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 Récits de convertis au Christianisme

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mario-franc_lazur
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MessageSujet: la conversion au Christianisme de Mohammed MOUSSAOUI.   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 16 Avr 2010, 17:53

Devenu Joseph par son baptême, Mohammed MOUSSAOUI, ce chiite irakien réfugié en France avec sa famille publie le récit de sa conversion au christianisme en terre d’Islam,
Le prix à payer" (Joseph Fadelle) . Un témoignage de courage dans la foi .

Il raconte :

Comment le chiite que j’étais s’est-il converti au christianisme ?

J’ai connu le Christianisme grâce à la rencontre d’un chrétien durant mon service militaire. C’était à Bassorah (Irak) en 1987. J’avais 23 ans. Cohabiter avec un chien de chrétien était une épreuve abominable pour un Moussaoui – ma famille descend directement du Prophète –, mais je ne pouvais y échapper, mon père n’ayant pas encore réussi à corrompre le chef d’état major.
J’ai d’abord méprisé ce Massoud, cet agriculteur de 44 ans. Puis il m’a peu à peu apprivoisé par son écoute et sa bienveillance. J’ai voulu le convertir à l’islam : il fallait le tirer de son erreur. Prudemment – il ne pouvait pas parler de sa foi sans risquer la mort – il m’a renvoyé à ma propre religion : « Est-ce que tu as vraiment lu le Coran ? As-tu compris le sens de chaque mot, de chaque verset ? » m’a-t-il demandé un jour. J’ai rougi de confusion. Les imams nous expliquent que c’est la lecture du Coran de bout en bout qui sera récompensée au jour du jugement, bien plus que la compréhension du texte. J’ai profité d’une permission à la maison pour m’y plonger. C’est là que mes ennuis ont commencé…

Mes questions.

Dès que j’ai abordé la deuxième sourate, j’ai buté quasiment sur tous les versets. Je ne comprenais pas pourquoi Allah s’abaissait à définir les règles de la répudiation, les délais… Je ne saisissais pas l’insistance du Coran sur la supériorité et le pouvoir des hommes sur les femmes, considérées comme des inférieures, possédant la moitié du cerveau d’un homme, etc.
Je suis allé consulter un imam, ami de la famille, en lui soumettant certaines de mes difficultés comme cette sourate 2, 223 : « Vos femmes sont un champ de labour pour vous, allez-y comme vous l’entendez » – ce qui signifie que les hommes peuvent faire d’elles ce qu’ils veulent, y compris sexuellement ! Il m’a répondu qu’un homme peut faire l’amour n’importe où sauf à la mosquée, n’importe quand, sauf pendant le Ramadan, et de n’importe quelle manière… Devant mon air sceptique, il m’a conseillé de me plonger dans la vie du Prophète.

Et je me suis plongé dans la vie de Mohamed !

Oui. Mais là encore, je suis bien obligé de déchanter quand je lis que Mohamed s’est marié avec une fille de 7 ans, Aisha, ou encore qu’après avoir marié son fils adoptif Zaïd, il prend la femme de celui-ci, sa belle-fille, pour en faire sa septième épouse. Bref, après plusieurs jours de réflexion intense, le comportement et la vie du Prophète ne me paraissaient pas exemplaires.

Ma foi vacille, mais je reste Musulman…

Je crois toujours en Allah, dont la bonté est plus grande que tout, mais je commence à douter que le Coran soit sa parole. Sur quoi puis-je fonder ma vie si l’islam n’en est pas le pilier ? Je suis effondré. Et humilié car je sais que dans ces conditions, je n’ai aucune chance de convaincre Massoud. Or, en digne représentant des Moussaoui, j’ai horreur de perdre la face. Aussi, pour sauver l’honneur, je vais essayer de persuader Massoud que sa religion est également un leurre.


(à suivre)
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 16 Avr 2010, 18:38

Au fond, moi aussi, je devrais faire comme ce Mohammed MOUSSAOUI : lire le Coran ; ............ et pourquoi pas aussi la Bible, que je ne connais que par ouï-dire !!!!



Mais j'hésite. Ce n'est pas mon genre habituel de lecture !!!

En fait, je préfère lire vos proses respectives, votre style est tout de même plus facile à lire !!!! lol!
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 16 Avr 2010, 18:41

pinson a écrit:
Au fond, moi aussi, je devrais faire comme ce Mohammed MOUSSAOUI : lire le Coran ; ............ et pourquoi pas aussi la Bible, que je ne connais que par ouï-dire !!!!



Mais j'hésite. Ce n'est pas mon genre habituel de lecture !!!

En fait, je préfère lire vos proses respectives, votre style est tout de même plus facile à lire !!!! lol!

Je vais te donner un bon conseil, ne choisis jamais la solution de facilité !

Donc je t'engage à lire le Coran, la Bible et puis tu pourras décider alors..... et en même temps lire nos proses respectives bien sûr !

Qu'en penses tu Pinson ??????? [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
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Elmakoudi

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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 16 Avr 2010, 19:16

mario-franc_lazur a écrit:
Devenu Joseph par son baptême, Mohammed MOUSSAOUI, ce chiite irakien réfugié en France avec sa famille publie le récit de sa conversion au christianisme en terre d’Islam,
Le prix à payer" (Joseph Fadelle) . Un témoignage de courage dans la foi .

(à suivre)
       
salam mario

vous aimez les News c'est qu'on a entendu ce phenoméne que sur les forums et ce n'est qu'une propagande comme d'habitude  par les medias chretiens      
mais avant il faut savoir pourquoi il a fait ça ?,      

-n'oublie pas qu'il se venge sur son destin sans le savoir      
est ce que tu sais ou il etais?Mohammed Moussaoui (Joseph Fadelle), originaire d'Irak, est issu d'une famille musulmane chiite descendant du prophète Muhammad. 

constat:
-en irak il n'y a pas de descendance de notre prophete(bpsl}
-MM etait en prison et s'est refugié en jordanis puis il a fait un scenario et demande asil de refugié en france  
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyLun 26 Avr 2010, 10:12

SUITE --

Vous pensez donc à ébranler la foi de Massoud, le chrétien ?
Massoud est parti en permission. Cette nuit là, je fais un rêve – et pour la première fois de ma vie, je m’en souviens – : je tente de traverser un ruisseau, en vain, lorsqu’un homme très beau, sur l’autre rive, me tend la main en disant : « pour franchir le ruisseau, il faut que tu manges le pain de vie. » Cette phrase m’est incompréhensible.
Sur ce, Massoud rentre de permission et me tend un livre : « Voici l’Évangile ». Ne suivant pas son conseil, j’entame immédiatement l’Evangile de saint Jean, le plus ardu selon lui. Absorbé par l’ouvrage, j’en oublie même de déjeuner. Arrivé au chapitre 6, je m’arrête, abasourdi : je viens de lire exactement ces mots entendus il y a quelques heures dans mon rêve : « le pain de vie ». Je relis lentement : « Je suis le pain de vie, celui qui vient à moi n’aura plus jamais faim… ».

Retrouver dans l’Évangile une phrase que vous aviez rêvée, cela change tout ?
Il se passe en moi quelque chose d’extraordinaire, comme une déflagration, une lumière qui éclaire ma vie d’une lumière totalement nouvelle, un coup de foudre. J’éprouve dans mon cœur un sentiment d’une force inouïe, une passion presque violente et amoureuse pour ce Jésus-Christ dont parlent les Évangiles. En même temps, je comprends qu’il y a dans mon rêve plus qu’un rêve : un appel, un message personnel. Je ne vais désormais plus avoir qu’un désir : pouvoir un jour manger de ce « pain de vie » même si je ne comprends pas encore très bien ce que c’est. Il me faudra attendre treize longues années.

Comment réagit Massoud lorsque vous lui confessez votre foi en Jésus ?
J’imagine qu’il va sauter de joie et m’embrasser devant cette bonne nouvelle. Pas du tout. C’est le contraire : il pâlit, son visage reste fermé, il se met à réfléchir. Je vois la peur, une peur proche de la panique, qui secoue de l’intérieur cet homme robuste. Je n’y comprends plus rien. Je viens juste de lui dire mon intention d’annoncer à ma famille ma foi nouvelle en ce Jésus-Christ quand il explose :
- Tu ne te rends pas compte ! Ils vont te tuer…
- Mais ce n’est pas possible ! Ma famille m’aime, elle ne peut pas me vouloir de mal…
- Écoute, je t’en supplie, me dit-il. Tu mets ta vie en danger et la mienne avec. Dans ce pays, on ne peut pas changer de religion comme cela. C’est punissable de mort !


(à suivre).
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 07 Mai 2010, 18:14

Qu’allez-vous faire ?
D’abord je comprends pourquoi, au début de notre rencontre, Massoud a semblé si réticent à me parler de sa foi, de la manière dont il la vivait. Il savait les risques qu’il prenait… Mais encore sous le feu de ma lecture toute fraîche de l’histoire tragique de Jésus, je réponds :
- Le Christ aussi est mort, et ses disciples ont connu de grands dangers pour le suivre. Pourquoi ne ferais-je pas pareil après tout, si j’aime le Christ ?
- Mais le Christ ne veut pas que tu meures ! me répond-il. Si tu crois vraiment en Lui, on va prier son Esprit de nous éclairer. Et je t’en supplie à nouveau, calme ton exaltation, et jure-moi que tu ne parleras pas de tout cela quand tu renteras dans ta famille.
Je ne suis pas sûr de vraiment saisir la réalité du danger que Massoud évoque, mais je lui fais confiance : c’est le seul chrétien que je connaisse. C’est pourquoi j’acquiesce, à contrecœur. Je vais poser un voile de silence sur ce qui va constituer désormais, je le sens bien, le nouveau moteur – et le cœur – de ma vie.


Mohammed après recherche et remise en question s'est finalement converti au christianisme. Plus tard il passera par la prison, et devra quitter l'Irak pour la Jordanie.

Un entretien réalisé sur Radio Notre Dame en arabe, est traduit en direct en français.

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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyLun 10 Mai 2010, 21:12

Ce témoignage a été ouvert dans la section "Spiritualité chrétienne"; et non pas dans le forum islamo-chrétien .... et il n'avait pas vocation à la controverse .


Le témoignage d'une conversion d'une Chrétienne à l'Islam avait été ouvert précédemment par un de nos amis Musulmans , et aucun Chrétien n'a protesté contre ce témoignage ... !!!


Et donc !!!!!!!!!


Dernière édition par mario-franc_lazur le Sam 02 Nov 2013, 10:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyMar 26 Juil 2011, 22:10

Rosarum a écrit:


Voilà un témoignage de Jamel un musulman converti :


Depuis ma naissance, j'étais imprégné de la culture musulmane. A partir de 12 ans, j'avais commencé à pratiquer l'Islam, religion de mon pays et de ma famille, tout en condamnant sévèrement la chrétienté. Mon but était alors de ressembler, ou plutôt d'imiter le plus possible Mohamed, le fondateur de l'Islam. Je jeûnais souvent, je passais beaucoup de temps dans la Mosquée, le lieu de prière du musulman, et lisais tous les jours le Coran, leur livre "Saint". Prier Allah cinq fois par jour en me tournant en direction de la Mecque, était un exercice quotidien de foi et de sincérité. Ma ferveur religieuse prenait de l'ampleur pendant le Ramadan. Je rêvais de pouvoir un jour faire un voyage à la Mecque, lieu saint de l'Islam, l'expérience suprême pour le Musulman. Ma foi aurait atteint son apogée.

A l'âge de 18 ans, je suis venu en France pour faire des études en Physique, Chimie et Mathématiques, à l'Université de Caen. Là, je fus contacté pour la première fois par une femme chrétienne qui tenait un stand biblique au restaurant universitaire. Je n'espérais pas plus, car enfin j'avais l'occasion de prêcher l'Islam à un chrétien ! Jusqu'alors, je ne savais rien au sujet de la Bible, sinon qu'elle était "falsifiée", selon ce que j'avais appris en tant que musulman. L'Islam m'avait enseigné que les chrétiens faisaient de Jésus le Fils de Dieu, et pour moi, cela n'était ni plus ni moins qu'un blasphème impardonnable. Aussi, n'osais-je même pas laisser cette idée effleurer mon esprit, car ç'aurait été ma condamnation éternelle. En plus, le Coran affirme ceci : "Dis : il y a un seul Dieu, il n'a pas engendré, et il n'a pas été engendré, et il n'a point d'égal." (Sourate 112). Ainsi, la filialité de Jésus et sa divinité se trouvaient balayées du même coup. Jésus n'était pour moi qu'un simple homme, prophète certes, mais créé de poussière au même titre qu'Adam. Il faut ajouter que tout ce qu'affirme la Bible, comme le péché originel, la Trinité, l'amour divin, le salut par grâce, m'était étranger. Cependant, ma religion me demandait de croire que la Bible était la Parole de Dieu, sans pour autant prendre ses enseignements au sérieux. Pour expliquer ce paradoxe, l'Islam prétend que la Bible a été falsifiée par les Juifs et les Chrétiens et qu'il est par conséquent impossible d'accéder au vrai texte. Je croyais simplement cette assertion sans l'avoir jamais vérifié.

Le temps passait, et j'assistais à quelques réunions d'église. Cela m'a aidé à comprendre l'Evangile du salut. L'amour de Dieu, manifesté à la croix, m'avait bouleversé, moi qui ne connaissais qu'un Dieu souverain, Puissant, sans aucune indulgence pour le pécheur. Quand on me parlait de cet amour, j'avais les larmes aux yeux, mais je restais quand même sûr que l'Islam était la bonne et la meilleure voie. Néanmoins, un combat violent s'était déclaré en moi-même. Aussi avais-je décidé d'étudier et de comparer la Bible et le Coran. A mesure que je lisais, je me rendais compte que la Bible était autre chose que ce que je me représentais ; et surtout que l'image que je me faisais de Jésus était tout à fait fausse. D'étranger, Jésus devenait pour moi un homme unique ! Qui a, comme lui, consolé les pauvres, accueilli les hommes rejetés, pansé les blessures de tous les opprimés ? Qui a, comme lui, parlé avec simplicité et beauté de Dieu qui aime les malheureux et prend le parti des humiliés ? Mais surtout, qui a, comme lui, révélé le Dieu Père de tous ceux qui placent leur confiance en lui ?

Après les recherches, je commençais à avoir des doutes sur la falsification de la Bible, mais je ne pouvais encore croire ni à la Trinité, ni à la filialité divine de Jésus, et encore moins à sa crucifixion. En effet, l'Islam nie tout simplement que Jésus fût crucifié. Une autre chose qui m'empêchait de croire, c'était ma famille. Se convertir et quitter l'Islam, c'est renier sa famille, sa patrie. Le prix me paraissait trop élevé. C'était toujours le côté où se trouvaient ma famille, mes amis, qui penchait dans la balance. Au bout de 2 ans, j'étais arrivé à ne plus supporter d'entendre parler de l'Evangile, tellement cela me frustrait. Si je discutais avec des amis, cela finissait toujours par des disputes.

Quoique refusant l'Evangile, j'aimais passer du temps dans la famille du pasteur. Le lundi 5 août était un jour comme tant d'autres chez eux. Bien sûr, il fallait encore que j'entende l'Evangile. J'avais de plus en plus de mal à résister à l'amour de Christ, mais cette fois-là, je décidais que c'en était trop, et que je ne voulais plus jamais entendre parler de Jésus-Christ ! J'insistais que l'on me ramène chez-moi. Pour me calmer, je pris le Coran et me mis à le lire. Les paroles sortaient de mes lèvres, mais mon coeur restait sec, contrairement à d'habitude. Je décidai donc de dormir. Il était deux heures du matin. Dans mon lit, je commençais à prier Allah, tel que je le faisais chaque nuit, mais le vide m'entourait autant que le silence. Malgré tout ce que j'essayais, je n'arrivais pas à trouver cette paix de coeur que je désirais tant à cet instant. Soudain, poussé par une force invisible, je m'écriai : "Dieu, qui que tu sois, révèle-toi à moi !" C'est alors que le nom de Jésus se mit à raisonner dans ma tête, puis dans tout mon être. La présence de Jésus s'est imposé avec une netteté inouïe. "Est-ce toi , Jésus ?" demandai-je, alors que je n'y pensais absolument pas. Mon corps tremblait ! "Si c'est toi Jésus, je t'accepte, ajoutai-je". Le sentiment qui m'envahissait à ce moment est indescriptible. Je sus que Jésus est réellement d'un autre monde, du monde de Dieu. Mais je ne pouvais me résigner à cela. Aussi, immédiatement après, je commençai à crier : "non, non, non...", parce que je me rendis compte que j'ai dit quelque chose qui allait bouleverser ma vie. Mais je ne pouvais fuir le nom de Jésus ; sa présence de Jésus avait envahi la pièce.

En titubant, je descendais les escaliers pour me aller téléphoner au pasteur. Il était 2h15 du matin, lorsque, tout tremblant, je composai machinalement son numéro. "Il faut absolument que je parle au pasteur !" ai-je dit à sa femme. Je n'ai donné aucun détail concernant la raison pour laquelle je leur demandais de venir me voir au beau milieu de la nuit. Ils m'ont dit plus tard que par le ton de ma voix, ils pensaient que je faisais une dépression nerveuse. J'étais assis au fond de la salle lorsqu'ils sont arrivés. En voyant le pasteur, je lui sautai dans les bras ! Il m'a rapidement demandé ce qui se passait. En sanglots, je lui ai répondu : " Il faut que j'accepte Jésus dans ma vie !" J'étais alors si ému que je n'avais plus de force dans mes jambes ; je m'appuyais donc contre le pasteur pour aller dans son bureau. Une fois que j'étais assis, il m'a répété sa question, car il n'avait pas compris ma demande. Je lui répétai alors que je désirais accepter Jésus-Christ dans ma vie. En entendant cela, un sourire illumina le visage du pasteur, et il lui fallut un grand effort pour ne pas sauter dans mes bras. Je connaissais si bien le plan du salut, mais je voulais maintenant qu'il devienne une réalité dans ma vie. Le pasteur m'a demandé si je croyais que Jésus est le Fils de Dieu et Dieu véritable. -Oui, je le crois, répondis-je ! - Crois-tu, Jamel, que Christ est mort sur la croix pour tes péchés, et qu'Il est ressuscité pour t'assurer la vie éternelle en Lui ? - Oui, je le crois ! - A tous ceux qui l'ont reçu, continua le pasteur, à ceux qui croient en son nom, Il a donné le pouvoir de devenir Ses enfants. Crois-tu qu'il peut faire de toi son enfant ? - Oh oui, je le crois ! Nous nous sommes agenouillés dans la prière, et j'ai reçu Jésus-Christ dans ma vie, comme mon Sauveur et mon Maître. Quelle paix inondait mon coeur, une paix que je n'avais jusqu'alors jamais connu ! Je m'adressais enfin à Dieu comme mon Père céleste, et cela grâce à Jésus qui fut crucifié et ressuscité pour moi.

Je n'ai pas évoqué le problème du péché pendant ce témoignage. Mais il faut que je le fasse maintenant pour que chacun comprenne que cela constitue le noeud du problème dans toute religion. Comment un homme souillé, méchant, indigne peut-il se tenir devant Dieu ? Le sentiment du mal m'a toujours tourmenté. Mes efforts pour satisfaire les exigences de Dieu restaient vains. Comment aurais-je pu obtenir le pardon pour des offenses inqualifiables ? Seul Jésus Christ pouvait faire en sorte l'impensable devienne possible, que Dieu ouvre ses bras pour m'accueillir dans sa grâce et son amour !
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyMar 26 Juil 2011, 23:48

rosarum a écrit:
Conversion : Nadia, de l'Islam à la foi en Jésus

Nadia, 28 ans, d'origine musulmane rencontre Jésus et l'accepte comme son Sauveur et son Seigneur.


"Qui peut donc être sauvé ?" Jésus les regarda, et leur dit : "Aux hommes cela est impossible, mais à Dieu tout est possible". Matt. 19 : 25,26

Mon prénom est Nadia. Je suis née dans une famille musulmane marocaine en Belgique et j'ai 28 ans. Mes parents sont très ouverts, c'est pourquoi, jamais je n'ai été forcée à quoi que ce soit par rapport à la religion musulmane.

Pourtant, j'avais soif de Dieu dans ma vie et je cherchais souvent à me rapprocher d'Allah. Il m'arrivait de le prier mais mon coeur était froid et surtout, je ne le craignais pas et je ne réalisais pas le poids de mes pêchés. J'étais comme beaucoup d'autres, je comptais sur la miséricorde d'Allah pour être pardonnée et je pêchais sans le savoir. Ma devise était : je ne suis pas mauvaise, je ne fais de mal à personne, je n'ai pas d'ennemis, je ne vole pas. Il est vrai que je n'étais pas mauvaise, mais au fil de mon existence, mes pêchés se sont accumulés et j'ai commencé à faire des choses qui me condamnaient de manière certaine vis à vis de Dieu.

Je pense que Dieu a choisi ce moment pour se révéler à moi, à savoir ce moment où je pouvais prendre conscience du poids de mes pêchés. Je vivais une période trouble alors qu'en principe, une nouvelle vie devait commencer pour moi : j'avais quitté le foyer familial et j'étais indépendante.

A cette époque, un frère (Que Dieu le bénisse) me parlait de Jésus. Je trouvais cela agaçant et j'avais hâte que ces discussions prennent fin. Mais ce frère me dit " Cherche et Dieu te répondra ". J'acceptais donc de chercher. J'ai passé beaucoup de temps à lire mais les arguments se valaient dans chaque "camp" : les chrétiens et les musulmans.

De plus, j'ai découvert de nombreux sites islamophobes dont les propos étaient souvent proches du racisme.

Toutefois, depuis que j'avais accepté de chercher, quelque chose m'empêchait de vivre comme avant. C'était comme si, inconsciemment, j'avais fait un pas de trop vers quelque chose et je ne pouvais plus reculer.

Mes questions se multipliaient, et toujours pas de réponses ???

Alors, je me suis dit "Ok, je vais commencer à lire la Bible, c'est le meilleur moyen de savoir". Quand j'ai pris la Bible, j'ai eu le sentiment de commettre un pêché et quand j'y repense aujourd'hui, cela me fait rire car c'est la parole de Dieu et même le Coran le reconnaît.

J'ai donc commencé à lire et Dieu me donnait des réponses à travers ces lectures mais je ne voulais pas accepter ces réponses, je ne pouvais même pas les comprendre. Ensuite, j'ai décidé de prier et j'ai demandé à Dieu de me donner la vérité. Mon coeur a commencé à s'ouvrir et c'est à partir de ce moment, que Dieu, a enfin pu mettre dans mon coeur la seule et unique vérité.

Au mois d'août 2003, je me suis rendue pour la première fois dans une église. J'étais surprise car elle ne ressemblait pas à ce que j'avais déjà pu voir ailleurs. Elle était modeste, petite et les gens y chantaient en tapant des mains et en célébrant Dieu avec joie. Le message du Pasteur m'était destiné. Non, pas que ce Pasteur savait qu'une jeune musulmane allait venir dans cette église ce jour là, mais Dieu lui le savait et il me parla. Il me dit ce que j'avais besoin d'entendre. Et juste avant la Sainte Cène, je priais et dis " Voilà, je t'accepte Jésus comme mon sauveur ". J'ai alors participé à la Sainte Cène, j'ai ressenti une grande paix et quelque chose qui pénétrait en moi. J'ai prié par la suite pour le pardon de mes pêchés et Dieu m'a pardonné car Jésus a payé pour mes fautes.

Je veux vous dire que la joie et la paix n'arrivent pas tout de suite. Surtout pour nous qui venons du monde musulman, nous sommes fortement liés par cet esprit islamique qui mêle culture et religion.

Après avoir accepté Jésus, il est vrai que mon coeur était dans la joie mais je suis passée par de nombreuses épreuves. La première a été la rupture avec ma famille. Je n'aurai pas pu supporter de leur mentir et je leur ai annoncé ma conversion. Ils étaient très mécontents et m'ont fait savoir qu'ils ne désiraient plus me voir.

D'autres épreuves sont arrivées et je vivais une terrible oppression. Dans ces épreuves, le Seigneur m'a enseigné, m'a fortifié car pour chaque épreuve, il avait déjà une solution.


Il m'a aussi appris à combattre l'ennemi. Je pense que cela a été la lutte la plus dure à livrer car Satan était très en colère.

Quoi qu'il en soit, je suis là et le Dieu vivant m'accompagne. Alléluia, je ressens tellement de joie quand je pense à cette victoire complète de Jésus.

Tout cela s'est passé en l'espace de 4 mois !! Cela veut dire que Jésus a accompli un travail énorme en moi. C'est un merveilleux miracle.

J'avais tellement hâte de sortir de cette oppression que je priais le Seigneur pour qu'il m'enseigne, encore, encore, encore !! Le Seigneur était là, il attendait que je lui demande car sa main était tendue pour me donner. Je voulais savoir qui il était, ce Jésus qui nous avait sauvé, comment l'aimer comme il nous aime ? Il m'a révélé sa nature, et je n'ai qu'une seule envie, c'est de lui ressembler tellement il est parfait en toute chose.

Mes parents sont revenus vers moi. J'ai trouvé la paix et la joie de Jésus. C'est une paix qui donne de l'assurance.

Je suis passée par les eaux du baptême le 18/01/2004. Jésus, tu es celui qui m'a pardonnée, qui m'a purifiée, qui a guéri mon coeur de toutes ses blessures, de toutes ses faiblesses. Je veux louer ton nom à chaque instant et te remercier car comme, tu m'as sauvée, tu viendras aussi chercher d'autres brebis égarées.

Que toute la Gloire te revienne !

Ça m'a tout l'air d'une conversion par rejet, et non d'une réelle conversion.
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titou

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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyMer 27 Juil 2011, 00:36

assalam

rosarum a écrit:


De plus, j'ai découvert de nombreux sites islamophobes dont les propos étaient souvent proches du racisme.


J'ai vu récemment une vidéo de personnes violentes et racistes soit disant catholiques. Un véritable croyant ne peut pas être raciste à mes yeux et biensur je n'assimile pas cette faiblesse d'esprit à la majorité des chrétiens. Loin de là même ! j'ai vu des comportements exemplaires aussi telle Mere Theresa et d'autres personnes encore...

Mais Je me demande comment Jamel et Nadia vivent cela ?
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyMer 27 Juil 2011, 01:38

titou a écrit:
Cebrâîl a écrit:

Ça m'a tout l'air d'une conversion par rejet, et non d'une réelle conversion.
Mais Je me demande comment Jamel et Nadia vivent cela ?

Pourquoi je dis cela ?

"C'est Toi [Seul] que nous adorons, et c'est Toi [Seul] dont nous implorons secours. (Qur'an 1:5)"

Même une personne se disant "chrétienne", en cas de grande affliction (deuil), criera sa douleur vers DIEU (et non Jésus), comme les cris d'affliction de Jésus sur la croix : "Mon Dieu ! Mon Dieu !". L'Homme crie sa douleur vers Dieu. C'est naturel. Nous sommes tous profondément liés à DIEU dans notre origine.

C'est pourquoi je ne crois pas aux conversions chrétiennes, car qui dit christianisme dit rupture avec le Créateur ; l'âme désire DIEU, et l'histoire des Saints montre que l'âme ne trouve le repos qu'en DIEU Seul (le Père) ; Jésus n'est que consolation trompeuse. Croyez-moi, je sais très bien ce que je dis : j'ai vécu le deuil de mon frère, parti dans un accident de deux roues il y a 3 ans. Dieu m'a relevé ; Jésus n'y est pour rien.
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pinson

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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyMer 27 Juil 2011, 09:46

Cebrâîl a écrit:
titou a écrit:

Mais Je me demande comment Jamel et Nadia vivent cela ?

Pourquoi je dis cela ?

"C'est Toi [Seul] que nous adorons, et c'est Toi [Seul] dont nous implorons secours. (Qur'an 1:5)"

Même une personne se disant "chrétienne", en cas de grande affliction (deuil), criera sa douleur vers DIEU (et non Jésus), comme les cris d'affliction de Jésus sur la croix : "Mon Dieu ! Mon Dieu !". L'Homme crie sa douleur vers Dieu. C'est naturel. Nous sommes tous profondément liés à DIEU dans notre origine.

C'est pourquoi je ne crois pas aux conversions chrétiennes, car qui dit christianisme dit rupture avec le Créateur ; l'âme désire DIEU, et l'histoire des Saints montre que l'âme ne trouve le repos qu'en DIEU Seul (le Père) ; Jésus n'est que consolation trompeuse. Croyez-moi, je sais très bien ce que je dis : j'ai vécu le deuil de mon frère, parti dans un accident de deux roues il y a 3 ans. Dieu m'a relevé ; Jésus n'y est pour rien.


Comment ça, il t'a relevé, l'ami ? L'as-tu SENTI près de toi ???
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Agnos




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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyMer 27 Juil 2011, 10:19

Ce que je reprochais à Chrisredfeild lorsqu'il nous postait ses vidéos de conversions de chrétiens à l'Islam vaut tout autant à l'inverse...
Nul ne peut connaitre la sincérité des témoignages, seul Dieu connait ce qu'il y a dans les coeurs.

Ces vidéos ou témoignages ne sont d'aucun utilité tant dans un camps que dans l'autre.
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titou

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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyMer 27 Juil 2011, 11:37

pinson a écrit:


Comment ça, il t'a relevé, l'ami ? L'as-tu SENTI près de toi ???

Dieu swt m'a relevé aussi Pinson. Tu sembles surpris, comme si la "Présence divine" n'était vécu que par les chrétiens.

J'ai cherché moi aussi le chemin de Dieu swt sincèrement, je me suis donc naturellement adressée à mon Créateur swt. celui qui m'a crée. Ni vers Sidna Mohamed saws, ni vers le Noble Jésus. J'ignorais tout d'eux, leurs merveilleuses qualités... J'ai imploré le secours de Dieu swt de tout mon être car je me suis souvenue qu'un verset coranique disait que celui qui appelle sincèrement Dieu swt , Dieu swt lui répond. Dieu répond à l'angoissé.

Et la réponse de Dieu swt a dépassé mes espérances ! Il m'a comblé de toutes les grâces elhamdulillah wa choukroulillah. j'ignorais Sa Miséricorde infinie, son amour pour Sa création. j'avais bien lu que Dieu swt se réjouissait de voir revenir à Lui ceux qui se sont éloignés. Mais le vécu m'a bouleversé, m'a changé totalement. Ce n'est que par la suite que j'ai réalisé les degrés élevés du prophète Mohamed saws que je considère comme mon Maitre spirituelle. j'espère aujourd'hui marcher sur ses pas. Son absence me manque et son souvenir me réconforte. Le souvenir de jésus aussi d'ailleurs... et celui d'autres êtres merveilleux.

Certaines fois, lorsque je suis concentrée et que je médite longuement, je me sens comme au "Paradis terrestre" tant l'amour et l'intimité de Dieu me saisissent le coeur. J'aime profondément notre créateur et cet amour m'oblige à me comporter correctement avec toutes les créatures de Dieu swt.

j'étais une âme forte (du type de Jacob) qui imaginait Dieu , plus qu'elle ne le connaissait réellement. Je lui imposais ma volonté. j'essaye de changer péniblement et ce n'est pas facile. J'essaye aussi de changer avec mes semblables.

Et si on ne lit pas souvent ce type de témoignage, c'est que les musulmans sont généralement réservés et pudiques sur ces questions là. j'ai vu personnellement, des hommes costauds cacher leurs larmes durant leur prière à Dieu swt. Les coeurs sont bien vivants mais ne ressentent pas le besoin d'exprimer leur amour de Dieu swt à leurs semblables.

On dit aussi que le croyant qui chemine doit maitriser ses états spirituels. Son comportement extérieur ne doit pas être excessif, ni insuffisant (qu'il s'agisse d'amour ou de vénération) afin de ne pas gêner ses semblables. Le juste milieu en toutes circonstances.

Voilà un témoignage sincère d'une musulmane Agnos ! Wink
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tonio




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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyMer 27 Juil 2011, 12:10

Cebrâîl, une conversion au judaïsme ne te paraîtrais donc pas impossible, non ? (c'est rare mais ça arrive). Par ailleurs, qui te dis que conversion au christianisme, ne signifie pas pour certains conversion pour Dieu tel que décrit par le NT (et non le Coran) ? La lecture du NT peut aller au coeur.
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mario-franc_lazur
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyMer 27 Juil 2011, 21:54

Récit de la conversion de l'écrivain français bien connu : Paul CLAUDEL :

« Je suis né le 6 août 1868. Ma conver­sion s'est produite le 25 décembre 1886. J'avais donc dix-huit ans. Mais le dévelop­pement de mon caractère était déjà, à ce moment, très avancé. Bien que rattachée des deux côtés à des lignées de croyants qui ont donné plusieurs prêtres à l'Église, ma famille était indifférente et, après notre arrivée à Paris, devint nettement étrangère aux cho­ses de la Foi.

Auparavant, j'avais fait une bonne pre­mière communion qui, comme pour la plu­part des jeunes garçons, fut à la fois le cou­ronnement et le terme de mes pratiques religieuses. J'ai été élevé, ou plutôt instruit, d'abord par un professeur libre, dans des collèges (laïcs) de province, puis enfin au lycée Louis-le-Grand. Dès mon entrée dans cet établissement, j'avais perdu la foi, qui me semblait inconciliable avec la pluralité des mondes. La lecture de la Vie de Jésus de Renan fournit de nouveaux prétextes à ce changement de convictions que tout, d'ailleurs, autour de moi, facilitait ou encourageait.

Que l'on se rappelle ces tristes années quatre-vingts, l'époque du plein épanouissement de la littérature naturaliste. Jamais le joug de la matière ne parut mieux affermi. Tout ce qui avait un nom dans l'art, dans la science et dans la littérature, était irréligieux. Tous les soi-disant grands hommes de ce siècle finissant s'étaient distingués par leur hostilité à l'Église. Renan régnait. Il prési­dait la dernière distribution de prix du lycée Louis-le-Grand à laquelle j’assistai et il me semble que je fus couronné de ses mains. Victor Hugo venait de disparaître dans une apothéose.

À dix-huit ans, je croyais donc ce que croyaient la plupart des gens dits cultivés de ce temps. La forte idée de l'individuel et du concret était obscurcie en moi. J'acceptais l'hypothèse moniste et mécaniste dans toute sa rigueur; je croyais que tout était soumis aux « lois », et que ce monde était un enchaînement dur d'effets et de causes que la science allait arriver après-demain à débrouiller parfaitement. Tout cela me semblait d'ailleurs fort triste et fort en­nuyeux. Quant à l'idée du devoir kantien que nous présentait mon professeur de philo­sophie, M. Burdeau, ja­mais il ne me fut pos­sible de la digérer.

Je vivais d'ailleurs dans l'immoralité et, peu à peu, je tombai dans un tat de désespoir. La mort de mon grand-père, que j'avais vu de longs mois rongé par un cancer à l'estomac, m'avait inspiré une profonde terreur et la pensée de la mort ne me quittait pas. J'avais complètement oublié la religion et j'étais à son égard d'une ignorance sau­vage. La première lueur de vérité me fut donnée par la rencontre des livres d'un grand poète, à qui je dois une éternelle re­connaissance, et qui a eu dans la formation de ma pensée une part prépondérante : Arthur Rimbaud. La lecture des Illuminations, puis, quelques mois après, d'Une Sai­son en Enfer, fut pour moi un événement capital. Pour la première fois, ces livres ou­vraient une fissure dans mon bagne matéria­liste et me donnait l'impression vivante et presque physique du surnaturel. Mais mon état habituel d'asphyxie et de désespoir res­tait le même.

Tel était le malheureux enfant qui, le 25 décembre 1886, se rendit à Notre-Dame de Paris pour y suivre les offices de Noël. Je commençais alors à écrire et il me semblait que, dans les cérémonies catholiques, considérées avec un dilettan­tisme supérieur, je trouverais un excitant ap­proprié et la matière de quelques exercices décadents. C'est dans ces dispositions que, cou­doyé et bousculé par la foule, j'assistai, avec un plaisir médiocre, à la grand-messe. Puis, n'ayant rien de mieux à faire, je revins aux vêpres. Les enfants de la maîtrise en robes blan­ches et les élèves du pe­tit séminaire de Saint-Nicolas-du-Chardonnet qui les assistaient, étaient en train de chanter ce que je sus plus tard être le Magnificat. J'étais moi-même debout dans la foule, près du second pilier à l'entrée du chœur, à droite du côté de la sacristie. Et c'est alors que se produisit l'événement qui domine toute ma vie.

En un instant, mon cœur fut touché et je crus. Je crus, d'une telle force d'adhésion, d'un tel soulèvement de tout mon être, d'une conviction si puissante, d'une telle certitude ne laissant place à aucune espèce de doute que, depuis, tous les livres, tous les raisonnements, tous les hasards d'une vie agitée, n'ont pu ébranler ma foi, ni, à vrai dire, la toucher. J'avais eu tout à coup le sentiment déchirant de l'innocence, de l'éternelle enfance de Dieu, une révélation ineffable.

En essayant, comme je l'ai fait souvent, de reconstituer les minutes qui suivirent cet instant extraordinaire, je retrouve les éléments suivants qui, cependant, ne formaient qu'un seul éclair, une seule arme, dont la Providence divine se servait pour atteindre et s'ouvrir enfin le cœur d'un pauvre enfant désespéré : « Que les gens qui croient sont heureux ! Si c'était vrai, pourtant ? C'est vrai ! Dieu existe, Il est là. C'est quelqu'un, c'est un être aussi personnel que moi ! Il m'aime, Il m'appelle. » Les larmes et les san­glots étaient venus et le chant si tendre de l’Adeste ajoutait encore à mon émotion.

Émotion bien douce où se mêlait cepen­dant un sentiment d'épouvante et presque d'horreur ! Car mes convictions philosophiques étaient entières. Dieu les avait laissées dédaigneusement où elles étaient, je ne voyais rien à y changer, la religion catho­lique me semblait toujours le même trésor d'anecdotes absurdes, ses prêtres et les fidèles m'inspiraient la même aversion qui allait jusqu'à la haine et jusqu'au dégoût. L’édifice de mes opinions et de mes connaissan­ces restait debout et je n'y voyais aucun défaut. Il était seulement arrivé que j'en étais sorti.

Un Être nouveau et formidable, avec de terribles exigences pour le jeune homme et l'artiste que j'étais, s'était révélé que je ne savais concilier avec rien de ce qui m'entou­rait. L’état d'un homme qu'on arracherait d'un seul coup de sa peau pour le planter dans un corps étranger au milieu d'un monde inconnu est la seule comparaison que je puisse trouver pour exprimer cet état de désarroi complet. Ce qui était le plus répugnant, à mes opinions et à mes goûts, c'est cela pourtant qui était vrai, c'est cela dont il fallait bon gré, mal gré, que je m'accommodasse. Ah ! Ce ne serait pas, du moins, sans avoir essayé tout ce qu'il m'était possible pour résister.

Cette résistance a duré quatre ans. J'ose dire que je fis une belle défense et que la lutte fut loyale et complète. Rien ne fut omis. J'usai de tous les moyens de résis­tance et je dus abandonner l'une après l'autre des armes qui ne me servaient à rien. Ce fut la grande crise de mon existence, cette agonie de la pensée dont Arthur Rimbaud a écrit : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d'hommes. Dure nuit ! le sang séché fume sur ma face ! » Les jeunes gens qui abandonnent si facilement la foi ne savent pas ce qu'il en coûte pour la recou­vrer et de quelles tortures elle devient le prix. La pensée de l'enfer, la pensée aussi de tou­tes les beautés et de toutes les joies, dont, à ce qu'il me paraissait, mon retour à la vérité, devait m'imposer le sacrifice, étaient surtout ce qui me retirait en arrière.


Mais enfin, dès le soir même de ce mémorable jour à Notre-Dame, après que je fus rentré chez moi par les rues pluvieuses qui me semblaient maintenant si étranges, j'avais pris une bible protestante qu'une amie allemande avait donnée autrefois à ma sœur Camille et, pour la première fois, j'avais entendu l'accent de cette voix si douce et si inflexible qui n'a cessé de retentir dans mon cœur.

Je ne connaissais que par Renan l'histoire de Jésus et, sur la foi de cet imposteur, j'ignorais même qu'Il se fût jamais dit le Fils de Dieu. Chaque mot, chaque ligne démen­tait, avec une simplicité majestueuse, les impudentes affirmations de l'apostat et me dessillait les yeux. C'est vrai, je l'avouais avec le centurion, oui, Jésus était le Fils de Dieu. C'est à moi, Paul, entre tous, qu'Il s'adressait et Il me promettait Son amour. Mais, en même temps, si je ne Le suivais, Il ne me laissait d'autre alternative que la damnation. Ah ! de n'avais pas besoin qu'on m'expliquât ce qu'était l'enfer et j'y avais fait ma « Saison ». Ces quelques heures m'avaient suffi pour me montrer que l'enfer est partout où n'est pas Jésus-Christ. Et que m'importait le reste du monde auprès de cet Être nouveau et prodigieux qui venait de m'être révélé ?

C'était l'homme nouveau en moi qui par­lait ainsi, mais l'ancien résistait de toutes ses forces et ne voulait rien abandonner de cette vie qui s'ouvrait à lui. L’avouerai-je ? Au fond, le sentiment le plus fort qui m'empêchait de déclarer mes convictions était le res­pect humain. La pensée d'annoncer à tous ma conversion, de dire à mes parents que je vou­lais faire maigre le ven­dredi, de me proclamer moi-même un de ces catholiques tant raillés, me donnait des sueurs froides et, par mo­ments, la violence qui m'était faite me causait une véritable indignation. Mais je sentais sur moi une main ferme. Je ne connaissais pas un prêtre. Je n'avais pas un ami catholique.

L’étude de la religion était devenue mon intérêt dominant. Chose curieuse ! l'éveil de l'âme et celui des facultés poétiques se fai­sait chez moi en même temps, démentant mes préjugés et mes terreurs enfantines. C'est à ce moment que j'écrivis les premières versions de mes drames : Tête d'Or et La Ville. Quoique étranger encore aux sacrements, déjà je participais à la vie de l'Église, je respirais enfin et la vie pénétrait en moi par tous les pores. Les livres qui m'ont le plus aidé à cette époque sont d'abord les Pensées de Pascal, ouvrage inestimable pour ceux qui cherchent la foi, bien que son influence ait souvent été funeste; les Élévations sur les Mystères et les Méditations sur les Évangiles de Bossuet, et ses autres traités philosophiques; le Poème de Dante, et les admirables récits de la Sœur Emmerich. La Métaphysique d'Aristote m'avait nettoyé l'esprit et m'intro­duisait dans les domaines de la véritable rai­son. L’Imitation appartenait à une sphère trop élevée pour moi et ses deux premiers li­vres m'avaient paru d'une dureté terrible.

Mais le grand livre qui m'était ouvert et où je fis mes classes, c'était l'Église. Louée soit à jamais cette grande mère majes­tueuse aux genoux de qui j'ai tout appris ! Je passais tous mes dimanches à Notre-Dame et j'y allais le plus sou­vent possible en se­maine. J'étais alors aussi ignorant de ma religion qu'on peut l'être du bouddhisme, et voilà que le drame sacré se déployait de­vant moi avec une magni­ficence qui surpassait toutes mes imaginations. Ah ! ce n'était plus le pauvre langage des livres de dévotion ! C'était la plus pro­fonde et la plus grandiose poésie, les gestes les plus augustes qui aient jamais été confiés à des êtres humains.

Je ne pouvais me rassasier du spectacle de la messe et chaque mouvement du prêtre s'inscrivait profondément dans mon esprit et dans mon cœur. La lecture de l'office des Morts, de celui de Noël, le spectacle des jours de la Semaine Sainte, le sublime chant de l'Exultat auprès duquel les accents les plus enivrés de Sophocle et de Pindare me paraissaient fades, tout cela m'écrasait de respect et de joie, de reconnaissance, de re­pentir et d'adoration ! Peu à peu, lentement et péniblement, se faisait jour dans mon cœur cette idée que l'art et la poésie aussi sont des choses divines, et que les plaisirs de la chair, loin de leur être indispensables, leur sont au contraires un détriment. Combien j'enviais les heureux chrétiens que je voyais communier ! Quant à moi, j'osais à peine me glisser parmi ceux qui, à chaque vendredi de Carême, venaient baiser la couronne d'épines.

Cependant les années passaient et ma situation devenait intolérable. Je priais Dieu avec larmes en secret et cependant je n'osais ouvrir la bouche. Pourtant, chaque jour, mes objections devenaient plus faibles et l'exigence de Dieu plus dure. Ah ! que je Le connaissais bien à ce moment, et que Ses tou­ches sur mon âme étaient fortes ! Comment ai-je trouvé le courage d'y résister ?

La troisième année, je lus les Écritures posthumes de Baudelaire, et je vis qu'un poète que je préférais à tous les Français avait trouvé la foi dans les dernières années de sa vie et s'était débattu dans les mêmes angoisses et dans les mêmes remords que moi. Je réunis mon courage et j'entrai un après-midi dans un confessionnal de Saint-Médard, ma paroisse. Les minutes où j'attendis le prêtre sont les plus amères de ma vie. Je trouvai un vieil homme qui me parut fort peu ému d'une histoire qui, à moi, semblait si intéressante ; il me parla des « souvenirs de ma première communion » (à ma pro­fonde vexation) et m'ordonna avant toute absolu­tion de déclarer ma conversion à ma famille : en quoi aujourd'hui je ne puis lui donner tort. Je sortis de la boîte humilié et courroucé, et n'y revins que l'année suivante, lorsque je fus décidément forcé, réduit et poussé à bout. Là dans cette même église Saint-Médard, je trouvai un jeune prêtre miséricor­dieux et fraternel, M. l'abbé Ménard, qui me réconcilia, et plus tard, le saint et vénérable ecclésias­tique, l'abbé Villaume, qui fut mon directeur et mon père bien-aimé, et dont, du ciel où il est maintenant, je ne cesse de sentir sur moi la protection. Je fis ma seconde communion en ce même jour de Noël, le 25 décembre 1890, à Notre-Dame. »



Ecclesia, Lectures chrétiennes, Paris, No 1, avril 1949, p. 53-58,
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyJeu 28 Juil 2011, 08:11

mario-franc_lazur a écrit:
Récit de la conversion de l'écrivain français bien connu : Paul CLAUDEL :

« Je suis né le 6 août 1868. Ma conver­sion s'est produite le 25 décembre 1886. J'avais donc dix-huit ans. Mais le dévelop­pement de mon caractère était déjà, à ce moment, très avancé. Bien que rattachée des deux côtés à des lignées de croyants qui ont donné plusieurs prêtres à l'Église, ma famille était indifférente et, après notre arrivée à Paris, devint nettement étrangère aux cho­ses de la Foi.

Auparavant, j'avais fait une bonne pre­mière communion qui, comme pour la plu­part des jeunes garçons, fut à la fois le cou­ronnement et le terme de mes pratiques religieuses. J'ai été élevé, ou plutôt instruit, d'abord par un professeur libre, dans des collèges (laïcs) de province, puis enfin au lycée Louis-le-Grand. Dès mon entrée dans cet établissement, j'avais perdu la foi, qui me semblait inconciliable avec la pluralité des mondes. La lecture de la Vie de Jésus de Renan fournit de nouveaux prétextes à ce changement de convictions que tout, d'ailleurs, autour de moi, facilitait ou encourageait.

Que l'on se rappelle ces tristes années quatre-vingts, l'époque du plein épanouissement de la littérature naturaliste. Jamais le joug de la matière ne parut mieux affermi. Tout ce qui avait un nom dans l'art, dans la science et dans la littérature, était irréligieux. Tous les soi-disant grands hommes de ce siècle finissant s'étaient distingués par leur hostilité à l'Église. Renan régnait. Il prési­dait la dernière distribution de prix du lycée Louis-le-Grand à laquelle j’assistai et il me semble que je fus couronné de ses mains. Victor Hugo venait de disparaître dans une apothéose.

À dix-huit ans, je croyais donc ce que croyaient la plupart des gens dits cultivés de ce temps. La forte idée de l'individuel et du concret était obscurcie en moi. J'acceptais l'hypothèse moniste et mécaniste dans toute sa rigueur; je croyais que tout était soumis aux « lois », et que ce monde était un enchaînement dur d'effets et de causes que la science allait arriver après-demain à débrouiller parfaitement. Tout cela me semblait d'ailleurs fort triste et fort en­nuyeux. Quant à l'idée du devoir kantien que nous présentait mon professeur de philo­sophie, M. Burdeau, ja­mais il ne me fut pos­sible de la digérer.

Je vivais d'ailleurs dans l'immoralité et, peu à peu, je tombai dans un tat de désespoir. La mort de mon grand-père, que j'avais vu de longs mois rongé par un cancer à l'estomac, m'avait inspiré une profonde terreur et la pensée de la mort ne me quittait pas. J'avais complètement oublié la religion et j'étais à son égard d'une ignorance sau­vage. La première lueur de vérité me fut donnée par la rencontre des livres d'un grand poète, à qui je dois une éternelle re­connaissance, et qui a eu dans la formation de ma pensée une part prépondérante : Arthur Rimbaud. La lecture des Illuminations, puis, quelques mois après, d'Une Sai­son en Enfer, fut pour moi un événement capital. Pour la première fois, ces livres ou­vraient une fissure dans mon bagne matéria­liste et me donnait l'impression vivante et presque physique du surnaturel. Mais mon état habituel d'asphyxie et de désespoir res­tait le même.

Tel était le malheureux enfant qui, le 25 décembre 1886, se rendit à Notre-Dame de Paris pour y suivre les offices de Noël. Je commençais alors à écrire et il me semblait que, dans les cérémonies catholiques, considérées avec un dilettan­tisme supérieur, je trouverais un excitant ap­proprié et la matière de quelques exercices décadents. C'est dans ces dispositions que, cou­doyé et bousculé par la foule, j'assistai, avec un plaisir médiocre, à la grand-messe. Puis, n'ayant rien de mieux à faire, je revins aux vêpres. Les enfants de la maîtrise en robes blan­ches et les élèves du pe­tit séminaire de Saint-Nicolas-du-Chardonnet qui les assistaient, étaient en train de chanter ce que je sus plus tard être le Magnificat. J'étais moi-même debout dans la foule, près du second pilier à l'entrée du chœur, à droite du côté de la sacristie. Et c'est alors que se produisit l'événement qui domine toute ma vie.

En un instant, mon cœur fut touché et je crus. Je crus, d'une telle force d'adhésion, d'un tel soulèvement de tout mon être, d'une conviction si puissante, d'une telle certitude ne laissant place à aucune espèce de doute que, depuis, tous les livres, tous les raisonnements, tous les hasards d'une vie agitée, n'ont pu ébranler ma foi, ni, à vrai dire, la toucher. J'avais eu tout à coup le sentiment déchirant de l'innocence, de l'éternelle enfance de Dieu, une révélation ineffable.

En essayant, comme je l'ai fait souvent, de reconstituer les minutes qui suivirent cet instant extraordinaire, je retrouve les éléments suivants qui, cependant, ne formaient qu'un seul éclair, une seule arme, dont la Providence divine se servait pour atteindre et s'ouvrir enfin le cœur d'un pauvre enfant désespéré : « Que les gens qui croient sont heureux ! Si c'était vrai, pourtant ? C'est vrai ! Dieu existe, Il est là. C'est quelqu'un, c'est un être aussi personnel que moi ! Il m'aime, Il m'appelle. » Les larmes et les san­glots étaient venus et le chant si tendre de l’Adeste ajoutait encore à mon émotion.

Émotion bien douce où se mêlait cepen­dant un sentiment d'épouvante et presque d'horreur ! Car mes convictions philosophiques étaient entières. Dieu les avait laissées dédaigneusement où elles étaient, je ne voyais rien à y changer, la religion catho­lique me semblait toujours le même trésor d'anecdotes absurdes, ses prêtres et les fidèles m'inspiraient la même aversion qui allait jusqu'à la haine et jusqu'au dégoût. L’édifice de mes opinions et de mes connaissan­ces restait debout et je n'y voyais aucun défaut. Il était seulement arrivé que j'en étais sorti.

Un Être nouveau et formidable, avec de terribles exigences pour le jeune homme et l'artiste que j'étais, s'était révélé que je ne savais concilier avec rien de ce qui m'entou­rait. L’état d'un homme qu'on arracherait d'un seul coup de sa peau pour le planter dans un corps étranger au milieu d'un monde inconnu est la seule comparaison que je puisse trouver pour exprimer cet état de désarroi complet. Ce qui était le plus répugnant, à mes opinions et à mes goûts, c'est cela pourtant qui était vrai, c'est cela dont il fallait bon gré, mal gré, que je m'accommodasse. Ah ! Ce ne serait pas, du moins, sans avoir essayé tout ce qu'il m'était possible pour résister.

Cette résistance a duré quatre ans. J'ose dire que je fis une belle défense et que la lutte fut loyale et complète. Rien ne fut omis. J'usai de tous les moyens de résis­tance et je dus abandonner l'une après l'autre des armes qui ne me servaient à rien. Ce fut la grande crise de mon existence, cette agonie de la pensée dont Arthur Rimbaud a écrit : « Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille d'hommes. Dure nuit ! le sang séché fume sur ma face ! » Les jeunes gens qui abandonnent si facilement la foi ne savent pas ce qu'il en coûte pour la recou­vrer et de quelles tortures elle devient le prix. La pensée de l'enfer, la pensée aussi de tou­tes les beautés et de toutes les joies, dont, à ce qu'il me paraissait, mon retour à la vérité, devait m'imposer le sacrifice, étaient surtout ce qui me retirait en arrière.


Mais enfin, dès le soir même de ce mémorable jour à Notre-Dame, après que je fus rentré chez moi par les rues pluvieuses qui me semblaient maintenant si étranges, j'avais pris une bible protestante qu'une amie allemande avait donnée autrefois à ma sœur Camille et, pour la première fois, j'avais entendu l'accent de cette voix si douce et si inflexible qui n'a cessé de retentir dans mon cœur.

Je ne connaissais que par Renan l'histoire de Jésus et, sur la foi de cet imposteur, j'ignorais même qu'Il se fût jamais dit le Fils de Dieu. Chaque mot, chaque ligne démen­tait, avec une simplicité majestueuse, les impudentes affirmations de l'apostat et me dessillait les yeux. C'est vrai, je l'avouais avec le centurion, oui, Jésus était le Fils de Dieu. C'est à moi, Paul, entre tous, qu'Il s'adressait et Il me promettait Son amour. Mais, en même temps, si je ne Le suivais, Il ne me laissait d'autre alternative que la damnation. Ah ! de n'avais pas besoin qu'on m'expliquât ce qu'était l'enfer et j'y avais fait ma « Saison ». Ces quelques heures m'avaient suffi pour me montrer que l'enfer est partout où n'est pas Jésus-Christ. Et que m'importait le reste du monde auprès de cet Être nouveau et prodigieux qui venait de m'être révélé ?

C'était l'homme nouveau en moi qui par­lait ainsi, mais l'ancien résistait de toutes ses forces et ne voulait rien abandonner de cette vie qui s'ouvrait à lui. L’avouerai-je ? Au fond, le sentiment le plus fort qui m'empêchait de déclarer mes convictions était le res­pect humain. La pensée d'annoncer à tous ma conversion, de dire à mes parents que je vou­lais faire maigre le ven­dredi, de me proclamer moi-même un de ces catholiques tant raillés, me donnait des sueurs froides et, par mo­ments, la violence qui m'était faite me causait une véritable indignation. Mais je sentais sur moi une main ferme. Je ne connaissais pas un prêtre. Je n'avais pas un ami catholique.

L’étude de la religion était devenue mon intérêt dominant. Chose curieuse ! l'éveil de l'âme et celui des facultés poétiques se fai­sait chez moi en même temps, démentant mes préjugés et mes terreurs enfantines. C'est à ce moment que j'écrivis les premières versions de mes drames : Tête d'Or et La Ville. Quoique étranger encore aux sacrements, déjà je participais à la vie de l'Église, je respirais enfin et la vie pénétrait en moi par tous les pores. Les livres qui m'ont le plus aidé à cette époque sont d'abord les Pensées de Pascal, ouvrage inestimable pour ceux qui cherchent la foi, bien que son influence ait souvent été funeste; les Élévations sur les Mystères et les Méditations sur les Évangiles de Bossuet, et ses autres traités philosophiques; le Poème de Dante, et les admirables récits de la Sœur Emmerich. La Métaphysique d'Aristote m'avait nettoyé l'esprit et m'intro­duisait dans les domaines de la véritable rai­son. L’Imitation appartenait à une sphère trop élevée pour moi et ses deux premiers li­vres m'avaient paru d'une dureté terrible.

Mais le grand livre qui m'était ouvert et où je fis mes classes, c'était l'Église. Louée soit à jamais cette grande mère majes­tueuse aux genoux de qui j'ai tout appris ! Je passais tous mes dimanches à Notre-Dame et j'y allais le plus sou­vent possible en se­maine. J'étais alors aussi ignorant de ma religion qu'on peut l'être du bouddhisme, et voilà que le drame sacré se déployait de­vant moi avec une magni­ficence qui surpassait toutes mes imaginations. Ah ! ce n'était plus le pauvre langage des livres de dévotion ! C'était la plus pro­fonde et la plus grandiose poésie, les gestes les plus augustes qui aient jamais été confiés à des êtres humains.

Je ne pouvais me rassasier du spectacle de la messe et chaque mouvement du prêtre s'inscrivait profondément dans mon esprit et dans mon cœur. La lecture de l'office des Morts, de celui de Noël, le spectacle des jours de la Semaine Sainte, le sublime chant de l'Exultat auprès duquel les accents les plus enivrés de Sophocle et de Pindare me paraissaient fades, tout cela m'écrasait de respect et de joie, de reconnaissance, de re­pentir et d'adoration ! Peu à peu, lentement et péniblement, se faisait jour dans mon cœur cette idée que l'art et la poésie aussi sont des choses divines, et que les plaisirs de la chair, loin de leur être indispensables, leur sont au contraires un détriment. Combien j'enviais les heureux chrétiens que je voyais communier ! Quant à moi, j'osais à peine me glisser parmi ceux qui, à chaque vendredi de Carême, venaient baiser la couronne d'épines.

Cependant les années passaient et ma situation devenait intolérable. Je priais Dieu avec larmes en secret et cependant je n'osais ouvrir la bouche. Pourtant, chaque jour, mes objections devenaient plus faibles et l'exigence de Dieu plus dure. Ah ! que je Le connaissais bien à ce moment, et que Ses tou­ches sur mon âme étaient fortes ! Comment ai-je trouvé le courage d'y résister ?

La troisième année, je lus les Écritures posthumes de Baudelaire, et je vis qu'un poète que je préférais à tous les Français avait trouvé la foi dans les dernières années de sa vie et s'était débattu dans les mêmes angoisses et dans les mêmes remords que moi. Je réunis mon courage et j'entrai un après-midi dans un confessionnal de Saint-Médard, ma paroisse. Les minutes où j'attendis le prêtre sont les plus amères de ma vie. Je trouvai un vieil homme qui me parut fort peu ému d'une histoire qui, à moi, semblait si intéressante ; il me parla des « souvenirs de ma première communion » (à ma pro­fonde vexation) et m'ordonna avant toute absolu­tion de déclarer ma conversion à ma famille : en quoi aujourd'hui je ne puis lui donner tort. Je sortis de la boîte humilié et courroucé, et n'y revins que l'année suivante, lorsque je fus décidément forcé, réduit et poussé à bout. Là dans cette même église Saint-Médard, je trouvai un jeune prêtre miséricor­dieux et fraternel, M. l'abbé Ménard, qui me réconcilia, et plus tard, le saint et vénérable ecclésias­tique, l'abbé Villaume, qui fut mon directeur et mon père bien-aimé, et dont, du ciel où il est maintenant, je ne cesse de sentir sur moi la protection. Je fis ma seconde communion en ce même jour de Noël, le 25 décembre 1890, à Notre-Dame. »



Ecclesia, Lectures chrétiennes, Paris, No 1, avril 1949, p. 53-58,

Récits de convertis au Christianisme 175602 mon cher MARIO, pour ce magnifique récit de la conversion de Paul Claudel... je savais qu'il s'était converti un soir de Noël mais sans tous ces détails... et j'ignorais cette lutte qu'il a menée contre lui et contre Dieu ...

Vraiment très intéressant ! Récits de convertis au Christianisme 321257
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MessageSujet: La conversion d'André Frossard : Ecrivain athée....    Récits de convertis au Christianisme EmptyJeu 28 Juil 2011, 08:35

Récits de convertis au Christianisme 968469305 Récits de convertis au Christianisme 542497 La conversion devant le Saint Sacrement de l’écrivain athée André Frossard eut un grand retentissement dans le monde entier.
Lui-même écrit dans son livre Dieu existe, je l’ai rencontré (1969) comment eut lieu cette conversion.

Jusqu’à ces derniers jours il n’a fait que dire : « Depuis que j’ai rencontré Dieu, je ne puis m’habituer à Son mystère.

Chaque jour est une nouveauté pour moi.

Si Dieu existe, je dois le dire,

si le Christ est le fils de Dieu, je dois le crier,

s’ il y a la vie éternelle, je dois la prêcher. »

En entrant à 5h10 dans une chapelle du Quartier Latin de Paris pour rencontrer un ami, j’en suis sorti cinq minutes plus tard en compagnie d’une amitié qui n’était pas de ce monde.

En entrant j’étais sceptique et athée, mais plus encore indifférent et préoccupé par bien d’autres choses que par un Dieu que je ne cherchais même plus à nier...

Debout, devant la porte, je cherchais des yeux mon ami sans arriver à le reconnaître... mon regard passait de l’ombre à la lumière...des fidèles aux religieuses, à l’autel...

Il s’arrêta sur la deuxième bougie qui brûlait à gauche de la Croix (j’ignorais de me trouver en face du Saint Sacrement). Et voilà que tout à coup se déchainent une série de prodiges d’une violence inépuisable qui vont démolir en un instant l’être absurde que je suis, pour faire naître le garçon stupéfié que je n’ai jamais été...

D’abord je me sentis souffler ces mots “Vie Spirituelle”...comme s’ils étaient prononcés à voix basse...

puis une grande lumière... un monde, un autre monde d’une splendeur et d’une richesse qui, du coup, renvoient le nôtre parmi les ombres fragiles des rêves non réalisés... l’évidence de Dieu... duquel je sens toute la douceur... une douceur active, bouleversante, bien au-delà de la violence, capable de briser la pierre la plus dure et plus dure que la pierre, le coeur humain.

Son irruption débordante et totale s’accompagnait de la joyeuse allégresse de celui qui est sauvé d’un naufrage juste à temps.

Ces sensations que j’ai de la peine à traduire dans un langage inadapté aux idées et aux images, se suivent en même temps... Tout est dominé par la présence de Celui dont je ne pourrai plus jamais écrire le nom sans avoir la crainte de blesser sa tendresse.


Celui devant qui j’ai la chance d’être un fils pardonné qui se réveille pour apprendre que tout est don. »

Frossard commentait :

« Dieu existe et il était présent, révélé, caché par cette lumière qui sans discours ni images faisait comprendre l’Amour... Une seule chose me surprend : l’Eucharistie. J’étais stupéfait que la charité divine ait trouvé ce moyen inoui pour communiquer et surtout qu’il ait choisi le pain pour le faire. Le pain qui est l’aliment du pauvre et celui préféré des enfants... »

Frossard termina sa confession avec ces très belles paroles :

« Amour, pour parler de toi l’Éternité sera trop courte. »


Polémiste, journaliste, académicien et confident du pape Jean Paul II, André Frossard avait une grand-mère juive, une mère luthérienne, un père communiste...

une autre preuve que DIEU est Misericorde et Amour

------------------------------------
André Frossard est né le 14 janvier 1915 dans le Doubs. Il est le fils de Louis-Oscar Frossard, l'un des fondateurs historiques du Parti communiste français, qui fut à 31 ans le premier secrétaire général du PCF, puis ministre dans les gouvernements du Front populaire.

Il est élevé dans l'athéisme parfait, « celui où la question de l'existence de Dieu ne se pose même plus ».

André Frossard fréquente l'École des arts décoratifs. Il fera alors carrière dans le journalisme en tant que dessinateur et chroniqueur.

Sa grand-mère paternelle est juive et son village de l'est, Foussemagne, « le seul village de France où il y avait une synagogue et pas d'église. » Sa grand-mère du côté maternel est protestante.

À 20 ans, il se convertit au catholicisme, le 8 juillet 1935, dans la chapelle des religieuses de l’Adoration, rue d’Ulm à Paris, dans laquelle il était entré, insouciant, à la recherche d'un ami, André Willemin. Il raconte cette conversion soudaine dans son livre à succès : Dieu existe, je l'ai rencontré.

Il est incorporé dans la Marine en septembre 1936. Entré dans la Résistance dès sa démobilisation (réseau de camouflage du matériel de guerre repris à l'occupant allemand).

Arrêté par la Gestapo de Lyon le 10 décembre 1943, il est interné dans la « Baraque aux juifs » du fort Montluc. Il est l'un des sept rescapés de la Baraque, soixante-douze détenus sur soixante-dix-neuf ayant été massacrés à Bron le 17 août 1944.

Il a été décoré de la Légion d'honneur à titre militaire, et promu officier par le général de Gaulle.

Après la guerre, il collabore à L'Aurore, avant d'entrer au Figaro, puis il est rédacteur en chef de l'hebdomadaire Temps présent, qui fondera Le Monde. En 1990 il avait écrit environ 15 000 articles journalistiques.

Il donne chaque année de nombreuses conférences en France ou à l'étranger, principalement en Italie, où la ville de Ravenne l'a élu citoyen d'honneur en 1986.

Ses livres sont pour la plupart d'inspiration religieuse. En 1990, le pape Jean-Paul II l'a fait grand-croix de l'Ordre équestre de Pie IX.

André Frossard est élu membre de l'Académie française le 18 juin 1987 au fauteuil du duc de Castries (2e fauteuil), le même jour que Georges Duby, et reçu sous la coupole le 10 mars 1988 par le père Ambroise-Marie Carré. Il assure jusqu'à son décès la chronique Cavalier Seul dans Le Figaro.

Il meurt à Versailles le 2 février 1995.
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyJeu 28 Juil 2011, 09:44

rosedumatin a écrit:
Récits de convertis au Christianisme 968469305 Récits de convertis au Christianisme 542497 La conversion devant le Saint Sacrement de l’écrivain athée André Frossard eut un grand retentissement dans le monde entier.
Lui-même écrit dans son livre Dieu existe, je l’ai rencontré (1969) comment eut lieu cette conversion.

Jusqu’à ces derniers jours il n’a fait que dire : « Depuis que j’ai rencontré Dieu, je ne puis m’habituer à Son mystère.

Chaque jour est une nouveauté pour moi.

Si Dieu existe, je dois le dire,

si le Christ est le fils de Dieu, je dois le crier,

s’ il y a la vie éternelle, je dois la prêcher. »

En entrant à 5h10 dans une chapelle du Quartier Latin de Paris pour rencontrer un ami, j’en suis sorti cinq minutes plus tard en compagnie d’une amitié qui n’était pas de ce monde.

En entrant j’étais sceptique et athée, mais plus encore indifférent et préoccupé par bien d’autres choses que par un Dieu que je ne cherchais même plus à nier...

Debout, devant la porte, je cherchais des yeux mon ami sans arriver à le reconnaître... mon regard passait de l’ombre à la lumière...des fidèles aux religieuses, à l’autel...

Il s’arrêta sur la deuxième bougie qui brûlait à gauche de la Croix (j’ignorais de me trouver en face du Saint Sacrement). Et voilà que tout à coup se déchainent une série de prodiges d’une violence inépuisable qui vont démolir en un instant l’être absurde que je suis, pour faire naître le garçon stupéfié que je n’ai jamais été...

D’abord je me sentis souffler ces mots “Vie Spirituelle”...comme s’ils étaient prononcés à voix basse...

puis une grande lumière... un monde, un autre monde d’une splendeur et d’une richesse qui, du coup, renvoient le nôtre parmi les ombres fragiles des rêves non réalisés... l’évidence de Dieu... duquel je sens toute la douceur... une douceur active, bouleversante, bien au-delà de la violence, capable de briser la pierre la plus dure et plus dure que la pierre, le coeur humain.

Son irruption débordante et totale s’accompagnait de la joyeuse allégresse de celui qui est sauvé d’un naufrage juste à temps.

Ces sensations que j’ai de la peine à traduire dans un langage inadapté aux idées et aux images, se suivent en même temps... Tout est dominé par la présence de Celui dont je ne pourrai plus jamais écrire le nom sans avoir la crainte de blesser sa tendresse.


Celui devant qui j’ai la chance d’être un fils pardonné qui se réveille pour apprendre que tout est don. »

Frossard commentait :

« Dieu existe et il était présent, révélé, caché par cette lumière qui sans discours ni images faisait comprendre l’Amour... Une seule chose me surprend : l’Eucharistie. J’étais stupéfait que la charité divine ait trouvé ce moyen inoui pour communiquer et surtout qu’il ait choisi le pain pour le faire. Le pain qui est l’aliment du pauvre et celui préféré des enfants... »

Frossard termina sa confession avec ces très belles paroles :

« Amour, pour parler de toi l’Éternité sera trop courte. »


Polémiste, journaliste, académicien et confident du pape Jean Paul II, André Frossard avait une grand-mère juive, une mère luthérienne, un père communiste...

une autre preuve que DIEU est Misericorde et Amour

------------------------------------
André Frossard est né le 14 janvier 1915 dans le Doubs. Il est le fils de Louis-Oscar Frossard, l'un des fondateurs historiques du Parti communiste français, qui fut à 31 ans le premier secrétaire général du PCF, puis ministre dans les gouvernements du Front populaire.

Il est élevé dans l'athéisme parfait, « celui où la question de l'existence de Dieu ne se pose même plus ».

André Frossard fréquente l'École des arts décoratifs. Il fera alors carrière dans le journalisme en tant que dessinateur et chroniqueur.

Sa grand-mère paternelle est juive et son village de l'est, Foussemagne, « le seul village de France où il y avait une synagogue et pas d'église. » Sa grand-mère du côté maternel est protestante.

À 20 ans, il se convertit au catholicisme, le 8 juillet 1935, dans la chapelle des religieuses de l’Adoration, rue d’Ulm à Paris, dans laquelle il était entré, insouciant, à la recherche d'un ami, André Willemin. Il raconte cette conversion soudaine dans son livre à succès : Dieu existe, je l'ai rencontré.

Il est incorporé dans la Marine en septembre 1936. Entré dans la Résistance dès sa démobilisation (réseau de camouflage du matériel de guerre repris à l'occupant allemand).

Arrêté par la Gestapo de Lyon le 10 décembre 1943, il est interné dans la « Baraque aux juifs » du fort Montluc. Il est l'un des sept rescapés de la Baraque, soixante-douze détenus sur soixante-dix-neuf ayant été massacrés à Bron le 17 août 1944.

Il a été décoré de la Légion d'honneur à titre militaire, et promu officier par le général de Gaulle.

Après la guerre, il collabore à L'Aurore, avant d'entrer au Figaro, puis il est rédacteur en chef de l'hebdomadaire Temps présent, qui fondera Le Monde. En 1990 il avait écrit environ 15 000 articles journalistiques.

Il donne chaque année de nombreuses conférences en France ou à l'étranger, principalement en Italie, où la ville de Ravenne l'a élu citoyen d'honneur en 1986.

Ses livres sont pour la plupart d'inspiration religieuse. En 1990, le pape Jean-Paul II l'a fait grand-croix de l'Ordre équestre de Pie IX.

André Frossard est élu membre de l'Académie française le 18 juin 1987 au fauteuil du duc de Castries (2e fauteuil), le même jour que Georges Duby, et reçu sous la coupole le 10 mars 1988 par le père Ambroise-Marie Carré. Il assure jusqu'à son décès la chronique Cavalier Seul dans Le Figaro.

Il meurt à Versailles le 2 février 1995.


André FROSSARD .... Oui, je me souviens de lui ! Quel dommage que plus personne ne parle de lui !


Récits de convertis au Christianisme 175602 ma chère ROSE de nous en avoir fait souvenir clown
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptySam 30 Juil 2011, 12:51

Agnos a écrit:
Ce que je reprochais à Chrisredfeild lorsqu'il nous postait ses vidéos de conversions de chrétiens à l'Islam vaut tout autant à l'inverse...
Nul ne peut connaitre la sincérité des témoignages, seul Dieu connait ce qu'il y a dans les coeurs.

Ces vidéos ou témoignages ne sont d'aucun utilité tant dans un camps que dans l'autre.
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptySam 30 Juil 2011, 18:39

Agnos a écrit:
Ce que je reprochais à Chrisredfeild lorsqu'il nous postait ses vidéos de conversions de chrétiens à l'Islam vaut tout autant à l'inverse...
Nul ne peut connaitre la sincérité des témoignages, seul Dieu connait ce qu'il y a dans les coeurs.

Ces vidéos ou témoignages ne sont d'aucun utilité tant dans un camps que dans l'autre.



Il y a cependant un fait tangible : le changement de comportement dans leur vie de ces convertis, ça, mon cher AGNOS, tu ne pourras pas l'écarter .
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 02 Sep 2011, 07:07

mario , ce soir je ferai mon témoignage comment je me suis convertie au Seigneur Jésus .
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ihsan

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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 02 Sep 2011, 12:35

rosedumatin a écrit:
Rosarum a écrit:


Voilà un témoignage de Jamel un musulman converti :
Depuis ma naissance, j'étais imprégné de la culture musulmane. A partir de 12 ans, j'avais commencé à pratiquer l'Islam, religion de mon pays et de ma famille, tout en condamnant sévèrement la chrétienté. Mon but était alors de ressembler, ou plutôt d'imiter le plus possible Mohamed, le fondateur de l'Islam. Je jeûnais...

Si ce jamel a écrit vraiment cette lettre, il y aura un lien ou une copie...car une lettre écrite par un marocain qui rentre en France à l'age de 18, avec un tel style et sans faute d'orthographe, nous laisse poser pleines de questions sur l'écrivain de cette lettre ?
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Agnos




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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 02 Sep 2011, 12:54

ihsan a écrit:


Si ce jamel a écrit vraiment cette lettre, il y aura un lien ou une copie...car une lettre écrite par un marocain qui rentre en France à l'age de 18, avec un tel style et sans faute d'orthographe, nous laisse poser pleines de questions sur l'écrivain de cette lettre ?

C'est très réducteur pour les marocains dites-moi...Le fait qu'il y ait des marocains cultivés et parlant un français de très bonne facture ne peut vous effleurer l'esprit ?

Notre cher ami modérateur Ahstar appréciera...
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MessageSujet: Convertion de Eliza au Christianisme .   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 02 Sep 2011, 14:20

Convertion de Eliza au Christianisme .



Enfant durant toute ma jeunesse , j'ai entendu parler de Dieu , cependant croire n'était vraiment pas dans mes projets et j'estimais , que croire c'était pour les faibles en tout genre , arrivé à l'âge adulte , marié avec des enfants bien sûr et toutes les difficultés qui me tombais sur la tête , c'est à dire un mari alcoolique très violent et des jeunes enfants à éléver tout doucement , je me suis dis que la vie pouvait vraiment être très difficile , ensuite il y a eu dans notre famille un drâme mon ex-belle soeur dans une crise alcoolique , a tué son mari et les conséquences pour mon époux et moi-même , furent réellement dramatique car il a eu de plus en plus de violence à la maison .

Quelques semaines plus tard je suis tombée très gravement malade avec plus de 39° de température , avec aucune possibilité de faire baisser la température même avec une dose massive de médicaments , me croyant réellement mourir un matin à bout de force je me suis mise ; à genou dans notre cuisine et pour la première fois dans ma vie j'ai prié très simplement : Seigneur on dit de toi que tu es Puissant que Jésus-Christ ton fils , est venu apporter un message d'amour et de pardon si réellement tu existes , vient à mon secours car j'ai encore des petits enfants et ils ont besoin de moi , et moi en retour j'accepte Jésus dans ma vie et te promets de te suivre , dans les bons et mauvais jours jusqu'à ma mort .

Le lendemain car le médecin venait tous les deux jours pour m'osculté , ce dernier ma conduite à la maison médical pour faire des radios du torax , et là les médecins ont constatés qu'il n'y avait plus le moindre râle pulmonaire , trois jours après j'étais complètement guérie et depuis ce jour , je marche par la grâce de Dieu tout simplement en obéissants à ses lois .



J'ai 66 ans .
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 02 Sep 2011, 14:23

Eliza a écrit:
Convertion de Eliza au Christianisme .



Enfant durant toute ma jeunesse , j'ai entendu parler de Dieu , cependant croire n'était vraiment pas dans mes projets et j'estimais , que croire c'était pour les faibles en tout genre , arrivé à l'âge adulte , marié avec des enfants bien sûr et toutes les difficultés qui me tombais sur la tête , c'est à dire un mari alcoolique très violent et des jeunes enfants à éléver tout doucement , je me suis dis que la vie pouvait vraiment être très difficile , ensuite il y a eu dans notre famille un drâme mon ex-belle soeur dans une crise alcoolique , a tué son mari et les conséquences pour mon époux et moi-même , furent réellement dramatique car il a eu de plus en plus de violence à la maison .

Quelques semaines plus tard je suis tombée très gravement malade avec plus de 39° de température , avec aucune possibilité de faire baisser la température même avec une dose massive de médicaments , me croyant réellement mourir un matin à bout de force je me suis mise ; à genou dans notre cuisine et pour la première fois dans ma vie j'ai prié très simplement : Seigneur on dit de toi que tu es Puissant que Jésus-Christ ton fils , est venu apporter un message d'amour et de pardon si réellement tu existes , vient à mon secours car j'ai encore des petits enfants et ils ont besoin de moi , et moi en retour j'accepte Jésus dans ma vie et te promets de te suivre , dans les bons et mauvais jours jusqu'à ma mort .

Le lendemain car le médecin venait tous les deux jours pour m'osculté , ce dernier ma conduite à la maison médical pour faire des radios du torax , et là les médecins ont constatés qu'il n'y avait plus le moindre râle pulmonaire , trois jours après j'étais complètement guérie et depuis ce jour , je marche par la grâce de Dieu tout simplement en obéissants à ses lois .



J'ai 66 ans .

Récits de convertis au Christianisme 175602 ma chère Eliza pour ce magnifique témoignage !!!

Que Dieu soit Loué !!

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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 02 Sep 2011, 14:42

Bonjour,

Ton témoignage est touchant Eliza.

Et il est vrai que la vie est parfois difficile. Mais sans ces épreuves, aurions nous fléchi les genoux en direction de Dieu ? Wink
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 02 Sep 2011, 17:17

titou a écrit:
Bonjour,

Ton témoignage est touchant Eliza.

Et il est vrai que la vie est parfois difficile. Mais sans ces épreuves, aurions nous fléchi les genoux en direction de Dieu ? Wink



Amie titou , Je vais être sincère avec toi si il n'y aurait pas eu toutes ses épreuves dans ma vie , jamais je n'aurais fléchi le genou car mon coeur était plein d'orgueil et de désobéissance .
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 02 Sep 2011, 18:29

Eliza a écrit:

Amie titou , Je vais être sincère avec toi si il n'y aurait pas eu toutes ses épreuves dans ma vie , jamais je n'aurais fléchi le genou car mon coeur était plein d'orgueil et de désobéissance .

Oui je le sais bien Eliza.

Les hommes voit dans l'épreuve un mal alors qu'elle est une miséricorde qui rapproche l'homme de notre Créateur swt

En tant que femme et croyante, ton histoire me touche.

Puisse Dieu swt t'apporter encore plus d'humilité et d'obeissance, Eliza, et à moi également insh'Allah. Puisse Dieu nous guider vers la vérité et nous combler de Ses grâces , amin
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 02 Sep 2011, 21:24

titou a écrit:
Eliza a écrit:

Amie titou , Je vais être sincère avec toi si il n'y aurait pas eu toutes ses épreuves dans ma vie , jamais je n'aurais fléchi le genou car mon coeur était plein d'orgueil et de désobéissance .

Oui je le sais bien Eliza.

Les hommes voit dans l'épreuve un mal alors qu'elle est une miséricorde qui rapproche l'homme de notre Créateur swt

En tant que femme et croyante, ton histoire me touche.

Puisse Dieu swt t'apporter encore plus d'humilité et d'obeissance, Eliza, et à moi également insh'Allah. Puisse Dieu nous guider vers la vérité et nous combler de Ses grâces , amin



Titou si toutes les hommes croyants et pratiquants , seraient humbles et obéissants aux lois de notre Créateurs , les dialogues inter-religieux seraient d'une très grande richesse spirituelle .
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titou

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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 02 Sep 2011, 21:38

Eliza a écrit:
titou a écrit:


Oui je le sais bien Eliza.

Les hommes voit dans l'épreuve un mal alors qu'elle est une miséricorde qui rapproche l'homme de notre Créateur swt

En tant que femme et croyante, ton histoire me touche.

Puisse Dieu swt t'apporter encore plus d'humilité et d'obeissance, Eliza, et à moi également insh'Allah. Puisse Dieu nous guider vers la vérité et nous combler de Ses grâces , amin



Titou si toutes les hommes croyants et pratiquants , seraient humbles et obéissants aux lois de notre Créateurs , les dialogues inter-religieux seraient d'une très grande richesse spirituelle .

oui je confirme.

Il y a des chrétiens humbles, gentils et doux avec lesquels on ne peut être qu'humble, doux et gentil
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptySam 03 Sep 2011, 17:31

Eliza a écrit:
Convertion de Eliza au Christianisme .



Enfant durant toute ma jeunesse , j'ai entendu parler de Dieu , cependant croire n'était vraiment pas dans mes projets et j'estimais , que croire c'était pour les faibles en tout genre , arrivé à l'âge adulte , marié avec des enfants bien sûr et toutes les difficultés qui me tombais sur la tête , c'est à dire un mari alcoolique très violent et des jeunes enfants à éléver tout doucement , je me suis dis que la vie pouvait vraiment être très difficile , ensuite il y a eu dans notre famille un drâme mon ex-belle soeur dans une crise alcoolique , a tué son mari et les conséquences pour mon époux et moi-même , furent réellement dramatique car il a eu de plus en plus de violence à la maison .

Quelques semaines plus tard je suis tombée très gravement malade avec plus de 39° de température , avec aucune possibilité de faire baisser la température même avec une dose massive de médicaments , me croyant réellement mourir un matin à bout de force je me suis mise ; à genou dans notre cuisine et pour la première fois dans ma vie j'ai prié très simplement : Seigneur on dit de toi que tu es Puissant que Jésus-Christ ton fils , est venu apporter un message d'amour et de pardon si réellement tu existes , vient à mon secours car j'ai encore des petits enfants et ils ont besoin de moi , et moi en retour j'accepte Jésus dans ma vie et te promets de te suivre , dans les bons et mauvais jours jusqu'à ma mort .

Le lendemain car le médecin venait tous les deux jours pour m'osculté , ce dernier ma conduite à la maison médical pour faire des radios du torax , et là les médecins ont constatés qu'il n'y avait plus le moindre râle pulmonaire , trois jours après j'étais complètement guérie et depuis ce jour , je marche par la grâce de Dieu tout simplement en obéissants à ses lois .

J'ai 66 ans .



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Mais pourquoi donc à ce moment-là, tu t'es convertie aux Evangéliques et non au Catholicisme ??,
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptySam 03 Sep 2011, 18:58

titou a écrit:
Bonjour,

Ton témoignage est touchant Eliza.

Et il est vrai que la vie est parfois difficile. Mais sans ces épreuves, aurions nous fléchi les genoux en direction de Dieu ? Wink

A bien la lire, on a l'impression qu'Eliza n'est pas "typiquement" chrétienne : ses propos n'ont rien de chrétien. Les mots qui reviennent le plus dans ses écrits sont : "Créateur" ; "le Tout-Puissant" ; "le Seul Juste" ; "Miséricordieux". Mais le nom "Jésus" n'apparaît que rarement.

http://www.dialogueislam-chretien.com/t1931-un-forum-pour-les-chretiens-et-pour-tous
http://www.dialogueislam-chretien.com/t1475-questions-et-reponses-pour-chretiens-musulmans-et-autres
http://www.dialogueislam-chretien.com/t1533p120-dialogue-islamo-chretien-necessaire-nos-valeurs-communes
http://www.dialogueislam-chretien.com/t958-venez-donner-votre-avis-sur-le-forum-dialogue
http://www.dialogueislam-chretien.com/t1035p20-voir-les-autres-comme-dieu-les-voit
http://www.dialogueislam-chretien.com/t796p260-notre-pain-quotidien
http://www.dialogueislam-chretien.com/t1529-une-histoire-de-fin-de-vie-d-une-libanaise-emouvante
http://www.dialogueislam-chretien.com/t805p20-a-tous-les-belges-de-ce-forum-bonne-fete
http://www.dialogueislam-chretien.com/t2036-mille-et-un-jours
http://www.dialogueislam-chretien.com/t821p320-une-pensee

Donc, je pense qu'Eliza n'est pas une chrétienne "authentique". Rien à voir avec un "ChrisLam" ou un "Petero".

Eliza reste fidèle à sa parole faite au Créateur.
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pinson

pinson


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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 23 Sep 2011, 10:40

Ne pas oublier les amis le récit de la conversion de Mohammed Moussaoui, qui aurait sa place dans ce fil :

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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyJeu 06 Oct 2011, 20:18

Bonjour amis chrétiens
je suis tombé là dessus, alors je vous le fait partager


Que la Paix soit sur chacun de vous chrétiens ou non :)
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyJeu 06 Oct 2011, 20:26

Cebrâîl a écrit:
titou a écrit:
Bonjour,

Ton témoignage est touchant Eliza.

Et il est vrai que la vie est parfois difficile. Mais sans ces épreuves, aurions nous fléchi les genoux en direction de Dieu ? Wink

A bien la lire, on a l'impression qu'Eliza n'est pas "typiquement" chrétienne : ses propos n'ont rien de chrétien. Les mots qui reviennent le plus dans ses écrits sont : "Créateur" ; "le Tout-Puissant" ; "le Seul Juste" ; "Miséricordieux". Mais le nom "Jésus" n'apparaît que rarement.

http://www.dialogueislam-chretien.com/t1931-un-forum-pour-les-chretiens-et-pour-tous
http://www.dialogueislam-chretien.com/t1475-questions-et-reponses-pour-chretiens-musulmans-et-autres
http://www.dialogueislam-chretien.com/t1533p120-dialogue-islamo-chretien-necessaire-nos-valeurs-communes
http://www.dialogueislam-chretien.com/t958-venez-donner-votre-avis-sur-le-forum-dialogue
http://www.dialogueislam-chretien.com/t1035p20-voir-les-autres-comme-dieu-les-voit
http://www.dialogueislam-chretien.com/t796p260-notre-pain-quotidien
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http://www.dialogueislam-chretien.com/t805p20-a-tous-les-belges-de-ce-forum-bonne-fete
http://www.dialogueislam-chretien.com/t2036-mille-et-un-jours
http://www.dialogueislam-chretien.com/t821p320-une-pensee

Donc, je pense qu'Eliza n'est pas une chrétienne "authentique". Rien à voir avec un "ChrisLam" ou un "Petero".

Eliza reste fidèle à sa parole faite au Créateur.

Cebrâîl , je suis protestante mais chrétienne avant tout , durant des années j'ai été hostile aux musulmans et catholiques car j'étais dans une secte chrétienne , sans le savoir j'ai fais beaucoup de mal à beaucoup de croyants , c'est à genou devant mon Dieu et Créateur que j'ai demandé humblement pardon , et dans son immense miséricorde il m'a fait grâce c'est pourquoi , jour après jour je lui demande sa sagesse à lui et que seul sa volonté soit faite .
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 07 Oct 2011, 07:31

Eliza a écrit:
Cebrâîl a écrit:
titou a écrit:
Bonjour,

Ton témoignage est touchant Eliza.

Et il est vrai que la vie est parfois difficile. Mais sans ces épreuves, aurions nous fléchi les genoux en direction de Dieu ? Wink

A bien la lire, on a l'impression qu'Eliza n'est pas "typiquement" chrétienne : ses propos n'ont rien de chrétien. Les mots qui reviennent le plus dans ses écrits sont : "Créateur" ; "le Tout-Puissant" ; "le Seul Juste" ; "Miséricordieux". Mais le nom "Jésus" n'apparaît que rarement.

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Donc, je pense qu'Eliza n'est pas une chrétienne "authentique". Rien à voir avec un "ChrisLam" ou un "Petero".

Eliza reste fidèle à sa parole faite au Créateur.

Cebrâîl , je suis protestante mais chrétienne avant tout , durant des années j'ai été hostile aux musulmans et catholiques car j'étais dans une secte chrétienne , sans le savoir j'ai fais beaucoup de mal à beaucoup de croyants , c'est à genou devant mon Dieu et Créateur que j'ai demandé humblement pardon , et dans son immense miséricorde il m'a fait grâce c'est pourquoi , jour après jour je lui demande sa sagesse à lui et que seul sa volonté soit faite .

Être chrétienne sans être hostile aux autres confessions, voilà, ce que tu sais être avec bonheur, ma chère ELIZA ! BRAVO et[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 07 Oct 2011, 07:33

Enutrof a écrit:
Bonjour amis chrétiens
je suis tombé là dessus, alors je vous le fait partager
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Que la Paix soit sur chacun de vous chrétiens ou non :)
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Mon cher ENUTROF, [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 07 Oct 2011, 07:41

mario-franc_lazur a écrit:
Eliza a écrit:


Cebrâîl , je suis protestante mais chrétienne avant tout , durant des années j'ai été hostile aux musulmans et catholiques car j'étais dans une secte chrétienne , sans le savoir j'ai fais beaucoup de mal à beaucoup de croyants , c'est à genou devant mon Dieu et Créateur que j'ai demandé humblement pardon , et dans son immense miséricorde il m'a fait grâce c'est pourquoi , jour après jour je lui demande sa sagesse à lui et que seul sa volonté soit faite .

Être chrétienne sans être hostile aux autres confessions, voilà, ce que tu sais être avec bonheur, ma chère ELIZA ! BRAVO etRécits de convertis au Christianisme 968469305

Chère enfant de lumière , Very Happy pas trop de flatteries car nul n'est parfait dans la vie , et faire une boulette c'est très vite arrivé !!!!
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MessageSujet: Re: Récits de convertis au Christianisme   Récits de convertis au Christianisme EmptyVen 07 Oct 2011, 13:04

Bonjour tout le monde.
J'ai regardé attentivement cette vidéo, concernant la conversion de ce monsieur Said. Il sort du Djamel Comédie club?(je plaisante). Deux raisons évidentes l'ont poussé à sa conversion, qui selon moi n'est pas sinçère. La première qui saute au yeux, est avant tout une méconnaissance totale de sa primo religion (L'ISLAM), il est clair, qu'il a pratiqué car ses parents ont pratiqué, donc par tradition. Il n'a évidemment pas cherché à connaître sa Religion, d'où sa citation qui confirme mes dires" DIEU ETAIT TRES HAUT-donc loin de lui ). La seconde raison, il le dit lui-même(encore une fois), dès son arrivée en France, confronté au racisme(sous-entendu), frustation qu'il a du gardé en lui et qui a du le faire souffrir apparemment, crise d'identité évidente, le meilleur moyen pour lui de s'intégrer est de ressembler aux autres(ceux qui le rejettent évidemment-souvenez-vous l'allusion au jambon), donc embrasser le Christianisme. Conversion non sinçère à mes yeux.
PS: Je précise que mes parents étant musulmans, par tradition on m'a enseigné l'ISLAM(libre à moi a été de continuer à embrasser cette RELIGION ou l'inverse la rejetter- contrairement aux mensonges véhiculés par certain, laissant entendre qu'on nous oblige à garder cette RELIGION). Je me suis donc interesser à l'ISLAM vers mes 14 ans, plus je le faisais, plus j'étais convaincu par la VERITE de l'ISLAM. Je précise également, que j'ai lu l'Ancien et le Nouveau Testament, je ne suis pas chrétien, mais je respecte mes soeurs et frères chrétiens qui ont la même chaleur dans le coeur(on appel cela la FOI).
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