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 la fin de vie à la maison

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loli83

loli83


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MessageSujet: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMar 15 Jan - 17:31

15.01.2019

je recopie ici une question posée à Pétunia :
loli a écrit:
loli83 a écrit:

Pétunia , au sujet de l'avis que je te demande de chercher , si tu as le temps bien sûr , j'en déduis que tu n'as pas vu ma question dans le sujet cloturé  , donc je recherche et je reviens

déjà voilà ce que Raid avait cité :
Citation :
Cela a mené à des tentatives pour trouver une distinction morale significative entre les deux cas. La doctrine du moindre mal de l'église catholique propose une explication à cette réaction commune. En effet, les papes Paul VI (dans son encyclique Humanae vitae nº 14) et Jean-Paul II (dans l'encyclique Veritatis splendor nº 80) précisent "qu'il n’est pas permis, même pour de très graves raisons, de faire le mal afin qu’il en résulte un bien". En effet, en poussant l'homme obèse de manière à le tuer, le sujet de l'expérience fait un mal en vue de faire un bien (sauver 5 personnes). La doctrine du moindre mal permet de choisir entre deux maux, si et seulement s'il n'y a pas d'alternative

Citation :
et ce que moi je demandais comme maintenant :

Citation :
tiens cela vient de l'église catholique et c'est intéressant

mais je ne suis pas sure de bien comprendre

est ce que cela s'applique au cas des personnes en agonie pour lesquelles il n'y a pas d'alternative permettant de les sauver , et que la dose létale et seule la dose létale permet d'abréger leur souffrance ? ...

la réponse n'est pas urgente , c'est plus par curiosité , mais ça peut servir à quelqu'un de croyant religieux si malheureusement il se retrouve dans ce cas avec un parent
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Pétunia
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Pétunia


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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMar 15 Jan - 19:14

Voici ce que dit le Pape François :

Le pape François sur la fin de vie : ni acharnement, ni euthanasie

Publié le 16/11/2017 à 15h18 - Modifié le 16/11/2017 à 15h32 Marie-Lucile Kubacki 

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
©️ Andreas SOLARO / AFP


Dans un message envoyé à l’occasion d’une rencontre européenne de l’association mondiale de médecine, le pape François a réaffirmé de manière claire la position du Magistère sur l’accompagnement des malades en fin de vie : ni acharnement thérapeutique, ni euthanasie. Mais face à l’évolution des techniques médicales permettant de prolonger la vie, il a également à appelé à une ré-évaluation précise des situations pour éviter des « traitements trop zélés"


« Les capacités thérapeutiques croissantes de la science médicale ont permis d'éliminer de nombreuses maladies, d'améliorer la santé et de prolonger la durée de vie des personnes. Bien que ces développements se soient avérés plutôt positifs, il est également devenu possible aujourd'hui de prolonger la vie par des moyens qui étaient inconcevables dans le passé. La chirurgie et d'autres interventions médicales sont devenues de plus en plus efficaces, mais elles ne sont pas toujours bénéfiques: elles peuvent soutenir, voire remplacer, les fonctions vitales défaillantes, mais ce n'est pas la même chose que promouvoir la santé. Aujourd’hui nous sommes appelés à une plus grande sagesse, face à la tentation d’insister par des traitements qui ont des effets puissants sur le corps mais ne servent pas toujours le bien de la personne », a déclaré le pape dans un message adressé à Mgr Paglia, président de l’Académie pontificale pour la Vie, jeudi 16 novembre, à l’occasion de la rencontre européenne de l’association mondiale de médecine.

Nous pouvons et devons toujours prendre soin des vivants, sans raccourcir leur vie de nous-mêmes mais sans non plus résister à leur mort.

– François

La prise de position du pape fait déjà grand bruit quelques heures à peine après sa publication et en Italie : certains journaux parlent déjà d'« ouverture historique ». Pourtant, elle n’a rien de révolutionnaire. 

Tout en condamnant fermement l’euthanasie, ce que le pape fait par ailleurs dans son message, l’Église catholique s’est toujours positionnée contre l’acharnement thérapeutique. 

La difficulté étant toujours de déterminer à partir de quel moment la limite entre le soin et l’acharnement est franchie. 

Or, face aux évolutions médicales, le pape appelle à une actualisation, une ré-évaluation sereine de cette limite. « Pour déterminer si une intervention médicale cliniquement appropriée est effectivement proportionnée, l'application mécanique d'une règle générale n'est pas suffisante, poursuit-il. Il doit y avoir un discernement prudent de l'objet moral, des circonstances et des intentions des personnes impliquées. » Le patient, insiste François, a le droit, « évidemment en dialogue avec des professionnels de la santé», « d'évaluer et de juger si le traitement proposé est proportionnel à la gravité de son cas concret, et, s’il ne l’est pas, de le refuser. » Une évaluation « pas facile à faire dans le contexte médical actuel, où la relation médecin-patient est de plus en plus fragmentée et où les soins médicaux impliquent un certain nombre d'aspects technologiques et organisationnels », observe le pape.

Si le pape dénonce l’acharnement thérapeutique dans ce message, on aurait tort d’y voir un assouplissement de la position du Magistère sur l’accompagnement de la fin de vie. Pour mémoire, en juillet dernier, François avait apporté son soutien aux parents d’un petit garçon, Charlie Gard, atteint d’une maladie génétique rare et dont la justice avait prononcé la fin de l’assistance respiratoire qui le maintenait en vie. Par ailleurs, le pape est particulièrement lucide sur les risques de pressions économiques exercés sur les systèmes de santé qui, créant un dispositif à deux vitesses, menacent les malades les plus pauvres : « Des traitements de plus en plus sophistiqués et coûteux sont offerts à des segments de plus en plus restreints et privilégiés de la population, ce qui soulève des questions sur la viabilité des systèmes de santé et sur ce qu'on pourrait appeler une tendance systémique à l'inégalité croissante en matière de soins de santé. » 

Enfin, il rappelle que l’impératif catégorique est de « ne jamais abandonner les malades » : « Même si nous ne pouvons pas toujours garantir la guérison ou un traitement, nous pouvons et devons toujours prendre soin des vivants, sans raccourcir leur vie de nous-mêmes mais sans non plus résister à leur mort », conclut-il. 

Ce qui est un plaidoyer pour une amélioration des soins palliatifs.



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


un autre lien de la CEF :  https://eglise.catholique.fr/sengager-dans-la-societe/eglise-et-bioethique/comprendre-les-enjeux/452485-fin-de-vie/


Dernière édition par Pétunia le Mar 15 Jan - 19:18, édité 1 fois
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cailloubleu*
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMar 15 Jan - 19:16

loli83 a écrit:


est ce que cela s'applique au cas des personnes en agonie pour lesquelles il n'y a pas d'alternative permettant de les sauver , et que la dose létale et seule la dose létale permet d'abréger leur souffrance ?

Je ne pense pas qu'il y ait LA dose léthale, cela dépend de beaucoup de facteurs:

Citation :
Il est à noter qu'il n'y a pas de dose plafond (limite) pour l'administration de la morphine, ce sont les effets indésirables qui en limitent l'usage. Un patient souffrant d'un cancer en phase terminale avait commencé à une dose de 20 mg aux quatre (4) heures pour finir avec une dose de 800 mg aux quatre (4) heures. À cause du phénomène de tolérance (le corps s'habitue au médicament et ce dernier est moins efficace) la dose doit être augmentée régulièrement et cela même si la douleur n'a pas augmentée.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Ensuite l'intention des médecins n'est pas de tuer mais d'atteindre une dose qui soulagera le patient comme l'a précisé Encelade, et ce qui est logique.
Etant entendu que cette dose peut abréger leur vie de quelques minutes ou heures.
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loli83

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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMar 15 Jan - 20:26

merci pour vos réponses pétunia et cailloubleu , mais ma question ne se situe pas dans le contexte des soins palliatifs , ça je le connais parfaitement je l'ai vécu avec ma mère , que nous avons quand même réussi à garder à la maison , mais c'est une autre histoire

le cas de mon père est particulier , et j'aurai bien aimé avoir des précisions par rapport au texte cité qui fait référence à l'absence d'alternative
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 16 Jan - 21:15

Cliquez ici pour voir le lien qui déformait la mise en page:
 


[Mis en "spoiler" par CR84]


Citation :
Art. L. 1110-5-3.-Toute personne a le droit de recevoir des traitements et des soins visant à soulager sa souffrance. Celle-ci doit être, en toutes circonstances, prévenue, prise en compte, évaluée et traitée.
« Le médecin met en place l'ensemble des traitements analgésiques et sédatifs pour répondre à la souffrance réfractaire du malade en phase avancée ou terminale, même s'ils peuvent avoir comme effet d'abréger la vie. Il doit en informer le malade, sans préjudice du quatrième alinéa de l'article L. 1111-2, la personne de confiance prévue à l'article L. 1111-6, la famille ou, à défaut, un des proches du malade. La procédure suivie est inscrite dans le dossier médical.
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 16 Jan - 21:28

Hors sujet
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Aquilas**

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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 16 Jan - 22:36

Citation :


Dans un message envoyé à l’occasion d’une rencontre européenne de l’association mondiale de médecine, le pape François a réaffirmé de manière claire la position du Magistère sur l’accompagnement des malades en fin de vie : ni acharnement thérapeutique, ni euthanasie. Mais face à l’évolution des techniques médicales permettant de prolonger la vie, il a également à appelé à une ré-évaluation précise des situations pour éviter des « traitements trop zélés"





[i][i]« Les capacités thérapeutiques croissantes de la science médicale ont permis d'éliminer de nombreuses maladies, d'améliorer la santé et de prolonger la durée de vie des personnes. Bien que ces développements se soient avérés plutôt positifs, il est également devenu possible aujourd'hui de prolonger la vie par des moyens qui étaient inconcevables dans le passé. La chirurgie et d'autres interventions médicales sont devenues de plus en plus efficaces, mais elles ne sont pas toujours bénéfiques: elles peuvent soutenir, voire remplacer, les fonctions vitales défaillantes, mais ce n'est pas la même chose que promouvoir la santé. Aujourd’hui nous sommes appelés à une plus grande sagesse, face à la tentation d’insister par des traitements qui ont des effets puissants sur le corps mais ne servent pas toujours le bien de la personne


Comment peut on réévaluer des situations pour éviter des traitements trop zélés si la science est en progrès, elle ne peut pas décider de renoncer à des traitements médicaux qui ont pour conséquence de soigner les personnes et par voie de conséquence prolonter leur durée de vie.


C'est comme si la recherche découvre comment soigner le cancer, mais pour éviter aux personnes de vivre trop longtemps et être exposés à la souffrance en fin de vie ou pour éviter l'éventualité de l'eutanasie, le traitement ne serait pas donné.


En ce qui concerne la disposition de l'article  L. 1110-5-3 il y est clairement indiqué qu'il faut mettre un terme aux souffrances du patient par l'utilisation des analgésiques, mais par dispositif de précaution, ne pas donner des doses qui seraient fatales, donc il y a inévitablement un seuil où le patient souffre, et un seuil où le patient peut décéder des suites de l'administration de la substance. C'est donc un principe de précaution qui est demandé aux mèdecins mais sachant qu'il est difficile d'analyser quand le seuil ne doit pas être atteint, mais par l'age avancé de la personne, humainement il vaut mieux qu'elle manifeste son absence de souffrance par les degrés de 0 à 10 au personnel infirmier, avec une prise d'analgésique plus que la normale que pour une personne plus jeune. C'est un avis personnel sur ce dernier point car pour ma part, si j'étais exposé à ce cas, si mon père souffre, et sachant qu'il aurait près de 80 ans, je préfère qu'il ne souffre pas au risque de le perdre pour toujours. Je prendrais donc le risque de le perdre pour être claire et qu'il soit paisible, pas grimaçant de douleur.
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loli83

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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 16 Jan - 23:29

Aquilas a écrit:
Je prendrais donc le risque de le perdre pour être claire et qu'il soit paisible, pas grimaçant de douleur.

toute personne qui aime son père ou sa mère devrait réagir de cette façon quand il n'y a plus d'espoir de guérison
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyJeu 17 Jan - 0:31

loli83 a écrit:
Aquilas a écrit:
Je prendrais donc le risque de le perdre pour être claire et qu'il soit paisible, pas grimaçant de douleur.

toute personne qui aime son père ou sa mère devrait réagir de cette façon quand il n'y a plus d'espoir de guérison

Bonsoir et que la Paix de Dieu soit sur tous !


Ces situations me dépassent, mais je connais Dieu et je sais que si il y a un moyen de soulager ceux que l'on
aime dans une bonne intention et avec les meilleurs moyens, alors il ne faut pas hésiter.

Et on aura beau me sortir tous les textes du monde entier, on ne peut comprendre les choses que lorsqu'on les
a vécus, et personne ne peut se permettre de vous faire croire que vous avez fait erreur.

Dans un autre contexte, je vis une situation extrême et personne ne peut me conseiller mieux que Dieu.

Que Dieu nous guide tous !
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marie-chantal
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyJeu 17 Jan - 9:41

J'ai vécu des périodes très difficiles car j'étais la seule dans la famille (j'ai 3 frères et 2 sœurs) qui avait pris l'initiative et accepté d'héberger mes parents pendant la fin de leurs vies. Mon mari a été d'un grand soutien pour m'avoir aidé à cette responsabilité ardue.

Mon père est décédé chez moi, 10 ans avant ma mère. Après son décès, ma mère voulait toujours retourner vivre au village pendant les saisons de printemps et d'été. Puis elle passait l'automne et l'hiver chez moi. Même chose pour ma belle-mère qui retourne l'été en Tunisie.
Lorsque sa santé est devenue critique, elle ne retournait plus au village.
Mes parents sont décédés chez moi à 10 ans d'intervalle.

Pendant ces périodes, j'étais à bout car je courais constamment dans tous les sens : boulot + 3 enfants + vieux parents.
Mais j'oublie à chaque fois la fatigue physique car je vivais une paix intérieure pour avoir donné mon amour à mes parents jusqu'à la fin de leurs jours.
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loli83

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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyJeu 17 Jan - 11:44

Just de passage a écrit:
loli83 a écrit:


toute personne qui aime son père ou sa mère devrait réagir de cette façon quand il n'y a plus d'espoir de guérison

Bonsoir et que la Paix de Dieu soit sur tous !


Ces situations me dépassent, mais je connais Dieu et je sais que si il y a un moyen de soulager ceux que l'on
aime dans une bonne intention et avec les meilleurs moyens, alors il ne faut pas hésiter.

Et on aura beau me sortir tous les textes du monde entier, on ne peut comprendre les choses que lorsqu'on les
a vécus, et personne ne peut se permettre de vous faire croire que vous avez fait erreur.

Dans un autre contexte, je vis une situation extrême et personne ne peut me conseiller mieux que Dieu.

Que Dieu nous guide tous !

très bien parlé Just , j'irai juste qu'à dire que Jésus et Mohammed approuveraient

Félicitations Marie chantal ! Cool
d'avoir agi ainsi nous avons la conscience tranquille , pour toi cela a été plus dur que moi car cela a beaucoup duré

pour maman c'est surtout papa qui s'en est occupé pendant les 2 ans de sa maladie, il a pris sa retraite exprès , moi habitant Paris j'ai surtout supervisé surtout quand il a fallu lui faire les piqures de morphine toutes les 2 heures y compris par nous mêmes la nuit (il n'y avait pas de pompe à morphine ),  papa à la fin était épuisé mais il s'en est remis
pour lui beaucoup plus tard , à 92 ans , il a eu le problème fulgurant que je vous ai décrit par ailleurs , là c'est moi qui étant cette fois à la retraite , suis venue pour m'en occuper le mois que cela a duré
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Maryam

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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyVen 18 Jan - 17:36

loli83 a écrit:
Aquilas a écrit:
Je prendrais donc le risque de le perdre pour être claire et qu'il soit paisible, pas grimaçant de douleur.

toute personne qui aime son père ou sa mère devrait réagir de cette façon quand il n'y a plus d'espoir de guérison

Il est insoutenable de voir souffrir un être aimé, ce ne doit déjà pas être simple pour des professionnels. Je ne sais si on s'y habitue?

Mais si c'est un être aimé qui souffre je pense qu'on doit en perdre la raison.

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rosedumatin
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyLun 21 Jan - 19:37

marie-chantal a écrit:
J'ai vécu des périodes très difficiles car j'étais la seule dans la famille (j'ai 3 frères et 2 sœurs) qui avait pris l'initiative et accepté d'héberger mes parents pendant la fin de leurs vies. Mon mari a été d'un grand soutien pour m'avoir aidé à cette responsabilité ardue.

Mon père est décédé chez moi, 10 ans avant ma mère. Après son décès, ma mère voulait toujours retourner vivre au village pendant les saisons de printemps et d'été. Puis elle passait l'automne et l'hiver chez moi. Même chose pour ma belle-mère qui retourne l'été en Tunisie.
Lorsque sa santé est devenue critique, elle ne retournait plus au village.
Mes parents sont décédés chez moi à 10 ans d'intervalle.

Pendant ces périodes, j'étais à bout car je courais constamment dans tous les sens : boulot + 3 enfants + vieux parents.
Mais j'oublie à chaque fois la fatigue physique car je vivais une paix intérieure pour avoir donné mon amour à mes parents jusqu'à la fin de leurs jours.  

Chère Marie-Chantal,

Permets moi de te féliciter ainsi que ton mari qui t'a aidée.

Sois bénie.
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMar 22 Jan - 19:10

La fin de vie à la maison ?

C'est un bon sujet.
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Pétunia
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMar 22 Jan - 20:01

Aquilas** a écrit:
La fin de vie à la maison ?

C'est un bon sujet.

qu'en penses-tu, TOI ?

la fin de vie à la maison  766225
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Aquilas**

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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMar 22 Jan - 20:12

Pétunia a écrit:
Aquilas** a écrit:
La fin de vie à la maison ?

C'est un bon sujet.

qu'en penses-tu, TOI ?

la fin de vie à la maison  766225

Comme je l'ai dit tantôt à notre loli, il faut ôter toute souffrance de nos êtres chers à la maison par l'utilisation de la morphine qui est un don de Dieu car tiré de la fleur de Pavot intentionnellement pour que nous l'utilisions, et si la douleur est trop forte, il faut donner à hauteur la dose de morphine mais si l'être cher est âgé, il se peut que nous encourrions le risque d'abréger pour toujours ses souffrances par une mort subite, mais est ce qu'il nous est supportable de voir souffrir notre mère et ou père que nous aimons, alors que la maladie et la sélénité s'est installée ? Donc les médecins eux ne donnent pas la morphine au delà d'un seuil pour ne pas causer la mort, mais la personne souffre, donc pour ma part, je préfère donner suffisamment de morphine pour qu'elle ne souffre plus du tout, même à courir le risque de son décès.
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMar 22 Jan - 22:16

Aquilas** a écrit:
Pétunia a écrit:


qu'en penses-tu, TOI ?

la fin de vie à la maison  766225

Comme je l'ai dit tantôt à notre loli, il faut ôter toute souffrance de nos êtres chers à la maison par l'utilisation de la morphine qui est un don de Dieu car tiré de la fleur de Pavot intentionnellement pour que nous l'utilisions, et si la douleur est trop forte, il faut donner à hauteur la dose de morphine mais si l'être cher est âgé, il se peut que nous encourrions le risque d'abréger pour toujours ses souffrances par une mort subite, mais est ce qu'il nous est supportable de voir souffrir notre mère et ou père que nous aimons, alors que la maladie et la sélénité s'est installée ? Donc les médecins eux ne donnent pas la morphine au delà d'un seuil pour ne pas causer la mort, mais la personne souffre, donc pour ma part, je préfère donner suffisamment de morphine pour qu'elle ne souffre plus du tout, même à courir le risque de son décès.

là dessus entièrement d'accord avec toi Aquilas !

oui , Dieu nous a tout donné sur cette planète pour nous soigner , toutes les plantes sont utiles , dans un domaine ou l'autre , soit comme matériel de construction , de meubles en bois , d'objets en osier par exemple , soit comme nourriture : racines , feuilles , fleurs , graines
soit pour se soigner avec des doses plus ou moins fortes suivant la plante et la maladie
et au dernier moment comme soulagement si besoin est pour ne pas souffrir
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMar 22 Jan - 23:23

Maryam a écrit:
loli83 a écrit:


toute personne qui aime son père ou sa mère devrait réagir de cette façon quand il n'y a plus d'espoir de guérison

Il est insoutenable de voir souffrir un être aimé, ce ne doit déjà pas être simple pour des professionnels. Je ne sais si on s'y habitue?

Mais si c'est un être aimé qui souffre je pense qu'on doit en perdre la raison.

non



Sinon je répète que la loi impose que la douleur soit soulagée même si cela doit entrainer la mort.

Dire le contraire c'est [......], et faire peur aux gens.

Cette phrase de loli est extrêmement choquante. Mais je doute qu'elle mesure en quoi.

Par ailleurs, la morphine, surtout seule, n'est pas la panacée, et elle a un mode d'action bien connu.








Marie-Chantal  la fin de vie à la maison  189259
merci pour ton témoignage.
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loli83

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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMar 22 Jan - 23:32

ça recommence ...la désinformation !

ici , le sujet n'est pas " les soins palliatifs à l'hopital "
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OlivierV
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OlivierV


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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 3:43

loli83 a écrit:
ça recommence ...la désinformation !

ici , le sujet n'est pas " les soins palliatifs à l'hopital "

Encelade ne travaillant pas en milieu hospitalier, il me semble bien qu'elle parle de soins palliatifs à domicile, non ?
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marie-chantal
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 9:40

Vivre sa fin de vie à domicile même en bénéficiant de soins palliatifs améliore la qualité de vie et un retentissement positif sur l'état de santé du patient, car demeurer entouré de ses proches rassure tandis que changer de milieu en hospitalisation ou autre lieu provoque une perte de repères et un manque d'affection qui détériore encore plus sa santé.
Si l'état de santé du patient n'est pas critique, le suivi peut être assuré par des professionnels libéraux qui dépendent de services de la SSIAD.

Toutefois, le patient ne peut rester à domicile sans le soutien indéfectible de sa famille qui se retrouve en position d'aidants pour rassurer le malade, gérer le quotidien, coordonner avec les professionnels et pallier les éventuelles insuffisances. Il y a donc à faire beaucoup de sacrifices par la famille qui peut s'épuiser avec le temps. Ce n'est que l'amour et le don de soi qui pourront vaincre cet épuisement.
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*Encelade*


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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 10:47

loli83 a écrit:
ça recommence ...la désinformation !

ici , le sujet n'est pas " les soins palliatifs à l'hopital "

? j'ai évoqué l'hopital moi?



Loli savoir rester dans ses limites est un signe d'intelligence


Diffuser des mensonges que ce soit par bétise ou malveillance le résultat est le même.


si mon job c'est d'accompagner des fins de vie à domicile, c'est un peu le sujet non?
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 10:50

marie-chantal a écrit:
Vivre sa fin de vie à domicile même en bénéficiant de soins palliatifs améliore la qualité de vie et un retentissement positif sur l'état de santé du patient, car demeurer entouré de ses proches rassure tandis que changer de milieu en hospitalisation ou autre lieu provoque une perte de repères et un manque d'affection qui détériore encore plus sa santé.
Si l'état de santé du patient n'est pas critique, le suivi peut être assuré par des professionnels libéraux qui dépendent de services de la SSIAD.

Toutefois, le patient ne peut rester à domicile sans le soutien indéfectible de sa famille qui se retrouve en position d'aidants pour rassurer le malade, gérer le quotidien, coordonner avec les professionnels et pallier les éventuelles insuffisances. Il y a donc à faire beaucoup de sacrifices par la famille qui peut s'épuiser avec le temps. Ce n'est que l'amour et le don de soi qui pourront vaincre cet épuisement.

de manière pratico-pratique...

Les libéraux ne dépendent pas d'un ssiad, sinon ils ne sont plus libéraux, mais salariés.

Par contre, si un ssiad intervient, il peut sous-traiter une partie des soins aux libéraux qui sont alors payés par le ssiad.

Mais les libéraux peuvent aussi intervenir sans l'intermédiaire d'un ssiad (c'est le plus fréquent).

L'HAD existe pour certains cas, et de même ils peuvent sous-traiter les soins à des libéraux.

Les libéraux sont indépendants et ne dépendent que de leur convention avec l'assurance maladie.

J'ajoute qu'il y a des situations de personnes seules, sans famille... ca arrive.


Citation :
Si l'état de santé du patient n'est pas critique, le suivi peut être assuré par des professionnels libéraux qui dépendent de services de la SSIAD.

sinon que veux tu dire "état de santé n'est pas critique"? Car en fin de vie, l'état de santé est critique... et on assure bien le suivi quand même, avec un ssiad ou pas

(sur 20 patients, là j'en ai qu'une suivie par un ssiad)
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marie-chantal
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 11:57

*Encelade* a écrit:

sinon que veux tu dire "état de santé n'est pas critique"? Car en fin de vie, l'état de santé est critique... et on assure bien le suivi quand même, avec un ssiad ou pas

Critique veut dire que sa situation nécessite des appareils lourds qui ne peuvent fonctionner que dans l'hôpital.
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 12:27

encelade a écrit:
? j'ai évoqué l'hopital moi?



Loli savoir rester dans ses limites est un signe d'intelligence


Diffuser des mensonges que ce soit par bétise ou malveillance le résultat est le même.


si mon job c'est d'accompagner des fins de vie à domicile, c'est un peu le sujet non?

ce n'est ni men/songes, ni malveillance (toujours à juger les autres ! ) c'est juste un malentendu , j'ai cru que tu travaillais aussi à l'hopital  ou pour des maisons de retraite en plus du domicile privé , c'est ce que j'avais cru comprendre d'après tes précédents messages dans les autres sujets
et toujours d'après tes messages antérieurs tu l'a dit toi même que tu n'as pas vu des cas d'urgence de fin de vie et tu en déduisais que cela n'existait pas ( devrais je moi aussi supposer : men/songe , malveillance ou ignorance ? )
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 12:35

marie-chantal a écrit:
*Encelade* a écrit:

sinon que veux tu dire "état de santé n'est pas critique"? Car en fin de vie, l'état de santé est critique... et on assure bien le suivi quand même, avec un ssiad ou pas

Critique veut dire que sa situation nécessite des appareils lourds qui ne peuvent fonctionner que dans l'hôpital.

Oui...

Normalement justement, c'est la mission de l'HAD. (hospitalisation à domicile)

Mais en pratique, les délais de prises en charge ne permettent pas tout... la machine est trop lourde pour la réactivité nécessaire.


Mais au final, il n'y a pas grand chose qu'on ne puisse pas faire à domicile, quand on y est préparé... le hic se situe surtout sur l'anticipation.


J'avais une patiente suivie par un ssiad (que des aides soignantes sur le terrain, donc dès que les soins ne sont pas délégables, ils sous traitent à des infirmiers libéraux)...les soins ont augmenté au fil du temps.... si bien que le ssiad a estimé que cela dépassait son budget et ses missions. Donc ultimatum à  la famille, soit les libéraux se débrouillent seuls, soit service de soins de longues durée à l'hopital.
On a continué. Et quand ca s'est encore allourdit, on a demandé que l'HAD prenne le relai... mais "on ne prend pas les gens qui vivent seuls, c'est trop lourd à gérer"... donc laissé aux libéraux.
Elle avait sondages urinaires intermittents, alimentation et hydratation par sonde de gastrostomie, aérosols, et aspiration et assistance à la toux. (des perfusions avant la mise en place de l'alimentation)... et beaucoup beaucoup beaucoup de soins de confort.
les libéraux ont forcément finit par s'épuiser!
Impossibilité de rester à domicile, ou manque de volonté des acteurs concernés? qu'en avaient ils à faire ce qu'elle voulait elle?
Spoiler:
 

Bref, c'est du coup plus complexe, qu'une histoire d'état de santé critique.

Une titration de morphine peut se faire au domicile, dans le lit du patient par n'importe quel medecin ou infirmier sur protocole.
On peut très bien avoir une seringue électrique de morphine à domicile.
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 12:41

loli83 a écrit:
encelade a écrit:
? j'ai évoqué l'hopital moi?



Loli savoir rester dans ses limites est un signe d'intelligence


Diffuser des mensonges que ce soit par bétise ou malveillance le résultat est le même.


si mon job c'est d'accompagner des fins de vie à domicile, c'est un peu le sujet non?

ce n'est ni men/songes, ni malveillance (toujours à juger les autres ! ) c'est juste un malentendu , j'ai cru que tu travaillais aussi à l'hopital  ou pour des maisons de retraite en plus du domicile privé , c'est ce que j'avais cru comprendre d'après tes précédents messages dans les autres sujets
et toujours d'après tes messages antérieurs tu l'a dit toi même que tu n'as pas vu des cas d'urgence de fin de vie et tu en déduisais que cela n'existait pas ( devrais je moi aussi supposer : men/songe , malveillance ou ignorance ? )
Non j'ai dit qu'aucun patient dont j'avais la charge est mort dans les horribles souffrances que tu mets en avant systématiquement.

Une carrière c'est long. On ne peut faire libéral sans avoir fait ses études et donc plus d'une quinzaine de terrain différents, sans avoir travaillé en structure, sans avoir travaillé dans des hopitaux.
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 13:03

Encelade a écrit:
Non j'ai dit qu'aucun patient dont j'avais la charge est mort dans les horribles souffrances que tu mets en avant systématiquement.

j'ai insisté sur ce cas particulier car tu disais que ce n'était pas possible , on peut le vérifier s'il y a possibilité de remonter dans les sujets fermés

et j'ai voulu être utile à d'autres ( en espérant qu'ils ne se retrouvent jamais dans ce cas dramatique ) , en indiquant la solution que j'avais vécue , mais qui dépend encore du médecin et de la réaction de la famille qui peut être hésitante quand le docteur dit qu'il va faire une piqure mortelle , mais qu'il n'en a pas le droit , et qu'il demande de rester discret ( ici c'est anonyme ) , je n'étais d'ailleurs pas très tranquille quand le medecin généraliste a signé le certificat de décès ( mais bon il savait quand même que mon père était gravement malade , même si c'était depuis peu et la cause n'avait pas pu être déterminée )

contrairement au cas de mon grand père ( le père de mon père ) décédé dans les années 50  , où je suppose que la morphine était moins répandue et il a agonisé plusieurs jours à la maison dans d'horribles souffrances ,  mon père en a été traumatisé , il en a souvent parlé avec la plus grande tristesse et le remords de ne pas avoir su trouver une solution ( comme ils étaient très catholiques dans sa famille , sinon peut être qu'il l'aurait achevé lui même , car mon père était aussi très courageux )  

en parlant de cause non déterminée , j'en profite aussi , toujours dans le but d'être utile , de dire ma conviction sur la cause de sa maladie brutale , il y a de fortes chances que ce soit la prise à fortes doses du médicament Lamaline qui contient du paracétamol
à l'époque je ne savais pas à quel point ce produit est dangereux pour le foie
ce paracétamol on le retrouve dans beaucoup de médicaments anti douleur et fièvre, comme le doliprane , efferalgan , dafalgan , etc ...
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 14:14

loli83 a écrit:

contrairement au cas de mon grand père ( le père de mon père ) décédé dans les années 50  , où je suppose que la morphine était moins répandue et il a agonisé plusieurs jours à la maison dans d'horribles souffrances ,  mon père en a été traumatisé , il en a souvent parlé avec la plus grande tristesse et le remords de ne pas avoir su trouver une solution ( comme ils étaient très catholiques dans sa famille , sinon peut être qu'il l'aurait achevé lui même , car mon père était aussi très courageux )  

"dans le temps", on amenait moins (si ce n'est pas du tout) à l'hôpital. On mourrait chez soi. Nous avons eu à la maison ma grand mère paternelle et c'est maman qui lui faisait ses piqures de morphine, cela remonte à 1955. Le médecin de famille lui avait appris. Il n'y avait qu'une religieuse infirmière à domicile dans le village et pas de téléphone pour l'appeler en cas d'urgence.


loli83 a écrit:
en parlant de cause non déterminée , j'en profite aussi , toujours dans le but d'être utile , de dire ma conviction sur la cause de sa maladie brutale , il y a de fortes chances que ce soit la prise à fortes doses du médicament Lamaline qui contient du paracétamol
à l'époque je ne savais pas à quel point ce produit est dangereux pour le foie
ce paracétamol on le retrouve dans beaucoup de médicaments anti douleur et fièvre, comme le doliprane , efferalgan , dafalgan , etc ...

Là, je pense que tu n'as pas le droit de dire cela (que tu le penses, je ne peux pas t'empêcher), car s'il n'y avait pas de Lamaline et de paracétamol, tu soignerais tes douleurs par quoi ? 

Personnellement, je suis très contente d'en avoir eu, de même que des somnifères quand c'est nécessaire.

Les médecins sont seuls, habilités à prescrire ce qui est bon pour soulager les douleurs.
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 15:21

loli83 a écrit:
Encelade a écrit:
Non j'ai dit qu'aucun patient dont j'avais la charge est mort dans les horribles souffrances que tu mets en avant systématiquement.

j'ai insisté sur ce cas particulier car tu disais que ce n'était pas possible , on peut le vérifier s'il y a possibilité de remonter dans les sujets fermés
non j'ai renié l'interprétation que tu en fais, et que tu t'en serves d'argument pour dire que la loi ne prévoit pas ce cas, car c'est faux.

Le medecin l'ignorait peut être, c'est possible tant les acteurs disent que l'information et la formation est défaillante chez les pro, mais soulager son patient était une obligation, et il l'a fait en partie en lui injectant de la morphine. Tu dis qu'il l'a fait contre la loi, alors que c'est faux, il l'a fait comme la loi lui commande.

Donc non on ne laisse jamais quelqu'un souffrir, car la loi nous empêcherait de lui injecter de quoi l'apaiser. C'est faux.
Citation :

et j'ai voulu être utile à d'autres ( en espérant qu'ils ne se retrouvent jamais dans ce cas dramatique ) , en indiquant la solution que j'avais vécue , mais qui dépend encore du médecin et de la réaction de la famille qui peut être hésitante quand le docteur dit qu'il va faire une piqure mortelle , mais qu'il n'en a pas le droit , et qu'il demande de rester discret ( ici c'est anonyme ) , je n'étais d'ailleurs pas très tranquille quand le medecin généraliste a signé le certificat de décès ( mais bon il savait quand même que mon père était gravement malade , même si c'était depuis peu et la cause n'avait pas pu être déterminée )
Utile en disant que dans leur pays la loi empeche les medecins de les soulager le cas échéans.

Le docteur a signalé que oui filer de la morphine a quelqu'un qui meurt, allait le faire mourir... oui... et?
Citation :

contrairement au cas de mon grand père ( le père de mon père ) décédé dans les années 50  , où je suppose que la morphine était moins répandue et il a agonisé plusieurs jours à la maison dans d'horribles souffrances ,  mon père en a été traumatisé , il en a souvent parlé avec la plus grande tristesse et le remords de ne pas avoir su trouver une solution ( comme ils étaient très catholiques dans sa famille , sinon peut être qu'il l'aurait achevé lui même , car mon père était aussi très courageux )  
La morphine existait déjà... les prises en charge indignes aussi.
Citation :

en parlant de cause non déterminée , j'en profite aussi , toujours dans le but d'être utile , de dire ma conviction sur la cause de sa maladie brutale , il y a de fortes chances que ce soit la prise à fortes doses du médicament Lamaline qui contient du paracétamol
à l'époque je ne savais pas à quel point ce produit est dangereux pour le foie
ce paracétamol on le retrouve dans beaucoup de médicaments anti douleur et fièvre, comme le doliprane , efferalgan , dafalgan , etc ...

Le surdosage est dangereux. Mais le paracétamol reste l'antalgique de palier 1 le plus sur, tant qu'on ne dépasse pas 3g/j

La lamaline contient 300mg de paracétamol, il y a de la marge.


Une douleur très intense abdominale sans préavis... il y a des tas de cause possible... pancréatite, infarctus mésentérique, une dissection aortique... le terrain peut donner des indices.

Ce n'est pas l'agonie qui est douloureuse.... c'est la maladie qui la cause.

Beaucoup d'agonie ne sont pas douloureuses.

Et on peut souffrir énormément sans être en agonie... donc heureusement qu'on a des moyens de soulager sans tuer.
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 15:29

encelade mélange tout , le vrai et le faux

et surtout je note qu' elle sait mieux que les docteurs expérimentés

que répondre à cela ?
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 15:54

La morphine.......

3 manières de l'administrer.
par la bouche
en sous-cutané
en intra veineux.


pour chaque situation, les délais d'action et donc le délai de survenu d'un surdosage varie.

La dose que la personne est capable de supporter dépend beaucoup de l'état de ses reins par effet cumulatif.

Plus la douleur est intense, plus la personne va supporter de grosses doses.

Il n'y a pas de dose maximale de morphine.

Ca ne marche pas comme ça.


Poour soulager une personne selon l'intensité de la douleur, l'état de conscience, l'urgence, on choisit l'une ou l'autre voie d'administration.


Dans l'urgence, sur une douleur intolérable, la voie intra veineuse permet d'augmenter par palier jusqu'à obtention de l'efficacité par tranche de 5 min, car si surdosage, c'est dans les 5 min. On obtient ainsi rapidement la dose efficace, sans mettre la vie de la personne en danger (tout le monde n'est pas en fin de vie!!).

Dans le cas d'une fin de vie sans expression de douleurs intolérables qu'il faut soulager le plus vite possible, on privilégie la voie orale où on augmente par pallier de 4h... et quand ce n'est pas possible, la voie sous-cutanée. Là les délais d'apparition du surdosage sont plus longs... 30 min environ.


Dans le cadre de la fin de vie,  n'importe quel dose de morphine pourra précipiter la mort... (mais comme on ne peut pas savoir ce que ca aurait donné si on ne l'avait pas fait, on ne peut jamais savoir si c'est la morphine ou pas.... c'est toujours les 2... et a priori, des études à grande échelle ont montré, que la morphine pourrait allonger un peu l'agonie car moins d'énergie pour contrer la douleur).


Donc oui on trouvait des medecins qui ne voulaient pas injecter de morphine de peur qu'on leur reproche d'avoir administré un médicament dangereux dans l'état du patient.... or la loi les protège aujourd'hui, ils peuvent prioriser le soulagement sans rien risquer.


Mais non ils n'ont pas le droit d'injecter des médicaments qui n'ont comme objectif de tuer sans répondre à des symptmes.

Par contre, la morphine n'est pas la seule chose dont a besoin une personne à l'agonie. Un hypnotique pour éviter l'angoisse est tout aussi important. La morphine n'est pas un anxiolytique. Donc pour soulager une personne, il n'y a pas que la morphine, et non ce n'est pas un médicament euthanasique, même si pousser la morphine selon comme on ressent la personne peut précipiter la mort.

La loi impose aujourd'hui de soulager.





donc loli stp arrête.

Et relis le texte de loi qui régit tout ça.


Et je dis juste que tu as interprété ce qu'il s'est passé et ce que t'as dit le medecin....


Dernière édition par *Encelade* le Mer 23 Jan - 16:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 16:06

c'est toi qui devrait arrêter de tromper le monde sous prétexte de ton travail

je respecte ton travail

essaie aussi de respecter le travail des docteurs qui sont mieux placés que toi

et si , je le répète et je n'arrêterai pas de le répéter , il y a une dose mortelle de morphine quand on en reçoit pour la première fois

c'est prouvé , constaté par tous les experts , et ce n'est pas parce que une certaine encelade s'acharne à dire le contraire qu 'ils vont avoir tort

je constate que comme les deux précédents sujets , au lieu de débattre d'une façon sereine et générale , Encelade en fait encore une affaire personnelle

si ça continue je comprendrais que les modérateurs cloturent encore une fois ce sujet pourtant utile

le texte de loi concerne les soins palliatifs , il n'y a pas que ce cas de figure , pour la fin de vie à la maison
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 16:29

loli83 a écrit:
c'est toi qui devrait arrêter de tromper le monde sous prétexte de ton travail

je respecte ton travail

essaie aussi de respecter le travail des docteurs qui sont mieux placés que toi

et si , je le répète et je n'arrêterai pas de le répéter , il y a une dose mortelle de morphine quand on en reçoit pour la première fois

c'est prouvé , constaté par tous les experts , et ce n'est pas parce que une certaine encelade s'acharne à dire le contraire qu 'ils vont avoir tort

je constate que comme les deux précédents sujets , au lieu de débattre d'une façon sereine et générale , Encelade en fait encore une affaire personnelle

si ça continue je comprendrais que les modérateurs cloturent encore une fois ce sujet pourtant utile

le texte de loi concerne les soins palliatifs , il n'y a pas que ce cas de figure , pour la fin de vie à la maison


[supprimé par MFL]
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 18:09

loli83 a écrit:


et si , je le répète et je n'arrêterai pas de le répéter , il y a une dose mortelle de morphine quand on en reçoit pour la première fois

c'est prouvé , constaté par tous les experts , et ce n'est pas parce que une certaine encelade s'acharne à dire le contraire qu 'ils vont avoir tort



[supprimé par MFL et fil verrouillé]

Mais notez que  tout cela est hors du sujet.

Il faut donc revenir au sujet ou demander à Mario de déverrouiller le sujet sur l'euthanasie


Dernière édition par cailloubleu* le Mer 23 Jan - 18:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 18:18

loli83 a écrit:
encelade mélange tout , le vrai et le faux

et surtout je note qu' elle sait mieux que les docteurs expérimentés

que répondre à cela ?

Que répondre ?

Encelade veut entrer dans des détails scientifiques, or notre forum n'est pas un forum médical.
Le sujet ouvert concerne l'échange d'expériences de la fin de vie à domicile, sans rentrer dans les détails qui concernent les médecins et de façon générale le corps de la santé.

Le sujet est très vaste et je trouve inutile de s'étaler plus.

Toutefois, et pour fournir des données fiables, ci-après le classement de L'Organisation mondiale de la santé (OMS) des médicaments antidouleur (antalgiques, analgésiques) en trois paliers selon leur puissance d'action

Palier 1 : les antalgiques périphériques non opioïdes (ou non morphiniques)

Les médicaments antalgiques de palier 1 sont destinés aux douleurs légères à modérées. Ils incluent les antalgiques non opioïdes (ou non morphiniques).

Ils sont dits périphériques car ils agissent au niveau local (plutôt que sur la transmission des signaux de douleur au niveau du cerveau comme les médicaments morphiniques des deux autres niveaux). Plusieurs de ces médicaments sont disponibles en automédication (vente libre).

Les antalgiques de niveau 1 incluent :

l'aspirine ;
le paracétamol (acétaminophène) ;
les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) dits classiques ou non sélectifs tels que l’ibuprofène (Advil), le kétoprofène, le naproxène, le diclofénac, etc. ;
les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sélectifs tels que le Celebrex (célécoxib) et l’Arcoxia (étoricoxib) ;
le néfopam (Acupan), uniquement disponible en injections ;
la floctafénine.


Palier 2 : les analgésiques morphiniques faibles ou (mineurs)

Les analgésiques de palier 2 agissent sur le système nerveux central. Ils sont destinés aux douleurs modérées ou sévères ou aux douleurs insuffisamment soulagées par les antalgiques de palier 1.

Ce sont des opioïdes dits faibles. Il s’agit de molécules proches de la morphine (et donc de l’opium). Ils sont souvent combinés avec des antalgiques non morphiniques de niveau 1 car, pris isolément, leur efficacité n'est souvent pas supérieure aux médicaments de niveau 1. Ils ne sont disponibles que sur ordonnance, à l’exception de certaines associations de la codéine.

Ils incluent, seuls ou associés à l’aspirine ou au paracétamol :

le tramadol ;
la codéine ;
la dihydrocodéine.
Les analgésiques contenant du dextropropoxyphène (DXP), tels que le Di-Antalvic, ont été retirés des marchés européen et français en 2011. L'agence européenne du médicament (EMEA) a estimé que les risques de ces médicaments, en particulier celui de surdosage mortel, volontaire ou accidentel, étaient supérieurs à leurs bénéfices. Suite à quoi, il était estimé, en janvier 2012, que les ventes de tramadol en France avaient augmenté de 30 %.

En savoir plus :

L'antidouleur tramadol est-il une bonne alternative au Di-Antalvic ?
Revue Prescrire : pour remplacer le Di-Antalvic, préférer la codéïne au tramadol
Di-Antalvic : quels médicaments antidouleur en remplacement ? (Afssaps)
Mise en garde contre des risques de la codéine

Palier 3 : les analgésiques morphiniques (ou opioïdes) forts ou majeurs

Les antalgiques de palier 3 sont destinés aux douleurs intenses qui sont rebelles aux autres antalgiques et analgésiques.

Ils s'agit de la morphine et de substances apparentées. Ils incluent :

la morphine ;
la buprénorphine (30 fois plus puissant que la morphine) ;
le fentanyl (100 fois plus puissant) ;
l'hydromorphone ;
la nalbuphine (2 fois plus puissant) ;
l'oxycodone (OxyContin) ;
la péthidine (Demerol).
En savoir plus :

Antalgiques opiacés : dernières actualités
Nombre record de décès par médicaments antidouleur opiacés aux États-Unis
Le Canada, plus grand prescripteur d'opioïdes suivi des États-Unis et de pays européens
Antidouleurs opiacés : combinaisons très dangereuses chez 60 % des utilisateurs à long terme
50 % des visites aux urgences liées aux antidouleurs opioïdes aux États-Unis, 2011)
Autres médicaments psychotropes prescrits pour le traitement de la douleur
D'autres médicaments psychotropes de classes non spécifiquement destinées au soulagement de la douleur sont aussi utilisés :

Certains antidépresseurs (Anafranil, Clomipramine, Laroxyl, Tofranil) pour le traitement des douleurs neuropathiques.

Le neuroleptique Tiapridal et ses génériques pour le traitement des douleurs rebelles.

L'anxiolytique benzodiazépine tétrazépam (Myolastan), pour son effet relaxant musculaire.

Certains antiépileptiques : la carbamazépine (Tégrétol) pour le traitement des névralgies rebelles de la figure et des douleurs neuropathiques; la gabapentine (Neurontin) pour le traitement des douleurs du zona ; la prégabaline (Lyrica) pour le traitement des douleurs neuropathiques (autorisé pour le traitement de la fibromyalgie aux États-Unis et au Canada).
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 18:23




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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 18:24







Mais notez que  tout cela est hors du sujet.

Il faut donc revenir au sujet ou demander à Mario de déverrouiller le sujet sur l'euthanasie
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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 18:57

pour ma part je reviens strictement au sujet :

ma maison du sud se trouve dans un gros village , et ce fut le premier lotissement construit à la sortie du village quand on vient de la ville
mon père a été un des premiers acheteurs et par coincidence j'ai retrouvé une camarade de classe dans ce même lotissement , ses parents avaient acheté eux aussi en même temps

maintenant nous sommes plus que 4 maisons (sur environ 40 ) à être occupées par les descendants des premiers acheteurs

j'en viens à la maman de ma camarade de classe , c'était une dame merveilleuse , je passais lui rendre visite de temps en temps
elle est arrivée à l'âge de 100 ans (que la mairie lui a fêté) , sa fille ma camarade , avait tout de même été obligée de quitter Lyon pour revenir dans le Var car sa maman bien qu'en bonne santé était devenue aveugle ,
elle a laissé son mari à Lyon car il avait une entreprise là bas , tout ça pour dire que oui quand on veut garder ses parents à la maison , il y a de gros sacrifices à faire

quelques temps après les 100 ans , la maman a demandé à sa fille de l'accompagner jusqu'à son lit pour faire sa sieste habituelle

elle s'est couchée et ...et ne s'est pas réveillée

voilà une mort tranquille et sans souffrance , à la maison

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MessageSujet: Re: la fin de vie à la maison    la fin de vie à la maison  EmptyMer 23 Jan - 21:29

J'entends qu'il ne soit pas utile d'entrer dans les détails... et que cela soit hors sujet...

mais le 1er message du fil concerne une question au sujet d'"une dose létale"... donc quel est le sujet?


et je n'ai fait au départ que rappeler la loi et ce qu'on nous martèle en formation.

Et rassurer sur le fait que le soulagement est un droit, que chacun est en droit d'exiger.


Par ailleurs, s'il existe des équipes mobiles de soins palliatifs qui ont pour rôle de conseiller les professionnels, medecin et para-médicaux, c'est bien que tout cela ne coule pas de source, et que l'information et la formation n'est pas totalement diffusée et que c'est un domaine spécialisé.


Donc si le sujet du fil, est la fin de vie à domicile de manière général... je peux indiquer qu'il existe des équipes mobiles de soins palliatifs qui peuvent intervenir à domicile, et aider les professionnels qui s'occupent du patient. Sauf si c'est hs?




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