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 Où va le Liban ?

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mario-franc_lazur
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MessageSujet: Où va le Liban ?   Ven 17 Nov 2017, 18:32

17.11.2017

Le premier ministre libanais, qui a annoncé sa démission depuis l’Arabie saoudite, a été invité par Paris.
La France cherche à éviter une déstabilisation du pays du Cèdre, dangereuse pour toute la région.
Dans quelle situation le premier ministre libanais se trouve-t-il ?


à suivre

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mario-franc_lazur
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MessageSujet: Re: Où va le Liban ?   Ven 17 Nov 2017, 18:34

SUITE



"Hier après-midi, Saad Hariri se trouvait encore dans la villa où il réside avec sa famille à Riyad, d’où il avait annoncé sa démission, le 4 novembre. Mais son séjour en Arabie saoudite, dont le premier ministre libanais détient un passeport, était censé toucher à sa fin. Il se rendra « très bientôt » en France, a-t-il assuré après un entretien avec le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, en visite dans la capitale saoudienne. « Il va venir en France », avait auparavant dit ce dernier, sans donner plus de détails sur le calendrier, indiquant seulement que « l’agenda de M. Hariri appartient à M. Hariri ».

Censée être provisoire, la venue en France de Saad Hariri mettrait un terme à la spéculation autour de ses conditions de séjour en Arabie saoudite, tout en évitant à cette dernière l’affront d’un retour triomphal à Beyrouth. À plusieurs reprises, Saad Hariri a affirmé qu’il était « libre » à Riyad. Il peut quitter l’Arabie saoudite « quand il veut », a confirmé hier le ministre saoudien des affaires étrangères, Adel Al Jubeir.

Avant-hier, le président libanais Michel Aoun a considéré que, au vu de la durée de son absence, son premier ministre était « comme en captivité et détenu » à Riyad. Estimant comme de nombreux Libanais que la démission du premier ministre lui a été dictée par le pouvoir saoudien, Michel Aoun n’a pas été convaincu par les déclarations de Saad Hariri. Pour lui, ce dernier est encore premier ministre, sa démission ne lui ayant pas été formellement remise à Beyrouth.

Pourquoi la France s’implique-t-elle dans le dossier libanais ?

La diplomatie française s’est mobilisée au plus haut niveau depuis l’annonce de la démission de Saad Hariri. De retour d’Abu Dhabi, dans la nuit du 9 au 10 novembre, Emmanuel Macron a fait une escale inattendue à Riyad, notamment pour s’entretenir du premier ministre libanais avec le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane. Jean-Yves le Drian a pris le relais en se rendant en Arabie saoudite ces deux derniers jours.

La France, alliée historique du Liban, a nourri des inquiétudes pour la stabilité régionale dès le discours de démission de Saad Hariri. Le contexte de son annonce, depuis l’Arabie saoudite et au nom de la « mainmise » sur le Liban du Hezbollah, mouvement politico-militaire chiite lié à l’Iran, est à même de compromettre le fragile équilibre entre les trois communautés principales du pays – chiite, sunnite et chrétienne. Au-delà des frontières libanaises, le risque existe d’un accroissement du clivage entre sunnites et chiites, déjà au cœur de multiples crises et affrontements."

Marianne Meunier du journal "La Croix"

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marie-chantal
Moderateur
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MessageSujet: Re: Où va le Liban ?   Sam 18 Nov 2017, 08:50

Les libanais ont connu une décennie de guerre civile, alors ils ne veulent plus revivre une autre.
Je pense qu'ils réussiront à surmonter ces problèmes.

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Serena57

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MessageSujet: Re: Où va le Liban ?   Sam 18 Nov 2017, 08:52

mario-franc_lazur a écrit:
SUITE



"Hier après-midi, Saad Hariri se trouvait encore dans la villa où il réside avec sa famille à Riyad, d’où il avait annoncé sa démission, le 4 novembre. Mais son séjour en Arabie saoudite, dont le premier ministre libanais détient un passeport, était censé toucher à sa fin. Il se rendra « très bientôt » en France, a-t-il assuré après un entretien avec le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, en visite dans la capitale saoudienne. « Il va venir en France », avait auparavant dit ce dernier, sans donner plus de détails sur le calendrier, indiquant seulement que « l’agenda de M. Hariri appartient à M. Hariri ».

Censée être provisoire, la venue en France de Saad Hariri mettrait un terme à la spéculation autour de ses conditions de séjour en Arabie saoudite, tout en évitant à cette dernière l’affront d’un retour triomphal à Beyrouth. À plusieurs reprises, Saad Hariri a affirmé qu’il était « libre » à Riyad. Il peut quitter l’Arabie saoudite « quand il veut », a confirmé hier le ministre saoudien des affaires étrangères, Adel Al Jubeir.

Avant-hier, le président libanais Michel Aoun a considéré que, au vu de la durée de son absence, son premier ministre était « comme en captivité et détenu » à Riyad. Estimant comme de nombreux Libanais que la démission du premier ministre lui a été dictée par le pouvoir saoudien, Michel Aoun n’a pas été convaincu par les déclarations de Saad Hariri. Pour lui, ce dernier est encore premier ministre, sa démission ne lui ayant pas été formellement remise à Beyrouth.

Pourquoi la France s’implique-t-elle dans le dossier libanais ?

La diplomatie française s’est mobilisée au plus haut niveau depuis l’annonce de la démission de Saad Hariri. De retour d’Abu Dhabi, dans la nuit du 9 au 10 novembre, Emmanuel Macron a fait une escale inattendue à Riyad, notamment pour s’entretenir du premier ministre libanais avec le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane. Jean-Yves le Drian a pris le relais en se rendant en Arabie saoudite ces deux derniers jours.

La France, alliée historique du Liban, a nourri des inquiétudes pour la stabilité régionale dès le discours de démission de Saad Hariri. Le contexte de son annonce, depuis l’Arabie saoudite et au nom de la « mainmise » sur le Liban du Hezbollah, mouvement politico-militaire chiite lié à l’Iran, est à même de compromettre le fragile équilibre entre les trois communautés principales du pays – chiite, sunnite et chrétienne. Au-delà des frontières libanaises, le risque existe d’un accroissement du clivage entre sunnites et chiites, déjà au cœur de multiples crises et affrontements."

Marianne Meunier du journal "La Croix"


Citation :
la « mainmise » sur le Liban du Hezbollah, mouvement politico-militaire chiite lié à l’Iran, est à même de compromettre le fragile équilibre entre les trois communautés principales du pays – chiite, sunnite et chrétienne

les voilà les causes du chaos libanais....

j'ai dans ma paroisse une famille d'origine libanaise arrivée en France au milieux des années 70, ils sont particulièrement nostalgique du Liban de leur enfance qui était considéré comme la Suisse du Moyen Orient.
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Invité
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MessageSujet: Re: Où va le Liban ?   Sam 18 Nov 2017, 20:07

marie-chantal a écrit:
Les libanais ont connu une décennie de guerre civile, alors ils ne veulent plus revivre une autre.
Je pense qu'ils réussiront à surmonter ces problèmes.


Une quinzaine d'année plus précisément, de 1975 à 1990. Elle a pris "fin" quand le général Michel Aoun (l'actuel président) s'est réfugié dans l'ambassade de France après un dernier assaut de l'armée Syrienne.

Ce qui a été terrible, entre-autres, dans cette guerre, c'est que ceux qui se battaient vers la fin ne savaient même plus les raison qui avaient provoquées le début du conflit, la guerre civile se perpétuait d'elle-même avec de nouveaux combattants, de nouvelles causes, c'était sans fin.

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gerard2007




MessageSujet: Re: Où va le Liban ?   Dim 19 Nov 2017, 11:05

Serena57 a écrit:
mario-franc_lazur a écrit:
SUITE



"Hier après-midi, Saad Hariri se trouvait encore dans la villa où il réside avec sa famille à Riyad, d’où il avait annoncé sa démission, le 4 novembre. Mais son séjour en Arabie saoudite, dont le premier ministre libanais détient un passeport, était censé toucher à sa fin. Il se rendra « très bientôt » en France, a-t-il assuré après un entretien avec le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, en visite dans la capitale saoudienne. « Il va venir en France », avait auparavant dit ce dernier, sans donner plus de détails sur le calendrier, indiquant seulement que « l’agenda de M. Hariri appartient à M. Hariri ».

Censée être provisoire, la venue en France de Saad Hariri mettrait un terme à la spéculation autour de ses conditions de séjour en Arabie saoudite, tout en évitant à cette dernière l’affront d’un retour triomphal à Beyrouth. À plusieurs reprises, Saad Hariri a affirmé qu’il était « libre » à Riyad. Il peut quitter l’Arabie saoudite « quand il veut », a confirmé hier le ministre saoudien des affaires étrangères, Adel Al Jubeir.

Avant-hier, le président libanais Michel Aoun a considéré que, au vu de la durée de son absence, son premier ministre était « comme en captivité et détenu » à Riyad. Estimant comme de nombreux Libanais que la démission du premier ministre lui a été dictée par le pouvoir saoudien, Michel Aoun n’a pas été convaincu par les déclarations de Saad Hariri. Pour lui, ce dernier est encore premier ministre, sa démission ne lui ayant pas été formellement remise à Beyrouth.

Pourquoi la France s’implique-t-elle dans le dossier libanais ?

La diplomatie française s’est mobilisée au plus haut niveau depuis l’annonce de la démission de Saad Hariri. De retour d’Abu Dhabi, dans la nuit du 9 au 10 novembre, Emmanuel Macron a fait une escale inattendue à Riyad, notamment pour s’entretenir du premier ministre libanais avec le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane. Jean-Yves le Drian a pris le relais en se rendant en Arabie saoudite ces deux derniers jours.

La France, alliée historique du Liban, a nourri des inquiétudes pour la stabilité régionale dès le discours de démission de Saad Hariri. Le contexte de son annonce, depuis l’Arabie saoudite et au nom de la « mainmise » sur le Liban du Hezbollah, mouvement politico-militaire chiite lié à l’Iran, est à même de compromettre le fragile équilibre entre les trois communautés principales du pays – chiite, sunnite et chrétienne. Au-delà des frontières libanaises, le risque existe d’un accroissement du clivage entre sunnites et chiites, déjà au cœur de multiples crises et affrontements."

Marianne Meunier du journal "La Croix"


Citation :
la « mainmise » sur le Liban du Hezbollah, mouvement politico-militaire chiite lié à l’Iran, est à même de compromettre le fragile équilibre entre les trois communautés principales du pays – chiite, sunnite et chrétienne

les voilà les causes du chaos libanais....

j'ai dans ma paroisse une famille d'origine libanaise arrivée en France au milieux des années 70, ils sont particulièrement nostalgique du Liban de leur enfance qui était considéré comme la Suisse du Moyen Orient.
elle explique tout

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brigit ^^

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MessageSujet: Re: Où va le Liban ?   Lun 20 Nov 2017, 07:22

Serena57 a écrit:

Citation :
la « mainmise » sur le Liban du Hezbollah, mouvement politico-militaire chiite lié à l’Iran, est à même de compromettre le fragile équilibre entre les trois communautés principales du pays – chiite, sunnite et chrétienne

les voilà les causes du chaos libanais....

Oui, les loups dans la bergerie, un état dans l'état, une armée en dehors de l'armée et des intentions apocalyptiques.
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