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 Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem

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ludovic59

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MessageSujet: Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem   Mer 30 Nov 2016, 08:17

30 novembre 2016

Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem

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La section française du mouvement catholique s’est réjouie, lundi 28 novembre, de l’adoption par l’Unesco de sa résolution sur la ville sainte.

[partie du message transférée dans le suivant par CR84, car :]

LA CHARTE a écrit:
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ludovic59

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MessageSujet: Re: Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem   Mer 30 Nov 2016, 08:18

Cette décision avait été, jusque-là, critiquée par la Conférence des évêques de France (CEF) au motif qu’elle niait les liens historiques du peuple juif avec Jérusalem.

Une décision posant « les bases d’un dialogue qui doit se faire dans la reconnaissance des droits essentiels de chaque peuple ». C’est en ces termes que s’est félicité, mardi 28 novembre, le mouvement catholique pour la paix Pax Christi France, de l’adoption le 18 octobre par l’Unesco – à 25 voix pour, 6 contre, et 26 absentions – de sa résolution sur la ville de Jérusalem.

Le texte, principalement porté par les Palestiniens et soutenu par nombre de pays arabes, revient sur la gestion des lieux saints à Jérusalem, et particulièrement sur celle de l’Esplanade des Mosquées. Il y condamne les incursions fréquentes d’extrémistes juifs, entravant le statu quo en vigueur dans le pays, et les fouilles archéologiques qui sont menées à Jérusalem-Est, notamment à l’intérieur et autour de la vieille ville.

« Une humanisation de la situation »

Pax Christi France se réjouit notamment, « face aux enjeux qu’ils représentent pour la paix, du rappel de certains points essentiels : l’importance de la vieille ville de Jérusalem et de ses remparts pour les trois religions monothéistes », ainsi que « la conviction que les tombeaux des patriarches à Hébron et la tombe de Rachel à Bethléem révèlent une importance religieuse pour le judaïsme, le christianisme et l’islam », souligne le communiqué, signé par Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes (Aube) et président de Pax Christi France, ainsi que Catherine Billet et Dominique Lang, respectivement déléguée nationale et aumônier national du mouvement.

Tous trois demandent en outre, au nom de l’association, « à la puissance occupante le libre accès de ces lieux pour les trois religions » et « une humanisation de la situation », notamment au vu de l’ampleur des destructions commises en août 2014 à Jérusalem et du blocus qu’opère Israël dans la bande de Gaza. « Le respect explicite de chaque religion de croyants et son histoire sont les conditions indispensables pour que l’avenir puisse s’ouvrir sur une paix juste », conclut ensuite cette brève déclaration.

De nombreuses polémiques

En semblant nier par endroits les liens historiques et spirituels du judaïsme avec ce lieu – en évitant par exemple l’utilisation de l’expression mont du Temple pour désigner l’esplanade des Mosquées –, l’Unesco s’était attiré les foudres des dirigeants de l’État hébreu, mais aussi de nombreux responsables religieux, fustigeant la partialité anti-israélienne du texte.

« Cette résolution pose un certain nombre de questions », écrivait ainsi, le 10 novembre, Mgr Vincent Jordy, évêque de Saint-Claude et président du Conseil pour l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme, dans une lettre adressée à la directrice générale de l’organisation, Irina Bokova.

Une tentative de « réécrire l’histoire »

« Cette résolution semble ignorer le lien du peuple juif et en conséquence de la tradition chrétienne, avec Jérusalem. La reconnaissance explicite de l’histoire de chaque communauté de croyants, le respect de cette histoire, est non seulement une question de justice mais aussi une condition de la paix. Nous souhaitons vivement que l’Unesco soit attentive à ce point », conclut le courrier de Mgr Jordy, manifestant ainsi la désapprobation des évêques de France concernant cette décision.

Outre cette lettre, le Conseil national des évangéliques de France (Cnef) s’est lui aussi fendu d’un virulent communiqué pour marquer son désaccord avec l’institution onusienne. Rendu public le 27 octobre et intitulé « Jérusalem : l’ONU s’obstine à réécrire l’histoire », ce texte souligne notamment que « toutes les découvertes archéologiques anciennes et récentes prouvent le lien indéfectible du peuple juif avec Jérusalem, bien au-delà de sa simple présence dans ces lieux. »

Il assure, en outre, le soutien et l’affection du Cnef au « peuple juif, une fois de plus atteint au cœur de sa foi et de son histoire, et menacé de façon continue par la haine inaltérable des antisémites anciens et modernes ».

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Pour l’Unesco, par Metin Arditi

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Dans une récente chronique intitulée « Pour François Hollande » (Le Point du 10 novembre dernier), Patrick Besson n’y va pas par quatre chemins : « Mon nouveau combat : la lutte contre l’illettrisme chez les journalistes et les hommes politiques », écrit-il. L’objet de son papier est la lecture que beaucoup ont faite du livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, Un président ne devrait pas dire ça… (Stock). Que Patrick Besson le sache s’il lit ces lignes, je suis candidat à tout comité, association ou autre forme de soutien visant à combattre l’illettrisme de circonstance à propos de textes contre lesquels on prend plaisir à se déchaîner.

L’un de ceux-là est la récente résolution du Conseil exécutif de l’Unesco (200 EX/25 ; 200 EX/36). Elle traite de sujets hautement inflammables : Jérusalem et en particulier le mont du Temple, qu’elle ne nomme que par son appellation arabe. Sous le point 16, la résolution se réfère à des décisions israéliennes (construction d’une ligne de funiculaire à deux voies à Jérusalem-Est, de la « Maison Liba » dans la Vieille Ville et du « Centre Kedem »), à propos desquelles elle précise (je traduis la version officielle en langue anglaise) : un centre destiné à accueillir les visiteurs près du mur sud de la mosquée Al-Aqsa/Al-Haram Al-Sharif, le noble sanctuaire. Plus bas, le texte se réfère à un projet d’ascenseur prévu à Al-Buraq Plaza « Western Wall ». Ces guillemets sont scandaleux. De plus, il y a dans la traduction française de cet article une inexactitude malheureuse : aux guillemets, le traducteur du Conseil a ajouté des parenthèses, sans doute par souci de clarté. De quoi mettre le feu aux poudres. Placer quelque chose, quelqu’un, une idée entre parenthèses, voilà qui est blessant. Entre guillemets et parenthèses, les réactions ne se sont pas fait attendre. La presse israélienne s’est déchaînée contre l’Unesco, institution qui récrit l’histoire, et la presse arabe s’est réjouie de ces coups de canif à la « puissance occupante » (le mot revient sans cesse dans la résolution). Pour sa part, l’Unesco a reçu près de cinq mille messages injurieux.

Si l’on prend la peine de lire l’ensemble de la déclaration, on remarque ceci :

1. En article 1, elle rappelle l’existence préalable de résolutions visant à protéger Jérusalem, en particulier les quatre conventions de Genève et leurs protocoles additionnels, ainsi que son inscription par l’Unesco, en 1982, sur la liste du patrimoine mondial en péril.

2. En article 2, la résolution affirme « the importance of the Old City of Jerusalem and its Walls for the three monotheistic religions », soit en français tel qu’on le parle : l’importance de la Vieille Ville de Jérusalem et de ses Murs pour les trois religions monothéistes.

3. Si le caractère juif du mont du Temple n’a pas été rappelé, son appartenance à l’héritage juif et à son histoire n’a nulle part été mise en doute. Cela n’aurait évidemment aucun sens.

4. En Conseil exécutif, cette résolution a été votée par 24 pays. Six pays ont voté contre, et 26 se sont abstenus. Ces chiffres disent tout (l’Unesco compte 195 pays membres).

Tout cela est triste à plus d’un titre. En se déchaînant comme elles l’ont fait, les presses israélienne et arabe jouent avec le feu. Car ici, le danger – immense – est celui qui résulte du mélange explosif entre religion et politique. Mais je peux comprendre. Si j’étais homme politique israélien, je saisirais l’occasion de dénoncer la volonté arabe d’effacer les Juifs de ce coin de terre. Et si j’étais homme politique arabe, j’encouragerais la presse à faire passer une provocation pour une victoire.

Faut-il pour autant que la presse européenne jette de l’huile sur le feu ? Qu’un Roger-Pol Droit, homme de qualité, parle (Les Echos.fr du 4 novembre) d’autodestruction de l’Unesco, en réaction à la provocation du point 16 d’un texte voté par 24 pays, voilà qui m’inquiète. Faut-il s’en prendre – et avec quelle violence – au vote de la France, alors qu’à la lumière de ce qui précède on comprend qu’elle se soit abstenue ? Dire que la directrice générale de l’Unesco a « tenté d’exprimer quelque réticence » est très injuste. La déclaration d’Irina Bokova rappelle la vérité historique avec force et clarté. Et le fait qu’elle ait été critiquée par des représentants des deux bords est éloquent. Pris dans son élan, voilà que Roger-Pol Droit parle de la Palestine comme d’un « État inexistant », dont l’accueil à l’Unesco a été « une aberration ». Bethléem, Jéricho, Hébron, tout cela n’existe pas. No Palestine.

Voilà où nous en sommes.

Mis à part cela, l’Unesco œuvre dans près de deux cents pays pour l’éducation, la culture et les sciences, de façon prépondérante avec la jeunesse.

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Serena57

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MessageSujet: Re: Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem   Mer 30 Nov 2016, 18:56

sauf que ce n'est pas l'avis de la plupart des chrétiens et du Vatican:

Cliquez ici pour voir le lien qui déformait la mise en page:
 

[Mis en "spoiler" par CR84]

les responsables catholiques et protestants dénoncent une résolution de l’Unesco sur Jérusalem accusée d’ignorer les liens historiques du peuple juif avec la ville sainte. Adoptée le 18 octobre dernier, cette résolution, proposée par les Palestiniens et appuyée par des pays arabes ne mentionnait notamment le Mont du temple (l’esplanade des mosquées pour les musulmans) que sous son appellation arabe, et mettait des guillemets à « Mur des lamentations ».
Catholiques et protestants, à la suite des Juifs, ont écrit à la directrice générale de l’UNESCO Irina Bokova pour faire part de leur inquiétude. « Cette résolution pose un certain nombre de questions », affirme ainsi Mgr Vincent Jordy, le président du Conseil pour l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme au sein de la conférence des évêques de France. Selon l’évêque, la résolution « semble ignorer le lien du peuple juif et, en conséquence, de la tradition chrétienne, avec Jérusalem ». La reconnaissance explicite de chaque communauté de croyants, le respect de cette histoire, est non seulement une question de justice, mais aussi une condition de la paix, précise Mgr Jordy.

Pour Mgr Vincent Jordy, Président du Conseil pour l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme au sein de la conférence des évêques de France, cette résolution qui « semble ignorer le lien du peuple juif et, en conséquence, de la tradition chrétienne, avec Jérusalem », pose un certain nombre de questions, qu’il détaille au micro de Jean Charles Putzolu



Citation :
cette résolution qui « semble ignorer le lien du peuple juif et, en conséquence, de la tradition chrétienne, avec Jérusalem »
en effet Jésus allait prier sur le Mont du temple , non sur l'esplanade des mosquées....

voir aussi:
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gerard2007




MessageSujet: Re: Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem   Mer 30 Nov 2016, 21:06

ludovic59 a écrit:
Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem

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La section française du mouvement catholique s’est réjouie, lundi 28 novembre, de l’adoption par l’Unesco de sa résolution sur la ville sainte.

Cette décision avait été, jusque-là, critiquée par la Conférence des évêques de France (CEF) au motif qu’elle niait les liens historiques du peuple juif avec Jérusalem.

Une décision posant « les bases d’un dialogue qui doit se faire dans la reconnaissance des droits essentiels de chaque peuple ». C’est en ces termes que s’est félicité, mardi 28 novembre, le mouvement catholique pour la paix Pax Christi France, de l’adoption le 18 octobre par l’Unesco – à 25 voix pour, 6 contre, et 26 absentions – de sa résolution sur la ville de Jérusalem.

Le texte, principalement porté par les Palestiniens et soutenu par nombre de pays arabes, revient sur la gestion des lieux saints à Jérusalem, et particulièrement sur celle de l’Esplanade des Mosquées. Il y condamne les incursions fréquentes d’extrémistes juifs, entravant le statu quo en vigueur dans le pays, et les fouilles archéologiques qui sont menées à Jérusalem-Est, notamment à l’intérieur et autour de la vieille ville.

« Une humanisation de la situation »

Pax Christi France se réjouit notamment, « face aux enjeux qu’ils représentent pour la paix, du rappel de certains points essentiels : l’importance de la vieille ville de Jérusalem et de ses remparts pour les trois religions monothéistes », ainsi que « la conviction que les tombeaux des patriarches à Hébron et la tombe de Rachel à Bethléem révèlent une importance religieuse pour le judaïsme, le christianisme et l’islam », souligne le communiqué, signé par Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes (Aube) et président de Pax Christi France, ainsi que Catherine Billet et Dominique Lang, respectivement déléguée nationale et aumônier national du mouvement.

Tous trois demandent en outre, au nom de l’association, « à la puissance occupante le libre accès de ces lieux pour les trois religions » et « une humanisation de la situation », notamment au vu de l’ampleur des destructions commises en août 2014 à Jérusalem et du blocus qu’opère Israël dans la bande de Gaza. « Le respect explicite de chaque religion de croyants et son histoire sont les conditions indispensables pour que l’avenir puisse s’ouvrir sur une paix juste », conclut ensuite cette brève déclaration.

De nombreuses polémiques

En semblant nier par endroits les liens historiques et spirituels du judaïsme avec ce lieu – en évitant par exemple l’utilisation de l’expression mont du Temple pour désigner l’esplanade des Mosquées –, l’Unesco s’était attiré les foudres des dirigeants de l’État hébreu, mais aussi de nombreux responsables religieux, fustigeant la partialité anti-israélienne du texte.

« Cette résolution pose un certain nombre de questions », écrivait ainsi, le 10 novembre, Mgr Vincent Jordy, évêque de Saint-Claude et président du Conseil pour l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme, dans une lettre adressée à la directrice générale de l’organisation, Irina Bokova.

Une tentative de « réécrire l’histoire »

« Cette résolution semble ignorer le lien du peuple juif et en conséquence de la tradition chrétienne, avec Jérusalem. La reconnaissance explicite de l’histoire de chaque communauté de croyants, le respect de cette histoire, est non seulement une question de justice mais aussi une condition de la paix. Nous souhaitons vivement que l’Unesco soit attentive à ce point », conclut le courrier de Mgr Jordy, manifestant ainsi la désapprobation des évêques de France concernant cette décision.

Outre cette lettre, le Conseil national des évangéliques de France (Cnef) s’est lui aussi fendu d’un virulent communiqué pour marquer son désaccord avec l’institution onusienne. Rendu public le 27 octobre et intitulé « Jérusalem : l’ONU s’obstine à réécrire l’histoire », ce texte souligne notamment que « toutes les découvertes archéologiques anciennes et récentes prouvent le lien indéfectible du peuple juif avec Jérusalem, bien au-delà de sa simple présence dans ces lieux. »

Il assure, en outre, le soutien et l’affection du Cnef au « peuple juif, une fois de plus atteint au cœur de sa foi et de son histoire, et menacé de façon continue par la haine inaltérable des antisémites anciens et modernes ».

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Le texte, principalement porté par les Palestiniens et soutenu par nombre de pays arabes, revient sur la gestion des lieux saints à Jérusalem, et particulièrement sur celle de l’Esplanade des Mosquées. Il y condamne les incursions fréquentes d’extrémistes juifs, entravant le statu quo en vigueur dans le pays, et les fouilles archéologiques qui sont menées à Jérusalem-Est, notamment à l’intérieur et autour de la vieille ville.

interdire aux juifs de prier dans un lieu qui se situe dans leur pays ? le monde a l'envers
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Nabil80

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MessageSujet: Re: Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem   Sam 03 Déc 2016, 12:45

gerard2007 a écrit:
ludovic59 a écrit:
Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem

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La section française du mouvement catholique s’est réjouie, lundi 28 novembre, de l’adoption par l’Unesco de sa résolution sur la ville sainte.

Cette décision avait été, jusque-là, critiquée par la Conférence des évêques de France (CEF) au motif qu’elle niait les liens historiques du peuple juif avec Jérusalem.

Une décision posant « les bases d’un dialogue qui doit se faire dans la reconnaissance des droits essentiels de chaque peuple ». C’est en ces termes que s’est félicité, mardi 28 novembre, le mouvement catholique pour la paix Pax Christi France, de l’adoption le 18 octobre par l’Unesco – à 25 voix pour, 6 contre, et 26 absentions – de sa résolution sur la ville de Jérusalem.

Le texte, principalement porté par les Palestiniens et soutenu par nombre de pays arabes, revient sur la gestion des lieux saints à Jérusalem, et particulièrement sur celle de l’Esplanade des Mosquées. Il y condamne les incursions fréquentes d’extrémistes juifs, entravant le statu quo en vigueur dans le pays, et les fouilles archéologiques qui sont menées à Jérusalem-Est, notamment à l’intérieur et autour de la vieille ville.

« Une humanisation de la situation »

Pax Christi France se réjouit notamment, « face aux enjeux qu’ils représentent pour la paix, du rappel de certains points essentiels : l’importance de la vieille ville de Jérusalem et de ses remparts pour les trois religions monothéistes », ainsi que « la conviction que les tombeaux des patriarches à Hébron et la tombe de Rachel à Bethléem révèlent une importance religieuse pour le judaïsme, le christianisme et l’islam », souligne le communiqué, signé par Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes (Aube) et président de Pax Christi France, ainsi que Catherine Billet et Dominique Lang, respectivement déléguée nationale et aumônier national du mouvement.

Tous trois demandent en outre, au nom de l’association, « à la puissance occupante le libre accès de ces lieux pour les trois religions » et « une humanisation de la situation », notamment au vu de l’ampleur des destructions commises en août 2014 à Jérusalem et du blocus qu’opère Israël dans la bande de Gaza. « Le respect explicite de chaque religion de croyants et son histoire sont les conditions indispensables pour que l’avenir puisse s’ouvrir sur une paix juste », conclut ensuite cette brève déclaration.

De nombreuses polémiques

En semblant nier par endroits les liens historiques et spirituels du judaïsme avec ce lieu – en évitant par exemple l’utilisation de l’expression mont du Temple pour désigner l’esplanade des Mosquées –, l’Unesco s’était attiré les foudres des dirigeants de l’État hébreu, mais aussi de nombreux responsables religieux, fustigeant la partialité anti-israélienne du texte.

« Cette résolution pose un certain nombre de questions », écrivait ainsi, le 10 novembre, Mgr Vincent Jordy, évêque de Saint-Claude et président du Conseil pour l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme, dans une lettre adressée à la directrice générale de l’organisation, Irina Bokova.

Une tentative de « réécrire l’histoire »

« Cette résolution semble ignorer le lien du peuple juif et en conséquence de la tradition chrétienne, avec Jérusalem. La reconnaissance explicite de l’histoire de chaque communauté de croyants, le respect de cette histoire, est non seulement une question de justice mais aussi une condition de la paix. Nous souhaitons vivement que l’Unesco soit attentive à ce point », conclut le courrier de Mgr Jordy, manifestant ainsi la désapprobation des évêques de France concernant cette décision.

Outre cette lettre, le Conseil national des évangéliques de France (Cnef) s’est lui aussi fendu d’un virulent communiqué pour marquer son désaccord avec l’institution onusienne. Rendu public le 27 octobre et intitulé « Jérusalem : l’ONU s’obstine à réécrire l’histoire », ce texte souligne notamment que « toutes les découvertes archéologiques anciennes et récentes prouvent le lien indéfectible du peuple juif avec Jérusalem, bien au-delà de sa simple présence dans ces lieux. »

Il assure, en outre, le soutien et l’affection du Cnef au « peuple juif, une fois de plus atteint au cœur de sa foi et de son histoire, et menacé de façon continue par la haine inaltérable des antisémites anciens et modernes ».

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Le texte, principalement porté par les Palestiniens et soutenu par nombre de pays arabes, revient sur la gestion des lieux saints à Jérusalem, et particulièrement sur celle de l’Esplanade des Mosquées. Il y condamne les incursions fréquentes d’extrémistes juifs, entravant le statu quo en vigueur dans le pays, et les fouilles archéologiques qui sont menées à Jérusalem-Est, notamment à l’intérieur et autour de la vieille ville.

interdire aux juifs de prier dans un lieu qui se situe dans leur pays ? le monde a l'envers
selon les N.U c est une terre occupé depuis 1967, alors c est pas leur pays.
vraiment c est le monde a l'envers
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gerard2007




MessageSujet: Re: Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem   Dim 04 Déc 2016, 14:26

Nabil80 a écrit:
gerard2007 a écrit:
ludovic59 a écrit:
Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem

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La section française du mouvement catholique s’est réjouie, lundi 28 novembre, de l’adoption par l’Unesco de sa résolution sur la ville sainte.

Cette décision avait été, jusque-là, critiquée par la Conférence des évêques de France (CEF) au motif qu’elle niait les liens historiques du peuple juif avec Jérusalem.

Une décision posant « les bases d’un dialogue qui doit se faire dans la reconnaissance des droits essentiels de chaque peuple ». C’est en ces termes que s’est félicité, mardi 28 novembre, le mouvement catholique pour la paix Pax Christi France, de l’adoption le 18 octobre par l’Unesco – à 25 voix pour, 6 contre, et 26 absentions – de sa résolution sur la ville de Jérusalem.

Le texte, principalement porté par les Palestiniens et soutenu par nombre de pays arabes, revient sur la gestion des lieux saints à Jérusalem, et particulièrement sur celle de l’Esplanade des Mosquées. Il y condamne les incursions fréquentes d’extrémistes juifs, entravant le statu quo en vigueur dans le pays, et les fouilles archéologiques qui sont menées à Jérusalem-Est, notamment à l’intérieur et autour de la vieille ville.

« Une humanisation de la situation »

Pax Christi France se réjouit notamment, « face aux enjeux qu’ils représentent pour la paix, du rappel de certains points essentiels : l’importance de la vieille ville de Jérusalem et de ses remparts pour les trois religions monothéistes », ainsi que « la conviction que les tombeaux des patriarches à Hébron et la tombe de Rachel à Bethléem révèlent une importance religieuse pour le judaïsme, le christianisme et l’islam », souligne le communiqué, signé par Mgr Marc Stenger, évêque de Troyes (Aube) et président de Pax Christi France, ainsi que Catherine Billet et Dominique Lang, respectivement déléguée nationale et aumônier national du mouvement.

Tous trois demandent en outre, au nom de l’association, « à la puissance occupante le libre accès de ces lieux pour les trois religions » et « une humanisation de la situation », notamment au vu de l’ampleur des destructions commises en août 2014 à Jérusalem et du blocus qu’opère Israël dans la bande de Gaza. « Le respect explicite de chaque religion de croyants et son histoire sont les conditions indispensables pour que l’avenir puisse s’ouvrir sur une paix juste », conclut ensuite cette brève déclaration.

De nombreuses polémiques

En semblant nier par endroits les liens historiques et spirituels du judaïsme avec ce lieu – en évitant par exemple l’utilisation de l’expression mont du Temple pour désigner l’esplanade des Mosquées –, l’Unesco s’était attiré les foudres des dirigeants de l’État hébreu, mais aussi de nombreux responsables religieux, fustigeant la partialité anti-israélienne du texte.

« Cette résolution pose un certain nombre de questions », écrivait ainsi, le 10 novembre, Mgr Vincent Jordy, évêque de Saint-Claude et président du Conseil pour l’unité des chrétiens et les relations avec le judaïsme, dans une lettre adressée à la directrice générale de l’organisation, Irina Bokova.

Une tentative de « réécrire l’histoire »

« Cette résolution semble ignorer le lien du peuple juif et en conséquence de la tradition chrétienne, avec Jérusalem. La reconnaissance explicite de l’histoire de chaque communauté de croyants, le respect de cette histoire, est non seulement une question de justice mais aussi une condition de la paix. Nous souhaitons vivement que l’Unesco soit attentive à ce point », conclut le courrier de Mgr Jordy, manifestant ainsi la désapprobation des évêques de France concernant cette décision.

Outre cette lettre, le Conseil national des évangéliques de France (Cnef) s’est lui aussi fendu d’un virulent communiqué pour marquer son désaccord avec l’institution onusienne. Rendu public le 27 octobre et intitulé « Jérusalem : l’ONU s’obstine à réécrire l’histoire », ce texte souligne notamment que « toutes les découvertes archéologiques anciennes et récentes prouvent le lien indéfectible du peuple juif avec Jérusalem, bien au-delà de sa simple présence dans ces lieux. »

Il assure, en outre, le soutien et l’affection du Cnef au « peuple juif, une fois de plus atteint au cœur de sa foi et de son histoire, et menacé de façon continue par la haine inaltérable des antisémites anciens et modernes ».

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Le texte, principalement porté par les Palestiniens et soutenu par nombre de pays arabes, revient sur la gestion des lieux saints à Jérusalem, et particulièrement sur celle de l’Esplanade des Mosquées. Il y condamne les incursions fréquentes d’extrémistes juifs, entravant le statu quo en vigueur dans le pays, et les fouilles archéologiques qui sont menées à Jérusalem-Est, notamment à l’intérieur et autour de la vieille ville.

interdire aux juifs de prier dans un lieu qui se situe dans leur pays ? le monde a l'envers
selon les N.U c est une terre occupé  depuis 1967, alors c est pas leur pays.
vraiment c est  le monde a l'envers
Jérusalem est cité plus de 700 fois dans la bible .
les juifs expulsés de la Mecque et de Médine , ont ils le droit d'aller prier ?
toujours a sens unique .
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salamsam

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MessageSujet: Re: Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem   Dim 04 Déc 2016, 14:34

gerard2007 a écrit:
Nabil80 a écrit:
gerard2007 a écrit:


Le texte, principalement porté par les Palestiniens et soutenu par nombre de pays arabes, revient sur la gestion des lieux saints à Jérusalem, et particulièrement sur celle de l’Esplanade des Mosquées. Il y condamne les incursions fréquentes d’extrémistes juifs, entravant le statu quo en vigueur dans le pays, et les fouilles archéologiques qui sont menées à Jérusalem-Est, notamment à l’intérieur et autour de la vieille ville.

interdire aux juifs de prier dans un lieu qui se situe dans leur pays ? le monde a l'envers
selon les N.U c est une terre occupé  depuis 1967, alors c est pas leur pays.
vraiment c est  le monde a l'envers
Jérusalem est cité plus de 700 fois dans la bible .
les juifs expulsés de la Mecque et de Médine , ont ils le droit d'aller prier ?
toujours a sens unique .

Tu as des origines Juives Gerard ? tu as de la famille en Israël ?

Vu le coeur que tu mets à balancer toute la propagande sioniste, c'est l'impression que tu me donnes.

Quand au fait que Jerusalem soit cité 700 fois dans la Bible ca ne leur donne pas le droit d'annexer cette ville en violant les lois internationales qui considèrent cette annexion comme illégale.

Pourquoi les Juifs iraient prier à Medine ? Ce n'est pas un lieu sacré pour eux.
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Serena57

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MessageSujet: Re: Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem   Dim 04 Déc 2016, 19:50

salamsam a écrit:
gerard2007 a écrit:
Nabil80 a écrit:

selon les N.U c est une terre occupé  depuis 1967, alors c est pas leur pays.
vraiment c est  le monde a l'envers
Jérusalem est cité plus de 700 fois dans la bible .
les juifs expulsés de la Mecque et de Médine , ont ils le droit d'aller prier ?
toujours a sens unique .

Tu as des origines Juives Gerard ? tu as de la famille en Israël ?

Vu le coeur que tu mets à balancer toute la propagande sioniste, c'est l'impression que tu me donnes.

Quand au fait que Jerusalem soit cité 700 fois dans la Bible ca ne leur donne pas le droit d'annexer cette ville en violant les lois internationales qui considèrent cette annexion comme illégale.

Pourquoi les Juifs iraient prier à Medine ? Ce n'est pas un lieu sacré pour eux.

Citation :
Quand au fait que Jerusalem soit cité 700 fois dans la Bible ca ne leur donne pas le droit d'annexer cette ville en violant les lois internationales qui considèrent cette annexion comme illégale.

l'occupation de Jérusalem par Israel est peut être illégale au regard du droit internationale, cependant ce même droit internationale ne donne aucun droit aux palestiniens sur cette ville!!!

il ne faut pas oublier qu'en 1967 Jérusalem était jordanienne, non palestinienne, la Palestine étant un état qui n'a jamais existé!

La Jordanie à officiellement renoncé à ses droits sur Jérusalem et la Cisjordanie en .....1988.......
mais c'est un waqf jordanien qui continue a gèrer le Mont du Temple....... non les autorités "palestiniennes"

quand à la sacralité de Jérusalem pour les musulmans , elle ce résume au "voyage nocturne de Mohamed" qu'aurait fait celui ci dans cette ville..... pas de quoi revendiquer quoi que ce soit!!!
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MessageSujet: Re: Pax Christi approuve la résolution de l’Unesco sur Jérusalem   

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