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 L'arabie Pré Islamique et l'attente d'un prophète

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chrisredfeild




MessageSujet: L'arabie Pré Islamique et l'attente d'un prophète   Mar 9 Mar - 18:05

Quelle est la relation entre les deux versets coraniques suivants:

Allah dit:"Et quant leur vint d'Allah un Livre confirmant celui qu'ils avaient déjà, - alors qu'auparavant ils cherchaient la suprématie sur les mécréants, - quand donc leur vint cela même qu'ils reconnaissaient, ils refusèrent d'y croire. Que la malédiction d'Allah soit sur les mécréants!".(2/89).

Effectivement ces deux versets sont très importants pour ceux qui ignorent tout de l'Islam. Qu'il est clair qu'Allah montre aux gens du livres à cette époque qui sont les juifs que d'un coté dans le premier verset ils étaient dans l'attente de la venue d'un prophète et ils le rappelaient à chaque fois qu'ils avaient un différent avec les médinois avant la venue de l'Islam,ils pensaient que dans peu le prophète cité dans leurs livres aller apparaître et dont les signes de sa venue montrent que c'est tout près.Qu''ils combattront les Médinois avec prophète mais c'est le contraire qui arriva et à l'annonce de la venue du prophète à la Mecque ce sont les Médinois qui se sont empressés de le suivre et pour les Juifs leur entêtement a fait en sorte qu'ils ont refusé de le suivre tout simplement du fait qu'il ne fait pas parti de leur communauté ainsi que le suivi à de leur passion comme c'est le cas du Messie où les juifs étaient dans l'attente de sa venue mais à son arrivé ils l'ont traité d'imposteur .

Ibn Ishak rapporte que Assim Ibn Omar lui a dit que des gens de sa famille lui ont dit :Ce qui nous a poussé à embrasser l'Islam c'est que nous entendions de quelques juifs qui croyaient aux livres saints que nous étions des Athées adorateurs d'idoles .

Ils savaient des choses que nous ne savions pas .Il y avait entre eux et nous des désaccords et des querelles et quand nous l'emportions sur eux ils nous disaient que prochainement il apparaîtra un prophète alors nous vous tuerons avec lui. Nous entendions souvent ces paroles et lorsque Allah a envoyé son prophète nous lui avons obéi quand il nous a appelé à adorer un seul seigneur et nous savons ce qui nous attendait si ce sont les juifs qui seront les premiers à le suivre,alors qu'en fait ils l'ont nié et rejeté et c'est d'eux que parlait le verset coranique.


Dans l'autre verset coranique Allah montre à son prophète que les signes montrant qu'il est bien le prophète tant attendu par les gens du livre sont très reconnaissantes chez eux comme chacun d'entre eux reconnaît son propre enfant.

Allah dit:"Ceux à qui nous avons donné le Livre, le reconnaissent comme ils reconnaissent leurs enfants. Or une partie d'entre eux cache la vérité, alors qu'ils la savent!".(2/ 146).

Tout cela montre que la venue du prophète (Salla Allah Alayhi oua Sallam) à cette époque n'était pas une surprise puisqu'il était attendu par certains seulement les humains sont parfois étranges et aiment que la vérité soit selon leur passion.

87. Certes, Nous avons donné le Livre à Moïse; Nous avons envoyé après lui des prophètes successifs. Et Nous avons donné des preuves à Jésus fils de Marie, et Nous l'avons renforcé du Saint-Esprit (Gabriel). Est-ce qu'à chaque fois, qu'un Messager vous apportait des vérités contraires à vos souhaits vous vous enfliez d'orgueil ? Vous traitiez les uns d'imposteurs et vous tuez les autres.
Sourate albakarah: (La vache)

On peut donner comme exemple que le prophète (Salla Allah Alayhi oua Sallam) était effectivement attendu l'histoire du compagnon du prophète Salman le Perse qui a abandonné la vie de l'enfant d'un riche notable Perse pour aller à la rencontre du prophète attendu et cela suite au conseil d'un Moine avant qu'il ne décède.

Ibn Ishak rapporte la raison qui a poussé Salabah Ibn Sayah et Assad ibn Obeis à se convertir à l'Islam qu'il y avait un Rabbin juif de Cham qui était venue s'installer à Médine nommée Ibn Al-Habanne et quand il allait mourir il a dit aux Juifs :"Savez-vous pourquoi j'ai quitté le pays des vins et de la végétation(Palestine) et venir m'installer au pays de la désolation et de la misère(Désert)?.Je suis venu dans ce pays espérant voir l'apparition d'un prophète très prochainement et ce pays sera le lieu de sa résidence.".

Sans oublier le Rabbin Juif Abd Allah Ibn Sallam convertit à l'Islam ainsi que d'autres. Tout cela montre qu'effectivement le prophète de l'Islam était très attendu par les juifs qui pensaient qu'il fera ce que leur passion dira.


Pour ce qui est des chrétiens,à part quelque rare moines qui étaient aussi dans l'attente de ce prophète les autres étaient tombés dans l'idolâtrie en faisant de Issa(Jésus) une divinité.

Il suffit de voir comment les juifs ont rejeté le prophète Issa et cela est bien perceptible dans Plusieurs passages du Nouveau Testament décrivent les scribes venant vers Jésus pour Lui dire : "Tu n’agis pas comme nos pères nous l’ont dit !" Justement parce que la parole de Dieu ne correspond pas aux écritures de ce qui a été falsifié et dénaturé que cela ne correspond pas.

En répandant l’idée que le prophète ne transmet pas la parole de Dieu et que celle-ci est toute autre, les prêtres pouvaient ainsi éliminer facilement chaque messager et porte-parole de Dieu.

nous allons représenter des témoignages de qq compagnons du prophete, ainsi que de qq juifs et quraichites
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chrisredfeild




MessageSujet: Re: L'arabie Pré Islamique et l'attente d'un prophète   Mar 9 Mar - 18:10

Témoignage de SALMAN AL FARISSI :


« J'étais un persan originaire d'Ispahân. Notre village s'appelait Jayyân. Mon père était un des notables du village et un des hommes les plus en vue par leurs richesses et leurs connaissances dans la religion de Zoroastre. Moi-même, j'étais un adepte de la religion des Mages adorateurs du feu et j’avais tellement de ferveur pour cette religion qu'il m’arrivait de rester des heures durant devant le feu sacré pour attiser ses flammes à chaque fois qu'il risquait de s'éteindre. Mon père possédait, à quelques kilomètres de notre village, une ferme qui lui procurait beaucoup de richesses. Il entretenait lui-même cette ferme et y allait plusieurs fois par mois. Un jour, ne pouvant y aller, il me chargea de cette tâche. Sur mon chemin, je vis une église chrétienne où on célébrait le culte chrétien. C'était la première fois que je voyais une église chrétienne car mon père m'empêchait de sortir de notre village. Ma curiosité était telle que j'entrai à l'intérieur de l’église pour écouter les chants des fidèles. Leurs prières m’attirèrent et je me suis dit que cette religion était meilleure que la mienne. Je restai donc avec eux jusqu’au soir, oubliant et mon père et la tâche dont il m’avait chargé. Je sentis que cette religion m’attirait et me fascinait. Je demandai à ses adeptes d’où elle venait. On me répondit de Damas.

Une fois la nuit tombée, je revins chez moi où je trouvais mon père très inquiet à mon sujet. À sa question de savoir ce que j’avais fait, je répondis que j’avais fait la découverte d’une religion meilleure que la nôtre et que ceci m’avait amené à entrer dans l’église où les adeptes de cette religion faisaient leurs prières, et à rester avec eux jusqu’à oublier d’aller à la ferme.

Ces paroles déplurent à mon père qui essaya de me convaincre de la supériorité de notre religion sur celle des chrétiens, mais en vain, car je persistais à croire que la religion chrétienne était meilleure que la nôtre. Alors en désespoir de cause, et craignant que je n’abandonne ma religion pour celle des chrétiens, il m’enchaîna dans une chambre pour que je ne puisse sortir.

Or, je réussis à transmettre un message aux chrétiens leur disant que j’avais embrassé leur religion et que je voulais partir à Damas. Je les priai donc de m’informer du départ de la prochaine caravane pour Damas afin que je parte avec elle. Quelques jours après, on vint m’informer de me tenir prêt au départ :

Je me débarrassai donc de mes chaînes et m’enfuis en cachette de la maison pour rejoindre la caravane en partance pour la Syrie.

Là-bas, j’ai demandé aux chrétiens de m’indiquer où se trouvait le plus grand de leurs prêtres. Ils me répondirent que c’était l’évêque qui officiait à la grande église. J’allai le trouver et lui demandai la permission de rester dans son entourage et de le servir à condition qu’il m’apprenne les enseignements du christianisme. Il accepta et me permit de demeurer avec lui.

Je me rendis compte, quelque temps après, combien cet évêque était mauvais. Il n’hésitait pas à accaparer les aumônes destinées aux pauvres et à les garder pour lui. À cause de son comportement, je me mis à le haïr et à le mépriser. Mais il ne tarda pas à mourir. Son successeur fut tout à fait différent. C’était un homme bon, pieux, charitable et détaché des plaisirs de ce monde. Je l’ai aimé comme je n’ai jamais aimé quelqu’un d’autre. Je restai avec lui jusqu’à ce qu’il fut sur le point de mourir.

À sa mort, je lui demandai : "À qui me recommandes-tu mon père ?" - "Mon fils, je ne connais qu’une seule personne qui me ressemble et de qui tu peux apprendre. Cette personne se trouve à Mossoul, en Irak. Vas et trouve-la."

Je me rendis chez la personne indiquée et lui exposai l’objet de ma visite. Elle accepta que je demeure chez elle et que j’apprenne sous sa conduite. Cet homme aussi était bon et pieux. Je demeurai chez lui un certain temps jusqu’à ce qu'il fut sur le point de mourir.

Je lui demandai alors de me confier à quelqu’un d’autre pour parfaire mon éducation spirituelle. Il m’indiqua la demeure d’un moine à Nassibin. Je me rendis à cet endroit et trouvai l’homme que je cherchais. Après avoir écouté l'objet de ma visite, il accepta de me prendre à son service. Au cours de mon séjour chez ce vieux moine, j’eus l'occasion d’apprécier sa bonté et sa piété. Je restai avec lui jusqu’à ce qu’il mourut à son tour. Avant de quitter ce monde, il eut, cependant, l’amabilité de me confier à un autre moine établi à `Ammuriya, du côté de Byzance.

À la mort du moine de Mossoul, j’allai à la recherche de son coreligionnaire de `Ammuriya. Je le trouvai et lui rapportai les recommandations du défunt moine de Mossoul. Il m’accueillit chaleureusement et m’accepta à son service. Je m'installai donc chez lui en emmenant avec moi les vaches et les brebis que j’avais acquises grâce à mon travail. Lorsqu’il fut sur le point de mourir, je lui demandai :

"À qui me recommandes-tu ô mon père ?" - "Ô mon fils ! Je ne vois personne ayant les qualités que tu recherches mais je sais qu’un prophète va apparaître, prêchant la religion d'Ibrâhîm. Son avènement est imminent. Il sortira du pays des Arabes et émigrera vers une terre plantée de palmiers située entre deux zones couvertes de pierres volcaniques.

Cet homme possède des signes particuliers par lesquels tu peux le reconnaître. Il refuse les aumônes mais accepte les cadeaux. Entre ses épaules, se trouve le sceau de la prophétie. Si tu le vois, tu le reconnaîtras aisément. Si tu trouves le moyen de rejoindre ce pays, n'hésite pas."

Après la mort de ce moine, je demeurai à `Ammuriya jusqu’à l’arrivée de négociants arabes de la tribu des Kahb en Arabie. Je suis allé les voir en leur proposant de m’emmener en Arabie en échange des vaches et brebis que j’avais avec moi. Ils acceptèrent ma proposition et je partis avec eux. Or, en cours de route, ils trahirent leurs engagements et me vendirent à un juif de Wâdi Al-Qurâ. Je restai chez lui jusqu’à ce qu’un de ses cousins des Banû Qurayda vienne lui rendre visite et m’achète pour me prendre à son service. C’est ainsi que je parvins à Médine.

L’homme qui m’avait acheté possédait une palmeraie à Yathrib. J’étais chargé de son entretien. Un jour, alors que j'étais sur le sommet d’un palmier, j’entendis mon maître, assis dans le jardin, discuter avec un de ses cousins. Ce dernier lui disait : "Maudits soient les Banû Qâhila - les Aws et les Khazraj - : ils se sont rassemblés à Quba autour d’un homme venu de la Mecque qui prétend être prophète..." En écoutant ces paroles, je me mis à trembler et faillis tomber sur mon maître assis sous le palmier. Je descendis précipitamment de l’arbre en demandant à l’homme de répéter ce qu’il venait de dire. Mon audace déplut à mon maître qui me donna un coup de poing en me disant : "Ceci ne te concerne pas, retourne à ton travail".

Je remontai sur le palmier et repris mon travail. Le soir venu, je pris avec moi une quantité de dattes que j’avais pu économiser et je partis à la recherche du Messager de Dieu. Arrivé à Qubâ où celui-ci s’était établi, je le trouvai avec un groupe de ses compagnons. Je me suis adressé à lui en ces termes : "J’ai appris que tu étais un saint homme et que tes compagnons sont étrangers à cette ville et ont besoin d’aide. Voici de la nourriture que j'envisageais de donner en aumône, je crois que vous en avez besoin plus que d’autres.".

Le Prophète avança le sac de dattes vers ses compagnons et leur dit : "Mangez." Quant à lui, il s’abstint de manger. Voyant cela, je me suis dit : "Voilà un premier signe. Après son déplacement de Qubâ à Médine, je revins voir le Messager de Dieu en apportant avec moi une autre quantité de dattes que j’avais économisées sur mes parts. Je lui dis : "J’ai remarqué que tu ne mangeais pas les aumônes. C’est pourquoi je t’ai apporté cette quantité de dattes comme cadeau." Il en mangea cette fois-ci et invita ses compagnons à en faire de même. Je fus réjoui par ce geste et me suis dit : "Par Dieu, il mange ce qui lui est offert comme cadeau. C’est le deuxième signe.".

Quelque temps après, je revins le voir alors qu’il était à Al-Baqî` pour l’enterrement d’un de ses compagnons. Je le vis assis, drapé de deux manteaux, au milieu de ses compagnons. Je le saluai et il me rendit mon salut. Je me mis alors à regarder le haut de son dos, dans l’espoir de voir le sceau de la prophétie, ce qui attira son attention. Devinant ma pensée, il ôta l’un de ses manteaux, et je vis entre ses épaules le fameux sceau de la prophétie, tel que décrit par le vieux moine. Je l’entourai de mes bras et l’embrassai en pleurant. Il m’invita à m’asseoir et me demanda de lui relater les péripéties vécues avant ma venue à Médine. À la fin de mon récit, il me souhaita la bienvenue et m'accueillit parmi ses compagnons.

À partir de ce jour, je devins un des familiers des cercles d’enseignement du Messager de Dieu. Je ne le quittai plus. Cependant, n’étant pas encore affranchi de l’esclavage, je ne pus assister aux batailles de Badr et de Uhud. Plus tard, l’Envoyé de Dieu et ses compagnons m’aidèrent à m’affranchir de mon maître en me donnant l'argent nécessaire pour cela. »

FIN DU TEMOIGNAGE

le signe entre les épaules est dans cette prophétie :

ESAIE
9.6 (9:5) Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, Et la domination reposera sur son épaule; On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix.

voici le commentaire d'ibn taymiya qui est tres véridique :


Les savants ont dit : le prophète Esaïe, en parlant explicitement du sceau des prophètes, a déclaré : « Un enfant nous est né, il est merveilleux et annonciateur, avec une marque sur l’épaule, le prince (Arkûn) de la paix, dieu fort, son règne est le règne de la paix, et le fils de son monde, il s’assoit sur le trône de David. »

Les savants ont dit : Arkûn signifie la personne puissante dans la langue de l’Évangile. Les princes sont donc les hommes puissants. Lorsque Jésus a guéri un homme de la folie, les Juifs se sont exclamés : « Seul le prince des démons est capable de sortir les démons des humains. » Ils entendent par là : « Un démon puissant. » le Messie a dit dans l’Évangile : « Le prince de ce monde vient. » Il veut dire : soit Satan soit le mauvais, la puissance du mal parmi les humains. Il l’a appelé dieu dans le même ordre que le verset de la Thora : « Dieu a établi Moussa comme dieu pour le Pharaon. » Autrement dit : un juge contre lui et un gouverneur sur lui. Cela est du même ordre également que les paroles de Dâwûd aux notables de son peuple : « Vous êtes des dieux. »Ainsi, Esaïe témoigne que la prophétie de Mohammed () est véridique. Il a évoqué en outre son signe le plus manifeste et le plus particulier ; autrement dit la tache noire sur son épaule. Par Allah ! Sûlaïmân n’avait pas cette marque ni le Messie. Il a enfin mentionné qu’il va s’asseoir sur le trône de David, c’est-à-dire qu’il va hériter des enfants d’Israël ; leur prophétie et leur royaume, et il va prendre leur règne.

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MessageSujet: Re: L'arabie Pré Islamique et l'attente d'un prophète   Mar 9 Mar - 18:19

Témoignage de SAFIYA BINT HOUYAY , EPOUSE DU PROPHETE

elle a dit : "J'étais la favorite de mon père et de mon oncle Yâsir. Chaque fois que j'étais en compagnie de l'un de leurs enfants, ils me portaient dans leurs bras. Quand le Messager d'Allâh arriva à Médine, mon père et mon oncle allèrent le voir. C'était très tôt le matin, entre l'aube et le lever du soleil. Ils revinrent bien plus tard. Ils étaient complètement usés et déprimés, et rentraient d'un pas lourd et lent. Je leur souris comme toujours, mais ni l'un ni l'autre ne fit attention à moi parce qu'ils étaient si misérables. J'ai entendu Abû Yâsir demander à mon père :

- Est-ce lui ?

- Oui c'est bien lui.

- L'as-tu reconnu ? En es-tu sûr ?

- Oh oui ! Je ne l'ai que trop bien reconnu.

- Qu'éprouves-tu à son égard ?

- De l'hostilité ! De l'hostilité à jamais".

Safiya accepta immédiatement l'invitation à l'Islam du Prophète

son PERE n'a pas accépter le prophete MOHAMAD parceque :

87. Certes, Nous avons donné le Livre à Moïse; Nous avons envoyé après lui des prophètes successifs. Et Nous avons donné des preuves à Jésus fils de Marie, et Nous l'avons renforcé du Saint-Esprit (Gabriel). Est-ce qu'à chaque fois, qu'un Messager vous apportait des vérités contraires à vos souhaits vous vous enfliez d'orgueil ? Vous traitiez les uns d'imposteurs et vous tuez les autres.
Sourate albakarah: (La vache)


et l'exemple de SAFIYYA montre clairement que :

Allah dit:"Ceux à qui nous avons donné le Livre, le reconnaissent comme ils reconnaissent leurs enfants. Or une partie d'entre eux cache la vérité, alors qu'ils la savent!".(2/ 146).
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MessageSujet: Re: L'arabie Pré Islamique et l'attente d'un prophète   Mar 9 Mar - 18:55

Rencontre avec le moine Bahirâ

Lorsque le Messager d'Allah (saws) eut douze ans, à quoi certains ajoutent deux mois et dix jours, il partit avec son oncle pour un voyage de commerce en Syrie. Le voyage les mena à Basrâ en Syrie, une citadelle de Hawrân qui était à l'époque une citadelle arabe, sous domination romaine.
Il y avait dans cette citadelle un moine du nom de Bahayrâ dont on dit que le vrai nom était Jarjis. A la descente des caravaniers, celui-ci alla vers eux, ce qu'il n'avait jamais fait. Se faufilant alors entre eux, il se saisit de la main du Messager d'Allah (saws) et dit:
«Voici le guide des mondes, voici le messager du Seigneur des mondes, celui qu'Allah envoie par clémence à l'égard des mondes».
Abou Tâlib et les sages de Kouraich lui dirent: «Qu'en sais-tu?».
Il reprit: «Les pierres et les arbres que vous avez dépassés depuis Al-Akaba se sont tous prosternés pour rien moins qu'un prophète.
Je le reconnais par le sceau de la prophétie qui, tel une pomme, est au dessous du cartilage de son épaule. Nous retrouvons ce prophète dans nos livres».

Le moine offrit ensuite l'hospitalité à ses hôtes et demanda à Abou Tâlib de retourner avec l'enfant et de ne plus le ramener en Syrie, par crainte des romains et des juifs. Sur ce, Abou Tâlib chargea des gens de ramener son neveu à la Mecque.



comme nous le remarquons, beaucoup ont reconnus le prophete MOHAMAD grace a la marque entre les épaules.

les chrétiens actuelles persistent a dire que la prophétie en question concerne JESUS.

nous leur répondrons qu'ils n'ont aucun témoignage concernant ceci , alors que nous avons des témoignages multiples, et la forme de la prophétie elle meme, ne peut concerner JESUS comme l'a expliquer tres bien l'imam IBN TAYMIYA
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MessageSujet: Re: L'arabie Pré Islamique et l'attente d'un prophète   Sam 10 Avr - 18:31

témoignage de WARAKA IBN NAOUFEL


‘Aïcha la mère des Croyants a dit : « Au début, la Révélation commença par des visions pieuses chez le Prophète durant son sommeil, et qui étaient comme une lueur semblable à la clarté de l’aurore. Puis, le Prophète se mit à affectionner la retraite et il se retira dans la grotte de Hira, où il entreprit de pratiquer des actes d’adoration pendant plusieurs nuits de suite, sans rejoindre son domicile. Il s’était pourvu d’aliments et lorsque ses provisions étaient épuisées, il retournait vers Khadidja et prenait le nécessaire pour une nouvelle retraite. Cette situation se prolongea jusqu’au jour où la vérité lui fut révélée dans cette caverne de Hira.


« L’ange (Djibril-Gabriel) le visita et lui dit : - Iqrâ ! (Lis ! Récite !) – Je ne suis pas de ceux qui savent lire, répondit le Prophète. - L’ange m’enserra au point de perdre conscience, raconte le Prophète, puis il renouvela son injonction : - Lis ! – Je ne suis pas de ceux qui savent lire. Il me saisit une deuxième fois et m’enserra au point de me faire perdre mes forces puis me relâcha en disant : - Lis ! –Je ne suis pas de ceux qui savent lire ! Lui dis-je encore. Il m’étreignit une troisième fois puis desserra son éteinte en récitant : - Lis ! Au Nom de ton Seigneur qui a créé. Il a créé l’homme d’un embryon. Lis ! Ton Seigneur est le très Généreux. » (Coran 96.1 à 3).


Le coeur tremblant et en possession de ces versets, le Prophète se précipita chez Khadidja Bint Khowaïlid (son épouse) en s’écriant : Couvrez-moi ! Couvrez-moi ! On l’enveloppa jusqu’à la disparition de son trouble. Il informa Khadidja de son aventure et ajouta : - J’ai cru pour ma vie. –Non, répondit Khadidja, Dieu ne t’infligera jamais de tourments, car tu es solidaire avec les tiens, tu défends les faibles, tu donnes à ceux qui en sont démunis, tu accueilles les hôtes et tu assistes ceux qui sont victimes de l’injustice.

Selon ‘Aïcha, la mère des Croyants, Harit Ben Hicham demanda au Prophète haley y salat wa salem : « Ô Envoyé de Dieu, comment se manifeste à toi la Révélation ? » - Parfois, répondit celui-ci, je ressens comme le timbre d’une clochette et c’est le plus éprouvant pour moi. Puis quand l’épreuve se termine, alors seulement je comprends le sens du message. En d’autres occasions, l’ange prend une apparence humaine et je retiens les Paroles qu’il me communique. Et ‘Aïcha d’ajouter : - Certains jours de grand froid, le Prophète haley y salat wa salem recevait la Révélation, et à la fin, je voyais son front ruisseler de sueur. »


Puis Khadidja l’accompagna chez Waraqa Ben Naufal son cousin paternel, qui s’était converti au Christianisme au temps de la djahiliya (préislamique). Ce dernier savait écrire l’hébreu et avait transcrit en cette langue, ce que Dieu avait permis de l’Evangile. Waraqa était d’un âge avancé et avait perdu la vue. Khadidja lui dit : - Ô, mon cousin, écoute ce qu’a à te dire, le fils de ton frère. – Ô, fils de mon frère, que veux-tu ? interrogea Waraqa. Le Prophète lui raconta son histoire et ce qu’il avait vu. – C’est le Namous (Confident de Dieu ou encore l’ange Gabriel) que Dieu a déjà envoyé à Moïse, répliqua Waraqa. Quel dommage que je ne sois plus jeune ! Comme je voudrais vivre lorsque tes compatriotes te chasseront !
- Comment, s’écria le Prophète, mes compatriotes vont me rejeter ? -Oui, répondit Waraqa, aucun homme n’a apporté quelque chose de similaire sans être opprimé. Si je vis encore à ce moment, je t’apporterai toute mon assistance.

Quelque temps après Waraqa mourut et la Révélation fut suspendue. »

mouslim
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MessageSujet: Re: L'arabie Pré Islamique et l'attente d'un prophète   Sam 10 Avr - 18:32

témoignage du ROI NEGUS :

source :

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.........Constatant la recrudescence des actes de persécution que les Quraysh infligeaient aux musulmans et la multiplication des sévices cruels visant à les détourner de leur religion, le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) recommanda à ses disciples d'immigrer en Abyssinie. Cette dernière était en effet une terre de véridicité gouvernée par un roi juste et l'on pouvait espérer que Dieu les y délivrerait de ce qu'ils avaient enduré jusque-là.
Ainsi un groupe constitué de onze hommes et de quatre femmes partirent secrètement pour l'Abyssinie et jouirent de la paix pendant quelque temps auprès du Négus, le roi chrétien d'Abyssinie. Puis, ils reçurent des échos laissant entendre que les musulmans vivaient désormais en toute tranquillité à la Mecque et décidèrent d'y retourner. Lorsqu'ils s'aperçurent que la vérité était toute autre, ils retournèrent en Abyssinie. Cette fois-ci, ils étaient quatre-vingts hommes ; certains d'entre eux emmenèrent femmes et enfants. Ils demeurèrent en Abyssinie jusqu'à l'immigration du Prophète - paix et bénédictions sur lui - à Médine où ils le rejoignirent.

La deuxième émigration en Abyssinie
Les Qouraychites s'acharnèrent sur les émigrants et les autres musulmans que leurs propres clans tribaux attaquaient aussi. Il leur était difficile d'admettre la nouvelle selon laquelle de Négus avait bien reçu et traité les émigrants. Face à cette situation, le Messager de Dieu (paix et bénédiction de Dieu sur lui) ne put s'empêcher de demander à ses compagnons de retourner en Abyssinie. Cette deuxième émigration était plus dure que la première car les Qouraychites s'y attendaient et tenaient à la faire échouer. Cependant les musulmans étaient plus rapides. Dieu leur ayant facilité le voyage, ils parvinrent en Abyssinie avant de se faire rattraper. Cette fois la délégation comportait 83 hommes si l'on compte 'Ammâr (dont on doute de l'émigration) et 18 ou 19 femmes.
Le complot des Qouraychites contre les musulmans émigrés en Abyssinie
Les associateurs tenaient coûte que coûte à empêcher les émigrés de trouver un refuge pour eux-mêmes et pour leur religion. Aussi, choisirent-ils deux hommes robustes et intelligents à savoir 'Amr Ibn al'As et 'Abdoullah Ibn abi Rabî'a avant leur conversion à l'Islam qu'ils envoyèrent, chargés des cadeaux les plus précieux, auprès du Négus et de ses patriarches. Les deux hommes, munis des cadeaux, arrivèrent chez les patriarches auxquels ils fournirent des arguments en faveur de l'expulsion des musulmans et, après que ceux-ci furent d'accord de proposer au Négus de les expulser, ils rencontrèrent le Négus même à qui ils offrirent les cadeaux et parlèrent en ces termes :
"Ô Roi! Il se réfugie dans votre pays de jeunes stupides qui, ayant quitté la religion de leur peuple, n'ont pas pour autant embrassé la vôtre. Ils ont apporté une religion qu'ils ont créée de toutes pièces et que personne ne connaît, ni nous, ni vous-mêmes. Aussi, avons-nous été dépêchés auprès de vous par les nobles de leur peuple, par leurs pères, leurs oncles et leurs clans qui vous demandent de les leur rendre, car ils veillent sur eux mieux que quiconque et savent mieux que quiconque ce qu'ils ont eu à leur reprocher".
Les patriarches dirent : "Effectivement! Sire! Rends-les leur! Qu'ils retournent avec dans leur pays et auprès de leur peuple!".

Le Négus, malgré tout tenait à examiner la question et à écouter toutes les parties. Il envoya donc chercher les musulmans qui, ensuite, se présentèrent, prêts à dire la vérité sous toutes ses formes. Le Négus leur dit : "Quelle est donc cette religion pour laquelle vous vous séparez de votre peuple, sans embrasser la mienne, ni aucune des autres religions?".
Ja'far Ibn abi Tâlib, le porte-parole des musulmans dit : "Sire! Nous faisions partie des gens de l'ignorance et comme eux, adorions les idoles, mangions de la charogne pratiquions la fornication, rompions les liens de parenté et maltraitions nos voisins. Les plus forts parmi nous se nourrissaient des plus faibles. Nous ne cessions de vivre de la sorte jusqu'au jour où Dieu nous envoya un Messager qu'il choisit parmi nous, un Messager dont nous connaissons la généalogie, la franchise, l'honnêteté et la chasteté, qui nous appela à Dieu que nous devons adorer et considérer comme Dieu unique, nous départissant de tout ce que nous adorions d'autre que Lui, nous et nos ancêtres, comme pierres et idoles. Il nous ordonna le franc parler, la restitution des choses confiées, le culte de la parenté, le bon voisinage, l'abstention des choses interdites et de l'effusion du sang. Il nous interdit la fornication, le mensonge, l'abus des biens des orphelins, l'accusation des femmes chastes et vertueuses, nous ordonnant d'adorer
Dieu, Lui Seul, sans L'associer à rien ni à personne, de prier, de s'acquitter de la Zakât (purification des biens) et d'observer le jeûne. Sur ces bases, nous avons cru en lui et en sa mission, nous l'avons suivi dans la pratique de la religion qu'il nous a apportée. Aussi, avons-nous adoré Dieu Lui Seul, sans l'associer à rien d'autre, avons considéré comme illicite ce qu'on nous a interdit et comme licite ce qu'on nous a ordonné. Alors notre peuple nous a indexés, torturés, tourmentés à cause de notre religion, cherchant à nous ramener à l'adoration des idoles au lieu de Dieu le Très Haut, aux perversités que, jadis, nous considérions comme licites. Lorsqu'ils nous eurent contraints maltraités et traqués, ne nous laissant aucune chance de pratiquer notre religion, nous fuyâmes vers votre pays car, nous vous avons choisi à l'exclusion des autres, pour être sous votre protection et nous espérons, Sire, qu'auprès de vous, nous ne subirons aucune forme d'injustice".
Le Négus dit alors : "Peux-tu me dire tant soit peu de ce que Dieu a révélé?"
"Oui" répondit Ja'far.
Le Négus lui dit : "Alors, récite le moi".
Ja'far commença par "Kâf Ha, Ya, 'Aïn Sâd"; le début de la sourate Mariam (Marie).
Ma foi, le Négus pleura alors, à se mouiller la barbe. Ses évêques pleurèrent aussi à mouiller leurs livres lorsqu'ils eurent entendu la sourate.
Le Négus dit ensuite aux évêques : "Il ne fait pas de doute que ceci et ce que Mousâ avait apporté sortent de la même niche".
Se retournant vers les deux émissaires il dit : "Allez vous-en! je ne vous les livrerai pas. Ils sont sous ma protection".
'Amr Ibn al 'As et son compagnon sortirent, mais le premier dit au second : "Je jure sur Dieu que demain je reviendrai avec de quoi les faire expulser".
'Abdoullah Ibn Rabîa s'adressa à lui en ces termes : "Ne le fais pas. Ce sont des parents, même s'ils nous ont contrariés".
Cependant 'Amr Ibn al 'As persista dans sa démarche et, le lendemain dit au Négus : "Ils disent des choses étr
anges de 'Isâ le fils de Marie".
Celui-ci envoya chez les musulmans leur demander ce qu'ils pouvaient bien dire au sujet du Messie. Les musulmans paniquèrent mais s'entendirent entre eux pour ne dire que la vérité. Dès leur arrivée, à la cour, le Négus les interrogea et, alors, Ja'far répondit : "Nous disons de lui ce que nous a apporté notre Prophète (Prière et bénédiction de Dieu sur lui) à savoir qu'il est le serviteur, le Messager, l'esprit et la parole de Dieu insufflé à la vierge Marie".
Le Négus ramassa un bâton à terre et dit : "Ce que tu viens de dire ne dépasse la vérité sur 'Isâ Ibn Mariam que de la longueur de ce bâton".
"Si!" ajouta-t-il, voyant que ses patriarches faisaient la moue. il dit aux musulmans : "Allez! vous êtes en sécurité sur ma terre, quiconque vous insulte paiera une amende, quiconque vous insulte paiera une amende, quiconque vous insulte paiera une amende. Je n'aimerais pas avoir une montagne d'or si je devais l'obtenir en portant préjudice à l'un d'entre vous".
Il dit ensuite à son entourage : "Rendez-leur leurs cadeaux. Je n'en ai pas besoin. Je jure que Dieu n'avait pas reçu de moi des pots de vin en me rendant mon royaume. Pourquoi donc y prendrais-je des pots de vin? J'obéirai à la volonté des gens aussi longtemps que ceux-ci obéiront à ma volonté".
Oumm Salamah qui racontait cette histoire dit : "Les deux émissaires sortirent renfrognés avec tout ce qu'ils avaient apporté. Nous, nous fûmes bien logés et traités".
(ibn Ishâq)
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MessageSujet: Re: L'arabie Pré Islamique et l'attente d'un prophète   Sam 19 Juin - 14:23

TEMOIGNAGE DU ROI HERACLES:

Le Messager avait envoyé une lettre à Héraclès pour l’inviter à l’Islam. Cet empereur voulut savoir qui était l’auteur du message et quelles étaient ses caractéristiques. Il dit à ses gens :

-« Trouvez-nous quelqu’un de chez lui qui puisse nous en parler. »

Ils cherchèrent dans les marchés syriens et trouvèrent Abou Soufiane venu en commerce à Gaza avec des hommes de Qoraïche. Ils l’amenèrent lui et ceux qui étaient avec lui au Palais du roi à Beit al-Maqdiss (Jérusalem).

Le roi dit à son traducteur : -« Qui d’entre vous a le plus de liens familiaux avec cet homme qui prétend être prophète ? »

Abou Soufiane répondit : -« Je suis le plus proche de lui. »

Héraclès dit : -« Quelle est le rang de cet homme parmi vous. (voir deuteronome 18 )»

Abou Soufiane dit : -« Il est d’un certain rang parmi nous. »

-« Y a-t-il quelqu’un parmi vous qui a dit cela avant lui ? »

-« Non. »

-« Est-ce que vous le traitiez de menteur avant qu’il ne l’ait dit ? »

-« Non. »

-« Comment sont sa logique et son raisonnement ? »

Abou Soufiane dit : -« Nous n’avons jamais accusé sa logique ni son raisonnement. »

-« Ce sont les nobles qui le suivent ou les humbles ? »

-« Les humbles. »

-« Augmentent-ils ou diminuent-ils ? »

-« Ils augmentent. »

-« Manque-t-il à ses promesses ? »

-« Non. »

-« L’avez-vous combattu ? »

-« Oui. »

-« Comment étaient votre guerre et la sienne ? »

-« Des hauts et des bas, nous triomphons une fois et lui l’autre. »

-« Que vous ordonne-t-il ? »

-« Il nous ordonne d’adorer Allah Seul, de ne rien Lui associer et nous défend d’adorer ce que nos pères adoraient, il nous ordonne d’accomplir la Salat (prière), de donner la Zakat (aumône obligatoire), d’honorer nos promesses et de rendre ce qui est mis en dépôt chez nous. »

Héraclès lui dit : -« C’est un prophète.
Je savais qu’il devait apparaître mais pas parmi vous. Si j’étais devant lui, je lui aurais lavé les pieds. »

Abou Soufiane sortit étonné au sujet de Mohammad (BP sur lui) qui prenait de l’importance
.

LE ROI HERACLES lui meme témoigne que le PROPHETE Mohamad est véridique, mais :
Muslim rapporte que lorsque Abu Soufyan fut envoyé à Héraclès, le roi des Romains de cette époque, le messager d'Allah l'appela à témoigné qu'il n'y a pas de divinité en dehors d'Allah, Abu Soufyan lui décrivit les qualités du prophète Mohammad, Héraclès dit alors :
« si je pouvais le rejoindre, je lui embrasserai les pieds »
de part le respect et la haute moralité dont il fut témoin. A la suite de son entretien, Héraclès fit venir son peuple et leur dit :
« si vous désirez la puissance, croyez en ce prophète ! »
Son peuple désira alors lui ôter le pouvoir, c'est alors que celui-ci reprit de peur de perdre son autorité sur eux:
« je n'ai dit cela que pour vous éprouver ».


Et cela par orgueil et par peur de la disparition de sa domination mais en lui même il avait témoigné du rang de ce noble prophète Mohammad (sallallâhou alayhi wa sallam).
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MessageSujet: Re: L'arabie Pré Islamique et l'attente d'un prophète   Ven 13 Mai - 17:16

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L'arabie Pré Islamique et l'attente d'un prophète

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