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 Contes

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Elmakoudi

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MessageSujet: Contes   Dim 04 Avr 2010, 02:55

Rappel du premier message :


Conte breton
Des bruits sourds, près des ruisseaux, la nuit...



Peut-être avez vous déjà entendu des bruits sourds, près des ruisseaux, la nuit. Comme des coups de battoir sur le linge. Alors, passez votre chemin bonnes gens, et ne cherchez pas à savoir d'où vient ce bruit : se sont les lavandières de nuit.
Guillo, c'est le bon à rien du village, paresseux du soir au matin. Il ne sait que boire, boire et chanter après avoir bu. Tout le monde le connaît à Tréhorenteuc. 
Ce soir là, Guillo a le vent en poupe. Il a passé toute la soirée au café du village et le voilà qui rentre chez lui, sous la pleine lune, en chantant à tue-tête. La nuit est trop douce pour prendre le raccourci par les prés, aussi prend-il la route qui monte vers Trébottu.

Lorsqu'il arrive au petit pont sur le Rauco -le ruisseau qui descend le Val sans Retour- Guillo entend des bruits sourds, des battements, à sa gauche, près du moulin en ruine. Intrigué, il quitte la route et longe le ruisseau pendant un bon moment. Il se heurte sur les souches, il trébuche sur les pierres, et il patauge dans la boue.
C'est là qu'il aperçoit deux femmes, vêtues de blanc, à genoux au bord du ruisseau. Elles lavent un grand drap et le frappent de leur battoir. Guillo, malgré l'ivresse, n'en croit pas ses yeux : est-ce une heure pour laver du linge en pleine forêt ? Peu importe, il fait demi-tour, mais alors qu'il repart, le voilà qui trébuche sur une grosse pierre et tombe dans le ruisseau. Les deux lavandières sursautent et se tournent vers lui.

Mon Dieu, quels visages ! La lumière blafarde de la lune éclaire ces visages sans vie, aux traits durs et profonds ; leurs yeux sont noirs et vides. Guillo, térrifié, bondit hors de l'eau, mais il n'a pas le temps de fuir que l'une des femme lui crie :
_ Approche ! Viens nous aider.
L'homme, comme pétrifié, s'approche des lavandières en titubant. Impossible de fuir, la voix l'attire comme une guêpe sur une tartine de miel. Les femmes lui tendent alors le drap qu'elles ont lavé et qui ruisselle d'eau.
_ Eh bien ! dit l'une d'elles, qu'attends-tu ? Aide nous à tordre ce drap.
Sans réfléchir, embrumé par les vapeurs d'alcool, Guillo saisit l'extrémité du drap. A l'autre bout, les lavandières tordent le linge, mais lui ne bouge pas. Avec peine, il parvient quand même à dire :
_ Mais qui êtes-vous ? Et pourquoi lavez-vous ce drap en pleine nuit ?
_ Nous lavons le linceul d'un homme qui doit mourir cette nuit. Si nous ne le faisons pas, le pauvre n'aura même pas un linceul pour son dernier voyage.
Sur le coup, Guillo prend ça pour une plaisanterie et le voilà qui éclate de rire. Il est maintenant de tellement bonne humeur, qu'il se met à tordre le drap de son côté. Et il tord le drap en le tournant de gauche à droite.
_ Malheur ! s'écria l'une des femmes. Il a tordu le drap dans le sens maléfique !
_ Malheur ! Malheur ! répéta l'autre.

Ces cris résonnent dans les arbres, réveillant tous les animaux de la forêt. Quand Guillo s'est un peu remis de sa frayeur, les lavandières ont disparu. Il s'imagine avoir rêvé, surtout avec tout ce qu'il a bu. Mais c'est alors qu'il sent l'humidité du drap qu'il porte encore sur son bras.
Tout à fait dégrisé, Guillo n'a plus qu'une pensée : courir jusqu'à chez lui, sans se retourner. Mais il n'a pas le temps de faire trois pas qu'il entend un énorme grincement. C'est le grincement des roues d'une charrette qui n'ont pas été graissées depuis des années.
Incapable de faire le moindre geste, Guillo attend, l'oreille tendue. Mais d'où vient cette charrette ? Il n'y a pas de chemin forestier par ici. Cependant l'attelage s'approche, et en plus du grincement des roues, il peut maintenant entendre le claquement de sabots sur le sol, et les branches qui se brisent sur le passage du cheval et de la carriole.

La charrette vient s'arrêter au bord de l'eau. Le cheval se penche pour se désaltérer. C'est alors qu'un personnage vêtu de noir s'approche de Guillo, un fouet à la main :
_ Holà, l'homme ! crie-t-il. Je cherche un nommé Guillo, est-ce que tu l'aurais vu par hasard ?
Guillo ne répond pas. Ses dents claquent, ses mains tremblent, il a l'impression que sa tête va exploser. Le mystérieux personnage tourne autour de lui et dit d'une voix rauque :
_ Mais je ne me trompe pas ! Tu portes ton linceul sur le bras. C'est donc toi Guillo ! Guillo de Tréhoranteuc.

C'est alors que la lune éclaire le visage de cet étrange personnage. Guillo, avec une indicible horreur, voit ce visage et le reconnait : c'est l'Ankou, le Serviteur de la Mort. Alors, ne pouvant supporter cette vision, Guillo tombe à genoux sur le sol.

On raconte qu'à ce moment il y eut un ricannement qui se prolongea dans les arbres et sur la lande. Puis un grand bruit de branches brisées. On raconte que le cheval hennit trois fois et que la charrette s'évanouit dans la nuit. On raconte que personne n'a revu Guillo, Guillo de Tréhoranteuc, depuis cette nuit-là.

D'après les Contes populaires de toutes les Bretagne de J. Markale. Ed. Ouest-France
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rosedumatin
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MessageSujet: Re: Contes   Jeu 28 Avr 2011, 13:28

Je crois que je devine ce qui arriva......

Mais je préfère lire la suite mon cher ELMAKOUDI ! Very Happy
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MessageSujet: Re: Contes   Sam 14 Mai 2011, 23:43

La mère des contes

Où sont donc nés les contes, et pourquoi, et comment ? Une femme l'a su, aux premiers temps du monde. Qui l'a dit à la femme ? L'enfant qu'elle portait dans son ventre. Qui l'a dit à l'enfant ? Le silence de Dieu. Qui l'a dit au silence ?

Il était pour la première fois, dans la grande forêt des premiers temps, un rude bûcheron et son épouse triste. Ils vivaient pauvrement dans une maison basse, au cœur d'une clairière. Ils n'avaient pour voisins que des bêtes sauvages et ne voyaient passer, dehors, par la lucarne, que vents, pluies et soleils. Mais ce n'était pas la monotonie des jours qui attristait la femme de cet homme des bois et la faisait pleurer, seule, dans sa cuisine. De cela elle se serait accommodée, bon an, mal an. Hélas, en vérité, son mari avait l'âme aussi broussailleuse que la barbe et la tignasse. C'était cela qui la tourneboulait. Caressant, il l'était comme un buisson d'épines, et quand il embrassait en grognant sa compagne, ce n'était qu'après l'avoir battue. Tous les soirs il faisait ainsi, dès son retour de la forêt. Il poussait la porte d'un coup d'épaule, empoignait un lourd bâton de chêne, retroussait sa manche droite, s'approchait de sa femme qui tremblait dans un coin, et la rossait. C'était là sa façon de lui dire bonsoir.

Passèrent mille jours, mille nuits, mille roustes. L'épouse supporta sans un mot de révolte les coups qui lui pleuvaient chaque soir sur le dos. Vint une aube d'été sur la clairière. Ce matin-là, comme elle regardait son homme s'éloigner sous les grands arbres, sa hache en bandoulière, elle posa les mains sur ses hanches et pour la première fois depuis le jour de ses épousailles elle sourit. Elle venait à l'instant de sentir une vie nouvelle bouger là, dans son ventre. "Un enfant !" pensa-t-elle, tremblante, émerveillée. Mais son bonheur fut bref, car lui vint aussitôt plus d'épouvante qu'elle n'en avait jamais enduré. "Misère, se dit-elle, qui le protégera si mon mari me bat encore ? En me cognant dessus, il risque de l'atteindre. Il le tuera peut-être avant qu'il ne soit né. Comment sauver sa vie ? En n'étant plus battue. Mais comment, Seigneur, ne plus être battue ?" Elle réfléchit à cela tout au long du jour avec tant de souci, de force et d'amour neuf pour son fils à venir qu'au soir elle sentit germer une lumière.

Elle guetta son homme. Au crépuscule il s'en revint, comme à son habitude. Il prit son gros bâton, grogna, leva son bras noueux. Alors elle lui dit :
– Attends, mon maître, attends ! J'ai appris aujourd'hui une histoire. Elle est belle. Écoute-la d'abord, tu me battras après.
Elle ne savait rien de ce qu'elle allait dire, mais un conte lui vint. Ce fut comme une source innocente et rieuse. Et l'homme demeura devant elle captif, si pantois et content qu'il oublia d'abattre son bâton sur le dos de sa femme. Toute la nuit elle parla. Toute la nuit il l'écouta, les yeux écarquillés, sans remuer d'un poil. Et quand le jour nouveau éclaira la lucarne, elle se tut enfin. Alors il poussa un soupir, vit l'aube, prit sa hache et s'en fut au travail.

Au soir gris, il revint. Elle l'entendit pousser la porte à grand fracas. Elle courut à lui.
– Attends, mon maître, attends ! Il faut que je te dise une nouvelle histoire. Écoute-la d'abord, tu me battras après !

A l'instant même un conte neuf naquit de sa bouche surprise. Comme la nuit passée son époux l'écouta, l'œil rond, le poing tenu en l'air par un fil invisible. Le temps parut passer comme un souffle. A l'aube elle se tut. Il vit le jour, se dit qu'il lui fallait partir pour la forêt, prit sa hache, et s'en alla.

Et quand le soir tomba vint encore une histoire. Neuf mois, toutes les nuits, cette femme conta pour protéger la vie qu'elle portait dans le ventre. Et quand l'enfant fut né, l'homme connut l'amour. Et quand l'amour fut né, les contes des neuf mois envahirent la terre. Bénie soit cette mère qui les a mis au monde. Sans elle les bâtons auraient seuls la parole.

Henri Gougaud, L'arbre d'amour et de sagesse, 1992.
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rosedumatin
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MessageSujet: Re: Contes   Dim 15 Mai 2011, 09:52

Elmakoudi a écrit:
La mère des contes

Où sont donc nés les contes, et pourquoi, et comment ? Une femme l'a su, aux premiers temps du monde. Qui l'a dit à la femme ? L'enfant qu'elle portait dans son ventre. Qui l'a dit à l'enfant ? Le silence de Dieu. Qui l'a dit au silence ?

Il était pour la première fois, dans la grande forêt des premiers temps, un rude bûcheron et son épouse triste. Ils vivaient pauvrement dans une maison basse, au cœur d'une clairière. Ils n'avaient pour voisins que des bêtes sauvages et ne voyaient passer, dehors, par la lucarne, que vents, pluies et soleils. Mais ce n'était pas la monotonie des jours qui attristait la femme de cet homme des bois et la faisait pleurer, seule, dans sa cuisine. De cela elle se serait accommodée, bon an, mal an. Hélas, en vérité, son mari avait l'âme aussi broussailleuse que la barbe et la tignasse. C'était cela qui la tourneboulait. Caressant, il l'était comme un buisson d'épines, et quand il embrassait en grognant sa compagne, ce n'était qu'après l'avoir battue. Tous les soirs il faisait ainsi, dès son retour de la forêt. Il poussait la porte d'un coup d'épaule, empoignait un lourd bâton de chêne, retroussait sa manche droite, s'approchait de sa femme qui tremblait dans un coin, et la rossait. C'était là sa façon de lui dire bonsoir.

Passèrent mille jours, mille nuits, mille roustes. L'épouse supporta sans un mot de révolte les coups qui lui pleuvaient chaque soir sur le dos. Vint une aube d'été sur la clairière. Ce matin-là, comme elle regardait son homme s'éloigner sous les grands arbres, sa hache en bandoulière, elle posa les mains sur ses hanches et pour la première fois depuis le jour de ses épousailles elle sourit. Elle venait à l'instant de sentir une vie nouvelle bouger là, dans son ventre. "Un enfant !" pensa-t-elle, tremblante, émerveillée. Mais son bonheur fut bref, car lui vint aussitôt plus d'épouvante qu'elle n'en avait jamais enduré. "Misère, se dit-elle, qui le protégera si mon mari me bat encore ? En me cognant dessus, il risque de l'atteindre. Il le tuera peut-être avant qu'il ne soit né. Comment sauver sa vie ? En n'étant plus battue. Mais comment, Seigneur, ne plus être battue ?" Elle réfléchit à cela tout au long du jour avec tant de souci, de force et d'amour neuf pour son fils à venir qu'au soir elle sentit germer une lumière.

Elle guetta son homme. Au crépuscule il s'en revint, comme à son habitude. Il prit son gros bâton, grogna, leva son bras noueux. Alors elle lui dit :
– Attends, mon maître, attends ! J'ai appris aujourd'hui une histoire. Elle est belle. Écoute-la d'abord, tu me battras après.
Elle ne savait rien de ce qu'elle allait dire, mais un conte lui vint. Ce fut comme une source innocente et rieuse. Et l'homme demeura devant elle captif, si pantois et content qu'il oublia d'abattre son bâton sur le dos de sa femme. Toute la nuit elle parla. Toute la nuit il l'écouta, les yeux écarquillés, sans remuer d'un poil. Et quand le jour nouveau éclaira la lucarne, elle se tut enfin. Alors il poussa un soupir, vit l'aube, prit sa hache et s'en fut au travail.

Au soir gris, il revint. Elle l'entendit pousser la porte à grand fracas. Elle courut à lui.
– Attends, mon maître, attends ! Il faut que je te dise une nouvelle histoire. Écoute-la d'abord, tu me battras après !

A l'instant même un conte neuf naquit de sa bouche surprise. Comme la nuit passée son époux l'écouta, l'œil rond, le poing tenu en l'air par un fil invisible. Le temps parut passer comme un souffle. A l'aube elle se tut. Il vit le jour, se dit qu'il lui fallait partir pour la forêt, prit sa hache, et s'en alla.

Et quand le soir tomba vint encore une histoire. Neuf mois, toutes les nuits, cette femme conta pour protéger la vie qu'elle portait dans le ventre. Et quand l'enfant fut né, l'homme connut l'amour. Et quand l'amour fut né, les contes des neuf mois envahirent la terre. Bénie soit cette mère qui les a mis au monde. Sans elle les bâtons auraient seuls la parole.

Henri Gougaud, L'arbre d'amour et de sagesse, 1992.

L'Amour sait être très inventif quand il s'agit d'enrayer la violence.... l'Amour trouve la force est ingénieux, il n'a plus peur.... l'Amour a toujours vaincu la violence....

Un jour sur la terre, l'Amour régnera et le loup mangera avec l'agneau........

Ce sera le bonheur.... rien que de l'Amour sunny cheers sunny

_________________
Rom 13:8 N' ayez de dettes envers personne, sinon celle de l' amour mutuel. Car celui qui aime autrui a de ce fait accompli la Loi. 


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MessageSujet: Re: Contes   Jeu 16 Juin 2011, 00:40

rosedumatin a écrit:

L'Amour sait être très inventif quand il s'agit d'enrayer la violence.... l'Amour trouve la force est ingénieux, il n'a plus peur.... l'Amour a toujours vaincu la violence....
Un jour sur la terre, l'Amour régnera et le loup mangera avec l'agneau........
Ce sera le bonheur.... rien que de l'Amour sunny cheers sunny
salam wardate assabah
LA ROSE ET L'OISEAU

Il était une fois, une rose qui poussait dans un lieu où la végétation était inexistante. Elle se sentait si seule, qu'elle restait un bouton!.
Un jour, un oiseau multicolore se posa sur elle et lui dit:

-Jolie rose, pourquoi n'ouvres-tu pas tes pétales comme les roses qui poussent de l'autre côté du jardin?
- Je ne sais pas! je me sens inutile ici, et personne ne vient jamais me voir! Je me sens si triste, loin de mes soeurs les roses, qui m'ignorent et qui sont trop loin de moi pour pouvoir communiquer!
-Je peux te comprendre, dis l'oiseau, moi j'ai la chance de pouvoir voler et aller où je veux! Si tu le désires, je peux devenir ton porte-parole!
Je délivrerai tes messages à tes soeurs, et viendrai t'en donner les réponses en chantant auprès de toi! Ainsi, les humains, attirés par le chant, pourraient t'admirer!
Est-ce que cela pourra t'aider à t'épanouir?!
- Ce serait merveilleux, dis la rose, maintenant je sais que j'ai un véritable ami! Envole-toi, et dis à mes soeurs que je leur envoie tout mon amour! ...et que j'aimerais tout savoir de leur vie et partager leurs secrets!

L'oiseau s'envola et alla trouver les roses en gerbe, qui poussaient à l'autre bout du jardin.

- je viens vous voir de la part de votre soeur, la rose qui pousse dans un lieu délaissé, elle se sent très isolée, triste et inutile!
- Inutile??? s'exclamèrent les autres, mais c'est incroyable!
Cette rose est pour nous un exemple, nous l'avons toujours considérée comme "exceptionnelle"!
Dis-lui de notre part que depuis sa naissance, nous la reconnaissons comme la reine de toutes les roses de ce jardin, et que nous la respectons!

A ces mots, l'oiseau s'envola à tire d'aile pour retrouver la rose esseulée.

- Ne sois plus jamais triste, dit-il à son amie,. Sais-tu que pour tes soeurs, tu es unique?! c'est exceptionnel que tu aies pu pousser ici!
Tu enchante ces lieux déserts, et tu es un exemple pour les autres!
-Je suis un exemple?!
- Oui! tu es un exemple de sagesse et de force!
- Merci! dis la rose. Excuse-moi auprès de mes soeurs, pendant longtemps j'étais en attente d'une reconnaissance, je vivais l'injustice et la solitude.
Je n'avais pas compris que ces lieux déserts étaient plein de richesses et qu'ils m'avaient reconnue par ma beauté intérieure!

Puis, la rose s'épanouit au soleil, et offrit ses pétales multicolores.
Ils étaient aussi lumineux et intenses que les plumes de son ami l'oiseau... si étincelants, que ses soeurs purent la voir de loin et capter son message d'amour!
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MessageSujet: Re: Contes   Jeu 16 Juin 2011, 09:06

Elmakoudi a écrit:
rosedumatin a écrit:

L'Amour sait être très inventif quand il s'agit d'enrayer la violence.... l'Amour trouve la force est ingénieux, il n'a plus peur.... l'Amour a toujours vaincu la violence....
Un jour sur la terre, l'Amour régnera et le loup mangera avec l'agneau........
Ce sera le bonheur.... rien que de l'Amour sunny cheers sunny
salam wardate assabah
LA ROSE ET L'OISEAU

Il était une fois, une rose qui poussait dans un lieu où la végétation était inexistante. Elle se sentait si seule, qu'elle restait un bouton!.
Un jour, un oiseau multicolore se posa sur elle et lui dit:

-Jolie rose, pourquoi n'ouvres-tu pas tes pétales comme les roses qui poussent de l'autre côté du jardin?
- Je ne sais pas! je me sens inutile ici, et personne ne vient jamais me voir! Je me sens si triste, loin de mes soeurs les roses, qui m'ignorent et qui sont trop loin de moi pour pouvoir communiquer!
-Je peux te comprendre, dis l'oiseau, moi j'ai la chance de pouvoir voler et aller où je veux! Si tu le désires, je peux devenir ton porte-parole!
Je délivrerai tes messages à tes soeurs, et viendrai t'en donner les réponses en chantant auprès de toi! Ainsi, les humains, attirés par le chant, pourraient t'admirer!
Est-ce que cela pourra t'aider à t'épanouir?!
- Ce serait merveilleux, dis la rose, maintenant je sais que j'ai un véritable ami! Envole-toi, et dis à mes soeurs que je leur envoie tout mon amour! ...et que j'aimerais tout savoir de leur vie et partager leurs secrets!

L'oiseau s'envola et alla trouver les roses en gerbe, qui poussaient à l'autre bout du jardin.

- je viens vous voir de la part de votre soeur, la rose qui pousse dans un lieu délaissé, elle se sent très isolée, triste et inutile!
- Inutile??? s'exclamèrent les autres, mais c'est incroyable!
Cette rose est pour nous un exemple, nous l'avons toujours considérée comme "exceptionnelle"!
Dis-lui de notre part que depuis sa naissance, nous la reconnaissons comme la reine de toutes les roses de ce jardin, et que nous la respectons!

A ces mots, l'oiseau s'envola à tire d'aile pour retrouver la rose esseulée.

- Ne sois plus jamais triste, dit-il à son amie,. Sais-tu que pour tes soeurs, tu es unique?! c'est exceptionnel que tu aies pu pousser ici!
Tu enchante ces lieux déserts, et tu es un exemple pour les autres!
-Je suis un exemple?!
- Oui! tu es un exemple de sagesse et de force!
- Merci! dis la rose. Excuse-moi auprès de mes soeurs, pendant longtemps j'étais en attente d'une reconnaissance, je vivais l'injustice et la solitude.
Je n'avais pas compris que ces lieux déserts étaient plein de richesses et qu'ils m'avaient reconnue par ma beauté intérieure!

Puis, la rose s'épanouit au soleil, et offrit ses pétales multicolores.
Ils étaient aussi lumineux et intenses que les plumes de son ami l'oiseau... si étincelants, que ses soeurs purent la voir de loin et capter son message d'amour!

Salam cher ELMAKOUDI,

La rose se repliait sur elle-même et voilà que l'oiseau est venu...son ami l'oiseau véritable ami car il souhaitait son bonheur.... les déserts sont des lieux fabuleux où seules comptent les valeurs essentielles.

" On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible aux yeux" - St Exupery

MERCI pour ce beau conte.....

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MessageSujet: Re: Contes   Sam 07 Sep 2013, 21:51

*Les 2 voleurs et l'âne

On raconte que deux larrons volèrent un âne et l’un d’eux alla le vendre. Il rencontra un homme portant un plateau plein de poissons. L’homme lui demanda :
-« Vends-tu cet âne ? »
-« Oui, répondit le larron. »
-« Tiens ce plateau de poissons, lui dit l’homme, afin que j’enfourche cet âne pour l’essayer. S’il me plaît, je te l’achète à un prix qui te fera plaisir. »
Le larron tint le plateau, l’homme enfourcha l’âne et se mit à le faire courir et à l’essayer par des allées et venues, puis petit à petit, s’éloigna du larron et prit quelque ruelle, puis passa de l’une à l’autre jusqu'à ce qu’il disparût.
Le larron, désemparé, comprit que c’était une ruse pour lui dérober l’âne. Il revint alors avec le plateau de poissons. Son compagnon lui demanda :
-« Qu’as-tu fait de l’âne ? L’as-tu vendu ? »
-« Oui, répondit-il. »
-« A quel prix ? questionna son ami. »
-« Au prix d’achat, et ce plateau en est le bénéfice. »
L’autre lui déclara alors :
-« Que de chasseurs, voulant chasser, se trouvent pris ou reviennent bredouilles.

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MessageSujet: Re: Contes   Sam 07 Sep 2013, 22:33

zlitni a écrit:
*Les 2 voleurs et l'âne

On raconte que deux larrons volèrent un âne et l’un d’eux alla le vendre. Il rencontra un homme portant un plateau plein de poissons. L’homme lui demanda :
-« Vends-tu cet âne ? »
-« Oui, répondit le larron. »
-« Tiens ce plateau de poissons, lui dit l’homme, afin que j’enfourche cet âne pour l’essayer. S’il me plaît, je te l’achète à un prix qui te fera plaisir. »
Le larron tint le plateau, l’homme enfourcha l’âne et se mit à le faire courir et à l’essayer par des allées et venues, puis petit à petit, s’éloigna du larron et prit quelque ruelle, puis passa de l’une à l’autre jusqu'à ce qu’il disparût.
Le larron, désemparé, comprit que c’était une ruse pour lui dérober l’âne. Il revint alors avec le plateau de poissons. Son compagnon lui demanda :
-« Qu’as-tu fait de l’âne ? L’as-tu vendu ? »
-« Oui, répondit-il. »
-« A quel prix ? questionna son ami. »
-« Au prix d’achat, et ce plateau en est le bénéfice. »
L’autre lui déclara alors :
-« Que de chasseurs, voulant chasser, se trouvent pris ou reviennent bredouilles.

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         [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]   mon cher ZLITNI pour ce beau conte !!



Il y a vraiment des êtres astucieux ...  

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MessageSujet: Re: Contes   Mer 28 Mai 2014, 21:22

Pourquoi les crocodiles ne mangent pas les poules ?

(Une poule.)

.. Une poule avait pour habitude de descendre chaque jour au bord de la rivière afin d’y chercher de la nourriture. Un crocodile la regardait l’estomac envieux de la voir si grassouillette.
Un jour, le crocodile vient près d'elle et menace de la manger mais la poule s’écrie :
-  Frère, O mon frère, ne faites pas cela !
Le crocodile en est si troublé qu'il s'en va, pensant qu'il pouvait bien être le frère de la poule.
Chaque matin, il revient près de la rive la rive, bien décidé à faire de la poule son repas. Chaque matin, la poule se met à crier :
-  Frère, O mon frère, ne faites pas cela ! Et le crocodile s’en va en maudissant la poule.
Comment puis-je donc être le frère de cette poule, (se demande un jour le crocodile ?)  
Elle vit sur la terre, et moi je vis dans l'eau.
Elle est dodue et moi je ne suis qu’un sac d’os.
Je vais aller voir mon ami Mbambi afin de l'interroger et régler une fois pour toute la question. Un crocodile se posait des question

Le crocodile se met en route. Il n'était pas encore bien loin quand il rencontre son ami Mbambi une sorte d’immense lézard.
-  Mbambi, lui dit-il, je suis très troublé.  Tous les jours, une jolie poule grasse vient au fleuve pour manger; chaque jour, quand je veux la saisir et l'emporter chez moi pour la manger, elle m'effraie et m'appelle son frère. Je me suis dit que je ne pouvais pas rester ainsi plus longtemps et j’allais trouver Mbambi pour tenir une palabre avec lui.

Mbambi, son ami -  Oh ! tu n’es qu’un sot, répond Mbambi. Tu ne dois rien faire de tout cela car autrement, tu perdrais tes paroles et tu montrerais que tu es un ignorant. Ne sais-tu pas, mon cher crocodile, que les canards vivent dans l'eau et pondent des œufs et que les tortues en font de même. Moi aussi, d'ailleurs, je ponds des œufs, tout comme les poules. Et toi, mon stupide ami, que fais-tu donc ? Nous sommes donc tous frères dans un certain sens. C'est pour cette raison que les crocodiles ne mangent pas les poules.

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MessageSujet: Re: Contes   Ven 30 Mai 2014, 20:51

Elmakoudi a écrit:
Pourquoi les crocodiles ne mangent pas les poules ?

(Une poule.)

.. Une poule avait pour habitude de descendre chaque jour au bord de la rivière afin d’y chercher de la nourriture. Un crocodile la regardait l’estomac envieux de la voir si grassouillette.
Un jour, le crocodile vient près d'elle et menace de la manger mais la poule s’écrie :
-  Frère, O mon frère, ne faites pas cela !
Le crocodile en est si troublé qu'il s'en va, pensant qu'il pouvait bien être le frère de la poule.
Chaque matin, il revient près de la rive la rive, bien décidé à faire de la poule son repas. Chaque matin, la poule se met à crier :
-  Frère, O mon frère, ne faites pas cela ! Et le crocodile s’en va en maudissant la poule.
Comment puis-je donc être le frère de cette poule, (se demande un jour le crocodile ?)  
Elle vit sur la terre, et moi je vis dans l'eau.
Elle est dodue et moi je ne suis qu’un sac d’os.
Je vais aller voir mon ami Mbambi afin de l'interroger et régler une fois pour toute la question. Un crocodile se posait des question

Le crocodile se met en route. Il n'était pas encore bien loin quand il rencontre son ami Mbambi une sorte d’immense lézard.
-  Mbambi, lui dit-il, je suis très troublé.  Tous les jours, une jolie poule grasse vient au fleuve pour manger; chaque jour, quand je veux la saisir et l'emporter chez moi pour la manger, elle m'effraie et m'appelle son frère. Je me suis dit que je ne pouvais pas rester ainsi plus longtemps et j’allais trouver Mbambi pour tenir une palabre avec lui.

Mbambi, son ami -  Oh ! tu n’es qu’un sot, répond Mbambi. Tu ne dois rien faire de tout cela car autrement, tu perdrais tes paroles et tu montrerais que tu es un ignorant. Ne sais-tu pas, mon cher crocodile, que les canards vivent dans l'eau et pondent des œufs et que les tortues en font de même. Moi aussi, d'ailleurs, je ponds des œufs, tout comme les poules. Et toi, mon stupide ami, que fais-tu donc ? Nous sommes donc tous frères dans un certain sens. C'est pour cette raison que les crocodiles ne mangent pas les poules.



Ah enfin ! Un nouveau conte ..... Je me languissais d'en lire un nouveau de toi, cher frère et ami ELMAKOUDI ...


Le fils de ta poule te salue bien ..... fraternellement ...



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MessageSujet: Re: Contes   Ven 30 Mai 2014, 22:23

mario-franc_lazur a écrit:
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L'oiseau qui guérissait tout

Il était une fois, à la lisière d'une forêt d'Afrique, une maison toute en bois. Dans cette maison habitait un petit garçon appelé Bagnoum. Il habitait à côté de la forêt des ronces où se cachait un oiseau dont le plumage avait le pouvoir de guérir quiconque de n'importe quelle maladie. Or, beaucoup de personnes du village avaient attrapé une grosse fièvre et tous les hommes et enfants capables d'aller chercher l'oiseau étaient tous tombés malades à part Bagnoum ; donc la mission de trouver l'oiseau lui revint. Avant son départ, Bagnoum alla voir le chef du village. Celui -ci dit à Bagnoum : " J'ai quelque chose à te donner pour faciliter ta mission. ". Le chef du village fouilla dans son sac et en sortit un bâton magique qu'il donna à Bagnoum.
" C'est un bâton magique , expliqua t'il , pour s'en servir, tu penseras très fort à celui qui pourrait t'aider que ce soit un animal ou un homme; puis frappe trois fois le sol avec ton bâton et l'animal ou l'homme apparaîtra.
Mais il ne faut pas que tu te piques car sinon tu recommenceras la mission sans ton bâton.
_ Merci pour tous ces renseignements mais, combien de fois pourrai-je l'utiliser?
_Autant de fois que tu voudras, lui répondit le chef du village.
Vas-y maintenant car le temps presse ".
Bagnoum s'en alla, il n'avait aucune idée du lieu où pouvait se trouver l'oiseau. Il avançait lentement. Soudain, il eut une idée. Il avait plus de chance de trouver l'oiseau s'il allait plus vite, alors, il prit son bâton et pensa très fort à une gazelle. Il frappa trois fois le sol et une gazelle apparut. Bagnoum lui passa des lianes autour du cou en guise de rennes, lui monta sur le dos et partit à la recherche de l'oiseau. Au bout de deux heures, Bagnoum s'arrêta. Il était bien obligé car devant lui se dressait une gigantesque étendue de ronces et de cactus. Mais Bagnoum devait la traverser car l'oiseau qu'il cherchait se trouvait généralement derrière une étendue de ronces et de toutes autres herbes piquantes. Bagnoum, pour faire passer la gazelle avec lui, construit un ascenseur de lianes qui leur permit de passer au-dessus des ronces sans se piquer. De l'autre côté, l'oiseau n'était pas là, mais il y avait une créature qui ne semblait guère sympathique. C'était un " loup-taureau animal "qui avait des cornes de taureau, des pattes de loup, une tête de loup et un corps de taureau. Bagnoum préféra rester en l'air et il avait bien raison car le loup-taureau les vit et essaya de les griffer. Bagnoum prit peur et alla de l'autre côté des ronces et guetta le loup- taureau. Lorsque celui -ci s'en alla, Bagnoum traversa l'étendue de ronces et de cactus. A sa grande surprise, l'oiseau était là posé sur une branche. Bagnoum prit des lianes, tressa un filet et le jeta sur l'oiseau qui poussa un petit cri.Bagnoum, fier de sa prise, retourna au village, guérit tous les malades et raconta tout ce qui s'était passé avec le loup-taureau et vécut heureux jusqu'à la fin de ses jours.
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MessageSujet: Re: Contes   Sam 31 Mai 2014, 09:10

Elmakoudi a écrit:
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A sa grande surprise, l'oiseau était là posé sur une branche. Bagnoum prit des lianes, tressa un filet et le jeta sur l'oiseau qui poussa un petit cri.Bagnoum, fier de sa prise, retourna au village, guérit tous les malades et raconta tout ce qui s'était passé avec le loup-taureau et vécut heureux jusqu'à la fin de ses jours.


Que j'aime les histoires qui se terminent bien !

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