Dialogue islamo-chrétien
Rejoignez nous vite

Sur le Forum Dialogue Islamo-Chrétien !!!

Dans les convictions et le respect de chacun.

BIENVENUE PARMI NOUS

Dialogue islamo-chrétien

CE FORUM A POUR VOCATION LE DIALOGUE ENTRE CHRÉTIENS ET MUSULMANS DANS LE RESPECT DES CONVICTIONS DE L'AUTRE
 
AccueilAccueil  PortailPortail  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Marhaba wa s-salam/Bienvenue et Paix
"Ce site se veut être un espace de dialogue entre Chrétiens et Musulmans. Les débats entre Chrétiens ( Catholiques versus Protestants ) comme entre Musulmans ( Sunnites versus Chiites ) ne sont donc pas admis sur nos différents forums. Il est interdit de contester publiquement la modération sauf par MP

Partagez
 

 ALEP ; la vie là-bas racontée par une fillette

Aller en bas 
AuteurMessage
mario-franc_lazur
Administrateur - Fondateur
Administrateur - Fondateur
mario-franc_lazur


ALEP ; la vie là-bas racontée par une fillette Empty
MessageSujet: ALEP ; la vie là-bas racontée par une fillette   ALEP ; la vie là-bas racontée par une fillette EmptyMar 11 Juil 2017, 08:24

11.07.2017

« Le journal de Myriam », Myriam Rawick, Philippe Lobjois, Éditions Fayard, 306 p., 18 €.

« La guerre, c’était mon enfance détruite sous ses ruines et enfermée dans une petite boîte. » Par ces mots crus, Myriam entame son histoire. Durant cinq années, de juin 2011 à décembre 2016, la petite fille, aujourd’hui âgée de treize ans, voit sa ville Alep s’effondrer. Dans son journal, elle a tout consigné. En 2016, le journaliste Philippe Lobjois la rencontre dans sa ville, et découvre son journal. Il lui propose d’en faire un livre.
Revenir en haut Aller en bas
http://evangileetcoran.unblog.fr/2009/07/31/une-reponse-chretien
mario-franc_lazur
Administrateur - Fondateur
Administrateur - Fondateur
mario-franc_lazur


ALEP ; la vie là-bas racontée par une fillette Empty
MessageSujet: Re: ALEP ; la vie là-bas racontée par une fillette   ALEP ; la vie là-bas racontée par une fillette EmptyMar 11 Juil 2017, 08:31

SUITE

Myriam vit à Alep, a grandi à Alep, aime Alep. Au début du roman, elle nous raconte son quotidien « d’avant », au cœur de son quartier Jayal-Saydé, à l’ouest de la ville. Au cours d’un été 2011, encore loin des combats, sa vie se déroule sous nos yeux. Des personnages s’animent : sa sœur Joëlle, les cousins Georges et Fadi, sa meilleure amie Joudi. Des lieux se découvrent : le souk, la cathédrale arménienne des Quarante-martyrs, le café Sissi. Le lecteur parcourt avec Myriam une cité pour beaucoup inconnue. En contraste avec les images de ruines et de débris, la ville apparaît ici comme un « Éden », « un paradis de couleurs, d’odeurs, de saveurs ».

Alep bascule dans le conflit
Mais très vite, la petite fille et sa ville sont rattrapées par la guerre. Des manifestations d’abord, qui l’interrogent. Les premières bombes ensuite, qui la terrorisent. La peur s’insinue dans le récit, puis le submerge. Bombardements, coupures d’eau et d’électricité, refuge dans la cage d’escalier : la guerre devient omniprésente et affecte l’enfance de Myriam. Car la jeune syrienne fait ses armes. Comme elle le déclare dans son journal : « Je sais reconnaître les armes, je sais reconnaître les bombes. Je sais quand il faut se cacher et comment. Mais surtout, je sais ce qu’est la mort. »
Myriam fait face à des événements traumatisants, à un âge qui devrait être marqué par l’innocence. Le mélange est subtil, et si l’enfance perce dans certains de ses propos, ils contrastent avec des paroles plus crues dans lesquelles elle n’hésite pas à réaffirmer sa haine pour « ceux d’en face », ceux qui ont décidé « d’attaquer et d’assiéger Alep ».

Continuer à vivre dans une ville en guerre
Paradoxalement, la vie quotidienne reste une constante du récit. Malgré les bombes, malgré la peur, malgré le blocus alimentaire, Myriam et sa famille persistent à vouloir garder une vie la plus normale possible. L’exemple le plus frappant est l’école. Comme elle le rappelle non sans fierté, Myriam, n’a pas manqué un seul jour d’école. Et ce, malgré toutes les difficultés, les changements d’établissements au gré des zones de tirs, les traversées de celles-ci pour rentrer chez elle, le sac à dos comme seule protection.

Les parents de Myriam tentent de continuer à fêter Noël, les anniversaires ou encore sa première communion. Des semblants de normalité, qui rappellent la petite fille à ses souvenirs. Ces derniers s’effritant à mesure que le conflit persiste. Au final, ils n’apparaissent plus que comme des « mirages », des « odeurs, rires et couleurs » lointains, laissant à la petite fille, tout comme au lecteur, un sentiment de perte et d'amertume."



Oui, quel gâchis !

Revenir en haut Aller en bas
http://evangileetcoran.unblog.fr/2009/07/31/une-reponse-chretien
 
ALEP ; la vie là-bas racontée par une fillette
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Lévitation

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dialogue islamo-chrétien :: ACTUALITES-
Sauter vers: