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 Le président al-Assad: pas de Syrie sans ses chrétiens

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Michael 1

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MessageSujet: Le président al-Assad: pas de Syrie sans ses chrétiens   Lun 18 Sep 2017, 19:38

18/9/2017

Le président al-Assad: pas de Syrie sans ses chrétiens


Dernière édition par Michael 1 le Mar 19 Sep 2017, 18:59, édité 1 fois
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Michael 1

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MessageSujet: Re: Le président al-Assad: pas de Syrie sans ses chrétiens   Lun 18 Sep 2017, 19:38


Rédaction du site
Le président syrien Bachar al-Assad a affirmé que « les chrétiens ne sont pas des invités ou des oiseaux migrateurs en Syrie, ils sont à la base de l’existence de la patrie. Et donc, la Syrie multiconfessionnelle et diverse, telle que nous la connaissons, ne peut exister. Cela dit, ils sont sans Syrie, sans terre voire ni présence réelle ».

S’exprimant lors d’une réunion avec les participants à la Réunion générale des jeunes syriaques de Syrie de 2017, en présence de Sa Sainteté , Monseigneur Ignatius Ephram II, Patriarche d’Antioche et de l’ensenble des syriaques-orthodoxes, sans compter un certain nombre d’évêques et de moines, M.Assad a souligné que « la Syrie est un pays homogène et non de coexistence. Car, il y a une différence entre les deux concepts. La coexistence signifie l’acceptation de l’autre à contrecœur, alors que l’homogénéité signifie de vivre ensemble totalement sans distinction faite au préalable.La Syrie est construit de manière – organiquement – homogène ».

« Certains visent à diviser la région en états sectaires et religieux pour légitimer l’existence d’un état juif dans la Palestine occupée. Cela n’est toleré par aucun Syrien qui respecte et honore le sang des martyrs, versé pour défendre la Syrie , sa dignité, son unité et sa diversité » a-t-il indiqué.

Et de poursuivre : « L’échec des tentatives de pression contre les chrétiens a forcé nos ennemis de les cibler à travers la propagation d’un Islam extrémiste. Ils ont tenté de produire une idéologie extrémiste qui rejette toute coexistence avec l’autre , avec quiconque qui ne partage pas les mêmes idées ».

Il a souligné que « les Syriens n’ont permis à personne de saboter ce pays par une telle vision limitée et rétrograde » ajoutant que « les différences et la diversité ont toujours été une bénédiction pour les sages et une malédiction pour les ignorants ».

Source: Média de guerre

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mario-franc_lazur
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MessageSujet: Re: Le président al-Assad: pas de Syrie sans ses chrétiens   Mer 27 Sep 2017, 09:42

Hélas !

La réalité est plus sinistre :

lu dans le journal La Croix :


Tal-Tal (Syrie)

De notre envoyé spécial

C’est une nuit brumeuse et le crépuscule point dans une ambiance ténébreuse, envoûté par un épais brouillard qui limite la vue à moins d’un mètre. À Tal-Tal, à une dizaine de kilomètres de Hassaké, dans l’extrême nord-est de la Syrie, Nihan Koshapa, la moustache généreuse, est l’un des derniers habitants du village chrétien désormais fantôme et laissé aux herbes folles.

Il y a deux ans et demi, les maisons ont été abandonnées par leurs habitants puis saccagées par les hommes de Daech. Les rues sont vides et seul le bruit d’un générateur brise le silence. «Sur 60 familles, il n’en reste que quatre», dit Nihan. Au pied du clocher de l’église orthodoxe dynamitée par les djihadistes, il balaie l’horizon d’un grand geste et fond en larmes : «Cette terre de la Syrie, c’est de l’or. Il n’y a rien de plus important pour un homme que son village. Maudits sont ces gens venus détruire notre pays.»Comme ses ancêtres avant lui, Nihan est agriculteur. Les terres qui longent à cet endroit le cours du Khabour, la rivière qui irrigue les cultures vivrières de la région, sont les siennes. C’est dans ce méandre que ses grands-parents sont arrivés il y a un siècle, chassés des montagnes du Tur Abdin, dans le sud-est de l’actuelle Turquie, par le génocide de 1915. Les chrétiens y cultivent des vignes pour l’arak, une eau-de-vie, et des légumes. «Les concombres de la vallée sont réputés dans tout le pays», souligne-t-il.

Le villageois se souvient de cette «maudite nuit» du 23 février 2015.«À 4 h 30, nous avons été réveillés par des ”Allah akbar” », raconte-t-il, un fusil de chasse entre ses mains couvertes de terre. « Ce jour-là, des salves de tirs d’armes automatiques répondaient aux “Takbir” (le cri des djihadistes désignant la profession de foi islamique, NDLR). Nous avons compris que quelque chose de grave se passait. Nous avons rassemblé nos familles et nous sommes allés jusqu’à la rivière.»

Sur 40 km, les hommes de Daech avançaient de manière coordonnée, s’emparant des dizaines de villages chrétiens de la vallée. L’attaque foudroyante ne laissait aucune chance aux habitants, qui traversèrent le Khabour pour s’échapper.


« La nuit était brumeuse, se rappelle Nihan. C’est seulement en nous approchant que nous avons compris que la rivière avait débordé. » Il évoque une amplitude de 80 m. «L’eau inondait les champs sur les deux rives. Je suis né en 1949 et je n’avais jamais vu ça», ajoute-t-il. Pour lui, la Turquie en était responsable : «Les Turcs ont ouvert les vannes de leurs barrages afin de nous inonder. Ils ont aidé Daech pour nous exterminer.» Avec peine, les habitants rejoignent l’autre rive en barque et se réfugient dans les églises de Hassaké.

Beaucoup sont depuis allés grossir les rangs de la diaspora à Chicago, en Allemagne, en Suède. «Les voisins, les amis d’enfance, le curé, tout le monde est parti», regrette Nihan. Lui aussi choisit de prendre la route des Balkans vers l’Allemagne, à l’été 2015. «J’ai décidé de mettre ma famille à l’abri.» Il obtient le statut de réfugié mais a le mal du pays. «Je remercie les Allemands de nous avoir accueillis, mais mon village me manquait énormément, confie-t-il. J’ai décidé de revenir ici cultiver ma terre. »

Aujourd’hui, ce chrétien est seul dans sa maison. Son épouse et ses enfants sont restés en Allemagne. Il est déterminé à reconstruire l’église, de ses propres mains s’il le faut. Dans le clocher resté debout, une cloche résonne encore.

Mgr Jacques Behnan Hindo, l’archevêque syrien-catholique de Hassaké, éprouve «de l’espoir » en l’entendant. Âgé de 74 ans, il est revenu cet été dans les villages noircis, ressassant sa peine «de voir des églises détruites et des vies entières parties en fumée». Des milliers de chrétiens de la vallée ont pris la route de l’exil. «On me demande souvent le nombre de mes fidèles, reconnaît-il. Je donne toujours des chiffres surestimés. Sinon, personne ne viendra nous aider. Qu’ils viennent compter eux-mêmes !»

Dans le village de Tal-Jezireh, à quelques kilomètres, les habitants, surpris dans leur sommeil, n’avaient pas réussi à fuir en 2015. Deux cents personnes avaient été kidnappées, des chrétiens orthodoxes essentiellement. «Nous avons passé huit mois à Shedade, puis ils ont décidé de tuer trois d’entre nous afin de forcer l’Église à payer la rançon, raconte l’un d’eux, Tommy Tamras, 27 ans, carrure de boxeur et barbe épaisse. Mon père était chargé de faire l’intermédiaire entre Daech et l’Église. »

Sur son téléphone, il a gardé la vidéo de l’exécution. Son père y apparaît en combinaison orange au-dessus des corps de trois personnes. Il supplie l’Église de rassembler la rançon rapidement afin que les otages ne soient pas tous tués. «Nous avons survécu car nous étions prêts à payer pour nos vies», conclut Tommy.

Aujourd’hui, pour les chrétiens de Syrie, choisir de rester est un acte de résistance. « Je n’émigrerai pas», proclame une inscription à la peinture noire, accompagnée d’un poing fermé, sur un mur de Tal-Tal. Mgr Hindo non plus ne partira pas. «Je reste car j’ai toujours la vision du Christ sur la croix, dit-il. Je resterai jusqu’à ce qu’il n’y ait aucun fidèle. »

Matthieu Delmas

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