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 Le courage et la force physique du Prophète (paix sur lui)

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SKIPEER

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MessageSujet: Le courage et la force physique du Prophète (paix sur lui)   Ven 16 Jan 2015, 14:04

Le Prophète (psl) était le plus courageux et le plus déterminé de tous les hommes. Son courage et sa force morale et physique étaient sans pareils; il est le seul à avoir atteint la perfection en matière de courage et de hardiesse.
Son courage ne se manifesta pas seulement sur le champ de bataille, car dès son jeune âge, et avant la Révélation, il fit preuve d’un très grand courage moral qui se manifesta pendant ses discussions avec les grands hommes de son peuple, et dans sa façon de déclarer la vérité, sans ambages, et ce malgré les critiques.
Il déclarait publiquement sa profonde aversion pour les soit- disant divinités de son peuple, il les discréditait et les évitait, en faisant fi de la désapprobation ou de la colère qu’éprouvait son peuple envers son comportement.
Après avoir reçu la Révélation, il lança un appel au monothéisme avec une détermination et un courage incomparables, il vilipenda ouvertement leurs déités et ceux qui les adoraient, sans faire cas ni de leur virulente animosité, ni de leurs persécutions, ni de leurs menaces contre lui.
Si son courage moral s’était manifesté dès son jeune âge, son intrépidité au combat était également un trait saillant de sa personnalité depuis sa tendre enfance, dans la mesure où le Prophète (psl) participa avec ses oncles paternels à la bataille d'al-Fidjâr, durant laquelle il leur servait les flèches pour qu'ils les lancent contre les ennemies.
Après avoir reçu la Révélation, Allah, exalté soit-Il, lui ordonna de combattre les mécréants et d’entreprendre la lutte dans Son sentier. Là, le Prophète (psl) donna de sublimes exemples d’intrépidité et de résolution. Plusieurs fois, les héros les plus courageux s’enfuirent devant lui, alors qu’il était, quant à lui, aussi inébranlable qu’une montagne imposante, se montrant toujours vaillant et jamais fuyard ; il était imperturbable ; or même les combattants les plus courageux ont, ne serait-ce qu’une fois, tourné les talons ou perdu un combat.
Il a dit (psl) : « Par Celui qui détient mon âme, si ce n’était la frustration de ces croyants face à leur incapacité à me suivre et le fait que je ne trouve pas de monture pour les transporter, je ne manquerais jamais de prendre part à aucune expédition. Par Celui qui détient mon âme, j’aimerais combattre dans le sentier d’Allah, y être tué, puis ressuscité, pour être de nouveau tué, puis de nouveau ressuscité » (Boukhari et Mouslim).
Il sortit le jour de la bataille de Badr, commanda lui-même les troupes et affronta en personne l’armée païenne qui voulait sa tête. Le jour de la bataille d’Ohod, il fut balafré et ses deux incisives furent cassées (Boukhari et Mouslim). Bien que, ce jour-là, soixante-dix de ses Compagnons furent tués, le Prophète (psl) ne fléchit pas, ni ne faiblit, ni ne perdit son allant et il fut plus tranchant qu’un sabre.
Il ne cédait jamais aux menaces, ne reculait devant rien et ne se laissait pas ébranler par les vicissitudes. Il s’en remettait à Allah, exalté soit-Il, se repentait, agréait Son jugement, se contentait de Son soutien et avait confiance en Sa promesse.
Son serviteur Anas ibn Mâlik, qu’Allah soit satisfait de lui, le décrivit en disant : « Le Prophète (psl) était le meilleur, le plus généreux et le plus courageux des hommes» (Boukhari et Mouslim).
De son côté, Ibn `Omar, qu’Allah soit satisfait de lui et de son père a dit: « Je n’ai jamais vu quelqu’un de plus secourable, de plus généreux, de plus courageux, de plus rayonnant et de plus beau que le Prophète (psl) » (Ad-Dârimi).
Le Prophète (psl) se jetait dans la mêlée et s’engageait dans les combats, allant sans hésitation et sans peur au-devant de la mort. Il ne tourna jamais les talons, ni ne recula d’un pas lorsque la bataille faisait rage, que les sabres étaient dégainés, les lances brandies, que les têtes tombaient et que la mort surplombait le champ de bataille. Il était toujours le plus proche du danger, si bien que ses Compagnons se refugiaient de temps à autre derrière lui, alors qu’il faisait front et combattait, ne faisant aucun cas de son ennemi, peu importe son effectif ou sa puissance. Il alignait les rangs, encourageait les combattants et prenait sa place à la tête des détachements.
Al-Barâ’, qu’Allah soit satisfait de lui, disait : «Par Allah, quand la bataille faisait rage, nous nous protégions derrière le Prophète (psl); les plus courageux d’entre nous étaient ceux qui combattaient sur la même ligne que la sienne » (Mouslim).


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MessageSujet: Re: Le courage et la force physique du Prophète (paix sur lui)   Ven 16 Jan 2015, 14:05

Même Ali ibn Abi Tâlib, qu’Allah soit satisfait de lui, le cavalier intrépide, connu pour ses exploits guerriers, dit du Prophète (psl) : « Quand la bataille faisait rage et que les deux armées étaient l’une en face de l’autre, nous nous protégions derrière le Prophète (psl) si bien que personne n’était plus proche de l’ennemi que lui » (Ahmad).
Le Jour de la bataille de Hunayn, les Musulmans prirent la fuite et seul le Prophète (psl) persévéra sur le champ de bataille. Chevauchant sa mule, il la lança en direction des mécréants, alors que son oncle Al-`Abbâs, qu’Allah soit satisfait de lui, tenait la bride pour la freiner. En le voyant, les mécréants se ruèrent contre lui, et quand ils l’entourèrent, il ne tourna pas les talons, ni ne recula. Au contraire, il descendit de sa mule, semblant vouloir être à la portée de l’ennemi, et s’écria : « Je suis le Prophète, en toute vérité, je suis le fils de `Abdul Muttalib » (Boukhari et Mouslim), comme pour les défier et les attirer vers lui.
Sur le champ de bataille, sa poitrine était toujours à la portée des sabres et des lances des ennemis. Les héros étaient terrassés face à lui, mais lui gardait toujours le sourire et restait serein.
C’est là une vaillance inouïe, devant laquelle l’intrépidité des plus courageux s’amenuisait par déférence !
Il était toujours le premier à répondre à l’appel de quiconque. Une nuit, les Médinois sursautèrent à cause d’un bruit étrange. Quelques-uns parmi eux sortirent et se dirigèrent vers le bruit et ils rencontrèrent le Prophète (psl) qui les avait précédés et revenait de l’endroit d’où semblait provenir le bruit. Il montait à crue un cheval appartenant à Abou Talhah, portait un sabre suspendu à son cou et disait : « N’ayez pas peur, n’ayez pas peur » (Boukhari et Mouslim).
Quel courage ! Il alla seul vers la source du danger, avant que les gens ne réagissent, ce qui est difficile, même pour les plus courageux !
Le jour de la bataille du Fossé, les coalisés se ruèrent sur lui de toutes parts. La situation devint extrêmement difficile et les Musulmans étaient horriblement tourmentés ; ils eurent une peur bleue et furent alors terriblement ébranlés. Puis le Prophète (psl) se leva, se mit à prier, à invoquer son Seigneur, exalté soit-Il, et à implorer Son secours, jusqu’à ce qu’ Allah, exalté soit-Il, l’aidât, repoussât les stratagèmes de ses ennemis, humiliât ses adversaires, envoyât contre eux un vent violant et de Ses soldats invisibles et leur infligeât une grave défaite et un camouflet retentissant.
Les expéditions militaires que le Prophète (psl) a entreprises et que les biographies, et les recueils de hadiths ont répertoriées, tout en mettant l’accent sur son héroïsme et son intrépidité pendant ses combats contre les mécréants, les polythéistes et les Juifs – un héroïsme et une intrépidité que nous n’avons fait qu’esquisser – sont une preuve péremptoire que ces deux vertus faisaient partie de sa personnalité.
Pour défendre la cause d’Allah, exalté soit-Il, le Prophète (psl) faisait fi de tout blâme, et ne craignait que son Seigneur, exalté soit-Il. Il militait corps et âme dans le but de porter haut la parole d’Allah, exalté soit-Il, au-dessus de toutes les autres, de faire valoir la Vérité, et de faire disparaître le Faux. Le Prophète (psl) obtint ce qu’il visait : Allah, exalté soit-Il, lui donna la Victoire, rendit son rang éminent, et fit triompher l’Islam sur toute autre religion.
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MessageSujet: Re: Le courage et la force physique du Prophète (paix sur lui)   Ven 16 Jan 2015, 14:06

Il est impossible de parler du courage, de l’héroïsme et de l’intrépidité, sans mentionner le nom de Mohammad (psl).
Rukâna, que personne avant le Prophète (psl), n’avait pu vaincre dans la lutte, rapporta lui-même qu’un jour, il rencontra le Prophète psl dans un des cols de la Mecque. Le Prophète (psl) lui dit :
- « Ô Rukâna, crains Allah et accepte la religion que je te prêche ! ».
- « Si je savais que la religion que tu prêches est la Vérité, je te suivrais», répondit-il.
- « Et si j’arrive à te terrasser, sauras-tu que j’appelle à la Vérité ? », demanda le Prophète (psl).
- « Oui », répondit-il.
- «Ô Rukânah prépare toi pour la lutte!», dit le Prophète (psl).
Rukânah se prépara et proposa même de faire un pari de cent moutons pour celui qui gagne. Rukânah fut incapable d'opposer la moindre résistance au Prophète (psl) qui le terrassa. Puis il dit au Prophète (psl) : « Recommençons, ô Mohammad ». De nouveau, le Prophète (psl) le terrassa. Il dit alors : « Ô Mohammad, c’est vraiment extraordinaire ! Comment peux-tu me terrasser ainsi ? ». Il se leva, et le Prophète (psl) le terrassa une troisième fois, à chaque fois il paria cent moutons. Au bout de sa troisième défaite, Rukânah dit : « Ô Mohammad, personne avant toi n’a pu me terrasser, et personne ne m’était plus détestable que toi. Maintenant, j’atteste que nul n’est digne d’être adoré en dehors d’Allah, et que tu es le Messager d’Allah ». Le Prophète (psl) qui était au-dessus de son adversaire, se leva et renonça au troupeau de moutons qu’il avait gagné (As-Siirah, Ibn Kathiir).
Malgré le courage extrême et la grande force dont il était doté, le Prophète (psl) n’était jamais impétueux ni agressif ; son courage était régi par la raison, imprégné de miséricorde et se manifestait exclusivement en période de guerre, au cours du Djihâd, pour porter haut la Parole d’Allah, exalté soit-Il.
Ainsi, le Prophète (psl) ne se vengea-t-il jamais et ne frappa jamais personne de sa main en dehors du Djihâd. Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, dit : « Jamais le Prophète (psl) ne s’est vengé, mais lorsque les limites sacrées d’Allah étaient violées ; là, il vengeait la loi d’Allah le Très haut » (Boukhari et Mouslim).
Elle dit également : « Le Messager d’Allah n’a jamais frappé un serviteur, ni une femme. Il n’a jamais frappé de sa main, sauf quand il combattait dans le sentier d’Allah » (Boukhari et Mouslim).
Allah, exalté soit-Il, dit en toute vérité (sens du verset) : «Et tu es certes, d’une moralité éminente » (Coran 68/4).
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MessageSujet: Re: Le courage et la force physique du Prophète (paix sur lui)   Ven 16 Jan 2015, 19:13

Merci Skipper
De grands hommes de notre époque affirment que Mohammed est un homme exceptionnel

De nombreux personnages historiques ont fait l'éloge de la personne du prophète de Dieu (salla Allah 'aleyhi wa sallam) :

« Jamais homme ne se proposa volontairement ou involontairement un but plus sublime, puisque ce but était surhumain : saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l'homme et l'homme à Dieu, restaurer l'idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l'idolâtrie.
Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, et l'immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l'homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l'histoire moderne à Mohamed ?
Philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d'idées, restaurateur des dogmes rationnels, d'un culte sans images, fondateur de vingt empires terrestres et d'un empire spirituel, voilà Mohamed ! A toutes les échelles où l'on mesure la grandeur humaine, quel homme fut plus grand ? »

Alphonse LAMARTINE



« Si un homme comme Muhammad (PBSL) gouvernait le monde, il parviendrait à résoudre ses problèmes et à lui assurer la paix et le bonheur dont il a besoin »

« Je l'ai étudié - le merveilleux homme - et à mon avis, loin d'être un anté-christ, il mérite le titre de Sauveur de l'humanité. »

Citation de Georges Bernard Shaw



« Des gens comme Pasteur et Salk furent des leaders au sens premier du terme. Des gens comme Ghandi et Confucius, d'un côté, et comme Alexandre, César et Hitler de l'autre, furent des leaders dans le second sens du terme et peut-être dans son troisième sens. Jésus et Bouddha appartiennent à la troisième catégorie. Quant à Muhammad (PBSL) qui réunissait les 3 qualités (sagesse/science, pacifique, conquérant) on peut dire qu'il fut le plus grand leader de tous les temps. Moïse avait fait de même dans un moindre degré. »

Professeur Jules Masserman



« À la tête de l'État comme le fut l'Église, il fut César et le Pape en un seul homme. Mais il fut un Pape sans en avoir la prétention, et un César sans légions, sans une armée de métier sur pieds, sans garde du corps, sans force de police, sans finances régulièrement renflouées. Si un homme ne gouverna jamais que par la volonté de Dieu, c'est bien Muhammad (PBSL) car il réunit en lui tous les pouvoirs sans en avoir les moyens nécessaires. Il était indifférent aux apparats du pouvoir. la simplicité de sa vie privée était en accord total avec sa vie publique. »
« Grâce à une destinée absolument unique dans toute l'histoire, Muhammad (PBSL) est le triple fondateur d'une nation, d'un empire et d'une religion. »

Révérend R. Bosworth-Smith



« Muhammad (PBSL) est le plus réussi de tous les Prophètes et personnalités religieuses. »
Encyclopédie Britannica
« La voix naturelle d'humanité, de pitié et d’équité, demeurant dans le coeur de ce fils de la nature sauvage -désert- , parle. »

Thomas Carlyle



« Un préjugé bien répandu et cependant démenti par l'histoire, c'est que Mohamed était ennemi des sciences, des arts et de la littérature. »

« L'Arabie était idolâtre lorsque Mohamed, sept siècles après Jésus-Christ, y introduisit le culte du dieu d'Abraham, d'Ismaël, de Moïse et de Jésus-Christ. [...] Mohamed fut prince; il rallia ses compatriotes autour de lui. En peu d’années, ses Moslems conquirent la moitié du monde. Ils arrachèrent plus d’âmes aux faux dieux, culbutèrent plus d’idoles, renversèrent plus de temples païens en quinze années, que les sectateurs de Moïse et de Jésus-Christ ne l’ont fait en quinze siècles. Mohamed était un grand homme. »

« Voltaire, avait ici manqué à l'histoire et au coeur humain. Il prostituait le grand caractère de Mohamed par les intrigues les plus basses. Il faisait agir un grand homme qui avait changé la face du monde, comme le plus vil scélérat, digne au plus du gibet. Il ne travestissait pas moins inconvenablement le grand caractère d'Omar, dont il ne faisait qu'un coupe-jarrets de mélodrame. »

Napoléon Bonaparte



« Mohamed est une des trois ou quatre figures qui dominent l'humanité et son histoire. »

Jules Barbey d'Aurevilly



« Je voulais mieux connaître la vie de celui qui aujourd'hui détient indiscutablement les cœurs de millions d'êtres humains. Je suis désormais plus que jamais convaincu que ce n'était pas l'épée qui créait une place pour l'Islam dans le cœur de ceux qui cherchaient une direction à leur vie. C'était cette grande humilité, cet altruisme du prophète, l'égard scrupuleux envers ses engagements, sa dévotion intense à ses amis et adeptes, son intrépidité, son courage, sa confiance absolue en Dieu et en sa propre mission. Ces faits, et non l'épée, lui amenèrent tant de succès, et lui permirent de surmonter les problèmes. »

« Plus j'étudie plus j'apprends que la force de 1'slam ne se puise pas dans l'épée. »

Mohandas Karamchand Gandhi



« Muhamad a été le plus intelligent, le plus religieux, le plus clément des Arabes de son temps. Il n'a dû son empire qu'à sa supériorité. La religion prêchée par lui a été un immense bienfait pour les races qui l'ont adoptée. »

Jules Barthélemy Saint-Hilaire



« Dans sa conduite privée, il était juste. Il traitait les amis et les étrangers, le riche et le pauvre, le puissant et le faible, avec équité et était aimé par le petit peuple pour l’affabilité avec laquelle il les recevait et écoutait leurs doléances.[...] Ses triomphes militaires n’ont soulevé aucune fierté ni vaine gloire comme cela aurait été le cas s’ils avaient été effectués à des fins personnelles. Au moment de sa plus grande puissance, il a maintenu la même simplicité de manières et d’apparence que dans ses jours d’adversité. Aussi, sans que l’ Etat régalien en soit affecté, il était mécontent lorsque, entrant dans une pièce, un témoignage inhabituel de respect lui était montré. S’il visait une hégémonie universelle, c’était l’hégémonie de la foi ; quant au pouvoir temporel, qui a grandi entre ses mains, il l’a utilisé sans ostentation et il n’a rien fait pour le perpétuer dans sa famille. »

Washington Irving



« Muhamad nous apparaît comme un homme doux, sensible, fidèle, exempt de haine. Ses affections étaient sincères; son caractère, en général, porté à la bienveillance. Lorsqu'on lui serrait la main en l'abordant, il répondait cordialement à cette étreinte, et jamais il ne retirait la main le premier. Il saluait les petits enfants et montrait une grande tendresse de cœur pour les femmes et les faibles. « Le paradis, disait-il, est au pied des mères. » Ni les pensées d'ambition, ni l'exaltation religieuse n'avaient desséché en lui le germe des sentiments individuels. Rien de moins ressemblant à cet ambitieux machiavélique (Mohamed de la pièce de Voltaire) et sans cœur qui explique en inflexibles alexandrins ses projets à Zopyre. »

Ernest Renan



« La destinée du génie arabe, ces victoires de la foi, ces miracles de l'épée, ces conquêtes instantanées, ces cinq ou six siècles de grandeur, ce monde splendide qui s'étend de la Perse à l'Arabie, à l'Espagne, tout cela a vécu un moment enfermé en germe dans le cœur du Prophète. L'histoire de l'Orient moderne, avec toutes ses vicissitudes, n'est rien que la grande âme de Mohamed, déployée comme un drapeau de siècle en siècle.[...] Mohamed est tout ensemble la tête et le bras, le Christ et le Napoléon de l'Orient moderne ; il établit le nouveau dogme religieux, et il le réalise incontinent dans le monde social. »

Edgar Quinet



« Muhammad est, parmi les fondateurs des grandes religions universalistes, celui que nous connaissons le mieux. [...] Homme génial, issu d'une société en marge des grandes civilisations de l'époque, il sut forger une synthèse idéologique impressionnante, capable de séduire d'abord son pays natal, puis de s'imposer dans une vaste zone du globe. Il sut aussi employer des dons remarquables de chef politique et militaire à acquérir le contrôle de l'Arabie. Mystique (incomplet), profondément religieux, mais non pas pur homme de sainteté comme le Christ et le Bouddha, les faiblesses humaines de cette impressionnante personnalité ne font que rendre sa biographie plus attachante. [...] Si le développement postérieur de l'islam est dû aux circonstances (pour ceux qui n'y voient pas la main de Dieu), une part importante de son succès vient néanmoins du génie de Muhammad. On peut le créditer d'une grande intelligence, d'une habileté et d'une ténacité remarquables, d'un sens très fin des hommes et des situations. [...] Il faut tenir compte des mœurs du temps et de son pays pour juger certains de ses actes, atroces ou quelque peu hypocrites [...]. Il montra, en bien des cas, de la clémence, de la longanimité, de la largeur de vues et fut souvent exigeant envers lui-même. Ses lois furent sages, libérales (notamment vis-à-vis des femmes), progressives par rapport à son milieu. »

Maxime Rodinson



« Muhamad a été le plus intelligent, le plus religieux, le plus clément des Arabes de son temps. Il n'a dû son empire qu'à sa supériorité. La religion prêchée par lui a été un immense bienfait pour les races qui l'ont adoptée. »

Jules Barthélemy Saint-Hilaire



« La façon dont il accepta les persécutions dues à sa foi, la haute moralité des hommes qui vécurent à ses côtés et qui le prirent pour guide, la grandeur de son œuvre ultime, tout cela ne fait que démontrer son intégrité fondamentale. La supposition selon laquelle Mohamed serait un imposteur soulève plus de problèmes qu’elle n’en résout. Et pourtant aucune des grandes figures de l’histoire n’est si peu appréciée en Occident que le Prophète Mohamed. »

« De tous les grands hommes du monde entier, aucun n’a eu autant de détracteurs que Muhammad … Il est difficile de comprendre pourquoi il en est ainsi. »

William Montgomery Watt



« Ce n'est pas la propagation mais la permanence de sa religion qui mérite notre émerveillement; la même impression, pure et parfaite, qu'il laissa à la Mecque et à Médine, se retrouve, après douze siècles, chez les Indiens, les Africains et les Turcs, prosélytes du Coran...Les Musulmans ont su résister, uniformément, à la tension de réduire l'objet de leur foi et de leur dévotion au niveau des sens et de l'imagination de l'homme. “Je crois en Un seul Dieu et en Mohammad, son prophète”; ceci enferme la profession de Foi de l'Islam, de façon simple et invariable. L'image intellectuelle de la Divinité ne s'est jamais vue dégradée par une idole, quelle qu'elle soit; les hommages rendus au prophète n'ont jamais franchi la mesure de la vertu humaine; ses préceptes vivants ont restreint la gratitude de ses disciples dans les limites de la raison et de la religion. »

Edward Gibbon et Siomn Ocklay History of The Saracen Empire



« Il est impossible, pour quelqu'un qui étudie la vie et le caractère du grand Prophète d'Arabie, pour quelqu'un qui sait comment il enseignait et de quelle façon il vivait, d'avoir d'autre sentiment que le respect pour ce prophète prodigieux, l'un des grands messagers de l'Etre Suprême. Même si mes discours contiennent bien des choses qui sont familières à beaucoup d'entre vous, chaque fois que moi-même je les relis, je sens monter en moi une nouvelle vague d'admiration, un nouveau sentiment de révérence, pour ce prodigieux grand maître arabe. »

Annie Besant, The Life And Teachings of Mohammad. Madras, 1932, p.4.



« Homme d'affaires prospère dès l'âge de vingt ans, il devait bientôt devenir directeur des caravanes de chameaux d'une veuve fortunée. Celle-ci reconnaissant ses mérites, lui proposa le mariage. Bien qu'elle fut de quinze ans son aînée, il l'épousa et fut un époux dévoué jusqu'à sa mort.“ “De même que la plupart des grands prophètes qui le précédèrent, Muhammad (PBSL) chercha à éviter l'honneur de transmettre la parole divine, se considérant comme indigne d'accomplir cette tâche. Mais l'ange lui ordonna: “Lis!” De ce que nous connaissons de sa vie, nous savons que Muhammad (PBSL) ne savait ni lire ni écrire, mais il commença à dicter des mots qui lui étaient inspirés, et qui allaient bientôt transformer une grande partie du globe par le verset: “Il n'y a qu'un seul Dieu.” “Sur tous les plans, Muhammad (PBSL) était un esprit éminemment pratique. Lorsque son fils bien aimé, Ibrahim, mourut, il y eut une éclipse, et des rumeurs s'étendirent rapidement disant que Dieu lui avait exprimé personnellement ses condoléances. Or, on dit que Muhammad (PBSL) lui-même affirma qu'une éclipse étant un phénomène naturel, il est insensé d'attribuer ce genre de phénomène à la naissance ou la mort d'un être humain.“ “A la mort de Muhammad (PBSL), certains voulurent le déifier, mais son successeur administratif mit fin à cette vague d'hystérie par une des paroles les plus belles de l'histoire religieuse: Si l'un d'entre vous alla jusqu'à rendre un culte à Muhammad (PBSL), il est mort. Mais si c'est à Dieu qu'il rend un culte, il vivra pour l'éternité. »

James A. Michener, Islam: The Misunderstood Religion. dans la revue Reader's Digest (édition américaine). Numéro de mai 1955, p. 68-70



« Ils (les opposants de Muhammad (PBSL)) voient le feu et non la lumière, ta laideur et non la beauté. Ils déforment et présentent chaque belle qualité comme un défaut capital, donnant ainsi l'image de leur propre université... Ces opposants sont aveugles. Ils ne peuvent même pas voir que la "seule épée" que Muhammad (PBSL) brandissait était celle de la Miséricorde, de la compassion, de l'amitié et du pardon, l'épée qui vainc les ennemis et purifie les cours. Son épée était plus acérée qu'une épée sculptée dans l'acier. »

Pandit Gyanandra Dev. Sharma Shastri à la conférence de Gorakhpur (Inde), 1928



« Il préféra partir que de combattre son propre peuple, mais lorsque l'oppression écrasa la tolérance, il s'arma de son épée pour se défendre. Ceux qui pensent que ta religion peut être imposée par ta force sont des fous qui ne connaissent rien de la religion, ni du monde. Ils sont fiers de cette conviction par ce qu'ils vivent loin, bien loin de la vérité. »

Un journaliste sikh dans "Nawan Hindustan", Delhi, 17/11/1947



« La ville qui l'avait traité si cruellement, l'avait poussé avec ses fidèles compagnons d se protéger des étrangers, qui avait ruiné sa vie et l'existence de ses dévoués disciples, était d ses pieds. Ses anciens persécuteurs acharnés et impitoyables, ayant déshonoré l'humanité de par leurs actes cruels infligés d des hommes et des femmes innocents et même aux mourants, étaient d présent totalement d sa merci. Mais, même d l'infant de son triomphe, il oubliait toutes les souffrances, les injures. lancées et pardonnait d toute la population de la Mecque... »

Sayed `Amir `Alî dans "L'esprit de l'Islam"



« Muhammad (PBSL) était l'âme de la Bienveillance et son in fluence était ressentie et jamais oubliée par ceux qui l'approchaient. »

Un érudit hindou, Diwan Chand Sharma dans 'The Prophets of the East", Calcutta, 1935, p. 122



« Quatre ans après la mort de Justin, A.D. 569, naissait à la Mecque, en Arabie, l'homme qui, parmi tous les hommes, allait exercer la plus grande influence (1) sur la race humaine ... Muhammad (PBSL). »

John William Draper, M.D. LLD dans "A History of , the Intellectual Development of Europe", Londres, 1875



« Je me demande si un homme, quel qu'il soit, ait jamais changé aussi peu face â des conditions extérieures aussi considérablement modifiées. »

R.V.C. Bodley dans "The Messenger", Londres, 1946, p. 9
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