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 la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce

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Serena57

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MessageSujet: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyJeu 25 Jan 2018, 07:25

25/01/2018

vu sur le site de l'Assemblée Nationale (vidéo dans le prochain message)

En commission des affaires culturelles, la nouvelle présidente du conseil supérieur des programmes Mme Souad Ayada dénonce un enseignement du fait religieux islamique qui est trop orienté sur la promotion et non pas sur l’objectivité historique

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Dernière édition par Serena57 le Jeu 25 Jan 2018, 07:26, édité 1 fois
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Serena57

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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyJeu 25 Jan 2018, 07:26

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brigit ^^

brigit ^^


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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyJeu 25 Jan 2018, 08:03

Et puis elle sait de quoi elle parle ^^

Souâd Ayada est une philosophe française. Spécialiste de la spiritualité islamique, elle est nommée présidente du Conseil supérieur des programmes en 2017. Souâd Ayada est l'autrice d'un essai sur Avicenne, paru aux éditions Ellipses et d'autres travaux dont L'Islam des théophanies3 et L'Art, un miroir du sacré

[url=Souâd Ayada est l'autrice d'un essai sur Avicenne, paru aux éditions Ellipses et d'autres travaux dont L'Islam des théophanies3 et L'Art, un miroir du sacré ]Souâd Ayada est l'autrice d'un essai sur Avicenne, paru aux éditions Ellipses et d'autres travaux dont L'Islam des théophanies3 et L'Art, un miroir du sacré [/url]

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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptySam 17 Fév 2018, 16:22

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dans les manuels scolaires de chez Nathan, c'est le méchant Victor , catholique et qui va à la messe qui agresse le gentil Walid, musulman qui va à la mosquée ..
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Cyril 84
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Cyril 84


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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyDim 18 Fév 2018, 07:45

Serena57 a écrit:
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dans les manuels scolaires de chez Nathan, c'est le méchant Victor , catholique et qui va à la messe qui agresse le gentil Walid, musulman qui va à la mosquée .......

........et à priori la très empathique athée Éva qui rétabli la concorde et le "vivre-ensemble"......

Mais où va le monde chère Séréna ?

Mais peut-être préfères-tu la guerre interreligieuse ? Suspect
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Tonton




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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyDim 18 Fév 2018, 23:06

Je dirai juste une chose :

Ce qu'elle dénonce sur la façon dont est enseigné l'islam à travers l'histoire scolaire, dans son principe d'une absence d'histoire critique, est malheureusement vrai pour quasi l'ensemble du programme d’histoire en général.

ici, on touche un point précis, elle parle du vivre ensemble, mais je ne sais pas si elle généralise ça à l'ensemble du programme scolaire d'histoire, la vidéo est trop courte, on ne voit que ce que Serena a voulu que nous voyons, mais sa dénonciation est valable pour bien des chapitres de l'histoire enseignée. Par ce que l'on nous fait voir que ce que l'on veut que nous voyons.

Ce n'est pas l'histoire de France qui est enseignée dans les manuels scolaires, mais une histoire républicaine.

Nos ancêtres les gaulois ? pas du tout ! nos ancêtres sont les francs, enfin, si on limite la France au premier territoire naissant. Mais comme il y avait de l'eau dans le gaz entre les gouvernements français et allemands, pas question d'enseigner que nous avons des ancêtres communs, donc il a été décidé que nos ancêtres seraient les gaulois. Concept strictement romain, que ne faisait que rassembler un ensemble de tribus très indépendantes les unes des autres.

Ça s'est sûr, l'histoire de France telle qu'elle est enseignée dans nos salles de classe, correspond bien à de la démagogie et donc met de côté tout espace critique...c'est pas nouveau...


Après, est ce possible autrement ?
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Serena57

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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyLun 19 Fév 2018, 17:24

Tonton a écrit:
Je dirai juste une chose :

Ce qu'elle dénonce sur la façon dont est enseigné l'islam à travers l'histoire scolaire, dans son principe d'une absence d'histoire critique, est malheureusement vrai pour quasi l'ensemble du programme d’histoire en général.

ici, on touche un point précis, elle parle du vivre ensemble, mais je ne sais pas si elle généralise ça à l'ensemble du programme scolaire d'histoire, la vidéo est trop courte, on ne voit que ce que Serena a voulu que nous voyons, mais sa dénonciation est valable pour bien des chapitres de l'histoire enseignée. Par ce que l'on nous fait voir que ce que l'on veut que nous voyons.

Ce n'est pas l'histoire de France qui est enseignée dans les manuels scolaires, mais une histoire républicaine.

Nos ancêtres les gaulois ? pas du tout ! nos ancêtres sont les francs, enfin, si on limite la France au premier territoire naissant. Mais comme il y avait de l'eau dans le gaz entre les gouvernements français et allemands, pas question d'enseigner que nous avons des ancêtres communs, donc il a été décidé que nos ancêtres seraient les gaulois. Concept strictement romain, que ne faisait que rassembler un ensemble de tribus très indépendantes les unes des autres.

Ça s'est sûr, l'histoire de France telle qu'elle est enseignée dans nos salles de classe, correspond bien à de la démagogie et donc met de côté tout espace critique...c'est pas nouveau...


Après,  est ce possible autrement ?

le christianisme est particulièrement maltraité, mais comment s'en étonné vu la formation et l'orientation politique des profs de l'éducation nationale..... quand ils évoquent le christianisme ils parlent du méchant clergé qui écrasé le peuple avec l'impôt de la dîme, ou alors des procès de sorcières ect... rien sur le rôle du clergé dans la transmission du savoir antique , rien sur le fait que pendant 1500 ans c'est l'Eglise qui faisait office de fonction publique hospitalière......

par contre l'islam est bizarrement traité de manière positive (soit disant tolérance religieuse en Andalousie, architecture islamique ,....copiée sur les byzantins) par contre pas un mot  sur la traite des esclaves et sur les razzias musulmanes.....


la professeure Barbara Lefebvre l'explique très bien dans sont livre: "Génération «J'ai le droit »: La faillite de notre éducation"

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Tonton




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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyLun 19 Fév 2018, 20:34

C'est bien qu'elle s'exprime sur ce sujet au combien compliqué de l'éducation de nos enfants.

Elle a bien sûr raison sur bien des choses mais son analyse aussi pertinente soit elle ne tient pas compte des éléments que ne peuvent maîtriser ni les parents ni les enseignants. C'est à dire l'évolution des sociétés.

Alors tout dépend de quoi nous parlons. Si nous parlons de langue française par exemple, on peut pointer bien des choses pour expliquer ce qui cause sa perte. Mais si nous parlons de globalité, par contre, certaines connaissances d'aujourd'hui n'étaient pas enseignées avant. L'informatique par exemple.

Les choses sont donc souvent liées entre elles, alors si nous dégageons une éthique d'enseignement, il faut avoir conscience de son temps. Sans dire mal ou bien, le rapport à la sagesse et à l'autorité n'est plus aujourd'hui, ce qu'il était autrefois. Les sociétés étant aujourd'hui, à l"échelle de l'enfant, bien plus pluralistes que celles de leurs grand parents. Le sage, l'ancien du village a laissé place à maître google.

Ainsi un enfant, plutôt que de consulter les anciens, et s'inscrire dans une démarche éducative d'adules à enfants, va sur google.

Bien sûr cela n'enlève rien aux rôles des parents, mais il faut avoir conscience qu'aujourd'hui, l'enfant ne fera pas forcement le pas vers l'adulte pour comprendre que l'adulte se doit de faire le pas vers l'enfant.


Ainsi, on peut parler de désertion des parents, mais ils ne faut pas jeter la pierre sur les parents déserteurs sans avant comprendre qu'ils doivent aussi composer avec un rapport adulte/enfant aujourd'hui différent.

Il faut donc tenir compte d'un climat social pour comprendre aussi la désertion des parents. On pourrait par exemple parler du rôle du père, qui, si nous prenons conscience de sa redéfinition, reste pour l'instant, plutôt indéfini que défini.

Ainsi il y a aussi des éléments sociétaux à prendre compte, les parents ne sont pas déserteurs par choix, mais par conséquences. Selon un psychiatre, ce renoncement serait celui de la lassitude. C'est à dire que l'adulte d'aujourd'hui, en subissant autant de pressions à son travail, a du mal à accepter les rapports conflictuels dans son espace de repos et de ressourcement. Il dit oui pour ne pas avoir à gérer le non.

Quand un adulte est incertain de son devenir, il peut difficilement concevoir l'avenir de son enfant. Ainsi aujourd'hui, le chômage et la précarité sont aussi des éléments qui peuvent non seulement expliquer la perte culturelle mais aussi les défaillances éducatives.

C'est la perte de l'espoir. Pour les générations précédentes, l'acceptation de la rigueur, à commencer scolaire, même quand il s'agissait juste d'apprendre un métier ne pouvait ce concevoir que par la certitude d'un meilleur lendemain.

Aujourd'hui, si je caricature, le discours politique s'inscrit dans une logique de crise annonçant plutôt des jours sombres à venir. Ainsi ce qu'un enfant entend aujourd'hui, c'est la proposition d'un monde dans lequel il ne trouvera pas forcement sa place.

Comme peut on alors prêcher les vertus de l'enseignement et de l'éducation si au bout, il n'y a rien à attendre ? Comment un adulte peut réussir à trouver des arguments pour convaincre l'enfant de la vertu de la travail; alors que l'un comme l'autre, entendent surtout qu'il s'agit de ne pas en être privé ?

Est ce que les générations d'avant se devaient de faire face à ce questionnement ? non. Il faut donc en tenir compte aujourd'hui.

Bien sûr, il ne faut pas être pessimiste même si le monde autour soit l'est profondément.

Mais pour ma part, ce que je dénonce, c'est toute cette hypocrisie politique qui dénonce les pertes culturelles tout en acceptant un jeu qui va pousser de plus en plus de monde vers la précarité.

Car, ce qu'il y a de constant, dans le rapport enfant/parent, c'est la place du bilan économique. Depuis tous temps, je n'invente rien, les enfants arrêtent leurs études pour aider les parents financièrement.

Donc plus la précarité est présente, moins les études sont possibles.

Alors, pourquoi déplorer les pertes culturelles sans jamais dénoncer aussi, d'une position politique qui finalement, destine la possibilité d'un enseignement de qualité qu'à la classe sociale la plus favorisée ?


parce que la tendance sociétale est là aussi en ce moment, les parents ont de moins en moins de pouvoir d'achat, et les études coûtent de plus en plus cher, et toute voix d'apprentissage s'inscrit dans un discours où l'enfant formé, devrait juste tout accepter par la simple idée que c'est déjà une chance d'avoir un emplois.

Que peuvent bien faire les parents et l'éducation nationale face à une politique qui privilégie les gens les plus important, ceux qui ont de l'argent ?

Je ne parle pas forcement du gouvernement en place, mais de la réalité d'un monde d'aujourd'hui appartient surtout, à ceux qui ont l'argent.
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Serena57

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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyMar 20 Fév 2018, 17:07

Tonton a écrit:
C'est bien qu'elle s'exprime sur ce sujet au combien compliqué de l'éducation de nos enfants.

Elle a bien sûr raison sur bien des choses mais son analyse aussi pertinente soit elle ne tient pas compte des éléments que ne peuvent  maîtriser ni les parents ni les enseignants. C'est à dire l'évolution des sociétés.

Alors tout dépend de quoi nous parlons. Si nous parlons de langue française par exemple, on peut pointer bien des choses pour expliquer ce qui cause sa perte. Mais si nous parlons de globalité, par contre, certaines connaissances d'aujourd'hui n'étaient pas enseignées avant. L'informatique par exemple.

Les choses sont donc souvent liées entre elles,  alors si nous dégageons une éthique d'enseignement, il faut avoir conscience de son temps. Sans dire mal ou bien, le rapport à la sagesse et à l'autorité n'est plus aujourd'hui, ce qu'il était autrefois. Les sociétés étant aujourd'hui, à l"échelle de l'enfant, bien plus pluralistes que celles de leurs grand parents. Le sage, l'ancien du village a laissé place à maître google.

Ainsi un enfant, plutôt que de consulter les anciens, et s'inscrire dans une démarche éducative d'adules à enfants, va sur google.

Bien sûr cela n'enlève rien aux rôles des parents, mais il faut avoir conscience qu'aujourd'hui, l'enfant ne fera pas forcement le pas vers l'adulte pour comprendre que l'adulte se doit de faire le pas vers l'enfant.


Ainsi, on peut parler de désertion des parents, mais ils ne faut pas jeter la pierre sur les parents déserteurs sans avant comprendre qu'ils doivent aussi composer avec un rapport adulte/enfant aujourd'hui différent.

Il faut donc tenir compte d'un climat social pour comprendre aussi la désertion des parents. On pourrait par exemple parler du rôle du père, qui, si nous prenons conscience de sa redéfinition, reste pour l'instant, plutôt indéfini que défini.

Ainsi il y a aussi des éléments sociétaux à prendre compte, les parents ne sont pas déserteurs par choix, mais par conséquences. Selon un psychiatre, ce renoncement serait celui de la lassitude. C'est à dire que l'adulte d'aujourd'hui, en subissant autant de pressions à son travail, a du mal à accepter les rapports conflictuels dans son espace de repos et de ressourcement. Il dit oui pour ne pas avoir à gérer le non.

Quand un adulte est incertain de son devenir, il peut difficilement concevoir l'avenir de son enfant. Ainsi aujourd'hui, le chômage et la précarité sont aussi des éléments qui peuvent non seulement expliquer la perte culturelle mais aussi les défaillances éducatives.

C'est la perte de l'espoir. Pour les générations précédentes, l'acceptation de la rigueur, à commencer scolaire, même quand il s'agissait juste d'apprendre un métier ne pouvait ce concevoir que par la certitude d'un meilleur lendemain.

Aujourd'hui, si je caricature, le discours politique s'inscrit dans une logique de crise annonçant plutôt des jours sombres à venir. Ainsi ce qu'un enfant entend aujourd'hui, c'est la proposition d'un monde dans lequel il ne trouvera pas forcement sa place.

Comme peut on alors prêcher les vertus de l'enseignement et de l'éducation si au bout, il n'y a rien à attendre ? Comment un adulte peut réussir à trouver des arguments pour convaincre l'enfant de la vertu de la travail; alors que l'un comme l'autre, entendent surtout qu'il s'agit de ne pas en être privé ?

Est ce que les générations d'avant se devaient de faire face à ce questionnement ? non. Il faut donc en tenir compte aujourd'hui.

Bien sûr, il ne faut pas être pessimiste même si le monde autour soit l'est profondément.

Mais pour ma part, ce que je dénonce, c'est toute cette hypocrisie politique qui dénonce les pertes culturelles tout en acceptant un jeu qui va pousser de plus en plus de monde vers la précarité.

Car, ce qu'il y a de constant, dans le rapport enfant/parent, c'est la place du bilan économique. Depuis tous temps, je n'invente rien, les enfants arrêtent leurs études pour aider les parents financièrement.

Donc plus la précarité est présente, moins les études sont possibles.

Alors, pourquoi déplorer les pertes culturelles sans jamais dénoncer aussi, d'une position politique qui finalement, destine la possibilité d'un enseignement de qualité qu'à la classe sociale la plus favorisée ?


parce que la tendance sociétale est là aussi en ce moment, les parents ont de moins en moins de pouvoir d'achat, et les études coûtent de plus en plus cher, et toute voix d'apprentissage s'inscrit dans un discours où l'enfant formé, devrait juste tout accepter par la simple idée que c'est déjà une chance d'avoir un emplois.

Que peuvent bien faire les parents et l'éducation nationale face à une politique qui privilégie les gens les plus important, ceux qui ont de l'argent ?

Je ne parle pas forcement du gouvernement en place, mais de la réalité d'un monde d'aujourd'hui appartient surtout, à ceux qui ont l'argent.


Citation :
les parents ne sont pas déserteurs par choix, mais par conséquences. Selon un psychiatre, ce renoncement serait celui de la lassitude. C'est à dire que l'adulte d'aujourd'hui, en subissant autant de pressions à son travail, a du mal à accepter les rapports conflictuels dans son espace de repos et de ressourcement. Il dit oui pour ne pas avoir à gérer le non.

disons qu'il faut un juste milieu et le problème est peut être que du "ministère de l'instruction public" nous sommes passé au "ministère de l'éducation nationale", il me semble que c'est à l'enseignant d'enseigner et aux parents à "éduquer" leurs enfants.....

une amie prof me disait justement avant Noel que les comités de parents d'élèves était un cauchemars pour tout les enseignants...
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Tonton




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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyMar 20 Fév 2018, 18:34

Séréna,

l'équation est assez simple :

Plus les parents ont de l'argent, plus ils peuvent mettre en place un système de récompense basique et permettre un accès à la multiculturalité.

Moins les parents ont de l'argent, plus l'idée de loisir et donc de culture, devient secondaire.

Ensuite reste donc les valeurs liées au travail.

Plus les parents gagnent de l'argent, plus le travail est valorisé.

Moins les parents en gagnent, moins le travail est valorisé.

Reste donc les valeurs morales.

Comment peux tu pousser un jeune à l'étude, ou à l'apprentissage, donc au travail qui lui est demandé pour le moment, quand autour de lui, ses proches n'ont même pas assez pour payer leurs factures malgré pourtant la pénibilité d'un travail ?


Comment peux t-on parler d'un accès à une culture démocratisée, quand de plus en plus, les écoles de prestiges deviennent de moins en moins accessible aux classes les plus défavorisées ?


Je n'ai pas un niveau culturel très élevé, mais assez quand même pour savoir que pour faire avaler n'importe quoi aux peuples, les puissants de ce monde commencent d'abord à faire en sorte d'en faire des idiots.

As tu, toi le sentiment, que l'espace public contrôlé ou les médias alimentent convenablement les principes de la curiosité intellectuelle, à commencer, la télévision ?

Quand les gens n'ont pas assez d'argent pour les loisirs, ou même pas le temps, en raison de la fatigue et de la cumulation des emplois et des trajets ( transport public quand tu as pas de voiture ) que leur reste t-il comme énergie pour répondre à la réalité des conflits de l'éducation avec les enfants ou pour faire autre chose que de s’asseoir dans un canapé et de prendre la télécommande ?

C'est aussi une question qu'il faut se poser.

Si je te dis que la foi peut être une réponse, comprends tu ce que je veux dire ?

Regarde maintenant ce que Cyril a posté.

Même la foi, on ne veut pas te la laisser, on te prend tout.
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Serena57

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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyMar 20 Fév 2018, 19:57

Tonton a écrit:
Séréna,

l'équation est assez simple :

Plus les parents ont de l'argent, plus ils peuvent mettre en place un système de récompense basique et permettre un accès à la multiculturalité.

Moins les parents ont de l'argent, plus l'idée de loisir et donc de culture, devient secondaire.

Ensuite reste donc les valeurs liées au travail.

Plus les parents gagnent de l'argent, plus le travail est valorisé.

Moins les parents en gagnent, moins le travail est valorisé.

Reste donc les valeurs morales.

Comment peux tu pousser un jeune à l'étude, ou à l'apprentissage, donc au travail qui lui est demandé pour le moment, quand autour de lui, ses proches n'ont même pas assez pour payer leurs factures malgré pourtant la pénibilité d'un travail ?


Comment peux t-on parler d'un accès à une culture démocratisée, quand de plus en plus, les écoles de prestiges deviennent de moins en moins accessible aux classes les plus défavorisées ?


Je n'ai pas un niveau culturel très élevé, mais assez quand même pour savoir que pour faire avaler n'importe quoi aux peuples, les puissants de ce monde commencent d'abord à faire en sorte d'en faire des idiots.

As tu, toi le sentiment, que l'espace public contrôlé ou les médias alimentent convenablement les principes de la curiosité intellectuelle, à commencer, la télévision ?

Quand les gens n'ont pas assez d'argent pour les loisirs, ou même pas le temps, en raison de la fatigue et de la cumulation des emplois et des trajets ( transport public quand tu as pas de voiture ) que leur reste t-il comme énergie pour répondre à la réalité des conflits de l'éducation avec les enfants ou pour faire autre chose que de s’asseoir dans un canapé et de prendre la télécommande ?

C'est aussi une question qu'il faut se poser.

Si je te dis que la foi peut être une réponse, comprends tu ce que je veux dire ?

Regarde maintenant ce que Cyril a posté.

Même la foi, on ne veut pas te la laisser, on te prend tout.

Citation :
Comment peux tu pousser un jeune à l'étude, ou à l'apprentissage, donc au travail qui lui est demandé pour le moment, quand autour de lui, ses proches n'ont même pas assez pour payer leurs factures malgré pourtant la pénibilité d'un travail ?

tu fais un peu de la démagogie là....
c'est le rôle des parents de pousser leurs enfants à mieux réussir qu'eux non???

Citation :
Comment peux t-on parler d'un accès à une culture démocratisée, quand de plus en plus, les écoles de prestiges deviennent de moins en moins accessible aux classes les plus défavorisées ?
absolument pas d'accord avec toi....

c'est quoi une école de prestige pour toi??? l'ENA, HEC ???
j'ai des amies qui ont fait des écoles d'ingénieurs et qui sont agent d'entretient chez Leclerc..... moi je me suis bougée le cul pour faire un BTS en alternance dans un lycée de réputation moyenne sans l'aide financière de personne et aujourd'hui j'ai la chance de gagner très bien ma vie...


nous avons de la chance en France d'avoir accès à la culture très facilement.....il faut juste avoir la volonté....

pour les livres, il existe des collections de grand classiques de la littérature à 1 euros le livre
pour les théatres, cinémas, il y a des tarifs lycéens, étudiants ect....
pour les musées, ils sont gratuits pour les moins de 26 ans
ect.....

Citation :
Quand les gens n'ont pas assez d'argent pour les loisirs, ou même pas le temps, en raison de la fatigue et de la cumulation des emplois et des trajets ( transport public quand tu as pas de voiture ) que leur reste t-il comme énergie pour répondre à la réalité des conflits de l'éducation avec les enfants ou pour faire autre chose que de s’asseoir dans un canapé et de prendre la télécommande ?

oui c'est vrai tu as raison, il y a 80 ans les parents qui allaient travailler à la mine, à l'usine ou dans les champs( hommes et femmes) avaient la belle vie, ils étaient moins à plaindre que les pauvres parents d'aujourd'hui....
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Tonton




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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyMar 20 Fév 2018, 20:21

Serana, je te parle de l'importance de l'espérance nécessaire à la curiosité intellectuelle.

Nos grands  parents  mineurs, tu penses qu'ils étaient peut être plus cultivés qu'un jeune de banlieue ? Non, ils l'étaient bien moins. Et pourtant, ils étaient moins désespérés qu'eux.

Aussi comment expliquer, malgré un accès à la culture plus important, que l'on puisse parler d'une perte culturelle ? Comment expliquer les théories complotistes ?

Ca vient à mon sens, d'un sentiment : celui de penser que ceux qui sont dépositaires du savoir ne sont pas fiables, par ce qu'ils demandent pourquoi nous avons perdu le sens de la curiosité culturelle, alors qu'en fait, ils nous prennent tout.

Nos grands parents acceptaient  la rigueur parce qu'ils croyaient en de meilleurs lendemains. Aujourd'hui, on te fais comprendre que tu devras tout accepter mais pour le bénéfice de qui ?

Comment veux tu qu'un jeune s’intéresse aux discours de ceux qui se disent sages alors qu'il a le sentiment que le sage se moque de lui parce qu'il est juste préoccupé par l'épaisseur de son porte monnaie ?

Comment ne pas comprendre qu'alors il trouve du réconfort chez les complotistes en tout genre ?

parce que la culture aujourd'hui, dis toi bien que c'est celle des complotistes qui est consulter par ces jeunes en recherche d'informations. ils n'ouvrent plus les livres, parce que ceux qui disent de les ouvrir, leur donne le sentiment de vivre sur une autre planète qu'eux.

On ne peut pas nier que l'exemplarité ne s'inscrit pas que dans le contexte parental. Il s'inscrit aussi dans celui laisser par ceux qui se construisent des fortunes colossales en se désolidarisant de la grande famille nation en refusant de payer leur impôt.

Comprend bien que la culture s'est avant tout le reflet d'un climat sociétal. Les exemples pour les jeunes sont aussi, tous ces politiciens corrompus et ces rappeurs chef de gang.  

Ainsi, une culture s'est aussi des valeurs, alors si on parle de pertes culturelles, on peut aussi prendre en considération, la pertes des valeurs, il y a une corrélation entre les deux.

Ce qui n'a pas été pris en considération dans les propos tenus mais sans pour autant dire qu'ils ne s'inscrivait pas dans des critiques justifiées.

Relis ce que j'ai dit en premier.


T'as pas conscience que les jeune d'aujourd'hui se défoncent bien plus que nos grands parents, pas au boulot parce qu'ils n'en comprennent plus le sens. Non, vodka redbull, cannabis et internet. Ils ne mettent même plus de préservatifs parce que même ça, l'état a laissé tomber...

" alors on danse ...". Stromaé, c'est aussi de la culture.
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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyDim 04 Mar 2018, 09:05

un prof muté pour avoir fait étudier la Bible à ses élèves:

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Professeur des écoles dans l'Indre, Matthieu Faucher a fait l'objet d'un déplacement contraint et d'une sanction pour «faute grave professionnelle» en juin 2017. Son erreur? Il faisait lire des textes de la Bible en trop grande quantité.

A Marseille, le Coran expliqué aux adolescents
Le spectacle de Selman Reda, joué début février dans un collège marseillais, remonte aux prémices du livre sacré.

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visiblement pour l'éducation nationale la Bible est un danger , alors que le coran non......
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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyDim 04 Mar 2018, 09:30

Serena57 a écrit:
[...]

visiblement pour l'éducation nationale la Bible est un danger , alors que le coran non......

Quel paradoxe !.......


..........voir ce sujet :

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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyDim 04 Mar 2018, 10:45

Serena57 a écrit:
un prof muté pour avoir fait étudier la Bible à ses élèves:

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Professeur des écoles dans l'Indre, Matthieu Faucher a fait l'objet d'un déplacement contraint et d'une sanction pour «faute grave professionnelle» en juin 2017. Son erreur? Il faisait lire des textes de la Bible en trop grande quantité.

A Marseille, le Coran expliqué aux adolescents
Le spectacle de Selman Reda, joué début février dans un collège marseillais, remonte aux prémices du livre sacré.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

visiblement pour l'éducation nationale la Bible est un danger , alors que le coran non......

Normal. La question de l’islam est au cœur des préoccupations pas le christianisme ni le judaïsme...
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Serena57

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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyDim 04 Mar 2018, 12:45

OlivierV a écrit:
Serena57 a écrit:
un prof muté pour avoir fait étudier la Bible à ses élèves:

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Professeur des écoles dans l'Indre, Matthieu Faucher a fait l'objet d'un déplacement contraint et d'une sanction pour «faute grave professionnelle» en juin 2017. Son erreur? Il faisait lire des textes de la Bible en trop grande quantité.

A Marseille, le Coran expliqué aux adolescents
Le spectacle de Selman Reda, joué début février dans un collège marseillais, remonte aux prémices du livre sacré.

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visiblement pour l'éducation nationale la Bible est un danger , alors que le coran non......

Normal. La question de l’islam est au cœur des préoccupations pas le christianisme ni le judaïsme...

en effet ni le christianisme, ni le judaisme n'ont provoqué 350 morts ces 2 dernières années en France .... tu crois que je devrai intervenir dans les écoles pour expliquer le coran???
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OlivierV
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OlivierV


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MessageSujet: Re: la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce    la présidente du conseil supérieur des programmes scolaires dénonce  EmptyDim 04 Mar 2018, 12:48

Serena57 a écrit:


en effet ni le christianisme, ni le judaisme n'ont provoqué 350 morts ces 2 dernières années en France .... tu crois que je devrai intervenir dans les écoles pour expliquer le coran???

Certainement. Il faut absolument montrer qu'une autre lecture que celle des terroristes est possible...
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