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 L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53

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AuteurMessage
kabyl-latina




MessageSujet: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Lun 03 Juin 2013, 18:11

Rappel du premier message :

Citons le texte incriminé :

"Et ils s’en retournèrent chacun dans sa maison. Jésus s’en alla sur la montagne des Oliviers ; Mais, dès le point du jour, il retourna dans le temple, et tout le peuple vint à lui. Et s’étant assis, il les enseignait. Alors les Scribes et les Pharisiens lui amenèrent une femme surprise en adultère, et l’ayant fait avancer, ils dirent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. » Or Moïse, dans la Loi, nous a ordonné de lapider de telles personnes. Vous, donc, que dites-vous ? C’était pour l’éprouver qu’ils l’interrogeaient ainsi, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait sur la terre avec le doigt. Comme ils continuaient à l’interroger, il se releva et leur dit :« Que celui de vous qui est sans péché lui jette la première pierre. » Et s’étant baissé de nouveau, il écrivait sur la terre. Ayant entendu cette parole, et se sentant repris par leur conscience, ils se retirèrent les uns après les autres, les plus âgés d’abord, puis tous les autres, de sorte que Jésus resta seul avec la femme qui était au milieu. Alors Jésus s’étant relevé, et ne voyant plus que la femme, lui dit : « Femme, où sont ceux qui vous accusent ? Est-ce que personne ne vous a condamnée ? Elle répondit : « Personne, Seigneur » ; Jésus lui dit « Je ne vous condamne pas non plus. Allez, et ne péchez plus. "

les musulmans nient l'authenticité de ce récit pour tenter de décrédibiliser le Christianisme, parce qu'ils savent très bien que leur "religion" ne tient sur rien, ou mieux dit parce qu'ils savent très bien que leur "religion" ne tient que sur cette fable de la falsification de la Bible (puisque le coran la contredit c'est donc qu'elle est falsifiée, n'est-ce pas.)

les musulmans devraient aussi se demander, puisque selon eux ce récit n'est pas authentique, pourquoi alors les chrétiens en 2000 ans n'ont jamais lapidé les adultères????

Bref, ajoutons que des manuscrits très anciens rapportent l'épisode, notamment Le Codex Bezae Cantabrigensis, fait a la meme époque que le Codex Sinaiticus (IVe siècle) , de même que saint Jérôme, saint Ambroise, saint Augustin etc...

saint Augustin (De coniugiis adulteris):


CHAPITRE VI. DE LA RÉCONCILIATION ENTRE ÉPOUX APRÈS L'ADULTÈRE.
5. "Il vous paraît dur qu'un époux puisse se réconcilier avec l'autre époux coupable d'adultère; supposez la foi vive et rien ne sera plus facile. Pourquoi regarder encore comme adultères ceux que le baptême a régénérés ou que nous croyons guéris par la pénitence? Ces crimes pour l'expiation desquels la loi ancienne n'avait point de sacrifices, sont maintenant expiés par le sang du Nouveau Testament; voilà pourquoi il était alors si rigoureusement défendu à un homme de recevoir son. épouse quand elle avait connu un autre mari. Nous lisons cependant que la fille de Saül, donnée d'abord à David pour épouse et livrée ensuite par son père à un autre mari, fut reprise par David, qui en cela ne désobéissait à la loi ancienne que pour préfigurer le Nouveau Testament (II Rois III, 14.). Maintenant, depuis que Jésus-Christ a dit à la femme adultère : « Ni moi, je ne vous condamnerai pas, allez et ne péchez plus à l'avenir», qui ne comprend qu'en voyant le Seigneur pardonner, un mari doit pardonner aussi et ne plus reprocher l'adultère à celle qui en a fait pénitence et à qui la miséricorde divine a fait grâce?"

et

CHAPITRE VII. QUE SONT CES MARIS QUI SÉVISSENT CONTRE LEURS FEMMES ADULTÈRES?
6. "Mais cette conduite du Sauveur soulève l'indignation des infidèles; on trouve même des chrétiens de peu de foi ou plutôt ennemis de la vraie foi, qui craignant l'impunité pour leurs femmes, arrachent des exemplaires sacrés le récit de l'indulgence accordée par Jésus-Christ à la femme adultère. Mais a-t-il donné la permission de pécher, Celui qui a dit: « Désormais ne péchez plus? » ou bien pour éviter le scandale de ces malades, Dieu, le souverain médecin de nos âmes, devait-il refuser de guérir cette femme en lui pardonnant son péché? Gardons-nous de croire que ceux qui s'irritent de cette conduite du Sauveur, soient eux-mêmes d'une pureté sans tache et d'une austère chasteté : mettons-les plutôt au nombre de ceux à qui le Sauveur adresse ces mots: « Que celui d'entre vous qui est sans péché lui jette la première pierre ». Ceux qui entendaient ces paroles, sentant tout à coup les tourments de la conscience, s'éloignèrent et cessèrent de tenter le Sauveur et de poursuivre cette femme adultère (Jean, VIII, 7-11.). De nos jours au contraire nous en trouvons qui sont malades et qui repoussent le médecin, qui, coupables d'adultère sévissent contre leurs femmes adultères. Si on leur disait, non pas seulement en général: « Que celui d'entre vous qui est sans péché », mais d'une manière plus précise : que celui qui est innocent de ce péché, « lui jette la première pierre » ; peut-être cela leur donnerait-il à réfléchir et à reconnaître enfin qu'ils sont bien coupables de réclamer à grands cris la mort d'une femme adultère, eux qui seraient morts depuis longtemps pour le même crime, si Dieu ne les avait épargnés dans son infinie miséricorde."



Ainsi saint Augustin (IVe siècle) nous apprend la raison de l'absence de ce passage dans certains manuscrits:

"on trouve même des chrétiens de peu de foi ou plutôt ennemis de la vraie foi, qui craignant l'impunité pour leurs femmes, arrachent des exemplaires sacrés le récit de l'indulgence accordée par Jésus-Christ à la femme adultère."
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AuteurMessage
Anaska




MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Sam 20 Mai 2017, 22:11

Roger76 a écrit:
Citation :
C'est bien ce que je dis, tu es dans le déni total. tu ne recherches rien en réalité et je te suggère d'écrire RELIGION=Musulmane au lieu de faire croire que....

Tiens donc Poisson vivant, tu avais donc cru Anaska "en recherche"?

Anaska n'est nullement en recherche de vérité, elle est très authentiquement égarée, que Dieu veuille lui faire miséricorde et la ramener en bonne voie.

je suis convaincue que l'histoire de la femme adultère n'est que parabole
je te pose les questions suivantes ou est passé l'homme qui a ete avec cette femme
ou sont les temoins
que dit la loi
on verra qui cherche la verité oi ou moi
on verra qui est l'egaré
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Anoushirvan




MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Sam 20 Mai 2017, 22:33

Anaska a écrit:
Roger76 a écrit:


Tiens donc Poisson vivant, tu avais donc cru Anaska "en recherche"?

Anaska n'est nullement en recherche de vérité, elle est très authentiquement égarée, que Dieu veuille lui faire miséricorde et la ramener en bonne voie.

je suis convaincue que l'histoire de la femme adultère n'est que parabole

C'est en effet une parabole, qui parle non pas d'adultère, mais d'idolâtrie.

Il existe une traduction en syriaque de la Bible, appelée Peshitta. Dans la Peshitta, la traduction de la partie du Nouveau Testament est attribuée à l'évêque d'Edesse Rabula au 5e siècle, selon Wikipédia : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

On peut remarquer que :
Wikipedia a écrit:

Dans cette version du Nouveau Testament, par rapport aux versions que nous connaissons aujourd'hui, certains passages font défaut. Il manque notamment dans l'Évangile selon Luc (les versets 17 à 18 du chapitre 22) et dans les Actes des Apôtres (verset 37 chapitre 8 ; verset 34 chapitre 15 ; verset 29 chapitre 28). Ces manques sont souvent qualifiés d'omissions par les autorités ecclésiastiques. Plus que des omissions, il s'agit vraisemblablement de l'état dans lequel se trouvait le texte de référence à l'époque de Rabbula d'Édesse (mort en 435). On imagine mal comment Rabbula, qui avait justement pour mission de faire entrer le christianisme syriaque dans le cadre de l'orthodoxie de l'Église, aurait pu prendre l'initiative d'omettre ces passages, ni quels motifs aurait pu le guider. Le Nouveau Testament de la Peshitta est donc une précieuse indication sur l'état du texte de référence au Ve siècle.

Il se trouve que la péricope dans Jean 8 au sujet de la femme adultère est absente de certaines versions de la Peshitta.

Mais dans les versions de la Peshitta où cette péricope est présente, on a un élément intéressant : l'adjectif adultère est traduit par goira (ܓ݂ܰܘܪܳܐ) qui vient de gwr.
Gwr en syriaque signifie non seulement adultère, mais aussi exil.

Ceci dénote que les Anciens qui avaient traduit le NT en syriaque, et notamment cette péricope avaient une certaine idée de sa signification.
Dans les vieux écrits juifs, l'adultère est métaphore de l'idolâtrie.

Et il y a un lien entre idolâtrie et exil, parce que l'exil a lieu au milieu des nations idolâtres.

Donc, dans cette péricope, la femme adultère représente les nations païennes désireuses d'entrer dans l'Alliance avec Dieu.
Les pharisiens, jaloux de cette Alliance leur rappellent qu'ils sont idolâtres (l'adultère).
Les païens le reconnaissent et acceptent de se soumettre au rituel du sota (le soupçon d'adultère). C'est le sens de ce passage : "Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait sur la terre avec le doigt".
C'est une allusion à ce passage du Livre des Nombres :

Nb 5.23 Le prêtre écrira ces imprécations sur un rouleau, et il les effacera ensuite dans les eaux amères.


Autrement dit les imprécations du rituel du sota doivent être écrites sur un support temporaire et facile à effacer.
Métaphoriquement, l'accusation d'idolâtrie envers les païens est donc effacée.
Puis les juifs (à travers la figure des pharisiens) se voient rappeler leur propre idolâtrie (que celui qui n'a jamais péché...), par exemple le veau d'or.

Il est à noter la signification de la fin de la péricope quand Jésus se retrouve seul avec la femme : cela signifie que les païens se retrouvent seuls dans l'Alliance avec Dieu, les juifs s'étaient exclus d'eux-mêmes.
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brigit ^^

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Sam 20 Mai 2017, 22:49

Anaska a écrit:
Roger76 a écrit:


Tiens donc Poisson vivant, tu avais donc cru Anaska "en recherche"?

Anaska n'est nullement en recherche de vérité, elle est très authentiquement égarée, que Dieu veuille lui faire miséricorde et la ramener en bonne voie.

je suis convaincue que l'histoire de la femme adultère n'est que parabole
je te pose les questions suivantes ou est passé l'homme qui a ete avec cette femme
ou sont les temoins
que dit la loi
on verra qui cherche la verité oi ou moi
on verra qui est l'egaré

Tout ne peut être que parabole, qui sait, ce qui est vrai c'est que le commandement de Dieu est dans l'Amour.
Celui qui ne croit en cela n'est pas chrétien, il ne peut être en Dieu.

C'est pourquoi, quiconque entend ces paroles que je dis et les met en pratique, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison: elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison: elle est tombée, et sa ruine a été grande.

La question n'est pas de savoir s'il s'agit d'une parabole ou d'une réalité,
Mais en quoi cette parole humaine des évangiles témoigne t elle de Dieu ? Est ce en concordance ?
Répondre à cela c'est connaitre réellement son coeur et renoncer au jugement qui accuse.

Il est dit que tout homme dans la Vérité du Christ deviendra prophète,
Il le devient car il est au coeur et par le coeur la source ne cesse d’inonder l'homme de sa Vérité.

Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée; et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison


Dernière édition par brigit ^^ le Sam 20 Mai 2017, 22:54, édité 1 fois
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Anaska

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Sam 20 Mai 2017, 22:53

Anoushirvan a écrit:
Anaska a écrit:

je suis convaincue que l'histoire de la femme adultère n'est que parabole

C'est en effet une parabole, qui parle non pas d'adultère, mais d'idolâtrie.

Il existe une traduction en syriaque de la Bible, appelée Peshitta. Dans la Peshitta, la traduction de la partie du Nouveau Testament est attribuée à l'évêque d'Edesse Rabula au 5e siècle, selon Wikipédia : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

On peut remarquer que :
Wikipedia a écrit:

Dans cette version du Nouveau Testament, par rapport aux versions que nous connaissons aujourd'hui, certains passages font défaut. Il manque notamment dans l'Évangile selon Luc (les versets 17 à 18 du chapitre 22) et dans les Actes des Apôtres (verset 37 chapitre 8 ; verset 34 chapitre 15 ; verset 29 chapitre 28). Ces manques sont souvent qualifiés d'omissions par les autorités ecclésiastiques. Plus que des omissions, il s'agit vraisemblablement de l'état dans lequel se trouvait le texte de référence à l'époque de Rabbula d'Édesse (mort en 435). On imagine mal comment Rabbula, qui avait justement pour mission de faire entrer le christianisme syriaque dans le cadre de l'orthodoxie de l'Église, aurait pu prendre l'initiative d'omettre ces passages, ni quels motifs aurait pu le guider. Le Nouveau Testament de la Peshitta est donc une précieuse indication sur l'état du texte de référence au Ve siècle.

Il se trouve que la péricope dans Jean 8 au sujet de la femme adultère est absente de certaines versions de la Peshitta.

Mais dans les versions de la Peshitta où cette péricope est présente, on a un élément intéressant : l'adjectif adultère est traduit par goira (ܓ݂ܰܘܪܳܐ) qui vient de gwr.
Gwr en syriaque signifie non seulement adultère, mais aussi exil.

Ceci dénote que les Anciens qui avaient traduit le NT en syriaque, et notamment cette péricope avaient une certaine idée de sa signification.
Dans les vieux écrits juifs, l'adultère est métaphore de l'idolâtrie.

Et il y a un lien entre idolâtrie et exil, parce que l'exil a lieu au milieu des nations idolâtres.

Donc, dans cette péricope, la femme adultère représente les nations païennes désireuses d'entrer dans l'Alliance avec Dieu.
Les pharisiens, jaloux de cette Alliance leur rappellent qu'ils sont idolâtres (l'adultère).
Les païens le reconnaissent et acceptent de se soumettre au rituel du sota (le soupçon d'adultère). C'est le sens de ce passage : "Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait sur la terre avec le doigt".
C'est une allusion à ce passage du Livre des Nombres :

Nb 5.23 Le prêtre écrira ces imprécations sur un rouleau, et il les effacera ensuite dans les eaux amères.


Autrement dit les imprécations du rituel du sota doivent être écrites sur un support temporaire et facile à effacer.
Métaphoriquement, l'accusation d'idolâtrie envers les païens est donc effacée.
Puis les juifs (à travers la figure des pharisiens) se voient rappeler leur propre idolâtrie (que celui qui n'a jamais péché...), par exemple le veau d'or.

Il est à noter la signification de la fin de la péricope quand Jésus se retrouve seul avec la femme : cela signifie que les païens se retrouvent seuls dans l'Alliance avec Dieu, les juifs s'étaient exclus d'eux-mêmes.

un grand merci
ton explication est inébranlable
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brigit ^^

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Sam 20 Mai 2017, 22:59

Anaska a écrit:
Anoushirvan a écrit:


C'est en effet une parabole, qui parle non pas d'adultère, mais d'idolâtrie.

Il existe une traduction en syriaque de la Bible, appelée Peshitta. Dans la Peshitta, la traduction de la partie du Nouveau Testament est attribuée à l'évêque d'Edesse Rabula au 5e siècle, selon Wikipédia : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

On peut remarquer que :


Il se trouve que la péricope dans Jean 8 au sujet de la femme adultère est absente de certaines versions de la Peshitta.

Mais dans les versions de la Peshitta où cette péricope est présente, on a un élément intéressant : l'adjectif adultère est traduit par goira (ܓ݂ܰܘܪܳܐ) qui vient de gwr.
Gwr en syriaque signifie non seulement adultère, mais aussi exil.

Ceci dénote que les Anciens qui avaient traduit le NT en syriaque, et notamment cette péricope avaient une certaine idée de sa signification.
Dans les vieux écrits juifs, l'adultère est métaphore de l'idolâtrie.

Et il y a un lien entre idolâtrie et exil, parce que l'exil a lieu au milieu des nations idolâtres.

Donc, dans cette péricope, la femme adultère représente les nations païennes désireuses d'entrer dans l'Alliance avec Dieu.
Les pharisiens, jaloux de cette Alliance leur rappellent qu'ils sont idolâtres (l'adultère).
Les païens le reconnaissent et acceptent de se soumettre au rituel du sota (le soupçon d'adultère). C'est le sens de ce passage : "Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait sur la terre avec le doigt".
C'est une allusion à ce passage du Livre des Nombres :

Nb 5.23 Le prêtre écrira ces imprécations sur un rouleau, et il les effacera ensuite dans les eaux amères.


Autrement dit les imprécations du rituel du sota doivent être écrites sur un support temporaire et facile à effacer.
Métaphoriquement, l'accusation d'idolâtrie envers les païens est donc effacée.
Puis les juifs (à travers la figure des pharisiens) se voient rappeler leur propre idolâtrie (que celui qui n'a jamais péché...), par exemple le veau d'or.

Il est à noter la signification de la fin de la péricope quand Jésus se retrouve seul avec la femme : cela signifie que les païens se retrouvent seuls dans l'Alliance avec Dieu, les juifs s'étaient exclus d'eux-mêmes.

un grand merci
ton explication est inébranlable

Si tu comprends cela où est donc le problème. Ce n'est autre que l'enseignement chrétien qui a été décrit.

Dieu est un dieu jaloux pour les juifs qui n'ont qu'une conscience humaine de Dieu.

Les juifs condamnent la pécheresse pour trahison par adultère contre la Parole de Dieu.

Or Dieu n'est qu'Amour, il chasse le péché et sauve l'homme. Bon bref.

Si tu comprends cela alors tu comprends pleinement la Parole du Christ Sauveur.

Nul besoin d'accuser par sa Parole, cela serait un comble tout de même.
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Anaska

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Sam 20 Mai 2017, 23:24

brigit ^^ a écrit:
Anaska a écrit:


un grand merci
ton explication est inébranlable

Si tu comprends cela où est donc le problème. Ce n'est autre que l'enseignement chrétien qui a été décrit.

Dieu est un dieu jaloux pour les juifs qui n'ont qu'une conscience humaine de Dieu.

Les juifs condamnent la pécheresse pour trahison par adultère contre la Parole de Dieu.

Or Dieu n'est qu'Amour, il chasse le péché et sauve l'homme. Bon bref.

Si tu comprends cela alors tu comprends pleinement la Parole du Christ Sauveur.

Nul besoin d'accuser par sa Parole, cela serait un comble tout de même.
crois à ce que tu veux
cordialement
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brigit ^^

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Sam 20 Mai 2017, 23:27

Ils pansent à la légère la plaie de la fille de mon peuple: Paix! paix! disent-ils; Et il n'y a point de paix;
Ils seront confus, car ils commettent des abominations; Ils ne rougissent pas, ils ne connaissent pas la honte;
C'est pourquoi ils tomberont avec ceux qui tombent, Ils seront renversés...
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cailloubleu
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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Dim 21 Mai 2017, 00:53

Anaska a écrit:
Roger76 a écrit:


Tiens donc Poisson vivant, tu avais donc cru Anaska "en recherche"?

Anaska n'est nullement en recherche de vérité, elle est très authentiquement égarée, que Dieu veuille lui faire miséricorde et la ramener en bonne voie.

je suis convaincue que l'histoire de la femme adultère n'est que parabole
je te pose les questions suivantes ou est passé l'homme qui a ete avec cette femme
ou sont les temoins
que dit la loi
on verra qui cherche la verité oi ou moi
on verra qui est l'egaré

Cette histoire a valeur de parabole en effet, mais je me rends compte Anaska que tu as un peu de solidarité féminine, et je t'en félicite, car cela fait deux ou trois fois que tu poses la même question et que personne ne te répond.

Où est passé l'homme qui était avec cette femme, la réponse est que tout le monde s'en fiche normalement car s'il y a crime d'adultère il apparaît juste et normal de lapider la femme et de laisser courir l'homme, et c'est toujours pareil de nos jours il n'y a qu'à consulter Google, je viens de trouver 1 seul homme lapidé pour toute une page de femmes.

_________________
Le coran n'exige nulle part le port du voile sur les cheveux
Sourate 33:59; Sourate 24:31


Ligue du Droit International des Femmes; Assemblée des Femmes; Femmes Monde; Femmes sans voile d’Aubervilliers; Jeunes Femmes; Regards de Femmes; SOS Sexisme; Valeurs de Femmes.

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Anaska

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Dim 21 Mai 2017, 01:10

cailloubleu a écrit:
Anaska a écrit:

je suis convaincue que l'histoire de la femme adultère n'est que parabole
je te pose les questions suivantes ou est passé l'homme qui a ete avec cette femme
ou sont les temoins
que dit la loi
on verra qui cherche la verité oi ou moi
on verra qui est l'egaré

Cette histoire a valeur de parabole en effet, mais je me rends compte Anaska que tu as un peu de solidarité féminine, et je t'en félicite, car cela fait deux ou trois fois que tu poses la même question et que personne ne te répond.

Où est passé l'homme qui était avec cette femme, la réponse est que tout le monde s'en fiche normalement car s'il y a crime d'adultère il apparaît juste et normal de lapider la femme et de laisser courir l'homme, et c'est toujours pareil de nos jours il n'y a qu'à consulter Google, je viens de trouver 1 seul homme lapidé pour toute une page de femmes.

Matthieu
23.1
Alors Jésus, parlant à la foule et à ses disciples, dit:
23.2
Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse.
23.3
Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent; mais n'agissez pas selon leurs oeuvres. Car ils disent, et ne font pas.


des fois je suis triste
je me demande pourquoi ils font dire des choses à jesus ce qu'il n'a jamais dite

cordialement


Dernière édition par Anaska le Dim 21 Mai 2017, 02:02, édité 2 fois
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brigit ^^

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Dim 21 Mai 2017, 01:22

cailloubleu a écrit:
Anaska a écrit:

je suis convaincue que l'histoire de la femme adultère n'est que parabole
je te pose les questions suivantes ou est passé l'homme qui a ete avec cette femme
ou sont les temoins
que dit la loi
on verra qui cherche la verité oi ou moi
on verra qui est l'egaré

Cette histoire a valeur de parabole en effet, mais je me rends compte Anaska que tu as un peu de solidarité féminine, et je t'en félicite, car cela fait deux ou trois fois que tu poses la même question et que personne ne te répond.

Où est passé l'homme qui était avec cette femme, la réponse est que tout le monde s'en fiche normalement car s'il y a crime d'adultère il apparaît juste et normal de lapider la femme et de laisser courir l'homme, et c'est toujours pareil de nos jours il n'y a qu'à consulter Google, je viens de trouver 1 seul homme lapidé pour toute une page de femmes.

Surtout que c'est par l'absence de l'homme que nous pouvons connaitre le soi-disant crime aux yeux des juifs.

J'avais bien répondu à la question : Il n'y a pas de coupable homme car l'homme n'est peut-être pas coupable dans ce cas.

Paraît-il... Selon la loi, même si cette tradition n'est plus qu'un lointain souvenir déjà à cette époque.

Jusqu'au XIXème siècle en France la femme ainsi pouvait être chassée du village ou mise en couvent, l'exile et non plus la mort.

Depuis longtemps, la coutume dans ma contrée de Tlemcen en matière des mariages a toujours consisté à apporter une pièce d'étoffe appelée (Al-Qamîs). Celle-ci est placée dans la chambre réservée aux époux.

Lors des rapports sexuels entre le mari et sa femme menant à la consommation du mariage, la famille de la femme reste chez la famille du mari le temps qu'on leur apporte la pièce d'étoffe mouillée de gouttes de sang, preuve de la consommation effective du mariage.

La famille de la femme, plus particulièrement les femmes et les filles, la prend. Et sur le champ, elles dansent et poussent des youyous montrant la pièce d'étoffe à toute l'assistance. Tout le monde se réjouit des premières gouttes de sang marquant le premier mariage.
Une heure après voire plus, on remet la pièce d'étoffe à la famille de la femme qui la ramène aux siennes sous forme de bonne nouvelle qu'elle porte entre les mains. Une fois arrivée, c'est la danse. Souvent, le résultat n'est pas toujours ce qu'on attendait. La sortie de la pièce tarde jusqu'au matin.

Celles qu'on a mandatées pour cette affaire restent chez l'époux et ne retournent pas sans cette pièce d'étoffe. Quand sa sortie est difficile, une femme, un homme ou un ami(e) brise la pudeur et joint l'homme ou la femme en aparté (pour que la pudeur reste intacte) et lui demande ce qui s'est passé avec les détails afin de savoir la cause du manque des rapports. Quand ils sont certains que cela a un lien avec ce qu'on appelle chez nous Ar-Rabt (Jeter un sort à l’homme le rendant impuissant le jour de son mariage), la situation est plus terrible et amère. La cause peut être toute autre, je ne la connais pas, peut-être pour mon jeune âge, ou peut-être parce que je ne suis pas encore passé par cette période. Que ce soit pour ceci ou cela, tout le monde est angoissé. La délivrance a lieu le jour où on sollicite le secours d'une femme experte ou d'un imam qui s'y connait dans l'inscription des amulettes. J'ajouterais que la pièce d'étoffe peut ne faire son apparition qu'après quelques jours.

Je me pose des questions sur la légitimité de cette coutume, espérant auprès d'Allah qu'il vous accorde le succès afin que vous clarifiez l'ambiguïté de cette affaire et développiez ses subtilités tout en soulignant ce qu'a dit notre Seigneur (Exalté soit-Il) et notre Prophète Mohammad (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) sur ce sujet.
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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Dim 21 Mai 2017, 09:17

Anaska a écrit:
Anoushirvan a écrit:


C'est en effet une parabole, qui parle non pas d'adultère, mais d'idolâtrie.

Il existe une traduction en syriaque de la Bible, appelée Peshitta. Dans la Peshitta, la traduction de la partie du Nouveau Testament est attribuée à l'évêque d'Edesse Rabula au 5e siècle, selon Wikipédia : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

On peut remarquer que :


Il se trouve que la péricope dans Jean 8 au sujet de la femme adultère est absente de certaines versions de la Peshitta.

Mais dans les versions de la Peshitta où cette péricope est présente, on a un élément intéressant : l'adjectif adultère est traduit par goira (ܓ݂ܰܘܪܳܐ) qui vient de gwr.
Gwr en syriaque signifie non seulement adultère, mais aussi exil.

Ceci dénote que les Anciens qui avaient traduit le NT en syriaque, et notamment cette péricope avaient une certaine idée de sa signification.
Dans les vieux écrits juifs, l'adultère est métaphore de l'idolâtrie.

Et il y a un lien entre idolâtrie et exil, parce que l'exil a lieu au milieu des nations idolâtres.

Donc, dans cette péricope, la femme adultère représente les nations païennes désireuses d'entrer dans l'Alliance avec Dieu.
Les pharisiens, jaloux de cette Alliance leur rappellent qu'ils sont idolâtres (l'adultère).
Les païens le reconnaissent et acceptent de se soumettre au rituel du sota (le soupçon d'adultère). C'est le sens de ce passage : "Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait sur la terre avec le doigt".
C'est une allusion à ce passage du Livre des Nombres :

Nb 5.23 Le prêtre écrira ces imprécations sur un rouleau, et il les effacera ensuite dans les eaux amères.


Autrement dit les imprécations du rituel du sota doivent être écrites sur un support temporaire et facile à effacer.
Métaphoriquement, l'accusation d'idolâtrie envers les païens est donc effacée.
Puis les juifs (à travers la figure des pharisiens) se voient rappeler leur propre idolâtrie (que celui qui n'a jamais péché...), par exemple le veau d'or.

Il est à noter la signification de la fin de la péricope quand Jésus se retrouve seul avec la femme : cela signifie que les païens se retrouvent seuls dans l'Alliance avec Dieu, les juifs s'étaient exclus d'eux-mêmes.

un grand merci
ton explication est inébranlable
je trouve que C'est  plutôt une approche philosophique du passage sur la femme adultère or ce n'est pas ce qui est tout a fait interprété  par nos amis chrétiens
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cailloubleu
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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Dim 21 Mai 2017, 13:48

SKIPEER a écrit:
Anoushirvan a écrit:


C'est en effet une parabole, qui parle non pas d'adultère, mais d'idolâtrie.

Il existe une traduction en syriaque de la Bible, appelée Peshitta. Dans la Peshitta, la traduction de la partie du Nouveau Testament est attribuée à l'évêque d'Edesse Rabula au 5e siècle, selon Wikipédia : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

On peut remarquer que :


Il se trouve que la péricope dans Jean 8 au sujet de la femme adultère est absente de certaines versions de la Peshitta.

Mais dans les versions de la Peshitta où cette péricope est présente, on a un élément intéressant : l'adjectif adultère est traduit par goira (ܓ݂ܰܘܪܳܐ) qui vient de gwr.
Gwr en syriaque signifie non seulement adultère, mais aussi exil.

Ceci dénote que les Anciens qui avaient traduit le NT en syriaque, et notamment cette péricope avaient une certaine idée de sa signification.
Dans les vieux écrits juifs, l'adultère est métaphore de l'idolâtrie.

Et il y a un lien entre idolâtrie et exil, parce que l'exil a lieu au milieu des nations idolâtres.

Donc, dans cette péricope, la femme adultère représente les nations païennes désireuses d'entrer dans l'Alliance avec Dieu.
Les pharisiens, jaloux de cette Alliance leur rappellent qu'ils sont idolâtres (l'adultère).
Les païens le reconnaissent et acceptent de se soumettre au rituel du sota (le soupçon d'adultère). C'est le sens de ce passage : "Mais Jésus, s’étant baissé, écrivait sur la terre avec le doigt".
C'est une allusion à ce passage du Livre des Nombres :

Nb 5.23 Le prêtre écrira ces imprécations sur un rouleau, et il les effacera ensuite dans les eaux amères.


Autrement dit les imprécations du rituel du sota doivent être écrites sur un support temporaire et facile à effacer.
Métaphoriquement, l'accusation d'idolâtrie envers les païens est donc effacée.
Puis les juifs (à travers la figure des pharisiens) se voient rappeler leur propre idolâtrie (que celui qui n'a jamais péché...), par exemple le veau d'or.

Il est à noter la signification de la fin de la péricope quand Jésus se retrouve seul avec la femme : cela signifie que les païens se retrouvent seuls dans l'Alliance avec Dieu, les juifs s'étaient exclus d'eux-mêmes.

je trouve que C'est  plutôt une approche philosophique du passage sur la femme adultère or ce n'est pas ce qui est tout a fait interprété  par nos amis chrétiens

C'est ce qui en fait sa profondeur.

Les textes qui n'ont qu'un seul niveau de lecture sont plats et inintéressants.

C'est la diversité des couches qui fait la beauté, et l'intérêt d'un texte.


_________________
Le coran n'exige nulle part le port du voile sur les cheveux
Sourate 33:59; Sourate 24:31


Ligue du Droit International des Femmes; Assemblée des Femmes; Femmes Monde; Femmes sans voile d’Aubervilliers; Jeunes Femmes; Regards de Femmes; SOS Sexisme; Valeurs de Femmes.

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Ogier

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Dim 21 Mai 2017, 18:04

Anaska a écrit:


Matthieu
23.1
Alors Jésus, parlant à la foule et à ses disciples, dit:
23.2
Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse.
23.3
Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent; mais n'agissez pas selon leurs oeuvres. Car ils disent, et ne font pas.


des fois je suis triste
je me demande pourquoi ils font dire des choses à jesus ce qu'il n'a jamais dite

cordialement

Comment sais-tu ce que Jésus a dit réellement. Tu n'étais pas là?

Et d'où tires-tu tes autres infos qu'Adam était un géant hermaphrodite, que Satan est hermaphrodite aussi, tu as de drôles de lectures scratch



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Poisson vivant

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Dim 21 Mai 2017, 19:21

SKIPEER a écrit:
Poisson vivant a écrit:



Coran 10:94
Et si tu es en doute sur ce que Nous avons fait descendre vers toi, interroge alors ceux qui lisent le Livre révélé avant toi. La vérité certes t'est venue de ton Seigneur : ne sois donc point de ceux qui doutent.

Coran 5:47
Que les gens de l'évangile jugent d'après ce qu'Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers.


Ah les questions qui fâchent et qui n'ont jamais aucunes réponses sensées

Nous voulons croire en la Torah et en l'Evangile authentiques, non altérés, qui circulaient au 7éme siècle en Arabie.
Allah lui même le demande et nous voulons croire en Allah, alors montrer nous ces livres authentiques, non altérés et nous croirons.




l’Évangile de jésus paix sur lui n'existe plus puisque tu sais bien comme moi que durant la période de persécution  des premiers disciples de Jésus psl   la plupart des évangiles authentiques ont été brules ou caches !!




Au 7éme siècle, Allah, dans son livre, le Coran, qu'il transmet à Mohammed par l'intermédiaire de l'Ange Gabriel, demande aux "Nassara" d'Arabie de juger selon l'Evangile, cela veut dire que ces "Nassara" du 7éme siècle en Arabie possédaient le véritable Evangile de Isa. Allah ne pourrait demander à des "Nassara" du 7éme siècle de se référer à un livre altéré depuis 6/7 siècles ????? comment pourraient ils savoir ce qu'il contient réellement ? C'est le béaba de la logique.


Alors ou cet Evangile authentique, non altéré, encore présent en Arabie au 7éme siècle ?





.
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Anaska

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Dim 21 Mai 2017, 20:47

Ogier a écrit:
Anaska a écrit:


Matthieu
23.1
Alors Jésus, parlant à la foule et à ses disciples, dit:
23.2
Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse.
23.3
Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent; mais n'agissez pas selon leurs oeuvres. Car ils disent, et ne font pas.


des fois je suis triste
je me demande pourquoi ils font dire des choses à jesus ce qu'il n'a jamais dite

cordialement

Comment sais-tu ce que Jésus a dit réellement. Tu n'étais pas là?

Et d'où tires-tu tes autres infos qu'Adam était un géant hermaphrodite, que Satan est hermaphrodite aussi, tu as de drôles de lectures scratch


j'ai jamais affirmé que c’était vrai
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Petero

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Lun 22 Mai 2017, 19:59

SKIPEER a écrit:
l’Évangile de jésus paix sur lui n'existe plus puisque tu sais bien comme moi que durant la période de persécution  des premiers disciples de Jésus psl   la plupart des évangiles authentiques ont été brules ou caches !!

Ce que tu dis est faux. L'Evangile de Jésus qui était annoncé, c'est l'Evangile annoncé dans les actes, dans les évangiles écrits par Jean, Luc, Marc et Matthieu.

L'Evangile annoncé c'est la Bonne Nouvelle de la résurrection de Jésus et du don qu'il fait de son Esprit, dans la Nouvelle Alliance scellée en son sang.
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Poisson vivant

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Lun 22 Mai 2017, 20:11

Petero a écrit:
SKIPEER a écrit:
l’Évangile de jésus paix sur lui n'existe plus puisque tu sais bien comme moi que durant la période de persécution  des premiers disciples de Jésus psl   la plupart des évangiles authentiques ont été brules ou caches !!

Ce que tu dis est faux. L'Evangile de Jésus qui était annoncé, c'est l'Evangile annoncé dans les actes, dans les évangiles écrits par Jean, Luc, Marc et Matthieu.

L'Evangile annoncé c'est la Bonne Nouvelle de la résurrection de Jésus et du don qu'il fait de son Esprit, dans la Nouvelle Alliance scellée en son sang.


Bien parlé !

Mais si l'auteur de ce post est véridique, qu'il nous montre l'Evangile authentique encore présent au 7éme siècle en Arabie dont parle Allah

Coran 5:47
Que les gens de l'évangile jugent d'après ce qu'Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers.

Coran 10:94
Et si tu (Mohammed) es en doute sur ce que Nous avons fait descendre vers toi, interroge alors ceux qui lisent le Livre révélé avant toi. La vérité certes t'est venue de ton Seigneur : ne sois donc point de ceux qui doutent.



.
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Thinkbig

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 13:43

Poisson vivant a écrit:
Thinkbig a écrit:


De quelle source est traduit ce verset ? Greque, Araméenne ou Hebreux ?

Vous semblez avoir recherché et donc confirmé qu'il s'agit du terme "accomplir".
Je suis d'accord que le verbe accomplir signifie mener à terme.



Quelle est la source de votre "accomplir signifie scelle" ?

Cordialement!


Pour Mathieu nous n'avons plus le texte en hébreu ou araméen si jamais il a réellement existé. donc ce terme vient de l'Évangile de Mathieu en grec.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Sceller = Mener à terme = Accomplir

Si vous êtes d'accord qu'Accomplir veut dire mener à terme alors quand Jésus dit qu'il a accompli les prophètes, c'est qu'il a mené à terme les prophètes.




.

Vous dites que Jésus n'est pas venu rappeler les loi de Moïse et celui qui croit en ces lois est un fou !

Vous avez le droit de croire tout ce que vous voulez, mais prendre des millions de gens qui ne croient pas comme vous pour des fous, c'est un peu bizarre comme argumentation !

Si ce terme vient du grec comme vous le suggérez, je considère donc que l'on doit partir du grec pour le définir, c'est la moindre des choses.

Que dit le terme grec "plèroûn" ?
"Plèroûn" signifie remplir, il a l'idée du plein. Un plein matériel, comme en Mt 13,48, il s’agit simplement de (remplir un filet) ou bien au sens figuré, par exemple quand il s’agit de « faire le plein » aussi bien de méchanceté (Mt 23,32) que de justice (Mt 3,15).

En traduisant le verbe grec "pleroô" on obtient des verbes composés : "emplir, remplir ou accomplir". Ainsi, le sens littéral de "faire le plein" est traduit par "remplir", et le sens moral est traduit par "accomplir".

Ainsi, à partir du verbe "plèroûn" : remplir, je comprend que les actions de Jésus remplissent les écrits prophétiques et ne les abolissent pas, comme vous l'affirmez. Elles remplissent les écrits d'un surcroît de sens.

Oui le verbe accomplir peut signifier mener à terme, mais vous omettez de considérer le verbe dans le verset. Prendre un terme en isolé et lui donner un sens, sans faire cas de ses différentes déclinaisons possibles, ne constitue pas un argument en faveur du terme.

Pour vous, accomplir les lois, c'est les mener à leur terme, les achever. Et en vous appuyant sur cette définition, vous semblez dire que le travail accompli n'est plus à faire, il n'existe plus, il est abolit. Essayez d'appliquer cette définition à toutes les occurrences du verbe accomplir et vous aurez des surprises.

Cordialement!
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Hubert-Aimé




MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 13:59

Thinkbig a écrit:
Poisson vivant a écrit:



Pour Mathieu nous n'avons plus le texte en hébreu ou araméen si jamais il a réellement existé. donc ce terme vient de l'Évangile de Mathieu en grec.
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Sceller = Mener à terme = Accomplir

Si vous êtes d'accord qu'Accomplir veut dire mener à terme alors quand Jésus dit qu'il a accompli les prophètes, c'est qu'il a mené à terme les prophètes.




.

Vous dites que Jésus n'est pas venu rappeler les loi de Moïse et celui qui croit en ces lois est un fou !

Vous avez le droit de croire tout ce que vous voulez, mais prendre des millions de gens qui ne croient pas comme vous pour des fous, c'est un peu bizarre comme argumentation !

Si ce terme vient du grec comme vous le suggérez, je considère donc que l'on doit partir du grec pour le définir, c'est la moindre des choses.

Que dit le terme grec "plèroûn" ?
"Plèroûn" signifie remplir, il a l'idée du plein. Un plein matériel, comme en Mt 13,48, il s’agit simplement de (remplir un filet) ou bien au sens figuré, par exemple quand il s’agit de « faire le plein » aussi bien de méchanceté (Mt 23,32) que de justice (Mt 3,15).

En traduisant le verbe grec "pleroô" on obtient des verbes composés : "emplir, remplir ou accomplir". Ainsi, le sens littéral de "faire le plein" est traduit par "remplir", et le sens moral est traduit par "accomplir".

Ainsi, à partir du verbe "plèroûn" : remplir, je comprend que les actions de Jésus remplissent les écrits prophétiques et ne les abolissent pas, comme vous l'affirmez. Elles remplissent les écrits d'un surcroît de sens.

Oui le verbe accomplir peut signifier mener à terme, mais vous omettez de considérer le verbe dans le verset. Prendre un terme en isolé et lui donner un sens, sans faire cas de ses différentes déclinaisons possibles, ne constitue pas un argument en faveur du terme.

Pour vous, accomplir les lois, c'est les mener à leur terme, les achever. Et en vous appuyant sur cette définition, vous semblez dire que le travail accompli n'est plus à faire, il n'existe plus, il est abolit. Essayez d'appliquer cette définition à toutes les occurrences du verbe accomplir et vous aurez des surprises.

Cordialement!
 44 Il leur dit: " C'est bien là ce que je vous ai dit quand j'étais encore avec vous: qu'il fallait que tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes s'accomplît. "  (Luc (CP) 24)
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Anaska

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 14:17

Hubert-Aimé a écrit:
Thinkbig a écrit:


Vous dites que Jésus n'est pas venu rappeler les loi de Moïse et celui qui croit en ces lois est un fou !

Vous avez le droit de croire tout ce que vous voulez, mais prendre des millions de gens qui ne croient pas comme vous pour des fous, c'est un peu bizarre comme argumentation !

Si ce terme vient du grec comme vous le suggérez, je considère donc que l'on doit partir du grec pour le définir, c'est la moindre des choses.

Que dit le terme grec "plèroûn" ?
"Plèroûn" signifie remplir, il a l'idée du plein. Un plein matériel, comme en Mt 13,48, il s’agit simplement de (remplir un filet) ou bien au sens figuré, par exemple quand il s’agit de « faire le plein » aussi bien de méchanceté (Mt 23,32) que de justice (Mt 3,15).

En traduisant le verbe grec "pleroô" on obtient des verbes composés : "emplir, remplir ou accomplir". Ainsi, le sens littéral de "faire le plein" est traduit par "remplir", et le sens moral est traduit par "accomplir".

Ainsi, à partir du verbe "plèroûn" : remplir, je comprend que les actions de Jésus remplissent les écrits prophétiques et ne les abolissent pas, comme vous l'affirmez. Elles remplissent les écrits d'un surcroît de sens.

Oui le verbe accomplir peut signifier mener à terme, mais vous omettez de considérer le verbe dans le verset. Prendre un terme en isolé et lui donner un sens, sans faire cas de ses différentes déclinaisons possibles, ne constitue pas un argument en faveur du terme.

Pour vous, accomplir les lois, c'est les mener à leur terme, les achever. Et en vous appuyant sur cette définition, vous semblez dire que le travail accompli n'est plus à faire, il n'existe plus, il est abolit. Essayez d'appliquer cette définition à toutes les occurrences du verbe accomplir et vous aurez des surprises.

Cordialement!
 44 Il leur dit: " C'est bien là ce que je vous ai dit quand j'étais encore avec vous: qu'il fallait que tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, les Prophètes et les Psaumes s'accomplît. "  (Luc (CP) 24)

s’opère et se comprend
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SKIPEER

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 15:03

Poisson vivant a écrit:
SKIPEER a écrit:





l’Évangile de jésus paix sur lui n'existe plus puisque tu sais bien comme moi que durant la période de persécution  des premiers disciples de Jésus psl   la plupart des évangiles authentiques ont été brules ou caches !!




Au 7éme siècle, Allah, dans son livre, le Coran, qu'il transmet à Mohammed par l'intermédiaire de l'Ange Gabriel, demande aux "Nassara" d'Arabie de juger selon l'Evangile, cela veut dire que ces "Nassara" du 7éme siècle en Arabie possédaient le véritable Evangile de Isa. Allah ne pourrait demander à des "Nassara" du 7éme siècle de se référer à un livre altéré depuis 6/7 siècles ????? comment pourraient ils savoir ce qu'il contient réellement ? C'est le béaba de la logique.


Alors ou cet Evangile authentique, non altéré, encore présent en Arabie au 7éme siècle ?
Non tu n'as pas compris qu'il est question dans le verset suivant de la thora et cette dernière comportait et comporte toujours les lois de DIEU :

CORAN 5:43. Mais comment te demanderaient-ils d'être leur juge quand ils ont avec eux la Thora dans laquelle se trouve le jugement d'Allah? Et puis, après cela, ils rejettent ton jugement. Ces gens-là ne sont nullement les croyants.
44. Nous avons fait descendre le Thora dans laquelle il y a guide et lumière. C'est sur sa base que les prophètes qui se sont soumis à Allah, ainsi que les rabbins et les docteurs jugent les affaires des Juifs. Car on leur a confié la garde du Livre d'Allah, et ils en sont les témoins. Ne craignez donc pas les gens, mais craignez Moi. Et ne vendez pas Mes enseignements à vil prix. Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants.
45. Et Nous y avons prescrit pour eux vie pour vie, oeil pour oeil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. Les blessures tombent sous la loi du talion. Après, quiconque y renonce par charité, cela lui vaudra une expiation. Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont des injustes.
46. Et Nous avons envoyé après eux Jésus, fils de Marie, pour confirmer ce qu'il y avait dans la Thora avant lui. Et Nous lui avons donné l'Evangile, où il y a guide et lumière, pour confirmer ce qu'il y avait dans la Thora avant lui, et un guide et une exhortation pour les pieux.
47. Que les gens de l'Evangile jugent d'après ce qu'Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers.
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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 17:19

SKIPEER a écrit:

CORAN 5:43. Mais comment te demanderaient-ils d'être leur juge quand ils ont avec eux la Thora dans laquelle se trouve le jugement d'Allah? Et puis, après cela, ils rejettent ton jugement. Ces gens-là ne sont nullement les croyants.

j'ai toujours trouvé ce verset illogique.

Mais comment te demanderaient-ils d'être leur juge quand ils ont avec eux la Thora dans laquelle se trouve le jugement d'Allah

cette partie veut dire que les juifs n'ont nul besoin de Mohamed comme juge puisqu'ils ont la Torah.

Et puis, après cela, ils rejettent ton jugement. Ces gens-là ne sont nullement les croyants

puisque les juifs  n'ont pas besoin de Mohamed, il est normal qu'ils rejettent son jugement et je ne vois pas pourquoi on leur en fait le reproche.

à moins que Mohamed ne juge selon la Torah  ???
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Petero

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 17:30

Thinkbig a écrit:
Ainsi, à partir du verbe "plèroûn" : remplir, je comprend que les actions de Jésus remplissent les écrits prophétiques et ne les abolissent pas, comme vous l'affirmez. Elles remplissent les écrits d'un surcroît de sens.

Oui le verbe accomplir peut signifier mener à terme, mais vous omettez de considérer le verbe dans le verset. Prendre un terme en isolé et lui donner un sens, sans faire cas de ses différentes déclinaisons possibles, ne constitue pas un argument en faveur du terme.

Pour vous, accomplir les lois, c'est les mener à leur terme, les achever. Et en vous appuyant sur cette définition, vous semblez dire que le travail accompli n'est plus à faire, il n'existe plus, il est abolit. Essayez d'appliquer cette définition à toutes les occurrences du verbe accomplir et vous aurez des surprises.

Cordialement!

Quand vous remplissez une mission, ou un récipient, il n'y a plus à remplir. Remplir ou accomplir la loi et les prophètes, c'est réaliser ce vers quoi la Loi conduisait et c'est réaliser les prophéties données par Dieu, via la voix de ses prophètes.

Qu'est que Dieu avait annoncé, après avoir donné sa Loi, c'était ceci :

"10 Ainsi parle le Seigneur Yahweh: Voici que je viens aux pasteurs; je redemanderai à leurs mains mes brebis; et je ne leur laisserai plus de troupeau à paître, et les pasteurs ne se paîtront plus eux-mêmes; j'arracherai mes brebis à leur bouche, et elles ne seront plus pour eux une proie à dévorer. 11 Car ainsi parle le Seigneur Yahweh: Me voici; je veux moi-même prendre souci de mes brebis, et je les passerai en revue. (Ezéchiel (CP) 34)

ME VOICI, JE VEUX MOI-MÊME PRENDRE SOUCIS DE MES BREBIS

15 Moi je paîtrai mes brebis, moi, je les ferai reposer, --oracle du Seigneur Yahweh. 16 Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade ... moi, Yahweh, j'ai parlé. 25 Je conclurai avec elles une alliance de paix .... (Ezéchiel (CP) 34)

Je chercherai celle qui est perdue .... je concluerai avec eux une alliance de paix

19 Et je leur donnerai un seul coeur; je mettrai au-dedans d'eux un esprit nouveau; et j'ôterai de leur chair le coeur de pierre, et je leur donnerai un coeur de chair, 20 afin qu'ils suivent mes ordonnances, et qu'ils gardent mes lois et les pratiquent; et ils seront mon peuple, et moi je serai leur Dieu. 5Ezéchiel (CP) 11)

26 Et je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai au dedans de vous un esprit nouveau; j'ôterai de votre chair le coeur de pierre; et je vous donnerai un coeur de chair. 27 Je mettrai au dedans de vous mon Esprit, et je ferai que vous suivrez mes ordonnances, que vous observerez mes lois et les pratiquerez. (Ezéchiel (CP 36)


Je leur donnerai un seul coeur .... je mettrai au dedans de vous un esprit nouveau ... je mettrai au dedans de vous mon Esprit, et je ferais que vous observiez mes lois.

Voilà la prophéties que Jésus est venu remplir, ainsi que la Loi.

Jésus est venu nous faire don, de la part de Dieu son Père, de son Esprit, pour que nous observions parfaitement sa Loi résumée dans les 2 premiers commandements : l'amour de Dieu et de son prochain.

4 Comme il mangeait avec (eux), il leur enjoignit de ne pas s'éloigner de Jérusalem, mais d'attendre ce que le Père avait promis, " ce que, (leur dit-il), vous avez appris de moi: 5 que Jean a baptisé d'eau, mais que vous, sous peu de jours, vous serez baptisés de l'Esprit-Saint. (Actes (CP) 1)

Mais d'attendre ce que le Père avais promis (de mettre en nous son Esprit pour que nous observions ses lois ; pour que nous l'aimions parfaitement, ainsi que notre prochain) ; ce que lui même avait annoncé :

"16 Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Consolateur, pour qu'il demeure toujours avec vous; 17 C'est l'Esprit de vérité, (Jean (CP) 14)

Voilà la Bonne Nouvelle annoncé par Dieu et son prophète Ezéchiel ..... remplie, accomplie par Jésus.

Il est évident que celui qui accueille cet Esprit et s'unit à Lui, se laisse conduire par Lui, il n'a plus besoin de la Loi. C'est comme celui qui observe les lois routière, quand il les mets en pratique, il n'a plus besoin de s'y référer. Celui qui est animé par l'Esprit de Dieu, il observe sans problème les lois de l'Amour ; il n'a donc plus besoin d'un rappel à la Loi.

Je suis très étonné que les musulmans aient tant de mal à comprendre cela, à comprendre que Jésus a accompli cette promesse faite par Dieu.
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samuel777444

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 17:35

SKIPEER a écrit:
samuel777444 a écrit:


Alors dans ce cas tu devrais dire adieu au Coran dans sa totalité Wink

Puisque  dans le passé toutes  les  versions variantes ont été détruite (aucune façon de savoir si ce qui est écrit est vraiment ce que Mohammed as dit) et que en plus vous avez ce qui s'appelle transmission contrôler et peu de manuscrits, nous avons une transmission libre énormément de manuscrits c'est pour cela qu'aujourd'hui nous savons que cette phrase n'est pas dans les manuscrits les plus anciens mais vous avec le Coran vous pouvez dire NADA car  en réalité vous en savez NADA, il n'y a aucune façon véritabe de vérifier si ce qui est dans le Coran est vraiment ce que Mohammed as dit Wink
tu commet une faute monumentale en voulant comparer les évangiles qui se comptent au nombre de plusieurs au CORAN puisque ce dernier a été préservé grâce a la tradition orale .En effet des sa révélation le CORAN fut apprit par cœur par les compagnons

Et c'est ici la grande différence entre la préservation de la Bible et le CORAN Very Happy

je suis par contre déçu par tes preuves !!

Je crois plutôt que c'est l'inverse, tu commets une faute monumentale en utilisant deux poids deux mesures pour déterminer l'authenticité d'un livre ancien.

La soit disante tradition orale parfaite n'a rien a voir, dès les premiers siècles il y avait des variantes dans le Coran. Othman a réglé le problème en fesant détruire toutes les variantes coraniques(comme l'affirme votre propre tradition) et en autorisant qu'une seule version et en contrôlant le mode de transmission, la seul raison que vous n'avez pas de variantes est cela..
Mais cela, selon les méthodes pour déterminer l'authenticité d'un livre ancien est une grande et grave lacune.

Si tu crois que le Coran est la parole d'Allah c' est simplement par foi et non parce que le Coran est plus authentique que la Bible, car de fait, ce n'est pas le cas..
Un poid une mesure! Selon les mêmes méthodes pour déterminer l'authenticité d'un livre ancien, la Bible n'a en fait pas d'égal,
Cela dit le chrétien aussi croit à la Bible par la foi, comme vous croyez au Coran par la foi.


Dernière édition par samuel777444 le Mar 23 Mai 2017, 19:51, édité 10 fois
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Petero

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 17:51

SKIPEER a écrit:
tu commet une faute monumentale en voulant comparer les évangiles qui se comptent au nombre de plusieurs au CORAN puisque ce dernier a été préservé grâce a la tradition orale .En effet des sa révélation le CORAN fut apprit par cœur par les compagnons.

Il n'y a qu'une seul Evangile (une seule Bonne Nouvelle annoncée et accomplie par Jésus) dont ont témoignés oralement ses 12 apôtres et que ses 4 évangélistes ont témoignés par écrit.

Il n'y a qu'un seul Coran, car il n'y a que Mohamed qui l'a donné. Ce n'est pas parce que les compagnons de Mohamed ont appris par cœur la pseudo révélation donnée par Mohamed, que cela fait du Coran, une vraie révélation. C'est pas difficile d'apprendre par cœur, une fausse révélation. Tu ne prouves donc rien !!!

SKIPEER a écrit:
Et c'est ici la grande différence entre la préservation de la Bible et le CORAN Very Happy

La grande différence entre la préservation de la Bible et celle du Coran, c'est la préservation du Coran c'est la préservation d'un tissu de men..son...ge ; quand la préservation de la Bible, c'est la préservation de la Bonne Nouvelle annoncée par les prophètes et accomplie par son Fils Jésus et dont témoignent les Evangélistes.

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Poisson vivant

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 18:48

SKIPEER a écrit:
Poisson vivant a écrit:





Au 7éme siècle, Allah, dans son livre, le Coran, qu'il transmet à Mohammed par l'intermédiaire de l'Ange Gabriel, demande aux "Nassara" d'Arabie de juger selon l'Evangile, cela veut dire que ces "Nassara" du 7éme siècle en Arabie possédaient le véritable Evangile de Isa. Allah ne pourrait demander à des "Nassara" du 7éme siècle de se référer à un livre altéré depuis 6/7 siècles ????? comment pourraient ils savoir ce qu'il contient réellement ? C'est le béaba de la logique.


Alors ou cet Evangile authentique, non altéré, encore présent en Arabie au 7éme siècle ?

Non tu n'as pas compris qu'il est question dans le verset suivant de la thora et cette dernière comportait et comporte toujours les lois de DIEU :


Je savais que tu finirais par "tomber dans le piège"

La Torah comporte bien plus que les lois de Dieu.

La Torah est le livre que Dieu a transmis à son peuple, le peuple élu de Dieu, les hébreux.

Comment Allah peut il demander de se fier à un livre (Torah) ou il est écrit que c'est Isaac, l'enfant de la promesse, qu'Abraham a voulu sacrifier. serait ce la vérité ? 99% des Musulmans n'acceptent pas cette idée. qui est égaré ?????????

Dieu ne peut demander de se référer à un livre altéré, même s'il comporte certaines vérités. l'homme, avec ses qualités et ses défauts accepte UN LIVRE ENTIEREMENT ou ne l'accepte pas ENTIEREMENT. quel serait donc ce Dieu qui demande de se référer à un livre partiellement altéré ? Allah ? Yahvé ?


Le verset 5:47 parle bien des gens de l'Evangile qui doivent juger selon ce que Allah y a fait descendre.

Comment des Chrétiens du 7éme siècle en Arabie pouvaient ils jugé s'ils avaient en leur possession un livre altéré depuis 6/7 siècle ? explique moi ?






.
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Anaska

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 18:53

Poisson vivant a écrit:
SKIPEER a écrit:


Non tu n'as pas compris qu'il est question dans le verset suivant de la thora et cette dernière comportait et comporte toujours les lois de DIEU :


Je savais que tu finirais par "tomber dans le piège"

La Torah comporte bien plus que les lois de Dieu.

La Torah est le livre que Dieu a transmis à son peuple, le peuple élu de Dieu, les hébreux.

Comment Allah peut il demander de se fier à un livre (Torah) ou il est écrit que c'est Isaac, l'enfant de la promesse, qu'Abraham a voulu sacrifier. serait ce la vérité ? 99% des Musulmans n'acceptent pas cette idée. qui est égaré ?????????

Dieu ne peut demander de se référer à un livre altéré, même s'il comporte certaines vérités. l'homme, avec ses qualités et ses défauts accepte UN LIVRE ENTIEREMENT ou ne l'accepte pas ENTIEREMENT. quel serait donc ce Dieu qui demande de se référer à un livre partiellement altéré ? Allah ? Yahvé ?


Le verset 5:47 parle bien des gens de l'Evangile qui doivent juger selon ce que Allah y a fait descendre.

Comment des Chrétiens du 7éme siècle en Arabie pouvaient ils jugé s'ils avaient en leur possession un livre altéré depuis 6/7 siècle ? explique moi ?

.
ce n'etait pas des chretiens mais des juifs

en plus le sujet est L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53

retour au sujet svp
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Thedjezeyri14




MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 19:17

rosarum a écrit:
SKIPEER a écrit:

CORAN 5:43. Mais comment te demanderaient-ils d'être leur juge quand ils ont avec eux la Thora dans laquelle se trouve le jugement d'Allah? Et puis, après cela, ils rejettent ton jugement. Ces gens-là ne sont nullement les croyants.

j'ai toujours trouvé ce verset illogique.

Mais comment te demanderaient-ils d'être leur juge quand ils ont avec eux la Thora dans laquelle se trouve le jugement d'Allah

cette partie veut dire que les juifs n'ont nul besoin de Mohamed comme juge puisqu'ils ont la Torah.

Et puis, après cela, ils rejettent ton jugement. Ces gens-là ne sont nullement les croyants

puisque les juifs  n'ont pas besoin de Mohamed, il est normal qu'ils rejettent son jugement et je ne vois pas pourquoi on leur en fait le reproche.

à moins que Mohamed ne juge selon la Torah  ???


Tu as raison de poser cette question. Au fait la fin du verset n'est pas un reproche , mais seulement un constat ou une precision . Croyant dans le Coran renvoie a mahometans , c'est normal que les non mahometans ne suivent pas la loi de mohamed.et il n'y a rien de negatif a cela.
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Thinkbig

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 19:43

Salut Petero

Je ne sais pas si vous avez suivi la discussion, mais ce post est une réponse à Poisson vivant qui dit ne pas croire aux lois de Moïse, parcequ'elles n'émanent pas de Dieu.

Donc, le sujet de la discussion n'est pas à proprement parlé la définition du mot accomplir, mais plutôt la validité des Lois.

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rosarum

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 20:33

Thedjezeyri14 a écrit:
rosarum a écrit:


j'ai toujours trouvé ce verset illogique.

Mais comment te demanderaient-ils d'être leur juge quand ils ont avec eux la Thora dans laquelle se trouve le jugement d'Allah

cette partie veut dire que les juifs n'ont nul besoin de Mohamed comme juge puisqu'ils ont la Torah.

Et puis, après cela, ils rejettent ton jugement. Ces gens-là ne sont nullement les croyants

puisque les juifs  n'ont pas besoin de Mohamed, il est normal qu'ils rejettent son jugement et je ne vois pas pourquoi on leur en fait le reproche.

à moins que Mohamed ne juge selon la Torah  ???


Tu as raison de poser cette question. Au fait la fin du verset n'est pas un reproche , mais seulement un constat ou une precision . Croyant dans le Coran renvoie a mahometans , c'est normal que les non mahometans ne suivent pas la loi de mohamed.et il n'y a rien de negatif a cela.

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Poisson vivant

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 21:13

Thinkbig a écrit:
Salut Petero

Je ne sais pas si vous avez suivi la discussion, mais ce post est une réponse à Poisson vivant qui dit ne pas croire aux lois de Moïse, parcequ'elles n'émanent pas de Dieu.



Je n'ai jamais dit ça ! scratch

Trouve moi un seul post de ma part qui suggère que je ne crois pas aux lois données à Moise ?

Attention quand on affirme ce genre de choses.

Evidemment que je crois aux lois données à Moise, ce que je ne crois pas c'est ce que les nantis du pouvoir de l'époque ont compris dans ces lois. ils ont appliqué les lois "bétement" en perdant l'esprit des lois.
C'est pourquoi Jésus est venu rétablir le véritable sens de la LOI qui est très loin d'interdits purs et simples. la LOI comme le dit Jésus est résumée dans ces 2 seuls commandements, tu aimeras Dieu de tout ton coeur de toute ton âme et tu aimeras ton prochain comme toi même. voila la LOI selon Jésus et voila la LOI du Chrétien. l'amour et le pardon. des actes intérieurs, ETRE, pas des actes extérieurs, PARAITRE.



.
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Thinkbig

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 21:27

Salut poisson vivant

Poisson vivant a écrit:
Thinkbig a écrit:
Salut Petero

Je ne sais pas si vous avez suivi la discussion, mais ce post est une réponse à Poisson vivant qui dit ne pas croire aux lois de Moïse, parcequ'elles n'émanent pas de Dieu.

Je n'ai jamais dit ça ! :

Mille excuses Poisson vivant, c'est de Brigit que je veux parler.

Cordialement!
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Petero

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 21:39

Thinkbig a écrit:
Salut Petero

Je ne sais pas si vous avez suivi la discussion, mais ce post est une réponse à Poisson vivant qui dit ne pas croire aux lois de Moïse, parcequ'elles n'émanent pas de Dieu.

Donc, le sujet de la discussion n'est pas à proprement parlé la définition du mot accomplir, mais plutôt la validité des Lois.


Il ne faut pas confondre la Loi donnée par Dieu et dont parle Jésus en disant qu'elle est résumée dans les 2 premiers commandements, avec la loi donnée par Moïse qu'on appelle "le Lévitique". Jésus lui-même nous dit qu'à la Loi de Dieu, ont été ajoutés des préceptes humains que Dieu n'a pas planté et il donne l'exemple des ablutions et de la répudiation.

Je te rappelle que le sujet, c'est le passage sur la femme adultère et pas "la validité des lois". Je te prie donc de revenir au sujet. Merci.

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SKIPEER

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mar 23 Mai 2017, 23:02

Poisson vivant a écrit:
SKIPEER a écrit:


Non tu n'as pas compris qu'il est question dans le verset suivant de la thora et cette dernière comportait et comporte toujours les lois de DIEU :


Je savais que tu finirais par "tomber dans le piège"

La Torah comporte bien plus que les lois de Dieu.

La Torah est le livre que Dieu a transmis à son peuple, le peuple élu de Dieu, les hébreux.

Comment Allah peut il demander de se fier à un livre (Torah) ou il est écrit que c'est Isaac, l'enfant de la promesse, qu'Abraham a voulu sacrifier. serait ce la vérité ? 99% des Musulmans n'acceptent pas cette idée. qui est égaré ?????????
moi tomber dans le piege ? ?? voyons soyons sérieux ,tu ne sais pas que je discute ce sujet depuis 04 ans dans ce forum

Bref !!

Citation :
Dieu ne peut demander de se référer à un livre altéré, même s'il comporte certaines vérités. l'homme, avec ses qualités et ses défauts accepte UN LIVRE ENTIEREMENT ou ne l'accepte pas ENTIEREMENT. quel serait donc ce Dieu qui demande de se référer à un livre partiellement altéré ? Allah ? Yahvé ?

Le verset 5:47 parle bien des gens de l'Evangile qui doivent juger selon ce que Allah y a fait descendre.

Comment des Chrétiens du 7éme siècle en Arabie pouvaient ils jugé s'ils avaient en leur possession un livre altéré depuis 6/7 siècle ? explique moi ?
Dans le verset 5: 47 du CORAN sus cite  Dieu parle des JUIFS du temps de notre prophete paix sur lui en leur disant qu'ils avaient  en leurs possession LA THORA qui est entre nos mains  actuellement, et Dieu certifie ici qu'elle CONTIENT LE JUGEMENT DE DIEU.

donc , concernant LES LOIS DE MOISE , nous savons qu'elles n'ont pas reçu les altérations.

il faut savoir qu'on ne possède aucun original des livres de l’Ancien Testament, mais seulement des copies, les manuscrits. Les plus anciens manuscrits hébreux complets qui ont été conservés datent du neuvième ou du dixième siècle après Jésus psl
Ils reproduisent un texte traditionnel, que des savants juifs, les « Massorètes » ont soigneusement inventorié pour s’assurer qu’il ne subirait pas de changement. Comme à leur époque l’hébreu biblique était devenu depuis longtemps une langue morte, comprise seulement des spécialistes, ils ont muni le texte de signes facilitant la lecture, en particulier de marques indiquant les voyelles et la ponctuation.
Du même coup ils fixaient définitivement la manière de comprendre les phrases…Le texte dont se sont occupés les Massorètes avait déjà bénéficié du travail d’un autre groupe de savants, les Docteurs de la loi à la fin du premier siècle de notre ère.
Ceux-ci avaient constaté que les manuscrits dont ils disposaient n’étaient pas strictement identiques. Pour remédier à cet inconvénient ils établirent un texte officiel, en procédant par comparaison de quelques manuscrits existants. Après quoi ils firent détruire les manuscrits non conformes au texte qu’ils avaient retenu.



Parlant des textes de la Torah et de l'Evangile, Ibn Taymiyya écrit  :
"
ما وقع من التبديل قليل؛ والأكثر لم يبدل. والذي لم يبدل، فيه ألفاظ صريحة تبين بها المقصود من غلط ما خالفها ولها شواهد ونظائر متعددة يصدق بعضها بعضا؛ بخلاف المبدل، فإنه ألفاظ قليلة، وسائر نصوص الكتب يناقضها. وصار هذا بمنزلة كتب الحديث المنقولة عن النبي صلى الله عليه وسلم، فإنه إذا وقع في سنن أبي داود والترمذي أو غيرهما أحاديث قليلة ضعيفة، كان في الأحاديث الصحيحة الثابتة عن النبي صلى الله عليه وسلم ما يبين ضعف تلك" :
"Les modifications  (par rapport à la réalité historique) qui s'y sont produites sont en petit nombre ; la plus grande partie n'a pas été modifiée. Et la part qui n'a pas été modifiée, il s'y trouve des termes clairs qui explicitent ce qui est recherché : le caractère erroné de ce qui le contredit ; et il y a à cela des exemples multiples, les uns certifiant les autres. Cela contrairement à ce qui a été modifié : cela constitue des termes en petit nombre, et le reste des textes des livres les contredisent.


Donc tu nous apprends rien de nouveau !! Very Happy
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Poisson vivant

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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mer 24 Mai 2017, 12:40

SKIPEER a écrit:
Poisson vivant a écrit:



Je savais que tu finirais par "tomber dans le piège"

La Torah comporte bien plus que les lois de Dieu.

La Torah est le livre que Dieu a transmis à son peuple, le peuple élu de Dieu, les hébreux.

Comment Allah peut il demander de se fier à un livre (Torah) ou il est écrit que c'est Isaac, l'enfant de la promesse, qu'Abraham a voulu sacrifier. serait ce la vérité ? 99% des Musulmans n'acceptent pas cette idée. qui est égaré ?????????
moi tomber dans le piege ? ?? voyons soyons sérieux ,tu ne sais pas que je discute ce sujet depuis 04 ans dans ce forum

Bref !!

Citation :
Dieu ne peut demander de se référer à un livre altéré, même s'il comporte certaines vérités. l'homme, avec ses qualités et ses défauts accepte UN LIVRE ENTIEREMENT ou ne l'accepte pas ENTIEREMENT. quel serait donc ce Dieu qui demande de se référer à un livre partiellement altéré ? Allah ? Yahvé ?

Le verset 5:47 parle bien des gens de l'Evangile qui doivent juger selon ce que Allah y a fait descendre.

Comment des Chrétiens du 7éme siècle en Arabie pouvaient ils jugé s'ils avaient en leur possession un livre altéré depuis 6/7 siècle ? explique moi ?
Dans le verset 5: 47 du CORAN sus cite  Dieu parle des JUIFS du temps de notre prophete paix sur lui en leur disant qu'ils avaient  en leurs possession LA THORA qui est entre nos mains  actuellement, et Dieu certifie ici qu'elle CONTIENT LE JUGEMENT DE DIEU.

donc , concernant LES LOIS DE MOISE , nous savons qu'elles n'ont pas reçu les altérations.

il faut savoir qu'on ne possède aucun original des livres de l’Ancien Testament, mais seulement des copies, les manuscrits. Les plus anciens manuscrits hébreux complets qui ont été conservés datent du neuvième ou du dixième siècle après Jésus psl
Ils reproduisent un texte traditionnel, que des savants juifs, les « Massorètes » ont soigneusement inventorié pour s’assurer qu’il ne subirait pas de changement. Comme à leur époque l’hébreu biblique était devenu depuis longtemps une langue morte, comprise seulement des spécialistes, ils ont muni le texte de signes facilitant la lecture, en particulier de marques indiquant les voyelles et la ponctuation.
Du même coup ils fixaient définitivement la manière de comprendre les phrases…Le texte dont se sont occupés les Massorètes avait déjà bénéficié du travail d’un autre groupe de savants, les Docteurs de la loi à la fin du premier siècle de notre ère.
Ceux-ci avaient constaté que les manuscrits dont ils disposaient n’étaient pas strictement identiques. Pour remédier à cet inconvénient ils établirent un texte officiel, en procédant par comparaison de quelques manuscrits existants. Après quoi ils firent détruire les manuscrits non conformes au texte qu’ils avaient retenu.



Parlant des textes de la Torah et de l'Evangile, Ibn Taymiyya écrit  :
"
ما وقع من التبديل قليل؛ والأكثر لم يبدل. والذي لم يبدل، فيه ألفاظ صريحة تبين بها المقصود من غلط ما خالفها ولها شواهد ونظائر متعددة يصدق بعضها بعضا؛ بخلاف المبدل، فإنه ألفاظ قليلة، وسائر نصوص الكتب يناقضها. وصار هذا بمنزلة كتب الحديث المنقولة عن النبي صلى الله عليه وسلم، فإنه إذا وقع في سنن أبي داود والترمذي أو غيرهما أحاديث قليلة ضعيفة، كان في الأحاديث الصحيحة الثابتة عن النبي صلى الله عليه وسلم ما يبين ضعف تلك" :
"Les modifications  (par rapport à la réalité historique) qui s'y sont produites sont en petit nombre ; la plus grande partie n'a pas été modifiée. Et la part qui n'a pas été modifiée, il s'y trouve des termes clairs qui explicitent ce qui est recherché : le caractère erroné de ce qui le contredit ; et il y a à cela des exemples multiples, les uns certifiant les autres. Cela contrairement à ce qui a été modifié : cela constitue des termes en petit nombre, et le reste des textes des livres les contredisent.


Donc tu nous apprends rien de nouveau !! Very Happy


Jamais Yahvé n'aurait demandé de se référer à un livre qui aurait une toute petite altération.

Tu m'apprends quelque chose, Allah peut demander de se référer à un livre (Torah) qui contient quelques petites altérations.

Selon le Coran qui sont les gens de l'Evangile ? les Juifs ? celle la on ne me l'avait jamais faite. dés que je verrai un Juif je vais lui dire qu'il fait parti des gens de l'Evangile. j'espère qu'il le prendra bien.




.
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abdallahibndoudou




MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mer 24 Mai 2017, 16:35

skipper tu oublies les manuscrits de qumran, ils ne datent pas du 9ième siècle après Jésus ! mais de 7 siècles avant la naissance de jésus !
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abdallahibndoudou




MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mer 24 Mai 2017, 16:37

k
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abdallahibndoudou




MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    Mer 24 Mai 2017, 16:51

le texte de la femme adultère a inspiré ceci :

Si une religion ou une culture te demande d'être raciste alors commence par t'écorchez vif, c'est mieux !

Si une religion vous demande de tuer les autres, alors de grâce, commencer par vous tuer vous-mêmes ! Car nul humain n'est parfait sur terre comme Dieu est Saint et Parfait ! Et si tu n'est pas parfait ni saint alors pourquoi tuer autrui plutôt que toi ?

Si une religion te demande de ne pas donner ta fille ou ta sœur en mariage à autrui, alors commence par ne point demander ni prendre ni désirer la fille ou la sœur d'autrui en mariage !

Si une religion te demande de haïr autrui alors commence par  te haïr toi-même ! Car nul humain n'est parfait sur terre comme Dieu est Saint et Parfait ! Et si tu n'est pas parfait ni saint alors pourquoi haïr autrui plutôt que toi ?

Et si quelque part il existe un dieu qui ne puisse être raisonnable ni intelligent ni sage comme le philosophe pour alors s'opposer à ce sermon alors de grâce ne croyez plus en lui et oubliez le ! Ainsi vous gagnerez votre paradis !

Si toi tu n'est pas capable de comprendre et appliquer ce sermon alors sache que tu n'est pas humain !

Car en ce sermon dépend l'assurance de la Paix et la cordialité universelles et perpétuelles ! Tous seront un seul peuple, un seul cœur malgré toutes nos différences et diversités !
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MessageSujet: Re: L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53    

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L'épisode de la femme adultère est-il authentique (saint Jean VII, 53
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