les Serenelli, proches voisins de la famille Goretti, étaient des gens serviables et honnêtes, mais leur fils Alessandro se laissait entraîner par des camarades corrompus et des lectures pernicieuses. Il venait aider la famille Goretti pour des travaux agricoles trop pénibles. Maria l'accueillait, reconnaissante, trop pure pour se méfier. Ce jeune homme ne tarda pas à lui tenir des propos abjects, en lui défendant de les répéter. Sans bien comprendre le péril qui la menaçait et craignant d'être en faute, Maria avoua tout à sa mère. Avertie d'un danger qu'elle ignorait, elle promit de ne jamais céder.

Alessandro Serenelli devenait de plus en plus pressant, mais prudente, l'adolescente s'esquivait le plus possible de sa présence. Furieux de cette sourde résistance, le jeune homme guettait le départ de la mère pour pouvoir réaliser ses desseins pervers. L'occasion tant attendue se présenta le matin du 6 juillet 1902. Alessandro se précipita brutalement sur Maria, alors seule et sans défense. Brandissant sous ses yeux un poinçon dont la lame acérée mesurait 24 centimètres, il lui fit cette menace : « Si tu ne cèdes pas, je vais te tuer ! » La jeune chrétienne s'écria : « Non! C'est un péché, Dieu le défend ! Vous iriez en enfer ! » Déchaîné par la passion, n'obéissant plus qu'à son instinct, l'assassin se jette sur sa proie et la laboure de quatorze coups de poinçon.

Lorsque Assunta est mise au courant du drame, Maria gît mourante à l'hôpital de Nettuno. Le prêtre au chevet de la martyre, lui rappelle la mort de Jésus en croix, le coup de lance et la conversion du bon larron : « Et toi, Maria, pardonnes-tu ? lui demanda-t-il. - “Oh, oui ! murmura sans hésitation la douce victime, pour l'amour de Jésus, qu'il vienne avec moi au Paradis.” » Les dernières paroles que la Sainte prononça au milieu d'atroces douleurs, furent celles-ci : « Que fais-tu Alessandro ? Tu vas en enfer ! » et comme elle se détournait dans un ultime effort, son cœur cessa de battre.

Alessandro Serenelli fut condamné à une peine de trente ans de prison. Après huit années d'incarcération, une nuit de 1910, il rêva que Maria lui offrait des lys qui se transformaient en lumières scintillantes. Ce rêve lui fit réaliser le mal qu'il avait fait et il se repentit. Il fut libéré en 1929, après vingt-sept années de détention.

Dans la nuit de Noël 1934, il alla jusqu'à Corinaldo, où était retournée la mère de Marietta, Assunta Goretti, qui à cette époque était au service du curé, et la supplia de lui pardonner. Elle accepta en disant : « Dieu vous a pardonné, ma Marietta vous a pardonné, moi aussi je vous pardonne. » Tous deux assistèrent à la messe ensemble le lendemain, recevant la Sainte Communion, l'un à côté de l'autre, sous le regard très étonné des paroissiens.

C'est ensemble également qu'ils assistèrent le 27 avril 1947 aux cérémonies de la béatification et à celles de la canonisation de Marietta le 24 juin 1950, par le vénérable pape Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958). Ce fut la première fois qu'une mère assistait à la canonisation de sa fille.

Dans son allocution, le Saint-Père déclarait : « Elle est le fruit mûr d'une famille où l'on a prié tous les jours, où les enfants furent élevés dans la crainte du Seigneur, l'obéissance aux parents, la sincérité et la pudeur, où ils furent habitués à se contenter de peu, toujours disposés à aider aux travaux des champs et à la maison, où les conditions naturelles de vie et l'atmosphère religieuse qui les entouraient les aidaient puissamment à s'unir à Dieu et à croître en vertu. Elle n'était ni ignorante, ni insensible, ni froide, mais elle avait la force d'âme des vierges et des martyrs, cette force d'âme qui est à la fois la protection et le fruit de la virginité. »

Alessandro Serenelli, devenu membre du Tiers-Ordre franciscain, travaillait depuis 1936 en tant que jardinier du Couvent des Pères Capucins d’Ascoli Piceno, puis, plus tard, au couvent de Macerata où il passa le reste de sa vie à leur service. Il y mourut le 6 mai 1970, à l'âge de 88 ans, après avoir rédigé un testament des plus édifiants.

Alessandro Serenelli, testament autographe, 5 mai 1961:

« Je suis âgé de presque 80 ans, et ma journée va bientôt se terminer. Si je jette un regard sur mon passé, je reconnais que dans ma première jeunesse j'ai pris un mauvais chemin : celui du mal qui m'a conduit à la ruine ; j'ai été influencé par la presse, les spectacles et les mauvais exemples que la plupart des jeunes suivent sans réfléchir, mais je ne m'en souciais pas. J'avais auprès de moi des personnes croyantes et pratiquantes, mais je ne faisais pas attention à elles, aveuglé par une force brutale qui me poussait sur une route mauvaise. À vingt ans j'ai commis un crime passionnel, dont le seul souvenir me fait encore frémir aujourd'hui.

Maria Goretti, qui est aujourd’hui une sainte, a été le bon ange que la Providence avait mis devant mes pas. Dans mon cœur j’ai encore l’impression de ses paroles de reproche et de pardon. Elle a prié pour moi, intercédé pour moi, son assassin. Trente ans de prison ont suivi. Si je n’avais pas été mineur, j’aurais été condamné à vie. J’ai accepté la sentence méritée ; j’ai expié ma faute avec résignation. Marie a été vraiment ma lumière, ma Protectrice ; avec son aide j’ai acquis un bon comportement et j’ai cherché à vivre de façon honnête lorsque la société m’a accepté à nouveau parmi ses membres. Avec une charité séraphique les fils de saint François, les frères mineurs capucins des Marches, m’ont accueilli parmi eux non comme un serviteur, mais comme un frère. C’est avec eux que je vis depuis 1936. Et maintenant j’attends avec sérénité le moment où je serai admis à la vision de Dieu, où j’embrasserai de nouveau ceux qui me sont chers, où je serai près de mon ange gardien et de sa chère maman, Assunta.

Puissent ceux qui liront ma lettre en tirer l’heureuse leçon de fuir dès l’enfance le mal et de suivre le bien. Qu’ils pensent que la religion avec ses préceptes n’est pas une chose dont on puisse se passer, mais qu’elle est le vrai réconfort, la seule voie sûre dans toutes les circonstances, même les plus douloureuses de la vie. Pax et Bonum (Paix et bien !) ».

Sources principales : cattholique.org ; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

Ste Kyriaquie de Nicomedie, martyre (287-303)
Bse Suzanne Deloye, moniale et martyre († 1794)
St Romulus, diacre en Toscane et martyr  († Ier s.)
St Sisoès, surnommé le Grand, ermite († 429)
St Palladius, évêque en Écosse  († 432)
Ste Monenne, abbesse et fond. en Irlande († 517)
St Goar, prêtre et ermite en Rhénanie  († 575)
St Juste, moine dans le Condat († siècle inc.)
St Thomas More, chancelier et martyr († 1535)
Bx Thomas Alfield, prêtre et martyr († 1585)
Bx Augustin-Joseph Desgardin, martyr († 1794)
St Pierre Wang Zuolong, martyr († 1900)
Bse Marie-Thérèse Ledochowska, vierge et fond.
Bse Nazaire de Sainte-Thérése March Mesa, vierge
Ste Nolwenn, vierge et martyre

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyMer 06 Juil 2016, 23:15

7 juillet

Saint Antonin Fantosati, évêque
Saint Joseph-Marie Gambaro, prêtre
Tous deux franciscains et martyrs en Chine

Martyrologe Romain : En Chine, près de la ville de Hengchow dans la province de Hunan, en 1900 (le 07 juillet), les saints martyrs Antonin Fantosati, évêque, et Joseph-Marie Gambaro, prêtre, tous deux franciscains. Dans la persécution de la secte de Yihetuan, alors qu’ils accostaient à la rive du fleuve pour venir en aide aux fidèles, ils furent massacrés à coups de pierres.

Antonino, au siècle Antonio Sante Agostino, Fantosati naît le 16 octobre 1842 à Santa Maria in Valle, au diocèse de Spolète (Ombrie - Italie).

Giuseppe Maria Gambaro naît à Galliate (Piémont, Italie) le 07 août 1869. Après une enfance pieuse, il entre le 23 octobre 1883 au couvent de Monte Mesma : là, il fait son noviciat et fait des études ecclésiastiques. Il a été ordonné prêtre à Novara le 12 mars 1892 et a été immédiatement nommé recteur du Collège séraphique de Cerano, puis d'Ornavasso, un poste qu'il a occupé jusqu'à son départ pour la Chine, qui a eu lieu après de nombreux refus, en décembre 1895.
Antonino Fantosati est missionnaire en Chine depuis plus de 30 ans et vicaire apostolique du Hunan méridional depuis 8 ans lorsque, le 4 juillet 1900, un jeune missionnaire franciscain de 27 ans, le Père Cesidio Giacomantino est tué par les Boxers à Heng-chow-fou. Lorsqu'il apprend ce qui s'est passé, Mgr Fantosati, alors en visite pastorale dans les montagnes, décide aussitôt de se rendre près de ses fidèles persécutés. À ceux qui essayent de le dissuader d'accomplir ce dangereux voyage, il répond : « Je ne le peux pas, mon devoir est de défendre mes enfants et surtout les orphelins ». Et il part accompagné du Père Joseph-Marie Gambaro qui n'a que 30 ans.

Ils arrivent devant Heng-chow-fou le 7 juillet. Dès que leur barque est reconnue, de nombreuses barques l'entourent et la poussent au rivage où les deux missionnaires sont accueillis par une grêle de pierres. Ils s'effondrent sans proférer une plainte, mais en répétant seulement : « Jésus, Marie ». Le P. Gambaro se traîne jusqu'aux pieds de son évêque, il l'embrasse et retombe mort. Mgr Fantosati agonise encore pendant deux heures. Un païen l'achève. De nombreux païens, qui avaient assisté au terrible martyre, répétaient : « Cet étranger était vraiment un homme juste ! »

Antonino Fantosati et Giuseppe Maria Gambaro ont été béatifiés le 24 novembre 1946 par le vénerable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958).

Le Ier octobre 2000, saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) canonisa un groupe de 120 martyrs en Chine parmi lesquels figuraient Antonino Fantosati, Giuseppe Maria Gambaro et les autres 26 martyrs chinois béatifiés avec eux en 1946.

Sources principales : martyretsaint.com ; santiebeati.it ; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

Bse María Romero Meneses, religieuse s.d.b. FMA (1902-1977)
St Pantène d'Alexandrie, patriarche (†  v. 215)
Ste Séthride, abbesse († v. 660)
St Hedde, évêque à Winchester († 706)
St Guillebaud (Willibald), évêque d'Eischstätt  († 787)
St Maël Ruain, évêque et abbé en Irlande († 789)
St Odon, évêque en Catalogne († 1122)
Bx Benoît XI, pape (194e) de 1303 à 1304
Bx Oddin (Oddino) Barotti, prêtre († 1400)
Sts Roger Dickinson et Raoul Milner martyrs († 1591)
Bx Jean-Joseph Juge de Saint-Martin, prêtre et martyr
Bse Iphigénie de Saint-Matthieu, martyre († 1794)
St Marc Ji Tianxiang, martyr († 1900)
Ste Marie Guo Lizhi, martyre († 1900)
Bx Pierre To Rot, martyr († 1945)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyVen 08 Juil 2016, 03:20

8 juillet

Saints Aquilas et Priscilla
Époux exemplaires
(† Ier s.)

« Saluez Prisca et Aquilas, mes coopérateurs dans le Christ Jésus; pour me sauver la vie ils ont risqué leur tête, et je ne suis pas seul à leur devoir de la gratitude: c'est le cas de toutes les Églises de la gentilité; saluez aussi l'Église qui se réunit chez eux » (Rm 16, 3-5).
Quel extraordinaire éloge des deux conjoints dans ces paroles! Et c'est l'apôtre Paul lui-même qui le fait. Il reconnaît explicitement en eux deux véritables et importants collaborateurs de son apostolat. La référence au fait d'avoir risqué la vie pour lui est probablement liée à des interventions en sa faveur au cours d'un de ses emprisonnements, peut-être à Éphèse même (cf. Ac 19, 23; 1 Co 15, 32; 2 Co 1, 8-9). Et le fait qu'à sa gratitude, Paul associe même celle de toutes les Églises des gentils, tout en considérant peut-être l'expression quelque peu excessive, laisse entrevoir combien leur rayon d'action a été vaste, ainsi, en tous cas que leur influence en faveur de l'Évangile.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Aquilas et Priscille, époux
[Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]
Encore plus >>> Homélies de Saint Jean Chrysostome sur Priscille et Aquila

Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).

Les autres saint du jour :

Bx Pierre Vigne, prêtre ardéchois (1670-1740)
Ste Glycérie, fille d’officier romain et martyre († IIe s.)
St Procope d’Antioche, martyr († v. 303)
St Pancrace, Ier évêque de Taormina et martyr († Ier s.)
St Auspice, évêque de Toul († Ve s.)
St Disibode, ermite d’origine irlandaise († Ve s.)
Ste Landrade, abbesse à Belsen († 690)
St Kilian, évêque originaire d’Irlande et martyr († 689)
Sts Moines du monastère Saint-Abraham, martyrs († 840)
St Adrien III, pape (109e) de 884 à 885
Bx Eugène III, pape (165e) de 1145 à 1153
Bx Mancius Araki, martyr († 1623)
St Jean Wu Wenyin, catéchiste et martyr († 1900)
St Edgar le Pacifique, roi d'Angleterre († 975)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptySam 09 Juil 2016, 00:53

9 juillet

Saints Augustin Zhao Rong († 1815)
et 119 Compagnons
Martyrs en Chine  († 1648 - 1930)

Chapelle Papale pour la Canonisation des Bienheureux
Extraits de l’Homélie de Sa Sainteté Jean Paul II
Dimanche 1er octobre 2000

[...] 2. « Les préceptes du Seigneur apportent la joie » (Ps. resp.). Ces paroles du Psaume résponsorial reflètent bien l'expérience d'Agostino Zhao Rong et de ses 119 compagnons, Martyrs en Chine. Les témoignages qui nous sont parvenus laissent entrevoir chez eux un état d'âme empreint d'une profonde sérénité et joie.
L'Église est aujourd'hui reconnaissante au Seigneur, qui la bénit et l'inonde de lumière à travers la splendeur de la sainteté de ces fils et filles de la Chine. L'Année Sainte n'est-elle pas le moment le plus opportun pour faire resplendir leur témoignage héroïque? La jeune Anna Wang, âgée de 14 ans, résiste aux menaces du bourreau qui la somme d'apostasier, et, se préparant à être décapité, le visage lumineux, déclare: « La porte du Ciel est ouverte à tous » et murmure trois fois de suite « Jésus ». A ceux qui viennent de lui couper le bras droit et qui se préparent à l'écorcher vif, Chi Zhuzi, âgé de 18 ans, crie avec courage: « Chaque morceau de ma chair, chaque goutte de mon sang vous répéteront que je suis chrétien ».

Les 85 autres Chinois, hommes et femmes de tout âge et de toute condition, prêtres, religieux et laïcs, ont témoigné d'une conviction et d'une joie semblables en scellant leur fidélité indéfectible au Christ et à l'Église à travers le don de la vie. Cela est survenu au cours de divers siècles et en des temps complexes et difficiles de l'histoire de Chine. La célébration présente n'est pas le lieu opportun pour émettre des jugements sur ces périodes de l'histoire: on pourra et on devra le faire en une autre occasion. Aujourd'hui, à travers cette proclamation solennelle de sainteté, l'Église entend uniquement reconnaître que ces martyrs sont un exemple de courage et de cohérence pour nous tous et font honneur au noble peuple chinois.

Parmi cette foule de martyrs resplendissent également 33 missionnaires, hommes et femmes, qui quittèrent leur terre et tentèrent de s'introduire dans la réalité chinoise, en assumant avec amour ses caractéristiques, dans le désir d’annoncer le Christ et servir ce peuple. Leurs tombes sont là-bas, représentant presque un signe de leur appartenance définitive à la Chine, que, même dans leurs limites humaines, ils ont sincèrement aimée, dépensant pour elle toutes leurs énergies. « Nous n'avons jamais fait de mal à personne - répond l'Évêque Francesco Fogolla au gouverneur qui s'apprête à le frapper avec son épée - au contraire, nous avons fait du bien à de nombreuses personnes ». [...]

Pour un approfondissement biographique :
>>> Agostino Zhao Rong et 119....
[Anglais, Espagnol, Français, Italien]

Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

Bx Luigi Caburlotto, prêtre et fond. à Venise (1817-1897)
BBses Mélanie et Marie-des-Anges, martyres († 1794)
Bse Marie de Jésus Crucifié, vierge et fond. (1892-1966)
St Jean de Cologne, prêtre o.p. et 18 religieux, martyrs
Sts Nicolas Pieck et ses compagnons, martyrs († 1572)
Bse Jeanne (Giovanna) Scopelli, vierge carmélite († 1491)
Bx Adrien Fortescue, père de famille et martyr († 1539)
Ste Véronique Giuliani, abbesse clarisse (1660-1727)
St Joachim He Kaizhi, catéchiste et martyr († 1839)
Sts Grégoire Grassi, François Fogolla, évêques et martyrs
Ste Pauline du Cœur agonisant de Jésus, vierge († 1942)
Bx Fidèle Chijnacki, religieux o.f.m. et martyr († 1942)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptySam 09 Juil 2016, 23:49

10 juillet

Sainte Félicité et ses sept Fils
Martyrs († 150)

Commémorés le 23 novembre par le Martyrologe Romain et le 10 juillet au niveau local.

Félicité était une dame romaine distinguée par sa vertu et par sa naissance. Mère de sept enfants, elle les éleva dans la crainte du Seigneur. Après la mort de son mari, elle servit Dieu et ne s'occupa plus que de bonnes œuvres. Ses exemples, ainsi que ceux de sa famille, arrachèrent plusieurs païens à leurs superstitions, en même temps qu'ils encourageaient les chrétiens à se montrer dignes de leur vocation. Les prêtres païens, furieux de l'abandon de leurs dieux, la dénoncèrent.
Elle comparut, avec ses pieux enfants, devant le juge, qui l'exhorta à sacrifier aux idoles, mais reçut en réponse une généreuse confession de foi : « Malheureuse femme, lui dit-il alors, comment avez-vous la barbarie d'exposer vos enfants aux tourments et à la mort ? Ayez pitié de ces tendres créatures, qui sont à la fleur de l'âge et qui peuvent aspirer aux premières charges de l'État.

- Mes enfants, reprit Félicité, vivront éternellement avec Jésus-Christ, s'ils sont fidèles ; ils doivent s'attendre à d'éternels supplices, s'ils sacrifient aux idoles. Votre pitié apparente n'est donc qu'une cruelle impiété. » Se tournant ensuite vers ses enfants : « Regardez, leur dit-elle, regardez le Ciel, où Jésus-Christ vous attend avec ses saints. »

Le juge, prenant les enfants séparément, essaya d'ébranler leur constance. Il commença par Janvier ; mais il en reçut cette réponse : « Ce que vous me conseillez de faire est contraire à la raison ; le Sauveur Jésus, je l'espère, me préservera d'une telle impiété. »

Félix, le second, fut ensuite amené. Comme on le pressait de sacrifier, il répondit : « Il n'y a qu'un seul Dieu, et c'est à Lui que nous devons offrir le sacrifice de nos cœurs ; employez tous les artifices, tous les raffinements de la cruauté, vous ne nous ferez pas trahir notre foi ! »

Les autres frères, interrogés, répondirent avec la même fermeté. Martial, qui parla le dernier, dit : « Tous ceux qui ne confessent pas que Jésus-Christ est le vrai Dieu seront jetés dans un feu qui ne s'éteindra jamais. »

L'interrogatoire fini, Félicité et ses sept Fils souffrirent la peine du fouet et furent ramenés en prison ; bientôt ils achevèrent leur sacrifice de différentes manières : Janvier fut frappé jusqu'à la mort avec des fouets garnis de plomb ; Félix et Philippe furent tués à coups de massue ; Sylvain fut jeté, la tête en bas, dans un précipice ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée.

Félicité, mère de ces nouveaux Macchabées, subit le martyre la dernière.

Source principale : Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950 (« Rév. x gpm»)

Les autres saints du jour :

St Canut, roi du Danemark et martyr (1040-1086)  
Stes Rufine et Seconde, martyres († IIIe s.)
Stes Anatolia et Vittoria, martyres († v. 250)
Sts Janvier et Marin, martyrs († s. inc.)
St Apollonius de Sardes, martyr († début IVe s.)
Sts Léonce, Maurice, Daniel et Antoine, martyrs  († v. 320)
Sts Anicet, Sisinnius et comp., martyrs  († v. 320)
Sts Biance et Silvain, martyrs  († IVe s.)
St Pasquier, évêque de Nantes, évêque au VIIe siècle
Ste Amalberge, vierge († VIIIe s.)
St Pierre (Pietro) Vincioli, prêtre et abbé († 1007)
Bse Marie-Gertrude de Ripert d’Alauzier, martyre († 1794)
Bse Sylvie-Agnès de Romillon, martyre († 1794)
St Antoine Nguyen Hun (Nam) Quynh, martyr († 1840)  
St Pierre Nguyen Khac Tu, martyr  († 1840)
BBx Emmanuel Ruiz et ses comp., martyrs († 1860)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyDim 10 Juil 2016, 23:13

11 juillet

Saint Benoît de Nursie
Père des Moines d’Occident
(480-547)

Benoît naît, autour de l’an 480, dans une petite ville des montagnes de l'Ombrie, d'une des plus illustres familles de ce pays. Le pape saint Grégoire assure que le nom de Benoît lui fut providentiellement donné comme gage des bénédictions célestes dont il devait être comblé.
Craignant la contagion du monde, il résolut, à l'âge de quatorze ans, de s'enfuir dans un désert pour s'abandonner entièrement au service de Dieu. Il parvint au désert de Subiaco, à quarante milles de Rome, sans savoir comment il y subsisterait ; mais Dieu y pourvut par le moyen d'un pieux moine nommé Romain, qui se chargea de lui faire parvenir sa frugale provision de chaque jour.

Le jeune solitaire excita bientôt par sa vertu la rage de Satan ; celui-ci apparut sous la forme d'un merle et l'obséda d'une si terrible tentation de la chair, que Benoît fut un instant porté à abandonner sa retraite ; mais, la grâce prenant le dessus, il chassa le démon d'un signe de la Croix et alla se rouler nu sur un buisson d'épines, tout près de sa grotte sauvage. Le sang qu'il versa affaiblit son corps et guérit son âme pour toujours. Le buisson s'est changé en un rosier : de ce buisson, de ce rosier est sorti l'arbre immense de l'ordre bénédictin, qui a couvert le monde.

Les combats de Benoît n'étaient point finis. Des moines du voisinage l'avaient choisi pour maître malgré lui ; bientôt ils cherchèrent à se débarrasser de lui par le poison ; le saint bénit la coupe, qui se brisa, à la grande confusion des coupables. Cependant il était dans l'ordre de la Providence que Benoît devînt le Père d'un grand peuple de moines, et il ne put se soustraire à cette mission ; de nombreux monastères se fondèrent sous sa direction, se multiplièrent bientôt par toute l'Europe et devinrent une pépinière inépuisable d'évêques, de papes et de saints.

Parmi ses innombrables miracles, citons les deux suivants : un de ses moines avait, en travaillant, laissé tomber le fer de sa hache dans la rivière. Benoît prit le manche de bois, le jeta sur l'eau, et le fer, remontant à la surface, revint prendre sa place. Une autre fois, cédant aux importunes prières d'un père qui le sollicitait de ressusciter son fils, Benoît se couche sur l'enfant et dit : « Seigneur, ne regardez pas mes péchés, mais la foi de cet homme ! » Aussitôt l'enfant s'agite et va se jeter dans les bras paternels.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape Benoît XVI :
>>> Saint Benoît de Nursie
[Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]

Sources principales : Abbé L. Jaud -Vie des Saints...- (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

St Pie I, pape (10e) de 142 à 157
St Marcien, jeune martyr courageux († IIe s.)
Ste Marcienne, vierge et martyre († 303)
St Léonce II,evêque de Bordeaux († v. 570)
St Drostan, abbé en Écosse († fin VIe s.)
Sts Placide et Sigisbert, martyrs († VII s.)
St Hidulphe, chorévêque à Moyenmoutier († 700)
St Abondino de Cordoue,  prêtre et martyr († 854)
Ste Olga de Russie, grand-mère de saint Vladimir († 969)
Bx Bertrand, abbé au monastère de Granselve († 1149)
St Ketille, prêtre au Danemark († 1151)
Bx Thomas Benstead, prêtre et martyr († 1600)
Bx Thomas Sprott, prêtre et martyr († 1600)
Bse Rosalie-Clotilde Bès, vierge et martyre († 1794)
Bse Marie-Claire Blanc, vierge et martyre († 1794)
Bse Marie-Élisabeth Pélissier, vierge et martyre († 1794)
Bse Marie-Marguerite de Barbegie, v. et martyre († 1794)
Stes Anne An Xinzhi et Marie An Guozhi, martyres († 1900)
Stes Anne An Jiaozhi et Marie An Lihua, martyres († 1900)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyLun 11 Juil 2016, 23:13

12 juillet

Saints Louis et Zélie Martin
Parents de Sainte Thérèse de Lisieux
Témoins de l’Amour Conjugale

Fêtés ensemble le 12 juillet : date de leur mariage.

Louis Martin, de son nom complet Louis-Joseph-Aloys-Stanislas Martin, naît à Bordeaux le 22 août 1823 ; il est horloger.
Zélie Martin, née Azélie-Marie Guérin, ouvrit les yeux au monde le 23 décembre 1831 à Gandelain, près de Saint-Denis-sur-Sarthon, Orne ; elle est dentellière.
Le 12 juillet 1858, Louis Martin et Zélie Guérin se marient à l’hôtel de ville d’Alençon à 22h et à l’église Notre-Dame à minuit. Tous deux avaient pensé à la vie religieuse mais c’est au cœur de la vie de couple et en élevant une famille de neuf enfants qu’ils vont découvrir leur chemin de sainteté.

Zélie sera une femme active à la tête d’une petite entreprise de dentelle (le point d’Alençon). Elle va procurer du travail à une vingtaine d’ouvrières à domicile. Elle sera une épouse amoureuse de son mari. Dans ses lettres à Louis, elle écrit : « Ta femme qui t’aime plus que sa vie » ou encore « Je t’embrasse comme je t’aime ».

Ce ne sont pas que des mots : leur joie est d’être ensemble et de partager tout ce qui fait la vie quotidienne, sous le regard de Dieu. Zélie sera une mère comblée et en même temps éprouvée. De 1860 à 1873, le couple Martin a eu neuf enfants, dont quatre sont morts en bas âge. Les cinq filles survivantes sont devenues religieuses et l'une, sainte Thérèse de Lisieux, carmélite morte en 1897 à l'âge de 24 ans, a été canonisée en 1925.

Zélie éprouvera de grandes joies à la naissance de ses enfants : « J’aime les enfants à la folie, j’étais née pour en avoir ». Au moment de la naissance de Thérèse, la dernière, Zélie a déjà le cancer du sein et elle souffre de plus en plus. Elle ajoute : « J’ai déjà beaucoup souffert dans ma vie ». La confiance est l’âme de l’éducation familiale. Zélie souhaite pour ses enfants de devenir des saints. Cela ne l’empêche pas d’organiser des fêtes, des jeux et même d’acheter de belles robes pour ses enfants. En famille, on prie tous les jours et durant le mois de mai les filles aiment apporter de belles fleurs à la statue de Marie : la Vierge du Sourire.

Zélie Martin va décéder le 28 août 1877, à l’âge de 46 ans, en laissant cinq enfants qu’elle va confier à son mari : Louis.

Louis est un fils de militaire. Il va s’installer à Alençon et il ouvre une horlogerie-bijouterie à l’âge de 27 ans. Jusqu’à son mariage, il partage son temps entre son travail, des loisirs (la pêche en particulier), la lecture et la rencontre des autres. Il s’engage au service des plus pauvres dans le cadre de la Conférence Saint Vincent Paul et va, chaque matin, à la messe. Chaque semaine, il participe aussi à l’adoration eucharistique. Il a été un époux plein d’attention et d’affection pour son épouse et ses filles. Quand leur mère va décéder, il va quitter Alençon pour Lisieux, auprès des Guérin, sa belle famille. Après l’entrée de Thérèse au Carmel, commence pour lui l’épreuve de la maladie qui le conduit à être interné au Bon Sauveur, l’hôpital psychiatrique de l’époque. Pendant les périodes de rémission, on le voit s’occuper des malades qui l’entourent. Paralysé, il revient dans sa famille et meurt le 29 juillet 1894 à 71 ans. Zélie avait écrit, à propos de son mari : « Je suis très heureuse avec lui. Il me rend la vie bien douce. C’est un saint homme que mon mari, j’en désire un pareil pour toutes les femmes ».

Ce qui a caractérise la sainteté des époux Martin, c’est leur capacité à vivre l’ordinaire de la vie en ayant une grande confiance en l’amour de Dieu et une relation de couple fondée sur la prière et la générosité. Un chemin possible pour toutes les familles qui le désirent.

Louis et Zélie Martin ont été béatifiés le 19 octobre 2008, par le Pape Benoît XVI, à l’occasion des 150 ans de leur mariage.

Louis et Zélie Martin ont formé un foyer d’amour et Thérèse écrira : « Le bon Dieu s’est plu à m’entourer d’amour, mes premiers souvenirs sont empreints des sourires et des caresses les plus tendres ». En pensant à ses parents, elle dira qu’ils étaient plus dignes du ciel que de la terre.

Le Pape François (Jorge Mario Bergoglio, 2013-) a proclamé,le dimanche 18 octobre 2015, à Rome, quatre nouveaux saints : Vincenzo Grossi, un prêtre italien mort en 1917 près avoir consacré sa vie à venir en aide aux pauvres dans le nord de l'Italie, María Isabel Salvat Romero, une religieuse espagnole morte en 1998 et le couple Louis et Zélie Martin, un geste symbolique en plein synode sur la famille.
La canonisation de Louis Martin et de son épouse Zélie marque une première dans l'histoire de l'Église. D'autres couples ont, par le passé, été béatifiés mais aucun n'avait jusqu'ici été canonisé.

Pour un approfondissements biographiques :
>>> Témoins de l'amour conjugal
>>>Canonisation de Louis et Zélie Martin
>>>Louis et Zélie Martin - Kto

Source principale : enfamilleavecdieu.catholique.fr (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

St Giovanni Gualberto, soldat puis abbé (999-1073)
Sts Proclus et Hilarion, martyrs († IIe s.)
Sts Hermagoras (évêque) et Fortunat, martyrs († IIIe s.)
Sts Nabor et Félix, soldats et martyrs († 304)
St Paterniano, évêque à Fano dans le Picenum († IVe s.)
St Viventiole (ou Juventiole), évêque de Lyon († 523)
St Leone I, abbé à Cava de' Tirreni en Campanie († 1079)
Bx David Gunstan, chevalier o.h. et martyr († 1541)
St Jean Jones, prêtre o.f.m. et martyr († 1598)
BBx Matthias Araki et sept comp., martyrs († 1626)
Bse Marguerite de Justamont, vierge et martyre († 1794)
BBses Madeleine-Thérèse Tallien et Marie Cluse, martyres
Bse Jeanne-Marie de Romillon, v. et martyres († 1794)
St Clément-Ignace Delgado Cebrian, martyr († 1838)
Ste Agnès Lê Thi Than (Dê), martyre († 1842)
St Pierre Khanh, prêtre et martyr († 1842)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyMar 12 Juil 2016, 23:11

13 juillet

Sainte Thérèse de Jésus de Los Andes
Novice chez les Carmélites déchaussées

Commémorée le 12 avril (dies natalis) par le Martyrologe Romain et le 13 juillet par l'ordre du Carmel.

Thérèse de Jésus de Los Andes (dans le siècle Juanita Fernández Solar) est la première chilienne et la première carmélite américaine élevée à l'honneur des autels. Elle naît à Santiago du Chili le 13 juillet 1900, dans une famille chrétienne aisée. Ses parents s'appelaient Miguel Fernández et Lucía Solar.
À partir de 6 ans elle accompagna sa mère à la messe presque chaque jour avec le grand désir de communier, ce qu'elle fit pour la première fois le 11 septembre 1910. Dès lors elle aimait à communier chaque jour et à s'entretenir longuement avec Jésus, « son ami ».

Elle vécut aussi dès son enfance une intense vie mariale, qui fut un des piliers de sa vie spirituelle. La connaissance et l'amour de la Mère de Dieu anima et soutint chaque étape de son chemin à la suite de Jésus.

Elle fit ses études au collège du Sacré-Cœur (1907-1918). Profondément attachée à sa famille, elle pensait ne jamais pouvoir s'en séparer. Sa générosité lui fit vaincre l'épreuve de trois années d'internat, qui la préparèrent à la séparation définitive d'avec les siens le 7 mai 1919 où elle entra dans la communauté des carmélites de Los Andes.

Juanita avait entendu l'appel du Carmel à 14 ans. Par la lecture des saints de l'Ordre et une correspondance fréquente avec la prieure de Los Andes, elle se prépara si bien qu'on admire la lucidité avec laquelle à 17 ans elle comprenait l'idéal de la carmélite, et l'ardeur avec laquelle elle défendait la vie contemplative que « le monde traite d'inutile ». Elle la choisit par amour du monde, estimant lui être plus utile en témoignant de la dimension spirituelle de l'homme et en contribuant par son sacrifice à ce que le sang du Christ touche l'humanité et la purifie.
Comme carmélite, elle prit le nom de Thérèse de Jésus. Elle ne vécut pas même une année entière au monastère, où elle mourut le 12 avril 1920. Les religieuses assuraient qu'elle était déjà sainte à son entrée. Elle put ainsi consommer en si peu de temps sa course vers la sainteté qu'elle avait commencée très sérieusement bien avant sa première communion.
« Le Christ, ce fou d'amour, m'a rendue folle », disait-elle. Son rêve et son constant effort furent de lui ressembler, de se configurer au Christ. Pour se faire totalement semblable à lui, elle était prête à aller au bout du monde, à traverser le feu s'il l'eût fallu pour lui demeurer fidèle.
Toujours disponible aux autres, s'oubliant elle-même pour les servir joyeusement, elle rendait la vertu aimable et attrayante. Sa vie fut tout à fait ordinaire, équilibrée. Elle atteignit une maturité enviable par la synthèse harmonieuse du divin et de l'humain: oraison, études, devoirs domestiques et le sport qu'elle aimait passionnément, surtout la natation et l'équitation.

Belle jeune fille, sympathique, sportive, joyeuse, équilibrée, serviable et responsable, Thérèse de Los Andes peut entrainer les jeunes à la recherche du Christ et rappeler à tous que vivre l'évangile de l'amour est chemin d'accomplissement personnel.

Par son intercession, le Seigneur répand une abondante pluie de grâces et attire à lui d'innombrables enfants prodigues. Son sanctuaire, où se pressent plus de cent mille pèlerins chaque mois, est devenu le centre spirituel du Chili. Ainsi Thérèse de Los Andes remplit la mission qu'on lui reconnut peu après sa mort : susciter la faim et la soif de Dieu dans notre monde matérialiste.

Thérèse de Jésus de Los Andes a été béatifiée le 3 avril 1987 à Santiago du Chili et solennellement canonisée, le 21 mars 1993, à Rome, par le même Souverain Pontife : saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Source principale : santuarioteresadelosandes.cl/ (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

BBses Élisabeth Verchière et cinq compagnes († 1794)
St Henri II, empereur d'Allemagne (972-1024)
Bx Ferdinando Maria Baccilieri, prêtre (1821-1893)
St Silas, disciple de saint Paul († Ier s.)
St Sérapion, martyr († v. 201-211)
Ste Myrope, martyre († v. 251)
Sts Alexandre et trente autres soldats, martyrs († IVe s.)
Sts Eugène, évêque de Carthage et martyr († 505)
St Turiau, évêque et abbé en Bretagne († VIIe ou VIIIe s.)
Bx Giacomo de Varazze, évêque o.p. († 1298)
Bx Thomas Tunstal, prêtre bénédictin et martyr († 1616)
Bx Louis-Armand Adam, prêtre et martyr († 1794)
Bx Barthélemy Jarrige de la ..., prêtre et martyr († 1794)
St Emmanuel Lê Van Phung, martyr († 1859)
Ste Clelia Barbieri, vierge et fondatrice († 1870)
St Paul Liu Jinde, homme d’âge avancé et martyr († 1900)
St Joseph Wang Guiji, martyr († 1900)
Bx Marien de Jésus Euse Hoyos, prêtre († 1926)
Bx Charles-Emmanuel Rodriguez Santiago, laïc († 1963)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyJeu 14 Juil 2016, 00:51

14 juillet

Saint Camille de Lellis
Prêtre et fondateur des :
« Clercs réguliers ministres des infirmes »
(Camilliens)

Camillo da Lellis, naît à Bucchianico près de Chieti dans les Abruzzes, le 25 mai 1550 ; il fut privé de sa mère dès le berceau. Malgré les heureux présages donnés par un songe qu'avait eu sa mère avant sa naissance, il eut une enfance peu vertueuse ; sa jeunesse fut même débauchée. Jusque vers l'âge de vingt-cinq ans, on le voit mener une vie d'aventures ; il se livre au jeu avec frénésie, et un jour en particulier il joue tout, jusqu'à ses vêtements.
Sa misère le fait entrer dans un couvent de Capucins, où il sert de commissionnaire. Un jour, en revenant d'une course faite à cheval, pour le service du monastère, il est pénétré d'un vif rayon de la lumière divine et se jette à terre, saisi d'un profond repentir, en versant un torrent de larmes : « Ah ! Malheureux que je suis, s'écria-t-il, pourquoi ai-je connu si tard mon Dieu ? Comment suis-je resté sourd à tant d'appels ? Pardon, Seigneur, pardon pour ce misérable pécheur ! Je renonce pour jamais au monde ! »

Transformé par la pénitence, Camille fut admis au nombre des novices et mérita, par l'édification qu'il donna, le nom de « frère Humble ». Dieu permit que le frottement de la robe de bure rouvrît une ancienne plaie qu'il avait eue à la jambe, ce qui l'obligea de quitter le couvent des Capucins. Lorsque guéri de son mal, il voulut revenir chez ces religieux, saint Philippe de Néri, consulté par lui, lui dit : « Adieu, Camille, tu retournes chez les Capucins, mais ce ne sera pas pour longtemps. » En effet, peu après, la plaie se rouvrit, et Camille, obligé de renoncer à la vie monastique, s'occupa de soigner les malades et d'édifier des hôpitaux.

Il est frappé par la détresse des autres malades et s'engage comme infirmier. L'indifférence de ses collègues, des mercenaires ou repris de justice, vis-à-vis des malades le bouleverse. Il ressent le besoin de réunir autour du Crucifix des hommes qui partagent son amour des malades. Il est guidé, en cette démarche, par son père spirituel, saint Philippe Néri. En prenant soin des malades, ce sont les plaies du Christ qu'il soigne. Sa charité rayonnante lui attire de jeunes disciples. Ces volontaires, qui se réunissent pour prier ensemble et rivalisent de tendresse envers les malades, constituent le noyau initial des « Clercs Réguliers Ministres des Infirmes » que l'on appellera par la suite les « Camilliens » ou « Serviteurs des Malades ».

C'est en 1586 que le pape Sixte V (Felice Peretti, 1585-1590) reconnaît la Congrégation et autorise le port de la grande Croix rouge sur leur soutane. La mission de ces nouveaux religieux est « l'exercice des œuvres spirituelles et corporelles de miséricorde envers tous les malades, tant dans les hôpitaux et prisons que dans les maisons privées, partout où il faudra. »

Partout où se déclare une peste, il accourt ou envoie ses frères. Il finit par mourir d'épuisement à Rome, le 14 juillet 1614.

Camillo da Lellis a été béatifié le 07 avril 1742 et canonisé le 29 juin 1746 par Benoît XIV (Prospero Lorenzo Lambertini, 1740-1758).

Il est déclaré patron céleste des hôpitaux et des malades en 1886 par Léon XIII (Gioacchino Pecci, 1878-1903) et proclamé patron céleste des soignants en 1929 par Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939). Le Bx Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978), en 1974, en a fait le protecteur particulier du service de santé de l'armée italienne. « La musique que je préfère, c’est celle que font les pauvres malades lorsque l’un demande qu’on lui refasse son lit, l’autre qu’on lui rafraîchisse la langue ou qu’on lui réchauffe les pieds. »

Pour un approfondissement :
>>> Ordre des Camilliens

Source principale : camilliens.fr/ (« Rév. x gpm »).  

Les autres saints du jour :

Bx Ghébré Mikaël, prêtre lazariste et martyr (1791-1855)
St Optatien, évêque à Brescia en Lombardie († Ve s.)
St Vincent, fond. de l’abbaye de Soignies († 677)
St Marchelme, prêtre et moine à Deventer († 775)
Bx Hroznata, moine o.praem. et martyr († 1200)
Ste Toscane (Toscana), veuve puis bénévole o.h.
Bse Angéline (Angelina) de Marsciano, religieuse († 1435)
Bx Gaspar de Bono, prêtre o.m. († 1604)
St François Solano, prêtre o.f.m. († 1610)
Bx Richard Langhorne, avocat et martyr († 1610)
St Jean Wang Guixin, martyr de la foi († 1900)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyJeu 14 Juil 2016, 23:22

15 juillet

Saint Camille de Lellis
Prêtre et fondateur des :
« Clercs réguliers ministres des infirmes »
(Camilliens)

Camillo da Lellis, naît à Bucchianico près de Chieti dans les Abruzzes, le 25 mai 1550 ; il fut privé de sa mère dès le berceau. Malgré les heureux présages donnés par un songe qu'avait eu sa mère avant sa naissance, il eut une enfance peu vertueuse ; sa jeunesse fut même débauchée. Jusque vers l'âge de vingt-cinq ans, on le voit mener une vie d'aventures ; il se livre au jeu avec frénésie, et un jour en particulier il joue tout, jusqu'à ses vêtements.
Sa misère le fait entrer dans un couvent de Capucins, où il sert de commissionnaire. Un jour, en revenant d'une course faite à cheval, pour le service du monastère, il est pénétré d'un vif rayon de la lumière divine et se jette à terre, saisi d'un profond repentir, en versant un torrent de larmes : « Ah ! Malheureux que je suis, s'écria-t-il, pourquoi ai-je connu si tard mon Dieu ? Comment suis-je resté sourd à tant d'appels ? Pardon, Seigneur, pardon pour ce misérable pécheur ! Je renonce pour jamais au monde ! »

Transformé par la pénitence, Camille fut admis au nombre des novices et mérita, par l'édification qu'il donna, le nom de « frère Humble ». Dieu permit que le frottement de la robe de bure rouvrît une ancienne plaie qu'il avait eue à la jambe, ce qui l'obligea de quitter le couvent des Capucins. Lorsque guéri de son mal, il voulut revenir chez ces religieux, saint Philippe de Néri, consulté par lui, lui dit : « Adieu, Camille, tu retournes chez les Capucins, mais ce ne sera pas pour longtemps. » En effet, peu après, la plaie se rouvrit, et Camille, obligé de renoncer à la vie monastique, s'occupa de soigner les malades et d'édifier des hôpitaux.

Il est frappé par la détresse des autres malades et s'engage comme infirmier. L'indifférence de ses collègues, des mercenaires ou repris de justice, vis-à-vis des malades le bouleverse. Il ressent le besoin de réunir autour du Crucifix des hommes qui partagent son amour des malades. Il est guidé, en cette démarche, par son père spirituel, saint Philippe Néri. En prenant soin des malades, ce sont les plaies du Christ qu'il soigne. Sa charité rayonnante lui attire de jeunes disciples. Ces volontaires, qui se réunissent pour prier ensemble et rivalisent de tendresse envers les malades, constituent le noyau initial des « Clercs Réguliers Ministres des Infirmes » que l'on appellera par la suite les « Camilliens » ou « Serviteurs des Malades ».

C'est en 1586 que le pape Sixte V (Felice Peretti, 1585-1590) reconnaît la Congrégation et autorise le port de la grande Croix rouge sur leur soutane. La mission de ces nouveaux religieux est « l'exercice des œuvres spirituelles et corporelles de miséricorde envers tous les malades, tant dans les hôpitaux et prisons que dans les maisons privées, partout où il faudra. »

Partout où se déclare une peste, il accourt ou envoie ses frères. Il finit par mourir d'épuisement à Rome, le 14 juillet 1614.

Camillo da Lellis a été béatifié le 07 avril 1742 et canonisé le 29 juin 1746 par Benoît XIV (Prospero Lorenzo Lambertini, 1740-1758).

Il est déclaré patron céleste des hôpitaux et des malades en 1886 par Léon XIII (Gioacchino Pecci, 1878-1903) et proclamé patron céleste des soignants en 1929 par Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939). Le Bx Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978), en 1974, en a fait le protecteur particulier du service de santé de l'armée italienne. « La musique que je préfère, c’est celle que font les pauvres malades lorsque l’un demande qu’on lui refasse son lit, l’autre qu’on lui rafraîchisse la langue ou qu’on lui réchauffe les pieds. »

Pour un approfondissement :
>>> Ordre des Camilliens

Source principale : camilliens.fr/ (« Rév. x gpm »).  

©Evangelizo.org 2001-2016

Les autres saints du jour :

Bx Ghébré Mikaël, prêtre lazariste et martyr (1791-1855)
St Optatien, évêque à Brescia en Lombardie († Ve s.)
St Vincent, fond. de l’abbaye de Soignies († 677)
St Marchelme, prêtre et moine à Deventer († 775)
Bx Hroznata, moine o.praem. et martyr († 1200)
Ste Toscane (Toscana), veuve puis bénévole o.h.
Bse Angéline (Angelina) de Marsciano, religieuse († 1435)
Bx Gaspar de Bono, prêtre o.m. († 1604)
St François Solano, prêtre o.f.m. († 1610)
Bx Richard Langhorne, avocat et martyr († 1610)
St Jean Wang Guixin, martyr de la foi († 1900)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptySam 16 Juil 2016, 03:58

16 juillet

Bx Bartolomeu Fernandes dos Martires
Archevêque o.p. de Braga

Commémoration :
Martyrologium Romanum le 16 juillet (dies natalis).
Ordo Fratrum Praedicatorum le 04 novembre.

Bartolomeu Fernandes naît le 3 mai 1514 à Lisbonne. Le 11 novembre 1528 il reçoit l'habit dominicain. Il fait son noviciat au couvent de Lisbonne et achève ses études philosophiques et théologiques en 1538.
Il enseigne aux couvents de Batalha de Lisbonne et d'Evora, de 1538 à 1557, puis il devient prieur du couvent de Benfica de Lisbonne (1557-58). Pour succéder à l'archevêque de Braga, la reine Catherine du Portugal présente le Vénérable Louis de Bois, célèbre par ses écrits, mais celui-ci conseille à la reine de présenter plutôt le Père Barthélemy dont il est le Prieur provincial, et ce dernier accepte par obéissance.

Il ajoute à son nom « dos Mártires » en souvenir de l'église de Sainte Marie des Martyrs où il a été baptisé. Sa nomination est confirmée par le Pape Paul IV (Giovanni Pietro Carafa, 1555-1559) le 27 janvier 1559 et il est ordonné le 3 septembre suivant à Lisbonne.

Le 4 octobre il commence sa mission apostolique dans son vaste diocèse : il fait les visites pastorales de ses 1400 paroisses ; pour l'évangélisation du peuple, il rédige un « Catéchisme ou Doctrine chrétienne et pratique spirituelle » (15 éditions). Ayant une grande sollicitude pour la formation culturelle et la sanctification du clergé, il compose quelques ouvrages de doctrine et institue des écoles de théologie morale dans de nombreuses villes du diocèse.

En tout, sa production littéraire comptera 32 œuvres. Il s'engage concrètement pour la réforme catholique. En 1560 il confie les études publiques aux Jésuites, lesquels transforment le collège Saint-Paul. De 1561 à 1563, il participe activement au Concile de Trente, présentant 268 pétitions et propositions pour la réforme de l'Église. On accepte la franchise de ses remarques, car ce pittoresque prélat passe pour un saint. A propos de la Curie, il dit par exemple : « M'est avis que les illustrissimes Seigneurs ont grand besoin d'une illustrissime réforme ». C'est pour les Pères du Concile qu'il écrit son plus célèbre ouvrage, le « Stimulus pastorum » sur la mission apostolique des évêques, œuvre qui connaîtra 22 éditions et qui, ayant gardé toute son actualité, sera distribuée aux Pères des Conciles Vatican I et Vatican II. Après avoir suscité l'émotion et l'enthousiasme des évêques au Concile de Trente en faveur de la Réforme, Mgr Barthélemy des Martyrs s'emploie à la réaliser lui-même avec courage et une persévérance invincible.

En 1564, il organise un synode diocésain suivi, en 1566, d'un synode provincial. Il privilégie ceux qui n'ont presque rien, ou rien, pour vivre et il se prive pour donner aux pauvres. Critiqué pour son apparence misérable due au peu qui lui reste, il répond : « Vous ne me verrez jamais perdre la raison au point de dépenser avec les oisifs ce avec quoi je peux faire vivre de nombreux pauvres. » L'ignorance religieuse étant la plus grande des pauvretés, il fait tout son possible pour y porter remède en commençant par la réforme morale et l'élévation culturelle du clergé, car « il est évident - dit-il à ses prêtres - que si votre zèle correspondait à votre charge, le troupeau du Christ ne dévierait pas autant des chemins du Ciel. »

En 1571 (ou 1572) il commence la construction d'un séminaire conciliaire à Campo da Vinha, le premier du Portugal. Dans son action il rencontre des obstacles, dont l'écho se fait parfois sentir jusqu'à Rome, mais à propos du Frère Barthélemy, le Pape Pie IV (Giovanni Angelo Medici, 1559-1565) s'exprime ainsi : « Il nous a donné une telle satisfaction à l'époque où il participa au Concile, en raison de sa bonté, de sa religion et de sa dévotion, que nous continuons à le tenir en grande considération, en ayant une telle opinion de son honneur et de sa vertu qu'elle ne pourra être altérée par les critiques d'aucune personne. »

Après 23 ans de service épiscopal, âgé et épuisé, il renonce à sa charge d'Archevêque et se retire dans un couvent dominicain qu'il avait créé en 1561 : le couvent de Sainte Croix à Viana do Castelo. Il meurt huit ans plus tard, le 16 juillet 1590, reconnu et vénéré par le peuple comme « le saint Archevêque, père des pauvres et des infirmes ».

Bartolomeu Fernandes dos Martires a été béatifié le 04 novembre 2001, à Rome, par Saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005), qui fixe sa mémoire liturgique au 4 novembre pour l'unir à celle de St Charles Borromée qui, comme lui, s'est consacré assidûment à mettre en pratique les décisions du Concile de Trente.

Pour un approfondissement biographique :
>>> Barthelemy des Martyrs

Source principale : voiemystique.free.fr/ (« Rév. x gpm »).    

Les autres saints du jour :

BBses Marie-Rose de Gordon et 6 comp., martyres († 1794)
St Antioche, médecin et martyr († IIIe ou IVe s.)
St Athenogène, chorévèque et martyr († v. 305)
St Hélier, ermite et martyr († VIe s.)
Sts Monulphe et Gondulphe, évêques († VIe ou VIIe s.)
Sts Reinelde, Grimoald et Gondulphe, martyrs († 680)
St Sisenand, diacre et martyr († 851)
Bse Irmengarde, abbesse en Bavière († 866)
Bx Simon de Costa, religieux s.j. et martyr († 1570)
BBx Jean Sugar et Robert Grissold, martyrs († 1604)
BBx André de Soveral et Dominique Carvalho, martyrs
BBx Nicolas Savouret et Claude Béguignot, martyrs († 1794)
Ste Marie-Madeleine Postel, vierge († 1846)
Sts Lang Yangzhi et Paul Lang Fu, martyrs († 1900)
Ste Thérèse Zhang Hezhi, martyre († 1900)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptySam 16 Juil 2016, 23:11

17 juillet

BBses Thérèse de Saint-Augustin et ses compagnes
Carmélites de Compiègne, martyres
(† 1794)

En 1790, il y avait 21 sœurs au Carmel de Compiègne dont la plus âgée avait 75 ans et la plus jeune 26 ans. Chassées de leur Carmel en 1792, elles s'installèrent dans 3 maisons voisines.

Lors d'une perquisition des révolutionnaires, ceux-ci trouvèrent des images du Sacré-Cœur (emblème vendéen et royaliste) ainsi que des lettres destinées à des prêtres réfractaires.

Arrêtées, elles furent escortées jusqu'à Paris et là, jugées sommairement et guillotinées, sur la Place du Trône (aujourd'hui, Place de la Nation), le 16 juillet 1794.
En montant sur l'échafaud, elles chantaient le « >>> Veni Creator Spiritus » et la mère supérieure donna la bénédiction à chacune avant d'être elle-même guillotinée. Seule une sœur en réchappa, absente le jour de l'arrestation, et publia un récit en 1836, basé sur de nombreux témoignages.

Noms, dates et lieux de naissances des seize Martyres :

1 -  Mère Thérèse de St. Augustin : Madeleine-Claudine Lidoine, 1752, Paris, St Sulpice
2 -  Sœur Saint Louis : Marie-Anne-Françoise Brideau, 1751, Belfort
3 -  Sœur de Jésus Crucifié : Marie-Amie Piedcourt,1715, Paris, St. Innocents
4 -  Sœur Charlotte de la Résurrection : Anne-Marie-Madeleine-Françoise Thouret, 1715, Mouy (Oise)
5 -  Sœur Euphrasie de l’Immaculée Conception : Marie-Claude-Cyprienne Brard, 1736, Bourth (Eure)
6 -  Mère Henriette de Jésus : Marie-Françoise de Croissy, 1745, Paris, St. Roch
7 -  Soeur Thérèse du Cœur de Marie : Marie-Anne Hanisset, 1742, Reims
8 -  Sœur Thérèse de St. Ignace : Marie-Gabrielle Trézel, 1743, Compiègne, St. Jacques
9 -  Sœur Julie-Louise de Jésus : Rose Crétien de Neuville, 1741, Évreux (Eure)
10 - Sœur Marie-Henriette de la Providence : Anne Pelras, 1760 Cajarc (Lot)
11 - Sœur Constance de Jésus : Marie-Geneviêve Meunier, 1765, St. Denis
12 - Sœur Marie du Saint-Ésprit : Angélique Roussel, 1742, Fresne-Mazancourt (Somme)
13 - Sœur Ste Marthe : Marie Dufour, 1741, Bannes (Sarthe)
14 - Sœur St. François-Xavier : Elisabeth-Juliue Verolot, 1764, Lignières (Aube)
15 - Sœur Catherine : Marie-Anne Soiron, 1742, Compiègne, St. Jacques
16 - Sœur Thérèse : Marie-Thérêse Soiron, 1748, Compiègne, St. Jacques

Le seize Martyres de Compiègne furent béatifiées le 13 mai 1906 par saint Pie X (Giuseppe Sarto, 1903-1914).

Source principale : carmel.asso.fr/ (« Rév. x gpm »).    

Les autres saints du jour :

St Alexis, homme de Dieu († Ve s.)
Sts Martyrs Scillitains († 180)
St Hyacinthe, martyr († v. le IIIe s.)
Stes Juste et Rufine, vierges et martyres († v. 287)
Ste Marcelline (Marcellina), vierge († v. 398)
St Théodose, évêque d’Auxerre († VIe s.)
St Ennode (Ennodio), évêque de Pavie († 521)
St Frédégand (Frégaud), moine irlandais († VIIIe s.)
St Kenelm, prince de Mercie et martyr († 812)
St Léon IV, pape (103e) de 847 à 855
St Colman, pèlerin pour le Christ et martyr († 1012)
Sts Zoerard ou André et Benoît, ermites († v. 1031-34)
Ste Hedwige, reine de Pologne († 1399)
St Pierre Liu Ziyu, martyr de la foi († 1900)
Bx Paul Gojdich, évêque en Slovaquie et martyr († 1960)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyLun 18 Juil 2016, 00:27

18 juillet

Saint Simon de Lipnica
Prêtre o.f.m.

Simon naît à Lipnica, dans le sud de la Pologne, dans les années 1435-1440, au sein d'une famille qui, malgré sa modeste condition, lui donna une solide formation culturelle. Il grandit avec un caractère pieux et responsable, doté d'une prédisposition naturelle à la prière et faisant preuve d'un grand amour pour la Mère de Dieu.
En 1454, il se transféra à Cracovie pour fréquenter l'Académie jagellonne, au moment où saint Jean de Capistran enthousiasmait la ville par la ferveur de ses prédications, attirant à la vie franciscaine un grand nombre de jeunes. En 1457, le jeune Simon, fasciné par l'idéal franciscain, demanda à être accueilli dans le couvent de Stradom (Cracovie).

Il fut ordonné prêtre vers 1460. Il exerça tout d'abord son ministère dans le couvent de Tarnów, puis il s'établit à Stradom, où il se consacra inlassablement à la prédication, obtenant la conversion d'innombrables pécheurs. En 1463, il fut le premier Frère mineur à occuper la position de prédicateur de la cathédrale de Wawel.

Il se rendit en Italie en 1472, à l'occasion de la translation du corps de saint Bernardin de Sienne, puis en 1478, pour le chapitre général des Frères mineurs à Pavie. Il se rendit ensuite sur les tombes des apôtres Pierre et Paul à Rome, puis jusqu'en Terre Sainte, sur les traces de saint François, vivant cette expérience dans un esprit de pénitence, en disciple fervent de la passion du Christ, avec l'aspiration cachée de verser son sang pour le salut des âmes si Dieu le désirait.

Son amour pour ses frères se manifesta d'une façon extraordinaire lorsqu'une épidémie de peste éclata à Cracovie, de 1482 à 1483. Entouré par une désolation générale, il se prodigua inlassablement avec les frères du couvent franciscain de Saint Bernardin pour soigner les malades. Il se rendit partout pour réconforter, porter secours, administrer les sacrements et annoncer la Parole réconfortante de Dieu aux mourants. Il fut à son tour contaminé et supporta avec une patience extraordinaire les souffrances de la maladie, puis, proche de la fin, il exprima le désir d'être enseveli sous le seuil de l'église pour que tous puissent le fouler aux pieds.

Le 18 juillet 1482, il rendit l'âme à Dieu. Authentique témoin de la pauvreté, de l'humilité et de la simplicité, Simon de Lipnica sut admirablement conjuguer l'engagement pour l'évangélisation et le témoignage de la charité, qui naissait de son grand amour pour la Parole de Dieu et pour ses frères les plus pauvres et malades.

Le culte « ab immemorabili », qui lui était rendu, fut confirmé par le Bx Innocent XI (Benedetto Odescalchi, 1676-1689), le 24 février 1685; puis sa cause de canonisation fut reprise par le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958), le 25 juin 1948.

Simon de Lipnica a été canonisé le 03 juin 2007 par le Pape Benoît XVI (Joseph Aloisius Ratzinger, 2005-2013),  en même temps que : Georges Preca, Charles de Saint-André Houben, Marie Eugénie de Jésus Milleret.

Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).  

Les autres saints du jour :

St Frédéric, évêque à Utrecht et martyr († 838)
Ste Symphorose et sept compagnons, martyrs († v. 285)
St Materne, évêque à Milan († IVe s.)
St Émilien, martyr († 362)
St Philastre (Filastrio), évêque à Brescia († 397)
St Ruffile (Ruffillo), évêque en Émilie († Ve s.)
St Arnoul, évêque de Metz († 640)
Ste Théodosie, moniale et martyre († VIIIe s.)
St Bruno, évêque à Segni dans le Latium  († 1123)
Bx Jean-Baptiste de Bruxelles, prêtre et martyr († 1794)
St Dominique-Nicolas Dinh Dat, soldat et martyr  († 1839)
Bse Tarcisia (Olga Mackiv), vierge et martyre († 1944)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyLun 18 Juil 2016, 19:33

19 juillet

Saint Ambroise Autpert
Moine († 784)

Ambroise Autpert, né en Provence, dans une bonne famille, - selon son biographe Tardif Jean - vécut à la cour du roi franc Pépin le Bref où, en plus de sa charge d'officier, il exerça également d'une certaine façon celle de précepteur du futur empereur Charlemagne.
Probablement à la suite du Pape Etienne II, qui en 753-54 s'était rendu à la cour franque, Autpert vint en Italie et eut l'occasion de visiter la célèbre abbaye bénédictine Saint-Vincent, à la source du Volturne, dans le duché de Bénévent. Fondée au début de ce siècle par les trois frères du Bénévent Paldone, Tatone et Tasone, l'abbaye était connue comme une oasis de culture classique et chrétienne.

Peu après sa visite, Ambroise Autpert décida d'embrasser la vie religieuse et il entra dans ce monastère, où il put se former de façon adaptée, en particulier dans le domaine de la théologie et de la spiritualité, selon la tradition des Pères.

Autour de l'année 761, il fut ordonné prêtre et, le 4 octobre 777, il fut élu abbé avec le soutien des moines francs, tandis que les moines lombards s'opposaient à lui, soutenant le lombard Potone. La tension à caractère nationaliste ne se calma pas pendant les mois qui suivirent, de sorte que l'année suivante, en 778, Autpert décida de donner sa démission et de se retirer avec quelques moines francs à Spolète, où il pouvait compter sur la protection de Charlemagne. Mais malgré cela, la divergence dans le monastère Saint-Vincent ne fut pas aplanie et quelques années plus tard, quand à la mort de l'abbé qui avait succédé à Aupert fut précisément nommé Potone (782), le conflit reprit avec vigueur et l'on arriva à la dénonciation du nouvel abbé auprès de Charlemagne. Celui-ci renvoya les adversaires devant le tribunal du Pape, qui les convoqua à Rome. Il appela également Autpert comme témoin, mais celui-ci mourut de manière inattendue pendant le voyage, peut-être assassiné, le 30 janvier 784.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Saint Ambroise Autpert
[Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]

Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

St Symmaque, pape (51e) de 498 à 514
St Épaphras, disciple de saint Paul († Ier s.)
Sts Macédonius, Théodule et Tatien, martyrs  († v. 362)
Ste Macrine, vierge  († 379)
St Die, surnommé le Thaumaturge, archimandrite († 430)
Ste Aure, veuve et martyre († 854)
St Bernold ou Bernulphe, évêque à Utrecht († 1054)
Bse Stilla, vierge consacrée  († XIIe s.)
St Pietro Crisci de Foligno (I), pénitent († 1323)
St Jean Plessington, prêtre et martyr († 1679)
St Jean-Baptiste Zhou Wurui,  jeune martyr  († 1900)
Sts Élisabeth Qin Bianzhi et Simon Qin Chunfu († 1900)
Bx Herman Stepien, prêtre o.f.m. conv. et m. (1910-1943)
Bx Achilles Puchala, prêtre o.f.m. conv. et m. (1911-1943)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyMar 19 Juil 2016, 23:49

20 juillet

Saint Apollinaire
Évêque et martyr
(† c. 87)

Apollinaire vint d'Antioche à Rome avec saint Pierre, fut ordonné évêque par le Prince des Apôtres et envoyé par lui à Ravenne pour y prêcher la foi. Sa première œuvre, en arrivant dans cette ville, fut de rendre la vue au fils d'un soldat auquel il avait demandé l'hospitalité ; quelques jours après, il guérit la femme d'un tribun, atteinte d'une maladie incurable. C'en fut assez pour provoquer la conversion d'un grand nombre de personnes, et bientôt il se forma dans la ville une chrétienté florissante. Traduit devant le gouverneur païen, il prêche Jésus-Christ, méprise l'idole de Jupiter et se voit chassé de la ville par la fureur du peuple, qui le laisse à demi mort.
Après quelques prédications dans les pays voisins, Apollinaire revient à Ravenne et se rend à la maison d'un noble patricien qui l'avait fait demander pour guérir sa fille près de mourir. Mais l'apôtre ne parut qu'au moment où la malade rendait le dernier soupir. Arrivé près du lit funèbre, le Saint adresse à Dieu une fervente prière : « Au nom du Christ, jeune fille, lève-toi, dit-il, et confesse qu'il n'y a pas d'autre Dieu que Lui ! » La jeune fille se lève aussitôt, pleine de vie, et s'écrie : « Oui, le Dieu d'Apollinaire est le vrai Dieu ! » À la suite de ce nouveau prodige, trois cents païens se convertirent et reçurent le baptême, à l'exemple de la jeune fille et de son heureux père.

Mais les succès croissants du christianisme à Ravenne soulevèrent bientôt de nouvelles persécutions contre l'apôtre de Jésus-Christ. Il dut subir un nouvel interrogatoire, qui ne servit qu'à faire briller son courage et à lui donner occasion d'expliquer les mystères de notre foi. Apollinaire eut à subir les plus affreux supplices, la flagellation, le chevalet, l'huile bouillante, puis les horreurs de la faim, dans une infecte prison ; mais Dieu se chargea de le nourrir par ses Anges. Ses bourreaux l'exilèrent en Illyrie. Cet exil lui donna le moyen de prêcher la foi à des peuples nouveaux et de répandre ainsi la lumière de l'Évangile. La persécution le ramena à Ravenne après trois ans d'absence.

Ce fut la dernière période de sa vie. Saisi presque aussitôt après son débarquement, il étonne ses persécuteurs en faisant crouler, d'un mot de prière, le temple d'Apollon. Il rend la vue au fils de son juge, en lui disant : « Au nom de Jésus-Christ, ouvre tes yeux et vois ! » Une multitude de païens se convertit à la foi ; mais la rage des endurcis ne fait que s'accroître, et bientôt Apollinaire couronne sa vie par un glorieux martyre.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Les autres saints du jour :

Bx Luigi Novarese, prêtre et fondateur (1914-1984)
St Élie, prophète de l’A.T. († IXe s. av JC)
St Joseph Barsabbas, disciple du Seigneur († Ier s.)
Ste Marine, vierge et martyre († début IVe s.)
St Frumence, évêque en Éthiopie († IVe s.)
St Aurèle, évêque de Carthage († 430)
St Wulmar, prêtre et moine à Boulogne († v. 700)
St Paul, diacre à Cordoue et martyr († 851)
Bx Bernard, évêque d'Hildesheim († 1153)
Stes Madeleine Yi Yong-hui, Thérèse Yi Mae-im, martyres
Stes Marthe Kim Song-im, Lucie Kim, Rose Kim, martyres
Stes Anne Kim Chang-gum, Marie Won Kwi-im, martyres
St Jean-Baptiste Yi Kwang-nyol, catéchiste et martyr
St Joseph-Marie Diaz Sanjurjo, évêque o.p. et martyr
Sts Léon-Ignace Mangin et Paul Denn, prêtres s.j. († 1900)
Ste Marie Zhou Wuzhi, martyre († 1900)
St Pierre Zhou Rixin, martyr († 1900)
Ste Marie Fu Guilin, maîtresse d’école et martyre († 1900)
Ste Marie Zhao Guozhi et ses filles , martyres († 1900)
St Xi Guizi, catéchumène et martyr († 1900)
Bse Rita de la Vierge des Douleurs du Cœur de J., martyre
Bse Françoise du Cœur de Jésus, vierge et martyre († 1936)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyMer 20 Juil 2016, 23:13

21 juillet

Saint Laurent de Brindes
Capucin et docteur de l’Église

Lorenzo (dans le siècle : Giulio Cesare) da Brindisi, prédicateur et théologien de la trempe de saint Antoine de Padoue et de saint Bonaventure, eut une féconde activité apostolique. Parlant plusieurs langues, dont l’hébreu, il fut professeur de théologie et d’Écriture Sainte. Il construisit une synthèse doctrinale puissante, comme ses contemporains jésuites, Pierre Canisius et Robert Bellarmin. On conserve de lui 840 homélies, dont 84 sur la Vierge Marie, et des commentaires sur 35 000 textes bibliques. Cela lui valut d’être déclaré Docteur de l’Église en 1959 par saint Jean XXIII (Angelo Giuseppe Roncalli, 1958-1963).

Laurent naît à Brindisi le 22 juillet 1559, ville portuaire faisant le trait d’union entre le monde oriental et le monde romain. On lui donne comme prénom Jules-César. Âgé de dix ans, il perd son père et entre à 16 ans chez les capucins de Vérone.

Le 24 mars 1576, à 19 ans, il fait profession, prenant le nom de Laurent, comme le fameux diacre martyr. La réforme capucine, avec son retour aux sources, est alors en pleine expansion. Lancée en 1526, par Mathieu de Basci, Louis et Raphaël de Fossombrone, cette réforme compte déjà 5000 frères, après 50 ans. Elle en comptera bientôt 17 000, en son premier siècle d’existence, 32 000 en deux siècles. On envoie étudier Laurent à Padoue, ville universitaire. Doué d'une mémoire prodigieuse, il s'applique aux sciences sacrées, devenant maître en exégèse et en patrologie. Son originalité est de devenir un étonnant polyglotte, maîtrisant sept langues : latin, grec, syriaque, hébreu, italien, allemand et français.

Ordonné prêtre le 18 décembre 1582, Laurent est employé au ministère de la prédication pour lequel il montre de remarquables dispositions. Très éloquent, il évangélise l'Italie, l'Allemagne et d'autres pays. Grégoire XIII (Ugo Boncompagni, 1572-1585) l'appelle à Rome et le charge des relations avec les Juifs de la ville. Laurent se prépare à cette mission par la prière, l’étude et la réflexion. Il parle si bien l'hébreu, qu'on l’invite à prêcher dans les synagogues. Durant trois ans, il prêche tous les samedis, jours de Sabbat, aux Juifs de Rome. Ses succès sont retentissants à Rome qu’un autre Pape l'envoie prêcher aux Juifs des principales villes d'Italie.

En 1599, Laurent est envoyé en Autriche et en Bohême, avec onze confrères capucins, pour œuvrer à la Réforme catholique. À cette occasion, Laurent implante son Ordre à Prague, Vienne et Gratz. Le Saint-Siège lui confie des missions diplomatiques. Nonce apostolique à Prague il réconcilie entre eux plusieurs souverains, prévenant ainsi de désastreuses guerres civiles. Il est également Nonce en d’autres pays, dont l’Allemagne et la Tchékoslovaquie, luttant contre les hérésies, au risque de sa vie.

En 1611, il sauve l’Italie d’une invasion de 80 000 Turcs, en prêchant jusque sur les champs de bataille. Il exerce toutes les charges de son Ordre, y compris celle de Ministre général, visitant les couvents et incitant à l’observance de la Règle. À ses frères il recommande l'obéissance et l'humilité. Il veut aussi qu’on soit sobre dans les constructions des maisons et des églises.

Voici en bref son itinéraire :
1583-1586 : Professeur de théologie et de Bible à Venise
1586-1588 : Supérieur et maître des novices
1590-1592 : Ministre provincial en Toscane
1596-1602 : Membre du définitoire général
1602-1605 : Ministre général, à 43 ans.

Il est au Portugal quand il meurt de dysenterie, le 22 juillet 1619, à l’âge de 60 ans, après 45 ans de vie religieuse.

Lorenzo da Brindisi a été béatifié en 1783 par Pie VI (Giovanni Angelo Braschi, 1775-1799) et canonisé, en 1881, par Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903).

Pour approfondir, lire la catéchèse du pape Benoît XVI :
>>> Saint Laurent de Brindisi
[Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]

Source principale : ofmqc.ca/fra/franciscains/ (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

St Albéric(o) Crescitelli,prêtre et martyr en Chine († 1900)
St Victor de Marseille, martyr († v. 292)
St Syméon le Fou et Jean, ermite, son comp. († IVe s.)
Ste Praxède, vierge et martyre († 164)
St Arbogast, évêque de Strasbourg († VIe s.)
Bx Gabriel Pergaud, prêtre et martyr († 1794)
St Joseph Wang Yumei, laïc martyr en Chine († 1900)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyJeu 21 Juil 2016, 23:17

22 juillet

Bse María Inés Teresa del Santísimo Sacramento
Vierge e fondatrice de la « Familia Inesiana »
« Missionnaires Clarisses du Saint Sacrement » (religieuses)
« Missionnaires de Christ pour l'Église universelle » (prêtres et religieux)
« Van-Clar » (missionnaires laïcs mariés ou célibataires de tous âges)  
« Famille eucharistique » (association de laïcs mariés ou non)

María Inés Teresa du Très Saint Sacrement, dans le siècle Manuela de Jesús Arias Espinosa, naît à Ixtlán del Río, Nayarit (Mexique) le 07 juillet 1904. Elle est la cinquième des huit enfants, issus du mariage d’Eustachio Arias Arròniz et Maria Espinosa y Lopez Portillo. Au baptême reçut le prénom de Manuelita de Jésus et elle grandi dans un milieu familial chrétien.
En raison de l'occupation de son père, Juge de district, la famille vivait dans des villes différentes : Tepic, Mazatlan, Guadalajara, etc.
Pendant un certain temps, Manuelita travailla dans une banque dans la ville de Mazatlan.

En octobre 1924, au cours de la célébration du Congrès eucharistique national au Mexique, Jésus touche le cœur de Manuelita, qui vécut une expérience spirituelle si profonde que, dès ce moment, ne pensait pas à autre chose « être toute de son Dieu », fortement attiré par Jésus dans l'Eucharistie. Dans les temps difficiles pour les catholiques du Mexique, au cours de la fureur de la persécution religieuse, Manuelita se consacra à l'amour miséricordieux de Dieu comme victime de l'holocauste, s’offrant pour le salut du Mexique et du monde entier. Après la lecture de « Histoire d'une âme », l'autobiographie de sainte Thérèse de Lisieux, elle décida d'entrer dans la vie religieuse pour ressembler à la Sainte.

Manuelita, le 7 juin 1929, entre au monastère des Clarisses du Saint Sacrement, transféré à Los Angeles, Californie ; le 8 décembre commence le noviciat et prend le nom de María Inés Teresa del Santísimo Sacramento. Le 14 décembre 1931 émet les vœux perpétuels et vit une expérience spirituelle forte et inoubliable : de la bouche d’une image de la Vierge de Guadalupe, elle perçu ces mots : « S’il rentre dans les dessins de Dieu de se servir de toi pour des œuvres d’apostolat, je m'engage de t’accompagner dans toutes tes démarches, en mettant sur tes lèvres la parole persuasive qui adoucit les cœurs et les remplit de la grâce dont ils ont besoin ». Cette expérience marqua fortement sa vocation missionnaire.

Pendant les 16 années de permanence dans le monastère, elle vecut fidèlement dans le style propre de la vie monacale, mais le désir d'être missionnaire, dans le vrai sens du terme, allait progressivement murir : « depuis longtemps Dieu a mis dans mon cœur ce désir ».

Mère María Inés fonda donc, en 1945, après toutes les démarches nécessaires, un institut religieux missionnaire, s’engageant dans différents secteurs de la mission ad gentes : enseignement de tous degrés, hôpitaux, Paroisses, dispensaires, missions populaires. Commençait à naître la « Familia Inesiana » avec ses divers instituts présents, aujourd’hui, dans 14 pays (Japon, Etats-Unis, Costa Rica, Indonésie, Sierra Leone, Italie, Espagne, Nigeria, Irlande, Corée, Allemagne, Inde, Russie et Argentine).

Elle meurt comme elle avait vécu : dans la sérénité, la simplicité et l’abandon entre les mains du Père, le 22 juin 1981, dans la ville de Rome. Sa vie fut un hymne d'amour et de gratitude envers la Sainte Trinité.

María Inés Teresa del Santísimo Sacramento a été béatifiée le samedi 21 avril 2012 en la Basilique Notre-Dame de Guadalupe, à Mexico, sous la présidence du card. Angelo Amato s.d.b., Préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, devant une assemblée de plus de 12.000 fidèles réunis au Sanctuaire marial.
La Béatification de Mère María Inés Teresa « est la fête de la sainteté parce que les Saints sont le sourire de Dieu sur cette terre » a déclaré le Cardinal dans son homélie, en soulignant que l’une des caractéristiques de la nouvelle Bienheureuse, quatrième femme mexicaine à être admise à la gloire des autels : « un sourire continuel agrémenta sa vie extraordinairement vertueuse ».

Sources principales :  fides.org ; madreines.wordpress.com (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

Ste Marie Madeleine, disciple du Seigneur (Ier siècle)
Bx  Agostino (Augustin) de Biella, prêtre o.p. († 1493)
St Platon, jeune martyr  († IIIe ou IVe s.)
Sts Martyrs Massilitains († IIIe ou IVe s.)
St Cyrille, évêque d’Antioche de Syrie et martyr († 306)
St Anastase, moine dans les monts du Caucase († 662)
St Wandrille, abbé à Fontenelle († v. 668)
St Ménelé, abbé à Menat en Auvergne († v. 700)
St Jérôme (Girolamo), évêque de Pavie († VIIIe s.)
St Gautier (Gualtero), fondateur († 1224)
St Lorenzo de Brindisi, docteur de l'Église (1559-1619)
Sts Philippe Evans et Jean Lloyd, prêtres et martyrs († 1679)
Bx Jacques Lombardie, prêtre de Limoges et martyr († 1794)
Ste Anne Wang, martyre († 1900)
Sts Lucie Wang Wangzhi et son fils André, martyrs († 1900)
Ste Marie Wang Lizhi, martyre de la foi († 1900)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptySam 23 Juil 2016, 23:30

24 juillet

Saint Charbel Makhlouf
Prêtre et moine maronite
(1828-1898)

Charbel, au siècle Youssef Antoun, Makhlouf naît à Beqaa-Kafra (Liban Nord) le 08 mai 1828. Sa formation chrétienne et l'exemple de ses deux oncles maternels, ermites au monastère de Saint-Antoine-Kozhaya, le vouèrent dès son jeune âge à la prière et à la vie monastique.
En 1851, il quitta ses parents et son village pour se diriger vers le monastère Notre-Dame-de-Mayfouq pour sa première année de noviciat. Dirigé ensuite vers le monastère Saint-Maroun d'Annaya, il s'engagea dans l'Ordre Libanais Maronite, choisissant le nom de Charbel, martyr antiochien du IIe siècle. Il y prononça ses vœux solennels le 1er novembre 1853 puis poursuivit ses études théologiques au monastère Saint Cyprien de Kfifane, Batroun. Il fut ordonné prêtre à Bkérké, siège patriarcal maronite, le 23 juillet 1859.

Il vécut au monastère Saint-Maroun d'Annaya durant seize ans après lesquels il se retira définitivement dans l'ermitage des saints Pierre et Paul dudit monastère. Il en sortait rarement, demeurait continuellement en prière, modèle exemplaire d'ascèse et de sainteté. Il vécut vingt-trois ans à l'ermitage et y meurt dans la nuit du 24 décembre 1898, vigile de la fête de Noël. Il fut enterré au cimetière d'Annaya.

Quelques mois après la mort de Père Charbel, des lumières éblouissantes apparurent autour de son tombeau. Son corps, qui continuait à suer de la sueur et du sang, fut déposé dans un nouveau cercueil. Beaucoup de pèlerins venaient implorer sa protection. On dénombre alors bien des guérisons physiques et des grâces spirituelles.

En 1925, s'ouvrit le procès de sa canonisation. En 1950, le tombeau du Père Charbel fut ouvert en présence d'un comité officiel et de médecins qui procédèrent à la vérification de l'intégrité du corps. Dès l'ouverture du tombeau, les guérisons de toutes sortes se sont multipliées d'une manière subite et inaccoutumée. De toutes les régions du Liban les pèlerins de toutes confessions venaient implorer le « Saint » Charbel.

Bientôt, les miracles dépassèrent les frontières. Des milliers de correspondances et de témoignages conservés dans les archives d'Annaya restent les meilleurs témoins de la propagation de sa sainteté. Ce phénomène exceptionnel a été la cause immédiate de plusieurs conversions et d'une grande revivification des vertus dans les cœurs des fidèles. Le si pauvre tombeau est devenu le pôle d'attraction qui attire vers lui les gens de tout âge et de toute classe, rassemblés devant le « Saint » sans distinction de religion ni de condition. Ils sont tous là, fils de Dieu.

En 1954, le Vénérable Pie XII signa la décision du procès de la Béatification de l'ermite Charbel Makhlouf.

Le 5 décembre 1965, le Bx Paul VI présida la cérémonie de la béatification, durant la clôture du Concile œcuménique Vatican II.

En 1975, le Bx Paul VI signa son accord pour le miracle requis pour proclamer la sainteté du Bienheureux Charbel, proclamée dans une cérémonie mondiale le 9 octobre 1977.

Parmi les nombreux miracles attribués à l'intercession de l'homme de Dieu, l'Église en retint deux pour la béatification et un troisième pour la canonisation.

1) Sœur Marie Abel Qamari, de la Congrégation des Saints Cœurs, opérée à deux reprises d'un ulcère très grave, supportait depuis quatorze ans des douleurs indescriptibles. Elle guérit à Annaya le 12 juillet 1950.
2) Iskandar Naïm Obeid, de Baabdate, avait perdu en 1937 l'usage d'un œil. Comme on lui avait conseillé de le faire enlever pour sauver le second, il pria le Père Charbel d'intercéder pour lui et redécouvrit la vue, après sa visite à Annaya en 1950.
3) Miriam Aouad, de Hammana, avait un cancer de la gorge. Les médecins déclaraient leur incapacité de la soigner. Elle pria Saint Charbel et en 1967, elle fut guérie par son intercession.
L'Église universelle célèbre sa mémoire le 24 juillet. L'Église du Liban le célèbre également le 24 décembre, jour de sa naissance au ciel.





Prière pour obtenir des grâces


Dieu, infiniment saint et glorifié dans tes saints, qui as inspiré au saint moine et ermite Charbel de vivre et de mourir dans une parfaite ressemblance avec Jésus, lui accordant la force de se détacher du monde afin de faire triompher, dans son ermitage, l'héroїsme des vertus monastiques : la pauvreté, l'obéissance et la chasteté, nous te supplions de nous accorder la grâce de t'aimer et de te servir à son exemple.
Seigneur Tout-Puissant, qui as manifesté le pouvoir de l'intercession de saint Charbel par de nombreux miracles et faveurs, accorde-nous la grâce que nous implorons par son intercession. Amen.

Les autres saints du jour :

Bx Cristóbal de Santa Catalina, prêtre et fond. (1638-1690)
Ste Christine (Cristina), vierge et martyre († v. 300)
St Victorin, martyr († v. IVe s.)
St Fantino l'aîné, thaumaturge en Calabre († IVe s.)
Ste Euphrasie de Constantinople, vierge († Ve s.)
St Déclan, Ier évêque d'Ardmore en Irlande († v. Ve s.)
Ste Ségolène, abbesse en Aquitaine († v. VIe s.)
Sts Boris et Gleb, princes russes et  martyrs († 1015)
St Baudoin, moine de Clairvaux († 1140)
Bse Christine l'Admirable, mystique († 1224)
Ste Cunégonde (ou Kinga), fille du roi Bela IV († 1293)
Bx Jean (Giovanni) Tavelli, évêque de Ferrare († 1446)
Bx Antoine (Antonio) Torriani, médecin et prêtre († 1494)
Bse Louise de Savoie, clarisse († 1503)
BBx Nicolas Garlick, Robert Ludlam, prêtres et martyrs
Bx Richard Simpson, prêtre et martyr († 1588)
Bx Joseph Lambton, prêtre et martyr († 1592)
St Jean Boste, prêtre et martyr († 1594)
St José Fernández, prêtre o.p. et martyr († 1838)
Bx Modestino de Gesù et Maria, prêtre o.f.m. († 1854)
Bse Maria-Pilar et compagnes, martyres († 1936)
Bse Marie de la Merci Prat, vierge et martyre († 1936)
Bx Xavier Bordas Piferrer, religieux s.d.b. († 1936)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyDim 24 Juil 2016, 23:54

25 juillet

Saint Jacques le Majeur
Apôtre et martyr
(† v. 42)

Jacques , fils de Zébédée et Jacques fils d'Alphée (cf. Mc 3, 17.18; Mt 10, 2-3), sont distingués communément par les appellations de Jacques le Majeur et Jacques le Mineur. Ces désignations n'entendent bien sûr pas mesurer leur sainteté, mais seulement prendre acte de l'importance différente qu'ils reçoivent dans les écrits du Nouveau Testament et, en particulier, dans le cadre de la vie terrestre de Jésus.
Jacques put participer, avec Pierre et Jean, au moment de l'agonie de Jésus dans le jardin de Gethsémani, et à l'événement de la Transfiguration de Jésus.

Au début des années 40 du I siècle, le roi Hérode Agrippa, neveu d'Hérode le Grand, comme nous l'apprend Luc, "se mit à maltraiter certains membres de l'Église. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter" (Ac 12, 1-2). La concision de la nouvelle, privée de tout détail narratif, révèle, d'une part, combien il était normal pour les chrétiens de témoigner du Seigneur par leur propre vie et, de l'autre, à quel point Jacques possédait une position importante dans l'Église de Jérusalem, également en raison du rôle joué au cours de l'existence terrestre de Jésus.

Une tradition successive, remontant au moins à Isidore de Séville, raconte un séjour qu'il aurait fait en Espagne, pour évangéliser cette importante région de l'empire romain. Selon une autre tradition, ce serait en revanche son corps qui aurait été transporté en Espagne, dans la ville de Saint-Jacques-de-Compostelle. Ce lieu devint l'objet d'une grande vénération et il est encore actuellement le but de nombreux pèlerinages, non seulement en Europe, mais du monde entier. C'est ainsi que s'explique la représentation iconographique de saint Jacques tenant à la main le bâton de pèlerin et le rouleau de l'Évangile, caractéristiques de l'apôtre itinérant et consacré à l'annonce de la "bonne nouvelle", caractéristiques du pèlerinage de la vie chrétienne.

Jacques le Majeur se présente à nous comme un exemple éloquent de généreuse adhésion au Christ. Lui, qui avait demandé au début, par l'intermédiaire de sa mère, à s'asseoir avec son frère à côté du Maître dans son Royaume, fut précisément le premier à boire le calice de la passion, à partager le martyre avec les Apôtres.

Pour lire la catéchèse intégrale du pape Benoît XVI :
>>> Jacques le Majeur  
[Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]

Source principale : vatican.va

Les autres saints du jour :

BBx José Luis Palacio Muñiz et 3 comp., martyrs († 1936)
Bse María del Carmen Sallés y Barangueras , fond. († 1911)
Bx Ángel Darío Acosta Zurita, prêtre et martyr (1908-1931)
St Christophe, martyr († v. 250)
St Cucuphat, martyr († début IVe s.)
Sts Valentine, Théa et Paul, martyrs († 308)
Ste Olympiade, veuve et diaconesse († v. 410)
St Magnéric, évêque de Treves († 596)
Sts Béat et Bantus, prêtres et ermites († VIe s.)
Ste Glossinde, abbesse à Metz  († VIe s.)
St Théodemir, moine et martyr († 851)
Bx Jean Soreth, prêtre o.carm. († 1491)
Bx Pietro Corradini de Mogliano, prêtre o.f.m. († 1490)
Bx Rodolphe Aquaviva, prêtre s.j. et martyr († 1583)
Bx Pierre Berna, prêtre s.j. et martyr († 1583)
Bx Alphonse Pacheco, prêtre s.j. et martyr († 1583)
Bx Antoine Francisco, prêtre s.j. et martyr († 1583)
Bx François Aranha, religieux s.j. et martyr († 1583)
Bx Antonio Lucci, évêque o.f.m. conv. († 1762)
Bx Michel-Louis Brulard, prêtre o.carm. et martyr († 1794)
BBx Pierre du Coeur et 2 comp. c.p., († 1936)
BBx Frédéric Alvarez et 3 comp. o.h., martyrs († 1936)
Bx Denis Pamplona, prêtre  et martyr († 1936)
BBx Deogratias Palacios et 4 comp., martyrs († 1936)
Bse Marie-Thérèse Kowalska, clarisse et martyre († 1941)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyLun 25 Juil 2016, 23:07

26 juillet

Saints Anne et Joachim
Mère et père de la Vierge Marie

Anne appartenait à ce peuple choisi qui, dans les desseins de Dieu, devait donner naissance au Sauveur des hommes ; elle était de la tribu de Juda et de la race de David. Ses parents, recommandables par leur origine, devinrent surtout illustres entre tous leurs concitoyens par l'éclat d'une vie pleine de bonnes œuvres et de vertus. Dieu, qui avait prédestiné cette enfant à devenir l'aïeule du Sauveur, la combla des grâces les plus admirables.
Après Marie, aucune femme plus que sainte Anne ne fut bénie et privilégiée entre toutes les autres. Mais si elle reçut tant de grâces, comme elle sut y répondre par la sainteté de sa vie ! Toute jeune enfant, elle était douce, humble, modeste, obéissante et ornée des naïves vertus de son âge. Plus tard, comme elle sut bien garder intact le lis de sa virginité ! Comme elle dépassait toutes les filles, ses compagnes, par sa piété, par la réserve de sa tenue, son recueillement et la sainteté de toute sa conduite !

Puis, quand il plut à Dieu d'unir son sort à celui de Joachim, combien Anne fut une épouse prévenante, respectueuse, laborieuse, charitable et scrupuleusement fidèle à tous les devoirs de son état, vaquant à propos au travail et à la prière. Dieu lui refusa longtemps de devenir mère ; elle se soumit humblement à cette épreuve et l'utilisa pour sa sanctification. Mais à l'épreuve succéda une grande joie, car de Joachim et d'Anne, déjà vieux, naquit miraculeusement celle qui devait être la Mère du Sauveur et, dans l'ordre de la grâce, la Mère du genre humain. C'est sans doute un grand honneur pour sainte Anne, que d'avoir donné naissance à la Mère de Dieu ; mais il lui revient beaucoup plus de gloire d'avoir formé le cœur de Marie à la vertu et à l'innocence !

L'Église célébrera dans tous les âges la piété maternelle de sainte Anne, et la gloire de sa Fille rejaillira sur elle de génération en génération. Le culte de sainte Anne a subi diverses alternatives. Son corps fut transporté dans les Gaules, au premier siècle de l'ère chrétienne, et enfoui dans un souterrain de l'église d'Apt, en Provence, à l'époque des persécutions. À la fin du VIIIe siècle, il fut miraculeusement découvert et devint l'objet d'un pèlerinage. Mais c'est surtout au XVIIe siècle que le culte de sainte Anne acquit la popularité dont il jouit.

De tous les sanctuaires de sainte Anne, le plus célèbre est celui d'Auray, en Bretagne ; son origine est due à la miraculeuse découverte d'une vieille statue de la grande Sainte, accompagnée des circonstances les plus extraordinaires et suivies de prodiges sans nombre. Sainte-Anne d'Auray est encore aujourd'hui l'objet d'un pèlerinage national.

Joachim, de la tribu de Juda et de l'antique famille de David, était pasteur de brebis à Nazareth. Stolan, père de sainte Anne, lui donna sa pieuse fille en mariage. Les deux époux vécurent dans la crainte du Seigneur et dans la pratique des bonnes œuvres. Ils firent trois parts de leurs biens : l'une était destinée au temple et aux ministres de la religion ; ils répandaient la seconde dans le sein des pauvres ; la dernière servait aux besoins de la famille.
Cependant le bonheur n'était pas dans ce ménage : l'épouse de Joachim était stérile. Depuis vingt ans ils priaient Dieu de les délivrer d'un tel opprobre, lorsqu'ils se rendirent, suivant leur coutume, à la ville sainte pour la fête des Tabernacles. Les enfants d'Israël y venaient offrir des sacrifices au Seigneur, et le grand-prêtre Ruben immolait leurs victimes. Joachim se présenta à son tour. Il portait un agneau ; Anne le suivait, la tête voilée, le cœur plein de soupirs et de larmes. Le grand-prêtre, en les apercevant monter les degrés du temple, n'eut pour eux que des paroles de mépris et de reproche : « Vous est-il permis, leur dit-il, de présenter votre offrande au Seigneur, vous qu'Il n'a pas jugés dignes d'avoir une postérité ? Ne savez-vous pas qu'en Israël l'époux qui n'a pas la gloire d'être père est maudit de Dieu ? » Et en présence du peuple il repoussa leur offrande.

Joachim ne voulut point revenir à Nazareth avec les témoins de son opprobre. Leur présence eût augmenté sa douleur. Anne retourna seule dans sa demeure. Pour lui, il se retira dans une campagne voisine de Jérusalem, où des bergers gardaient ses troupeaux. Le calme silencieux de la vie pastorale, le spectacle touchant de la nature, apportèrent quelque soulagement à la blessure de son cœur. Qui n'a jamais senti que la solitude le rapproche de Dieu ?

Un jour qu'il se trouvait seul dans les champs, l'Ange Gabriel se tint debout devant lui. Joachim se prosterna, tremblant de peur : « Ne crains pas, dit le messager céleste, je suis l'Ange du Seigneur, et c'est Dieu Lui-même qui m'envoie. Il a prêté l'oreille à ta prière, tes aumônes sont montées en Sa présence. Anne, ton épouse, mettra au monde une fille ; vous la nommerez Marie et vous la consacrerez à Dieu dans le temps ; le Saint-Esprit habitera dans son âme dès le sein de sa mère et Il opérera en elle de grandes choses.» Après ces mots, l'Ange disparut.

Joachim vit bientôt se réaliser la prédiction de l'Archange. De son côté, il fut fidèle aux ordres du Seigneur : sa fille reçut le nom de Marie, et, à trois ans, il la confia aux pieuses femmes qui élevaient dans le temple de Jérusalem les jeunes filles consacrées au Seigneur. Elle y vivait depuis huit ans sous le regard de Dieu lorsque Joachim mourut chargé de mérites et de vertus. Anne, son épouse, le fit ensevelir dans la vallée de Josaphat, non loin du jardin de Gethsémani, où elle devait le rejoindre un an plus tard.

Source principale : Abbé L. Jaud -Vie des Saints...- (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

St Georges Preca, prêtre et fondateur († 1962)
BBx Edward Thwing et Robert Nutter, martyrs († 1600)
BBses Marie-Marguerite et 4 comp., martyres († 1794)
St Éraste, disciple de saint Paul (Ier s.)
St Siméon (Simeone) , moine et ermite († 1016)
St Austinde, évêque d'Auch († 1068)
BBx Évangéliste et Pérégrin, prêtres et ermites († XIIIe s.)
Bx Hugues des Actes (Ugo de Actis), moine († 1250)
Bse Camille (Camilla) Gentili, martyre († XIVe ou XVe s.)
Bx Jean Ingram, prêtre et martyr  († 1594)
Bx Georges Swallowell, martyr († 1594)
Bx Guillaume Webster, prêtre et martyr († 1641)
Bx André, catéchiste vietnamien et martyr († 1644)
Bx Pierre-Joseph Le Groing, prêtre et martyr († 1794)
Bx Marcel Gaucher Labigne, prêtre et martyr († 1794)
Ste Bartolomea Capitanio, vierge et co-fond. († 1833)
Bx Emmanuel Martin Sierra, prêtre et martyr († 1936)
BBx Vincent Pinilla Ibañez et Augustin Recollet, martyrs
Bx Titus Brandsma, prêtre carme et martyr († 1942)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyMar 26 Juil 2016, 23:54

27 juillet

Saint Pantaléon
Médecin, martyr
(† v. 303)

Pantaléon vivait à Nicomédie. Son père était païen et sa mère chrétienne ; celle-ci mourut malheureusement bien trop tôt pour son enfant. Pantaléon, élevé dans la religion de Jésus-Christ, quoique non encore baptisé, subit l'influence de son père et finit par oublier les principes que sa mère lui avait inculqués dans son enfance.
Il s'attacha à l'étude de la médecine et y devint si célèbre, que l'empereur Maximien-Galère le choisit pour son médecin et voulut l'avoir à sa cour. Un prêtre chrétien, nommé Hermolaüs, résolut de ramener à la foi chrétienne un homme qui avait de si brillantes qualités ; il s'introduisit dans sa confiance et en vint à lui rappeler les vérités de la religion :
« À quoi, lui dit-il, vous serviront vos connaissances, si vous ignorez la science du salut ? »

Hermolaüs, voyant que ses paroles faisaient impression sur Pantaléon, le pressa davantage, et celui-ci lui déclara qu'il y penserait sérieusement. Ces heureuses dispositions s'affermirent par un miracle qu'il opéra en invoquant le nom de Jésus-Christ. Un jour qu'il se promenait dans la campagne, il rencontra un enfant mort, et, tout près de lui une vipère. Il ne douta point que l'enfant n'eût été la victime de ce reptile venimeux. Inspiré par la grâce, il s'adressa, plein de confiance, à Jésus-Christ, et dit : « Enfant, lève-toi, au nom de Jésus-Christ ! » Puis, se tournant vers la vipère : « Et toi, méchante bête, reçois le mal que tu as fait. » À l'instant l'enfant se relève vivant, et la vipère demeure inerte sur le sol. Pantaléon n'hésita plus à se faire baptiser.

Le salut de son père fut sa première pensée, et il employa tout pour y réussir, la raison, le sentiment, la piété filiale et surtout la prière ; il acheva sa conquête par un miracle. Un jour, un aveugle vint le trouver et lui dit : « J'ai depuis longtemps employé sans effet tous les remèdes ; on m'a dit que vous êtes très habile médecin ; pourriez-vous me secourir ? - Je vous guérirai, dit le médecin, si vous vous engagez à devenir chrétien. » L'aveugle promit avec joie et fut aussitôt guéri par l'invocation de Jésus-Christ. Son père, témoin de ce miracle, reçut le baptême avec l'aveugle guéri.

Pantaléon devint de plus en plus un apôtre de la foi ; à la mort de son père il vendit tous ses biens, les employa en bonnes œuvres et ne se réserva que le produit de l'exercice de sa profession. Des médecins jaloux le dénoncèrent comme chrétien à l'empereur. Pantaléon fut condamné à divers supplices et fut enfin décapité.

Les autres saints du jour :

BBses Ramona Fossas Románs et consœurs, martyres († 1936)
St Célestin Ier, pape (43e) de 422 à 432
Sts Sept Dormants d'Éphèse († 362)
St Désiré, évêque de Besançon († 414)
St Siméon Stylite l'Ancien, ascète en Syrie († 459)
Sts Ours et Leubais, ermites et abbés († VIe s.)
St Ecclesius, évêque de Ravenne († v. 532)
St Galactoire, évêque et martyr († VIe s.)
Ste Anthuse, moniale à Constantinople († 811)
Sts Nathalie et ses compagnons, martyrs († 852)
St Clément d'Ochrida, évêque († IXe ou Xe siècle)
Bx Berthold de Rachez, Ier abbé à Garsten († 1142)
Bx Raimond (Raimondo) Palmerio, veuf et fond. († 1200)
Bx Nevolone, ermite à Faenza († 1280)
Bse Lucie (Lucia) Bufalari, vierge († v. 1350)
Bx Robert Sutton, prêtre et martyr († 1588)
Bx Guillaume Davies, prêtre et martyr († 1593)
Bse Maria Maddalena Martinengo, abbesse († 1737)
Bx Joachim Vilanova Camallonga, prêtre, martyr  († 1936)
Bx Modeste Vegas Vegas, prêtre o.f.m. et martyr († 1936)
Bx Philippe Hernandez Martinez, religieux et martyr († 1936)
Bx Zacharie Abadia Buesa, religieux et martyr († 1936)
Bx Jacques Ortiz Alzueta, religieux s.d.b., martyr († 1936)
Bse Marie-Clémence de Jésus Crucifié, martyre († 1943)
Bse Marie de la Passion, religieuse et mystique (1866-1912)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyMer 27 Juil 2016, 23:48

28 juillet

Saint Pedro Poveda Castroverde
Prêtre et martyr
(1874-1936)

Pedro Poveda Castroverde naît à Linares (Jaén, Espagne), le 3 décembre 1874. Il fut attiré dès l'enfance par le sacerdoce, puis entra au séminaire de Jaén et termina ses études au séminaire de Guadix, diocèse dans lequel il reçut l'ordination sacerdotale en 1897.
Il commença son ministère au sein du séminaire, en consacrant également son attention pastorale à ceux qui vivaient dans les grottes situées à l'extérieur de l'enceinte de la ville, et pour qui il créa une école.

Nommé chanoine de Covadonga, il s'occupa de la formation chrétienne des pèlerins, tout en commençant, à la même époque, à rédiger ses premières œuvres sur l'éducation et le rapport entre la foi et la science.

C'est à cette époque qu'il étudie les rapports entre l'Église et la société de son temps, il pense que les laïcs chrétiens ont un rôle très important à jouer pour construire un monde plus juste. Il écrit de nombreuses brochures à ce sujet, participe à des sessions d'étude et de controverse théologiques à l'université d'Oviedo. Il affirme qu'« Il n’est pas possible de croire et en même temps de se taire ».

A partir de 1911, avec un petit nombre de jeunes collaboratrices, il commença à fonder des académies et des centres de formation, qui devaient se traduire dans  l'Institution Thérésienne pour la formation des professeurs laïcs et chrétiens.

Il s'installa à Jaén pour consolider l'Institution, qui y reçut par la suite l'approbation diocésaine, puis, alors qu'il se trouvait à Madrid comme chanoine royal, l'approbation pontificale.

Prêtre sage et audacieux, pacifique et ouvert au dialogue, il offrit sa vie pour la cause de la foi le 28 juillet 1936, en prononçant les paroles d'aveu: « Je suis prêtre du Christ » face à ceux qui devaient le conduire au martyre.

Pedro Poveda Castroverde a été béatifié le 10 octobre 1993 et canonisé le 4 mai 2003, à Madrid, par le même pape : Saint Jean-Paul II (Homélie du Pape Jean-Paul II).

Sources principales : vatican.va ; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

St Melchor Garcia Sanpedro, évêque et martyr († 1858)
St Victor I, pape (14e) de 189 à 199
Sts Procore, Nicanor, Timon, Parménas, Nicolas, diacres
Sts Martyrs de La Thébaide († 248)
St Acace de Milet, martyr († entre 308 et 311)
Sts Nazaire et Celse, martyrs († v. 56)
St Camélien, évêque  de Troyes au VIe siècle
St Samson, évêque de Dol (490-565)
St Botrid de Suède, martyr  († 1100)
BBx Emmanuel Segura et David Carlos, martyrs († 1936)
St Jaime Hilario, frère s.p. et martyr (1898-1937)
Bx Joseph Casello Moncho, prêtre s.d.b. et martyr († 1936)
Bx Joseph Castell Camps, prêtre s.d.b. et martyr († 1936)
Ste Alphonsine de l'Immaculée Conc., clarisse (1910-1946)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptySam 30 Juil 2016, 01:46

30 juillet

Saint Léopold (Bogdan) Mandic
Prêtre o.f.m. cap.

L’Ordre, après la canonisation, a demandé de fixer la fête au 12 mai (jour de la naissance sur la terre) ; le Martyrologe Romain le commémore le 30 juillet (dies natalis).

Né le 12 mai 1866 à Herceg Novi (Dalmatie), Bogdan Mandic entra chez les Capucins de Bassano del Grappa (Vénétie) en 1884 et reçut le nom de Léopold.

Après son ordination sacerdotale en 1890, il resta sept ans à Venise comme confesseur, puis fut nommé supérieur de l'hospice capucin de Zara. Trois ans après il redevint confesseur dans différents couvents : Bassano, Capodistria, Thiene et Padoue.

Destin étrange que le sien : en 1887, pendant ses études, il se sentit appelé à prier et à travailler à l'unité de l’Église ; il demanda à maintes reprises d'être envoyé comme missionnaire en Orient ; il fit même le vœu de travailler au retour de son pays à l'unité de la foi ; en 1912 il s'offre en victime pour la rédemption de ses frères d'Orient. Mais ses supérieurs en décideront autrement.

Ce n'est qu'en 1936, à l'âge de soixante-dix ans, qu'il se dit : « Toute âme qui recourra à mon ministère de la confession sera mon Orient. »

Six ans plus tard il mourait à Padoue, le 30 juillet 1942.

Léopold (Bogdan) Mandic a été élevé à la gloire des autels, le 2 mai 1976, par le Bx Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) et canonisé, le 16 octobre 1983, par Saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Source principale : capucinsorient.org (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

Sts Abdon et Sennen, nobles et martyrs († 254)
St Pierre Chrysologue, évêque et docteur de l'Église
Ste Julitte (ou Juliette), vierge et martyre († 303)
Stes Maxima, Donatille et Seconde, v. et martyres († 304)
St Ours (Ursus ou Urse), évêque d'Auxerre de 502 à 508
Ste Godelieve, martyre († 1070)
Bx Mannes Guzman, frère de saint Dominique († 1225)
BBx Edouard Powell et Thomas Abel, martyrs († 1540)
Bx Richard Featherstone, prêtre et martyr († 1540)
St Joseph Yuan Gengyin, marchand et martyr († 1900)
BBx Braulion-Marie et 14 compagnons, martyrs († 1936)
BBx José Maria Muro et Joaquín Prats, o.p., martyrs († 1936)
Bx Serge Cid Pezo, prêtre s.d.b. et martyr († 1936)
Bse Marie-Vincente de Sainte-Dorothée, fond. († 1949)
Ste Marie de Jésus du Saint-Sacrement, fond. († 1959)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptySam 30 Juil 2016, 23:07

31 juillet

Saint Ignace de Loyola
Prêtre et fondateur de la
« Compagnie de Jésus »
(1491-1556)

Ignace (en espagnol : Íñigo López de Loyola) naît au château de Loyola, en Espagne, le 24 décembre 1491 ; il est le dernier de 13 enfants de Beltran Ibañez de Oñaz et de Marina Sanchez de Licona.
Il fut d'abord page du roi Ferdinand V ; puis il embrassa la carrière des armes. Il ne le céda en courage à personne, mais négligea complètement de vivre en chrétien, dirigé uniquement par l'orgueil et l'amour des plaisirs. De ce chevalier mondain, Dieu allait faire l'un des premiers chevaliers chrétiens de tous les âges.

Au siège de Pampelune, un boulet de canon brisa la jambe droite du jeune officier, qui en peu de jours fut réduit à l'extrémité et reçut les derniers sacrements. Il s'endormit ensuite et crut voir en songe saint Pierre, qui lui rendait la santé en touchant sa blessure. À son réveil, il se trouva hors de danger, quoique perclus de sa jambe.

Pour se distraire, il demanda des livres ; on lui apporta la Vie de Jésus-Christ et la Vie des Saints. Il les lut d'abord sans attention, puis avec une émotion profonde. Il se livra en lui un violent combat ; mais enfin la grâce l'emporta, et comme des hommes de cette valeur ne font rien à demi, il devint, dans sa résolution, un grand Saint dès ce même jour. Il commença à traiter son corps avec la plus grande rigueur ; il se levait toutes les nuits pour pleurer ses péchés. Une nuit, il se consacra à Jésus-Christ par l'entremise de la Sainte Vierge, refuge des pécheurs, et lui jura une fidélité inviolable. Une autre nuit, Marie lui apparut environnée de lumière, tenant en ses bras l'Enfant Jésus.

Peu après, Ignace fit une confession générale et se retira à Manrèze, pour s'y livrer à des austérités qui n'ont guère d'exemple que dans la vie des plus célèbres anachorètes : vivant d'aumônes, jeûnant au pain et à l'eau, portant le cilice, il demeurait tous les jours six ou sept heures à genoux en oraison. Le démon fit en vain des efforts étonnants pour le décourager. C'est dans cette solitude qu'il composa ses Exercices spirituels, l'un des livres les plus sublimes qui aient été écrits par la main des hommes. Il fut ordonné prêtre à Venise en 1537.

Passons sous silence son pèlerinage en Terre Sainte et différents faits merveilleux de sa vie, pour rappeler celui qui en est de beaucoup le plus important, la fondation de la Compagnie de Jésus (1540), que l'on pourrait appeler la chevalerie du Christ et le boulevard de la chrétienté. Cette fondation est assurément l'une des plus grandes gloires de l'Église catholique ; sciences profanes et sciences sacrées, enseignement, apostolat, rien ne devait être étranger à la Compagnie d'Ignace.

Les vertus du fondateur égalaient ses grandes œuvres ; elles avaient toutes pour inspiratrice cette devise digne de lui : « Ad maiorem Dei gloriam! » (À la plus grande gloire de Dieu !).

Pour un approfondissement :
>>> Ignace de Loyola

Sources principales : Abbé L. Jaud (Vie des Saints...) ; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

St Germain, évêque d'Auxerre († à Ravenne en 448)
Bse Zdenka Schelingová, vierge et martyre (1916-1955)
St Calimero, évêque de Milan et martyr († fin IIe s.)
Sts Démocrite, Second et Denis, martyrs († IIIe s.)
St Fabius, martyr († 303 ou 304)
St Tertullin (Tertullino), martyr († IVe s.)
Ste Hélène de Skövde, veuve et martyre († 1160)
Bx Giovanni Colombini, fondateur des Jésuates († 1367)
Bx Évrard Hanse, prêtre et martyr († 1584)
Bx Jean-François Jarrige, prêtre et martyr († 1794)
St Emmanuel Le Van Phung, martyr († 1859)
St Pierre Doan Công Quy, prêtre et martyr († 1859)
St Justin de Jacobis, évêque en Éthiopie († 1860)
Bx Denis Ramos, prêtre o.f.m. conv. et martyr († 1936)
Bx François Remon Jativa, o.f.m. et martyr († 1936)
Bx Jacques Buch Canals, s.d.b. et martyr († 1936)
Bx Michel Ozieblowski, prêtre et martyr († 1942)
Bx François Stryjas, catéchiste et martyr  († 1944)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyDim 31 Juil 2016, 23:11

1 août

Saint Alphonse-Marie de’ Liguori
Évêque, fondateur de la :
“Congregatio Sanctissimi Redemptoris”
Docteur de l'Église

Alfonso Maria de’ Liguori naît à Marianella, près de Naples, le 27 septembre 1696, dans une famille noble.
Après de fort brillantes études, docteur en droit civil et canonique à seize ans, il embrassa la carrière d'avocat. Pendant les dix années qu'il remplit cette charge, il fut le modèle du parfait chrétien.

Il commençait à se relâcher, quand il échoua dans un plaidoyer superbe où il avait déployé tous ses talents ; « Ô monde ! s'écria-t-il, désormais je te connais; tu ne m'auras plus. »

Peu après, il entendit une voix lui dire : « Laisse le monde de côté, livre-toi à Moi tout entier... » Aussitôt il répondit, fondant en larmes : « Ô Dieu ! Me voici, faites de moi ce qu'il Vous plaira. » Aussitôt Alphonse va déposer à l'église de la Sainte Vierge son épée de gentilhomme, prend bientôt l'habit ecclésiastique, fait ses études de théologie, et au bout de trois ans reçoit le sacerdoce. Désormais le voilà embrasé du zèle des âmes ; il se mêle au peuple des campagnes et s'éprend d'un amour spécial pour lui.

C'est alors que l'idée lui vint de fonder, pour exercer l'apostolat parmi cette classe si intéressante de la société, la « Congrégation des Rédemptoristes ». Traité d'insensé par son père, ses proches et ses amis, persécuté et abandonné bientôt par plusieurs de ses premiers collaborateurs, délaissé et méprisé par son directeur lui-même, Alphonse endura toutes les souffrances morales qui peuvent tomber sur un homme : rien ne put l'abattre ni le décourager.

Il eut plusieurs visions de la très Sainte Vierge ; une fois, pendant un sermon sur les gloires de Marie, il fut ravi, et environné d'une éblouissante lumière.

Un jour, son pauvre accoutrement le fit prendre pour le cocher des autres missionnaires, et, à son premier sermon, son éloquence fit dire au peuple : « Si le cocher prêche si bien, que sera-t-il des autres ! » Aux travaux apostoliques, Alphonse joignait les travaux intellectuels, et il composa un grand nombre d'ouvrages de piété et de morale qui l'ont fait élever au rang des docteurs.

Sacré évêque, Alphonse égala par ses vertus les plus saints pontifes. Il passa de la terre au ciel, à l'âge de quatre-vingt-onze ans, le Ier août 1787, à Pagani, en Campanie.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Saint Alphonse de Liguori
[Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]
>>> Téléchargement gratuit des œuvres complètes de St Alphonse-Marie de’ Liguori

Sources principales : Abbé L. Jaud (Vie des Saints...) ; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

St Pierre Favre, Ier prêtre jésuite (1506-1546)
Sts Sept frères martyrs († 168 av. JC)
St Secundinus, martyr  († siècle inc.)
St Félix, martyr († début IVe siècle)
St Eusèbe, évêque à Verceil en Piémont  († 371)
St Exupère, Ier évêque de Bayeux († IV s.)
St Sever, prêtre à Rustan († v. 502)
Sts Friard et Secondel, ermites († VIe s.)
St Jonat, abbé à Marchiennes  († vers 690)
St Éthelwold, évêque à Winchester († 984)
Bx Émeric de Quart, évêque à Aoste († 1313)
Bx Jean Bufalari des Ermites de Saint-Augustin († v. 1336)
Bx Thomas Welbourne, martyr  († 1605)
St Dominique Nguyên Van Hanh, o.p. et martyr († 1838)
St Bernard Vû Van Duê, prêtre et martyr († 1838)
St Pierre-Julien Eymard, prêtre († 1868)
Bx Bienvenu (Joseph de Miguel), prêtre et martyr († 1936)
Bx Alexis Sobaszek, prêtre de Gniezno et martyr († 1942)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyLun 01 Aoû 2016, 23:07

2 août

Saint Eusèbe de Verceil
Évêque de Verceil
(283-371)

Eusèbe, naît à Cagliari, en Sardaigne, vers le 283. Il perdit son père pendant la persécution de Dioclétien. Sa mère le conduisit à Rome où il reçut le baptême des mains du pape Eusèbe qui lui donna son nom. À Verceil, Eusèbe étudia avec soin les Saintes Lettres, les arts libéraux, et fut reçu lecteur. Il menait une vie si sainte en fréquentant les écoles qu'on le regardait comme un ange. Ses éminentes vertus le distinguèrent au sein du clergé de la ville de Verceil et lorsque le siège épiscopal vint à vaquer en l'an 340, le pape Jules Ier l'élut pour remplir la charge d'évêque.
Eusèbe s'appliqua tout d'abord à former de dignes ministres de Jésus-Christ et un clergé instruit. Il organisa dans son palais épiscopal une école où les jeunes ecclésiastiques unissaient la vie monastique à la vie cléricale. Saint Ambroise en parle avec admiration : « C'est, disait-il, une milice toute céleste et toute évangélique, occupée jour et nuit à chanter les louanges de Dieu, à apaiser sa colère et à implorer sa miséricorde. Ils ont toujours l'esprit appliqué à la lecture ou au travail. » Le succès couronna ses efforts apostoliques, car de son clergé sortit un grand nombre de saints prélats aussi vertueux qu'éclairés. Plusieurs Églises sollicitèrent la faveur d'être gouvernées par les disciples de saint Eusèbe.

L'hérésie d'Arius, favorisée par l'empereur Constance, commençait à se répandre en Occident. Le saint évêque de Verceil résista ouvertement à l'empereur et lui reprocha hautement son impiété. En l'an 355, dans un concile tenu à Milan par le pape Libère, Eusèbe demanda qu'on souscrivît avant tout au symbole de Nicée et refusa de signer la sentence prononcée par les hérétiques contre saint Athanase d'Alexandrie.

Les évêques ariens s'opposèrent et le firent exiler en Palestine, à Scythopolis, où on lui fit subir d'indignes traitements. L'empereur Constance le transféra plus tard en Cappadoce et ensuite, dans la Haute-Thébaïde. Les ariens le traînaient par terre à demi-nu ou lui faisaient descendre un escalier très élevé la tête en bas et l'accablaient de coups. Saint Eusèbe souffrait tout sans se plaindre. Dans son exil, il écrivit aux Églises d'Italie pour les exhorter à demeurer fermes au milieu des persécutions.

Remis en liberté après la mort de Constance, survenue en 361, Eusèbe alla rallumer le flambeau de la foi dans les Églises d'Orient infestées par l'hérésie, et eut le bonheur de rencontrer le grand Athanase à Alexandrie.

Ce vaillant et fidèle défenseur de la foi termina sa vie laborieuse et pénitente le Ier août 371 à l'âge de quatre-vingt-cinq ans. Ses précieuses reliques enchâssées reposent dans la cathédrale de Verceil.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Saint Eusèbe de Verceil
[Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]

Source principale : livres-mystiques.com/ ; vatican.va (« Rév. x gpm »).  

Les autres saints du jour :

St Pierre-Julien Eymard, prêtre et fondateur (1811-1868)
St Étienne Ier, pape (23e) de 254 à 257
Bse Jeanne d'Aza, mère de saint Dominique († v. 1203)
St Rutilius, martyr († avant 212)
Ste Centolle, vierge et martyre († 304)
St Maxime, évêque de Padoue († IIIe ou IVe s.)
St Sérénus, évêque à Marseille († après 601)
St Bethaire, évêque de Chartres († v. 623)
St Pierre, évêque d’Osma en Espagne († 1109)
Bx Jean Diaz Nosti, prêtre et martyr († 1936)
Bx Léonce Pérez Ramos, prêtre et martyr († 1936)
Bx Felipe de Jésus Azcona, prêtre et martyr († 1936)
Bx Zéphyrin Giménez Malla, tsigane et martyr († 1936)
Bx François Calvo Burillo, prêtre o.p. et martyr († 1936)
Bx François Tomas Serer, o.f.m. et martyr († 1936)
St Sever, prêtre (Vème siècle)
Bx Justin-Marie Russolillo, prêtre et fond. (1891-1955)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyJeu 04 Aoû 2016, 00:02

4 août

Saint Jean-Marie Vianney
Curé d'Ars
Extraits de la Catéchèse de Benoît XVI
5 août 2009, Saint Jean-Marie Vianney, curé d'Ars
[Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]

Chers frères et sœurs,   [...]
Jean-Marie Vianney naît dans le petit village de Dardilly le 8 mai 1786, dans une famille de paysans, pauvre en biens matériels, mais riche d'humanité et de foi. Baptisé, comme le voulait le bon usage à l'époque, le jour même de sa naissance, il consacra les années de l'enfance et de l'adolescence aux travaux dans les champs et à paître les animaux, si bien qu'à l'âge de dix-sept ans, il était encore analphabète. Mais il connaissait par cœur les prières que lui avait enseignées sa pieuse mère et il se nourrissait du sentiment religieux que l'on respirait chez lui. Les biographes racontent que, dès sa prime jeunesse, il essaya de se conformer à la divine volonté même dans les tâches les plus humbles.

Il nourrissait dans son âme le désir de devenir prêtre, mais il ne lui fut pas facile de le satisfaire. Il parvint en effet à l'ordination sacerdotale après de nombreuses adversités et incompréhensions, grâce à l'aide de sages prêtres, qui ne s'arrêtèrent pas à considérer ses limites humaines, mais surent regarder au-delà, devinant l'horizon de sainteté qui se profilait chez ce jeune homme véritablement singulier.

Ainsi, le 23 juin 1815, il fut ordonné diacre et le 13 août suivant, prêtre. Enfin, à l'âge de 29 ans, après de nombreuses incertitudes, un certain nombre d'échecs et beaucoup de larmes, il put monter sur l'autel du Seigneur et réaliser le rêve de sa vie.

Le saint curé d'Ars manifesta toujours une très haute considération du don reçu. Il affirmait: « Oh! Quelle grande chose que le sacerdoce! On ne le comprendra bien qu'une fois au Ciel... si on le comprenait sur la terre, on mourrait, non d'effroi mais d'amour! » (Abbé Monnin, Esprit du Curé d'Ars, p. 113). En outre, dans son enfance, il avait confié à sa mère: « Si j'étais prêtre, je voudrais conquérir beaucoup d'âmes » (Abbé Monnin, Procès de l'ordinaire, p. 1064). Et il en fut ainsi. Dans le service pastoral, aussi simple qu'extraordinairement fécond, ce curé anonyme d'un village isolé du sud de la France parvint si bien à s'identifier à son ministère, qu'il devint, également de manière visible et universellement reconnaissable, alter Christus, image du Bon Pasteur, qui à la différence du mercenaire, donne la vie pour ses brebis (cf. Jn 10, 11).

A l'exemple du Bon Pasteur, il a donné la vie au cours des décennies de son service sacerdotal. Son existence fut une catéchèse vivante, qui trouvait une efficacité toute particulière lorsque les personnes le voyaient célébrer la Messe, s'arrêter en adoration devant le tabernacle ou passer de longues heures dans le confessionnal.

Au centre de toute sa vie, il y avait donc l'Eucharistie, qu'il célébrait et adorait avec dévotion et respect. Une autre caractéristique fondamentale de cette extraordinaire figure sacerdotale, était le ministère assidu des confessions. Il reconnaissait dans la pratique du sacrement de la pénitence l'accomplissement logique et naturel de l'apostolat sacerdotal, en obéissance au mandat du Christ : « Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis, ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus » (cf. Jn 20, 23).

Saint Jean-Marie Vianney se distingua donc comme un confesseur et maître spirituel excellent et inlassable. En passant « d'un même mouvement intérieur, de l'autel au confessionnal », où il passait une grande partie de la journée, il cherchait par tous les moyens, par la prédication et par le conseil persuasif, à faire redécouvrir aux paroissiens la signification et la beauté de la pénitence sacramentelle, en la montrant comme une exigence intime de la Présence eucharistique.

Les méthodes pastorales de Jean-Marie Vianney pourraient apparaître peu adaptées aux conditions sociales et culturelles actuelles. Comment en effet un prêtre d'aujourd'hui pourrait-il l'imiter, dans un monde qui a tant changé? S'il est vrai que les temps changent et que de nombreux charismes sont typiques de la personne, et donc inimitables, il y a toutefois un style de vie et un élan de fond que nous sommes tous appelés à cultiver. A bien y regarder, ce qui a rendu saint le curé d'Ars a été son humble fidélité à la mission à laquelle Dieu l'avait appelé; cela a été son abandon constant, empli de confiance, entre les mains de la Providence divine. Il a réussi à toucher le cœur des personnes non en vertu de ses dons humains, ni en s'appuyant exclusivement sur un effort, même louable, de la volonté, il a conquis les âmes, même les plus réfractaires, en leur communiquant ce qu'il vivait de manière intime, à savoir son amitié avec le Christ. [...]

Les Pères du Concile œcuménique Vatican II avaient bien présents à l'esprit cette "soif de vérité" qui brûle dans le cœur de tout homme, lorsqu'ils affirmèrent que c'est aux prêtres, "comme éducateurs de la foi", qu'il revient de former "une authentique communauté chrétienne" capable de "frayer la route à tous les hommes vers le Christ" et d'exercer "une véritable maternité" à leur égard, en indiquant ou en facilitant à celui qui ne croit pas "un chemin vers le Christ et son Église" et "pour réveiller les fidèles, les nourrir, leur donner des forces pour le combat spirituel" (cf. Presbyterorum ordinis, n. 6).

L'enseignement que continue de nous transmettre le saint curé d'Ars à cet égard est que, à la base de cet engagement pastoral, le prêtre doit placer une union personnelle intime avec le Christ, qu'il faut cultiver et accroître jour après jour. C'est seulement s'il est amoureux du Christ que le prêtre pourra enseigner à tous cette union, cette amitié intime avec le divin Maître, qu'il pourra toucher les cœurs des personnes et les ouvrir à l'amour miséricordieux du Seigneur. C'est seulement ainsi, par conséquent, qu'il pourra transmettre enthousiasme et vitalité spirituelle aux communautés que le Seigneur lui confie. Prions pour que, par l'intercession de saint Jean-Marie Vianney, Dieu fasse don à son Église de saints prêtres, et pour que croisse chez les fidèles le désir de soutenir et d'aider leur ministère.

Pour un approfondissement biographique :
>>> Sanctuaire du Saint Curé d'Ars
>>> Saint Jean-Marie Vianney, Curé D'Ars [PDF]

Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

Bx Frédéric Janssoone, prêtre o.f.m. (1838-1916)
St Aristarque, compagnon de saint Paul (Ier s.)
Sts Justin et Crescentius, martyrs († 258)
St Eleuthère, martyr. († IV s.)
Ste Ia, martyre († v. 362)
St Euphrone, évêque à Tours († 367)
St Onuphre, ermite en Calabre († 995)
St Rainier, évêque à Split en Dalmatie et martyr († 1180)
Bse Cécile (Cecilia Cesarini), moniale o.p. († 1290)
Bx Guillaume Horne, moine et martyr († 1540)
Bx Gonzalve Gonzalo, religieux o.h. et martyr († 1936)
Bx Joseph Batalla Parramon, prêtre et martyr († 1936)
Bx Joseph Rabasa Bentanachs, s.d.b. et martyr († 1936)
Bx Gilles Gil Rodicio, religieux s.d.b. et martyr († 1936)
Bx Henri Krzysztofik, prêtre o.f.m. et martyr († 1942)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyVen 05 Aoû 2016, 01:57

5 août

BBx Manuel Moreno Martínez, Maximino Fernández Marínas,
Víctor García Ceballos, Eduardo González Santo Domingo
Prêtres o.p. et martyrs en Espagne († 5 août 1936)

Le 28 octobre 2007, le card. José Saraiva Martins, Préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, représentant le Pape Benoît XVI, a présidé, à Rome, la Messe de béatification de 498 martyrs des “persécutions religieuses” de la guerre civile espagnole. Ces catholiques ont été tués dans diverses circonstances en 1934, 1936 ou 1937 ; parmi eux il y avait deux évêques, vingt-quatre prêtres, quatre cent soixante-deux religieux, trois diacres ou séminaristes et sept laïcs qui « versèrent leur sang pour rendre témoignage de l'Evangile de Jésus Christ…soient dorénavant appelés du nom de bienheureux et que leur fête soit célébrée chaque année le 6 novembre dans les lieux et selon les modalités établies par le droit. » (>>> Lettre du Pape Benoît XVI).

Commémoration propre à l’Ordo Fratrum Praedicatorum :

Manuel, né à Rincón de Soto (La Rioja) le 17 juin 1862, baptisé le 20, profession le 24 septembre 1878 au couvent d’Ocaña, profession solennelle le 30 septembre 1881 à Ávila. Encore diacre, en 1884 on l’envoie à Manille, où il termine ses études et est ordonné prêtre en juillet 1885. Envoyé aux missions de Chine (Fokien), il prêche l’évangile avec un grand zèle durant 26 ans; il écrit sur la Chine des récits du plus grand intérêt religieux et historique. Il est vicaire provincial de la mission de Fogan (en 1902 et 1906). Ensuite il exerce l’apostolat aux Philippines pendant 6 ans, au couvent Saint Dominique à Manille (1911-1913) et à Pampanga (1913-1917). De retour en Espagne en 1917, il vit dans divers couvents : Ávila (1917-1921), La Mejorada (1921-1931) comme confesseur des aspirantes et des moniales dominicaines d’Olmedo (Valladolid), chez qui il laisse une réputation de sainteté; puis il est à Santa María de Nieva (Segovia) (1931-1934), puis supérieur de la maison de Barcelone-Saint Gervais 1934-1935, où il est élu prieur d’Ocaña. Il avait un charme extraordinaire en raison de sa douceur et de sa largeur de jugement, sans rien perdre de son sérieux et de sa rigueur, il fit fleurir l’Ordre séculier dominicain à Ocaña.

Bien qu’il se soit occupé de faire passer au Portugal les frères les plus âgés, le 22 juillet ils furent surpris par l’assaut du couvent où se trouvaient 32 religieux; sous sa responsabilité il laissa les frères partir où ils voulaient et leur donna de l’argent; les assaillants saccagèrent le couvent, profanèrent l’église, brûlèrent les images et les archives. Avec le P. Maximino Fernández et le frère Eduardo González, il se réfugia dans une maison, de laquelle il se préoccupa de ses subordonnés; ils restèrent là jusqu’au 5 août. Alors il décida d’aller à Madrid chercher un hébergement pour tous. A la gare d’Ocaña on leur donna un sauf-conduit qui en réalité menait à la mort. Ils furent emprisonnés à la « poste de Cuenca »; arrivés à la gare de Madrid-Atocha, ils furent arrêtés et fusillés. Ils moururent en criant « Vive le Christ Roi ! Vive l’Église catholique! ». Il avait 74 ans.

Maximino, naît à Castañeo (Asturies) le 2 novembre 1867. Profession à Ocaña (Tolède) le 9 septembre 1885, profession solennelle à Ávila le 9 septembre 1888. Envoyé aux Philippines en 1892, ordonné prêtre à Manille en1893. Il reste 6 ans à Cagayán, au nord de Luzón. En 1898, au cours de la guerre d’indépendance des Philippines, il fut arrêté et maltraité. Libéré en 1899, il revient à Manille et de là, très malade, il s’embarque pour l’Espagne en 1902. Il passe deux ans à Ocaña, puis est envoyé au collège Santa María de Nieva (Segovia). En 1914 il est nommé vicaire provincial en Espagne, puis visiteur des maisons de la vicairie. En 1919 il va en Italie, où il est confesseur dans les sanctuaires de Pompéi et Madonna dell’Arco ; économe et sacristain au couvent de la Trinité à Rome (1919-1920). De retour en Espagne (septembre 1920), il réside à Ocaña, sauf pour des missions: chapelain des moniales dominicaines de Santa Inés, à Saragosse (1927-1931); directeur de retraites spirituelles chez les dominicaines d’Olmedo (Valladolid) et Ajofrín (Toledo).
En mai 1936, il retourne à Ocaña pour protéger les Pères âgés. Le 22 juillet, au début de la guerre, le couvent fut attaqué. Blessé mortellement à la gare Atocha à Madrid, le 5 août, il est transporté à demi-inconscient à l’hôpital près de la gare, avec 11 balles dans le corps. Il meurt 10 jours plus tard, le 15 août, après un supplice atroce, au milieu du plus grand abandon et des moqueries.

Victor, naît à Carrión le 24 juillet 1880, prêtre au couvent d’Ocaña. Le 22 juillet 1936 les milices pillèrent le couvent et les frères durent fuir; le P. Víctor se réfugia chez le vicaire d’Ocaña. Mais les frères ne se sentent pas en sécurité et pensent qu’ils seraient mieux à Madrid avec d’autres frères. Le 4 août ils cherchèrent un sauf-conduit pour rejoindre leurs frères de Madrid, une sœur malade se joignit à eux, et une femme qui l’accompagnait. Le lendemain ils prirent le train, mais le sauf-conduit s’avéra être un piège car il ordonnait de les tuer en chemin. À l’arrivée à la gare d’Atocha, ils furent assassinés, mais les deux femmes purent se sauver et témoigner de l’événement. Du P. Víctor García on garde à Carrión des bannières qu’il peignit pour les processions.

Eduardo, naît à Ávila le 5 janvier 1884 ; baptisé le 13, confirmé en 1891. Orphelin de père à 3 ans, sa mère (tertiaire dominicaine) dut travailler comme employée de maison chez Antonio Mata, chapelain des carmélites de San José, qui l’emmena à la résidence provinciale d’Ávila. À 11 ans il revint chez sa mère. Après un temps à Ocaña, il fit profession comme frère coopérateur à Ávila le 27 décembre 1914. Il travailla fidèlement aux offices de sa profession au collège de La Mejorada (1917-1923), Ocaña (1924), Ávila (1925-1930), maison de la Passion à Madrid (1932-1933), couvent du Rosaire, aussi à Madrid (1935-1936). Plein de bonté, travailleur et charitable, joyeux, recueilli et humble. Il se rendait très bien compte de l’hostilité antichrétienne qui régnait à Madrid depuis le début de 1936, il prévoyait le martyre et même le désirait. Le 6 juin il fut nommé à Ocaña, où le 22 juillet il fut victime de l’assaut du couvent. Il alla à Madrid avec les pères Maximino Fernández, Manuel Moreno et Víctor García Ceballos et mourut, avec eux, le 5 août 1936. Il avait 52 ans.

Source principale : docteurangelique.forumactif.com/(« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

Bx Frédéric Janssoone, prêtre o.f.m. (1838-1916)
St Abel, archevêque de Reims († 764)
St Memmie, Ier évêque de Châlon († III/IV siècle)
St Paris, Ier évêque de Teano en Campanie († IVe s.)
St Cassien, Ve évêque d'Autun († IVe s.)
Ste Nonne, femme et mère de saints († 374)
St Emigde, Ier évêque d’Ascoli Piceno et martyr († v. 303)
St Venance, évêque de Viviers sur le Rhône († après 535)
St Viâtre, ermite en Sologne († VIe s.)
St Oswald, roi de Northumbrie et martyr († 642)
Bx François (Francesco) Zanfredini  (1270-1350)
Ste Marguerite (Margherita) de Cesolo, veuve († 1385)
Bx Pierre-Michel Noël, prêtre de Rouen et martyr († 1794)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptySam 06 Aoû 2016, 00:16

6 août

Saint Sixte II Pape
et ses compagnons, martyrs
(† 258)

Grec de naissance, Sixte était diacre de l'Église romaine quand il succéda en 257 au pape saint Étienne. Saint Cyprien lui rend ce témoignage qu'il était « amateur de la paix et excellent en toutes sortes de vertus ». Saint Denis d'Alexandrie lui écrivit trois lettres pour le consulter.

Sixte occupait le trône pontifical depuis un an lorsqu'il subit le martyre. Au diacre Laurent qui se désolait de le voir aller au supplice et de ne pouvoir mourir avec lui, il dit : « Dans trois jours, tu me suivras ».

Sixte fut décapité dans le cimetière de Calixte en 258.

Avec lui furent martyrisés ses diacres Félicissime et Agapit ainsi que les sous-diacres Magne, Vincent et Étienne. St Cyprien ajoute à ces noms celui de Quartus.

Martyrologe Romain : À Rome, sur la voie Appienne, au cimetière de Calliste, en 258, la passion de saint Sixte II, pape, et de ses diacres, dont la mémoire sera célébrée le lendemain.

Les autres saints du jour :


St Hormisdas, pape (52e) de 514 à 523
Sts Juste et Pasteur, enfants martyrs († 304)
Bx Octavien, évêque de Savone en Ligurie († 1132)
Bx Schécelin, ermite († 1138)
St Dominique (Domenico), prêtre à Bologne († 1221)
Bse Marie-Françoise de Jésus (Rubatto), vierge († 1904)
Bx Charles Lopez Vidal, laïc marié et martyr († 1936)
Bx Thaddée Dulny, séminariste et martyr († 1942)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptySam 06 Aoû 2016, 23:55

7 août

Saint Sixte II
Pape (24e) de 257 à 258
Martyr

Le Liber pontificalis affirme qu'il était d'ascendance grecque. La forme originale de son nom suggère en effet une telle origine. Il régna dans une période difficile pour l'Église. L'empereur Valérien (253-260) abandonna son attitude tolérante à l'égard des chrétiens et se mit à les persécuter. Surtout ses chefs furent menacés de peine capitale.

Sixte réussit pendant quelque temps à échapper à la vigilance de la police. Pape plus conciliant que son prédécesseur, il renoua les relations amicales avec Cyprien, l'évêque de Carthage, avec lequel le pape Étienne s'était heurté sans aménité. Son bref pontificat trouva une fin tragique le 6 août 258, lorsqu'il fut surpris par la police au cours d'un office qu'il présidait dans le cimetière de Prétextat, un lieu de sépulture privé où il espérait ne pas être repéré. Il y fut sommairement décapité, ainsi que quatre diacres qui l'assistaient.

Le corps de Sixte fut plus tard transféré et inhumé dans la crypte des papes au cimetière de Calixte. Un siècle plus tard, le pape Damase composa une épitaphe décrivant le drame de son exécution. Sixte devint l'un des martyres les plus vénérés de l'Église. Son nom est inséré dans le Canon de la messe. Sa fête a été reporté au  7 août.

Les autres saints du jour :

St Gaétan (Gaetano) de Thiene, fondateur (1480-1547)
BBses María del Carmen et María Rosa, rel. et martyres († 1936)
Ste Afra, ancienne pécheresse et martyre († 304)
St Donato, évêque d’Arezzo et martyr († IV s.)
St Donatien, évêque  à Châlons († IV s.)
St Victrice, évêque de Rouen († v. 420)
St Donat, évêque à Besançon († après 656)
Bx Giordano Forzaté, abbé à Venise († v. 1248)
St Alberto des Abbés, prêtre o.c. en Sicile († 1307)
Bx Alberto de Sassoferrato, religieux o.s.b. cam. († 1350)
Bx Vincent (Vincenzo), religieux o.f.m. († 1504)
Bx Agathange de Vendôme, o.f.m. cap. et martyr († 1638)
Bx Cassien de Nantes, prêtre cap. et martyr († 1638)
Bx Thomas Whitaker, prêtre et martyr († 1646)
Bx Martin de Saint-Félix, prêtre et martyr († 1646)
Bx Édouard Bamber, prêtre et martyr († 1646)
Bx Nicolas Postgate, prêtre et martyr († 1679)
Bx Edmond Bojanowski, laïc et fondateur († 1871)
St Michel de la Mora, prêtre et martyr († 1927)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyLun 08 Aoû 2016, 22:59

8 août

Saint Dominique de Guzman
Fondateur de :
« Ordo Fratrum Prædicatorum »
(Ordre des Frères prêcheurs : dominicains)

Dominique de Guzman naît aux alentours de 1170 au château de Caleruega près de Silos en Vieille-Castille, de Félix de Guzman et Jeanne d'Asa qui sera béatifiée par l'Église. L'enfant reçoit le nom de Dominique en l'honneur du saint abbé de l'abbaye voisine de Silos, mort un siècle auparavant.
Devenu de bonne heure chanoine d'Osma, Dominique accompagne son évêque Diego dans ses voyages. Il se rend à plusieurs reprises en Languedoc et constate les dégâts causés par l'hérésie cathare. À Rome, où Diego et Dominique viennent demander à Innocent III (Lotario dei Conti di Segni, 1198-1216) d'approuver l'inspiration qu'ils avaient eue d'aller évangéliser les Cumans d'Ukraine, ils reçoivent l'ordre du pape d'assister les cisterciens qui tentent en vain de rechristianiser les albigeois.

Dès 1206, Dominique fonde à Prouille un monastère destiné à accueillir les jeunes filles tentées par les « maisons des parfaites » et qui constituera le noyau des futures dominicaines. À la mort de son évêque, Dominique prend la tête de la mission et, assuré du concours de quelques prêtres instruits, développe une œuvre de prédication et de pénitence. Ensemble, ils organisent des débats contradictoires avec les cathares qui durent parfois plusieurs jours, s'imposent une vie austère qui contraste avec le faste des légats pontificaux. L'apostolat de Dominique parmi les Cathares et les Albigeois échoue. Mais le jeune ordre reçoit l'approbation de l'évêque de Toulouse, puis celle d'Innocent III (Lotario dei Conti di Segni, 1198-1216) que Dominique va trouver à Rome où avait lieu le IVe concile du Latran.

À la mort d'Innocent III en 1216, son successeur, Honorius III (Cencio Savelli, 1216-1227) confirme le nouvel institut et le premier couvent s'ouvre à Rome. En 1219, Dominique prêche le Carême à Toulouse, puis part à Paris afin d'installer un couvent de ses religieux rue Saint-Jacques, d'où leur surnom de « Jacobins ».

Dominique retourne en Italie et se fixe à Bologne. C'est là qu'il quitte sa demeure terrestre pour la rencontre avec Dieu, le 6 août 1221.

Le 3 juillet 1234 le pape Grégoire IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241) le canonise et fait lever son corps de terre afin de l'exposer à la vénération des fidèles.

L'effort intellectuel que Dominique demandait à ses frères porte bientôt ses fruits. À sa mort, on dénombrait à peine 25 docteurs en théologie dans toute l'Europe ; cinquante ans après, l'ordre en comptait environ 700... Bien que n'ayant jamais été aussi populaire que saint François d'Assise, il était vénéré dans toute l'Italie, en Espagne et dans le sud de la France.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Saint Dominique Guzman
[Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]

Sources principales : missionet.fr ; vativan.va (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

Ste Bonifacia Rodriguez Castro, v. et fond. (1837-1905)
Sts Cyriaque, Large, Crescentien et comp., martyrs († 306)
Sts Victorin, Sévérien et 2 autres, martyrs († v. 305)
Sts Second, Carpophore, et 2 autres, martyrs († v. 305)
St Marin, vieillard  († entre 303 et 311)
St Eusèbe, évêque à Milan († v. 462)
St Sever, prêtre à Vienne en Gaule († Ve s.)
St Mommole, abbé de Fleury s/Loire († 608)
St Émilien, évêque de Cyzique dans l’Hellespont († IX s.)
St Altmann, évêque de Passau en Bavière († 1091)
St Famien (Famiano), ermite en Toscane († v. 1150)
Bx Jean Felton, martyr († 1570)
Bx Jean Fingley, prêtre et martyr († 1586)
Bx Robert Bickerdike, martyr, († 1586)
St Paul Ke Tingzhu, martyr († 1900)
Ste Mary of the Cross, vierge et fond. (1842-1909)
Bse Marie-Marguerite Caiani, vierge et fond. († 1921)
Bx Antoine Silvestre Moya, prêtre et martyr († 1936)
Bse Marie de l’Enfant Jésus et comp., martyres († 1936)
Bx Vladimir Laskowski, prêtre et martyr († 1940)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyMar 09 Aoû 2016, 03:11

9 août

Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix
Édith Stein (1891-1942)
Carmélite déchaussée, martyre
Co-patronne de l'Europe

Édith Stein naît dans une famille juive de sept enfants vivants (sur onze naissances), le 12 octobre 1891 (jour du Yom Kippour, jour de l’expiation), à Breslau (alors en Allemagne, aujourd’hui Wrocław en Pologne).
Son père, marchand de bois, décède alors qu’elle n’a que deux ans. Sa mère, une femme très religieuse, s’occupe de la famille tout en gérant l’entreprise, mais elle ne réussit pas à maintenir la foi de ses enfants.

Très indépendante, Edith poursuit des études universitaires (allemand et histoire) à Breslau en 1911 puis de philosophie - sa véritable passion - en 1913 à Göttingen, devenant ensuite assistante de son professeur Edmund Husserl. La période de guerre la voit travailler pendant quelque temps dans un hôpital militaire autrichien où elle soigne des maladies infectieuses et œuvre en salle opératoire. Elle passe sa thèse en 1917 mais ne peut enseigner puisqu’elle est une femme ; ce serait la première femme docteur en philosophie en Allemagne.

À cette époque, elle abandonne toute pratique religieuse et découvre le catholicisme avec plusieurs autres étudiants auprès de ses professeurs de phénoménologie. Elle est alors en total désaccord avec sa mère, mais elle n’en abandonne pas pour autant ses origines, dans un véritable partage spirituel entre judaïsme et catholicisme, surtout avec la montée du nazisme en 1933.

Influencée par sainte Thérèse d’Avila et saint Ignace de Loyola, Kierkegaard et Newman, elle se convertit en 1921, demande le baptême le 1er janvier 1922 et choisit d’entrer au Carmel. Mais les autorités religieuses lui refusent son entrée dans l’Ordre et lui proposent de poursuivre son activité d’enseignante. Elle fait cependant vœux de chasteté, de pauvreté et d’obéissance et travaille au séminaire pour enseignants du couvent dominicain de Spire, donne de nombreuses conférences, traduit de nombreux ouvrages religieux, écrit plusieurs ouvrages philosophiques.

En 1932, elle est à Münster, à l’Institut catholique de pédagogie scientifique, et elle peut associer la science à sa foi. Parallèlement à cette démarche religieuse, elle a milité très tôt en faveur de la condition féminine et du droit de vote des femmes. Elle développa entre autre l’idée novatrice d’une « théologie catholique de la femme », affirmant également que toutes les professions sont ouvertes aux femmes.

Le 14 octobre 1933 elle peut, enfin, entrer au Carmel de Cologne et échapper ainsi aux premières mesures antisémites, interdisant en particulier aux juifs d’enseigner. Elle prend l’habit le 14 avril 1934 et devient sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix. Ses vœux temporaires sont prononcés le 21 avril 1935. Le 14 septembre 1936, au moment du renouvellement des vœux, sa mère meurt à Breslau. « Jusqu'au dernier moment ma mère est restée fidèle à sa religion. Mais puisque sa foi et sa grande confiance en Dieu [...] furent l'ultime chose qui demeura vivante dans son agonie, j'ai confiance qu'elle a trouvé un juge très clément et que maintenant elle est ma plus fidèle assistante, en sorte que moi aussi je puisse arriver au but ».

Le 21 avril 1938, elle prononce ses vœux perpétuels mais à la fin de l’année commence dans toute l’Allemagne une chasse systématique des juifs et la destruction des synagogues. La mère supérieure la fait conduire dans un monastère de Carmélites au Pays-Bas, à Echt, où, véritable théologienne, elle poursuit la rédaction de ses ouvrages.

Elle est arrêtée par la Gestapo, dans la chapelle, le 2 août 1942 avec sa sœur Rose qui s’était également fait baptiser. Ces deux arrestations, et celles de nombreux autres juifs convertis, suivaient en fait la protestation des évêques néerlandais contre les pogroms et les arrestations de juifs.

Sœur Thérèse-Bénédicte de la Croix fait partie du convoi de 987 juifs qui part vers Auschwitz le 7 août. Tous sont morts dans les chambres à gaz dès le 9 août.

« Fille d’Israël » devenue le symbole de la tolérance et de la rencontre entre les peuples juif et chrétien, Edith Stein reste donc un précurseur de Vatican II.

Thérèse-Bénédicte de la Croix à été béatifiée le 1er mai 1987, à Cologne, dans le stade de " Köln-Müngersdorf " et canonisée le 11 octobre 1998, à Rome, par le même Pape : saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Depuis le 1er octobre 1999, par une lettre apostolique en forme de Motu Proprio, le Saint-Père a proclamé sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix co-patronne de l’Europe, avec sainte Brigitte de Suède et sainte Catherine de Sienne, aux côtés des trois co-patrons : saint Benoît, saint Cyrille et saint Méthode. Son rôle de femme, de théologienne, de missionnaire, de martyre, de mystique, était ainsi reconnu, de même que le lien qu’elle avait tissé entre ses racines juives et la religion catholique. Saint Jean-Paul II a ajoute qu’« elle est devenue ainsi l’expression d’un pèlerinage humain, culturel et religieux qui incarne le noyau insondable de la tragédie et des espoirs du continent européen ».

Pour un approfondissement :
>>> Thérèse Bénédicte de la Croix Édith Stein
[Anglais, Espagnol, Français, Italien,]
>>> La conversion d'Édith Stein (vidéo)

Sources principales : catholique-verdun.cef.fr ; vatican.va (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

BBx Michał Tomaszek, Zbigniew Strzałkowski, martyrs en Pérou
Bx Franz Jägerstätter, agriculteur et martyr (1907-1943)
St Romain, martyr († v. 258)
St Nathy, évêque et abbé en Irlande († VIe s.)
St Fedlin, évêque à Kilmore en Irlande († VIe siècle)
Sts Julien et ses compagnons, martyrs († v. 729)
Bx Falcus de Palene (Abuzzes, Italie), ermite († v. XIVe s.)
Bx Jean (Giovanni) de Salerne, prêtre o.p. († v. 1242)
Bx Jean (Giovanni) de Fermo, prêtre o.f.m. († 1322)
Bx Richard Bere, prêtre chartreux et martyr († 1537)
Bx Claude Richard, prêtre bénédictin et martyr († 1794)
Ste Candide-Marie de Jésus, vierge et fond. († 1912)
Bx Florentin Asensio Barroso, évêque et martyr († 1936)
BBx Ruben de Jésus et six comp., religieux o.h. († 1936)
BBx Faustin Oteiza et Florentin Felipe († 1936)
Bx Guillaume Plaza Hernandez, prêtre et martyr († 1936)
Bx Germain, prêtre o.f.m. cap. et martyr († 1936)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyMer 10 Aoû 2016, 00:27

10 août

Saint Laurent
Diacre et Martyr
(† 258)

Laurent fut l'un des plus illustres martyrs de l'Église. Ses vertus, son mérite, lui gagnèrent l'affection du Pape Sixte II, qui le choisit comme son premier diacre.
L'an 258, le Pape fut arrêté et condamné à mort. Comme on le conduisait au supplice, Laurent, son diacre, le suivait en pleurant : « Où allez-vous, mon père, disait-il, sans votre fils ? Où allez-vous, saint Pontife, sans votre diacre ? Jamais vous n'offriez le sacrifice sans que je vous servisse à l'autel. En quoi ai-je eu le malheur de vous déplaire ? » Le saint Pape, ému, lui dit : « Je ne vous abandonne point, mon fils ; une épreuve plus pénible et une victoire plus glorieuse vous sont réservées ; vous me suivrez dans trois jours. » Puis il lui ordonna de distribuer aux pauvres tous les trésors de l'Église, pour les soustraire aux persécuteurs : mission que Laurent accomplit avec joie.

Le préfet de Rome, à cette nouvelle, fit venir Laurent et lui demanda où étaient tous les trésors dont il avait la garde, car l'empereur en avait besoin pour l'entretien de ses troupes : « J'avoue, lui répondit le diacre, que notre Église est riche et que l'empereur n'a point de trésors aussi précieux qu'elle ; je vous en ferai voir une bonne partie, donnez-moi seulement un peu de temps pour tout disposer. » Le préfet accorda trois jours de délai.

Pendant ce temps, Laurent parcourut toute la ville pour chercher les pauvres nourris aux dépens de l'Église ; le troisième jour, il les réunit et les montra au préfet, en lui disant : « Voilà les trésors que je vous ai promis. J'y ajoute les perles et les pierres précieuses, ces vierges et ces veuves consacrées à Dieu ; l'Église n'a point d'autres richesses. “Comment oses-tu me jouer, malheureux ? dit le préfet ; est-ce ainsi que tu outrages en moi le pouvoir impérial ?” » Puis il le fit déchirer à coups de fouets.

Laurent, après ce supplice, fut conduit en prison, où il guérit un aveugle et convertit l'officier de ses gardes, nommé Hippolyte. Rappelé au tribunal, il fut étendu sur un chevalet et torturé cruellement ; c'est alors qu'un soldat de la garde, nommé Romain, vit un Ange essuyer le sang et la sueur du martyr : « Vos tourments, dit Laurent au juge, sont pour moi une source de délices. » Laurent fut ensuite rôti à petit feu sur un gril de fer, et quand il eut un côté tout brûlé : « Je suis assez rôti de ce côté, dit-il au juge en souriant ; faites-moi rôtir de l'autre. » Bientôt, les yeux au Ciel, il rendit l'âme.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Les autres saints du jour :

Sts Martyrs d’Alexandrie d’Égypte († 258)
St Blain, évêque en Écosse († VIe s.)
Bx Arcangelo Piacentini, prêtre o.f.m. conv. (1390-1460)
Bx Augustin Ota, religieux s.j. et martyr († 1622)
Bx Claude-Joseph Jouffret, prêtre et martyr († 1794)
Bx François François, o.f.m. cap. et martyr († 1794)
Bx Lazare Tiersot, prêtre chartreux et martyr († 1794)
Bx Joseph Toledo Pellicer, prêtre et martyr († 1936)
Bx Jean Martorell Soria, prêtre s.d.b. et martyr († 1936)
Bx Pierre Mesonero Rodriguez, s.d.b. et martyr († 1936)
Bx François Drzewiezcki, prêtre et martyr († 1942)
Bx Édouard Grzymala, prêtre et martyr († 1942)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyMar 16 Aoû 2016, 22:57

17 août

Sainte Claire de Montefalco
Abbesse de l'ordre de Saint Augustin

Chiara de Montefalco, seconde fille de Damiano et Iacopa, naît en 1268 à Montefalco dans la Province de Pérouse, centre Italie. Très jeune, elle manifesta un grand goût pour la prière et la vie pieuse. Elle s'infligeait des mortifications corporelles peu en rapport avec son âge.

Sa sœur aînée, Jeanne, était entrée dans une maison de recluses volontaires, Claire voulut la rejoindre, elle avait alors 7 ans.
Les recluses furent de plus en plus nombreuses, à tel point qu'il fallut agrandir les bâtiments. C'est alors que Claire partit mendier dans les rues afin d'assurer la subsistance de ses sœurs.

Une fois la maison agrandie, les recluses souhaitèrent qu'elle devienne un véritable couvent.

L'évêque, Gerardo Artesino, sur la sollicitation de Jeanne, par décret du 10 juin 1290, accepta et leur donna la règle de Saint Augustin. Jeanne en devint l'abbesse et le monastère prit de nom de Monastère de la Croix.

Le 22 novembre 1291, Jeanne mourut. Claire fut élue abbesse à sa place et le monastère devint florissant. Claire y mourut à son tour le 17 août 1308.

Claire de Montefalco bénéficia d'extases mystiques profondes, et de nombreuses visions. Sa renommée, ainsi que son don d'exégèse dépassaient les portes du monastère, de son vivant, elle était déjà considérée comme sainte.

Moins d'un an après la mort de Claire, l'évêque de Spolète ordonna l'ouverture du procès informatif sur la vie et les vertus de la religieuse, devant les nombreux témoignages de miracles obtenus par son intercession.
Le père Béranger de Saint-Affrique se déplaça à Avignon en 1316 pour y rencontrer le Pape Jean XXII. Le procès, bien que terminé le 6 septembre 1318 n'aboutit pas.
Le 14 août 1624, le Pape Urbain VIII (Maffeo Barberini, 1623-1644) accorda l'autorisation du culte en l'honneur de Claire, dont le nom fut inscrit, ultérieurement, par Clément X (Emilio Altieri, 1670-1676), le 19 avril 1673, au martyrologe romain.
Un nouveau procès canonique fut entamé en 1738, et ratifié par la Congrégation des Rites le 17 septembre 1743, puis un autre, terminé en 1851, toutefois, il fallut attendre le 8 décembre 1881 pour que le Pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) déclare sainte Claire de Montefalco, et fixe sa fête au 17 août.

Fonte principale: wikipedia.org (“RIV./gpm”).

Les autres saints du jour :

Ste Jeanne Delanoue, vierge et fond. (1666-1736)
St Hyacinthe, prêtre dominicain (1185-1257)
Bse Marie-Élisabeth Turgeon, vierge et fond. (1840-1881)
St Myron,  prêtre et martyr († v. 250)
St Mamant ou Mamès, berger et martyr († 273 ou 274)
St Eusèbe, pape (31ème) du 18/04 au 17/08/309
St Jéron, prêtre et martyr († 856)
St Élie le Jeune, moine basilien à Thessalonique († 903)
Bx Nicolas (Nicola) Politi, ermite en Sicile († 1157)
Bx Albert (Alberto), prêtre près de Sienne († 1202)
Ste Béatrice da Silva Meneses, vierge  († 1490)
Sts Martyrs de Nagasaki († 1633)
Bx Noël-Hilaire Le Conte, clerc et martyr († 1794)
Bx Henri Canadell, prêtre et martyr († 1936)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyMer 17 Aoû 2016, 22:52

18 août

Sainte Hélène
Impératrice
(† 329)

Hélène naît vers le milieu du IIIe siècle. Voici ce que dit saint Ambroise : « Hélène, première femme de Constance Chlore, qui ceignit depuis la couronne impériale, était, paraît-il, une humble fille d'étable. Noble fille d'étable, qui sut mettre tant de sollicitude dans la recherche de la Crèche sacrée ! Noble fille d'étable, à qui fut réservé de connaître l'Étable de Celui qui guérit les blessures de l'humanité déchue ! Noble fille d'étable, qui préféra les abaissements du Christ aux dignités trompeuses du monde ! Aussi le Christ l'a-t-il élevée de l'humilité de l'étable au sommet des grandeurs humaines. »
La gloire de sainte Hélène c'est d'avoir été la mère du grand Constantin. « Constantin, dit saint Paulin de Nole, doit plus à la piété de sa mère qu'à la sienne d'avoir été le premier empereur chrétien. » Contrairement aux autres empereurs, Constance Chlore reconnaissait le vrai Dieu. Les prêtres chrétiens étaient admis à sa cour et y vivaient en paix. Une telle bienveillance ne peut être attribuée qu'à l'influence de l'impératrice sur le cœur de son époux. Sainte Hélène a donc joué un grand rôle dans la fin des persécutions, puisqu'elle fut l'épouse et la mère des deux hommes qui, sous son influence, protégèrent le christianisme. Qui sait même si les prières d'Hélène ne méritèrent point à Constantin l'apparition miraculeuse de la Croix, par laquelle il remporta la victoire et devint seul maître de l'empire?

Un autre événement remarquable dans la vie de sainte Hélène, c'est la découverte de la vraie Croix du Sauveur.

Hélène vivait sans étalage de grandeurs. Nourrir les pauvres, donner aux uns de l'argent, aux autres des vêtements, à d'autres une maison ou un coin de terre, c'était son bonheur. Sa bonté s'étendait aux prisonniers, aux exilés, à tous les malheureux. Le peuple ne pouvait voir sans une joie mêlée de larmes son impératrice venir en habits simples et communs prendre sa place à l'église dans les rangs des fidèles : une telle conduite n'a sa source que dans l'Évangile. Hélène eut, avant sa mort, la consolation de voir Constantin, non seulement protecteur de la religion de Jésus-Christ, mais chrétien lui-même.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

Les autres saints du jour :

BBx Celestino José Alonso et comp., o.p., martyrs († 1936)
BBx Martyrs (64) des pontons de Rochefort (1794-1795)
St Agapit, martyr (IIIe s.)
Sts Martyrs de « Masse Blanche » († IIIe/IVe siècle)
St Léon, martyr († IVe siècle)
St Firmin, évêque († IVe s.)
St Éone, évêque en Arles  († 504)
St Macaire, higoumène à Constantinople († 850)
Bx Leonardo, abbé en Campania(† 1255)
Bx Rinaldo de Concorezzo, évêque à Ravenne († 1321)
Bse Paola Montaldi, abbesse des Clarisses († 1514)
Bx Antoine Banassat, prêtre et martyr († 1794)
Bx François Arias Martin, prêtre, novice o.h. († 1936)
Bx Jacques Falgarona Vilanova, martyr († 1936)
Bx Athanase Vidaurreta Labra, martyr († 1936)
Bx Martin Martinez Pascual, prêtre et martyr († 1936)
Bx Vincent-Marie Izquierdo, prêtre et martyr († 1936)
St Alberto Hurtado Cruchaga, prêtre (1901-1952)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Julie
Moderateur
Moderateur
Julie


Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 EmptyVen 19 Aoû 2016, 00:09

19 août

Saint Jean-Eudes
Prêtre et fondateur des :
« Congrégation de Jésus et de Marie » (Eudistes)
« Institut Notre-Dame de Charité »

Jean Eudes, né le 14 novembre 1601, dans le petit village normand de Ri, était l´aîné de six enfants ; l´historien Eudes de Mézerai était son frère. Son père, Isaac, qui avait été arrêté au seuil du sacerdoce par des devoirs impérieux, possédait une science religieuse au-dessus de la moyenne ; aussi en fit-il largement bénéficier ses enfants.
Aucun ne profita mieux de cette éducation que Jean. Il n´était encore qu´un enfant quand, un jour, ayant reçu un soufflet d´un de ses camarades, il se mit à genoux, et tendit l´autre joue, selon le conseil évangélique. À quatorze ans, il faisait le vœu de chasteté et montrait déjà cette ténacité de volonté qui sera sa note caractéristique. Au collège de Caen, sa dévotion envers Marie le poussa à se passer naïvement un anneau de fiançailles au doigt.

Ses études terminées, il se décida à entrer dans l´état ecclésiastique. Pour le faire avec plus de perfection, il se mit sous la direction du Père de Bérulle, entra à l´Oratoire et fut ordonné prêtre à Paris, le 24 décembre 1625.

Le nouveau prêtre inaugura son ministère en se dévouant au soulagement des populations de Normandie alors décimées par la peste. Il poussa si loin le dévouement envers les pestiférés qu´il ne se trouva personne à Caen pour oser lui prêter asile, et que pendant plusieurs semaines il en fut réduit à se loger hors de la ville, dans un grand tonneau.

Mais l´œuvre principale du Père Eudes fut l´œuvre des missions. Au sortir des guerres religieuses, en France, l´ignorance de la religion et le relâchement des mœurs étaient extrêmes. Pour y porter remède, le Père Eudes parcourut la Normandie, la Bourgogne, l´Île de France et maints autres lieux ; son éloquence populaire, servie par un bel organe, et accompagnée d´une sainteté authentique, exerça un ascendant considérable sur toutes les classes de la société. Depuis saint Vincent Ferrier on n´avait point vu de missionnaire qui exerçât une telle action sur les foules.

Dans le but de travailler au relèvement du Clergé, « le plus grand ennemi de l´Église », selon lui, le Père Eudes ouvrit à Caen un séminaire qui fut l´embryon d´une nouvelle famille religieuse, consacrée aux Cœurs de Jésus et de Marie, et appelée « Congrégation de Jésus et de Marie » (Eudistes). Le succès vint aussitôt : les diocèses de Normandie furent bientôt pourvus de prêtres instruits et vertueux. Le Père Eudes ajouta à la formation du clergé les missions dans les campagnes.

En même temps, il fondait à Caen un Institut pour assurer la persévérance des « Repenties ». Selon l´usage du temps, chaque maison était indépendante ; à la mort du Père Eudes, il y en avait quatre ; à la veille de la Révolution, il y en avait huit. En 1835, la supérieure du Refuge d´Angers, sainte Marie-Euphrasie Pelletier, femme « de taille à gouverner un royaume », obtint que les nouvelles maisons fondées par son monastère restassent sous la dépendance de la Maison-Mère et donna à sa Congrégation le nom de « Bon-Pasteur ». Cette branche a eu un grand succès, et possède des ramifications dans les cinq parties du monde.

Arrivé à un âge avancé, le saint fondateur déposa sa charge de Supérieur et mourut saintement le 19 août 1680.

Une des gloires du Père Eudes est d´avoir été le précurseur de la dévotion aux Cœurs de Jésus et de Marie. Quarante ans avant les apparitions de Paray-le-Monial, il faisait célébrer par ses prêtres l´Office solennel de ces très saints Cœurs et s´en faisait l´Apôtre dans ses missions. Aussi le pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) appela le Père Eudes « Auteur du culte liturgique des SS. Cœurs de Jésus et de Marie ».

Saint Pie X (Giuseppe Melchiorre Sarto, 1903-1914), en le béatifiant, le 25 avril 1909, a dit qu´il devait être regardé comme « Père, docteur et apôtre » de cette dévotion.

Jean-Eudes a été canonisé le 31 mai 1925 par Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939).

Pour un approfondissement biographique :
>>>  Jean Eudes : Fondateur - Les Eudistes

Sources principales : J.-M. Planchet, Nouvelle Vie des Saints, p. 332 (« Rév. x gpm »).

Les autres saints du jour :

Bx Giordano de Pise, prêtre o.p. (1260-1311)
St Magne, évêque d’Anagni et martyr († IIe/IIIe s.)
St Magin, martyr († v. 304)
St Timothée, martyr († v. 305)
Sts André, tribun, et ses compagnons soldats  († v. 305)
St Sixte III, Pape (44e) de 432 à 440
St Donat, prêtre et ermite près de Sisteron  († VIe s.)
St Bertolfo, abbé à Bobbio en Émilie († 639)
St Sebald, ermite à Nuremberg († IXe ou Xe s.)
Bx Bartolomeo, prêtre et abbé en Calabre († 1130)
Bx Guerric, abbé d'Igny (1080-1155)
St Léon II, abbé en Campanie († 1295)
St Louis, évêque de Toulouse († 1297)
Bx Angelo, moine et ermite dans les Pouilles († 1313)
Bx Louis Florès, prêtre o.p. et martyr, († 1622)
Bx Pierre de Zuñiga, o.e.s.a. et comp., martyrs († 1622)
Bx Hugues Green, prêtre et martyr († 1642)
St Ezequiel Moreno y Díaz, évêque (1848-1906)
Bx François Ibañez Ibañez, prêtre et martyr († 1936)
Bx Thomas Sitjar Fortia, prêtre s.j. et martyr († 1936)
BBses Elvire de la Nativité et 8 comp., martyres († 1936)

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty
MessageSujet: Re: Saints du jour- année 2016   Saints du jour- année 2016 - Page 6 Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
Saints du jour- année 2016
Revenir en haut 
Page 6 sur 12Aller à la page : Précédent  1, 2, 3 ... 5, 6, 7 ... 10, 11, 12  Suivant
 Sujets similaires
-
» méditons les évangiles du jour
» en ce jour spécial !!!!
» Bonne année astronomique !
» Apostasie prédite en 1938.
» Bonne année !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dialogue islamo-chrétien :: SPIRITUALITE CHRETIENNE et THEOLOGIE CHRETIENNE-
Sauter vers: