Dialogue islamo-chrétien
Rejoignez nous vite

Sur le Forum Dialogue Islamo-Chrétien !!!

Dans les convictions et le respect de chacun.

BIENVENUE PARMI NOUS

Dialogue islamo-chrétien

CE FORUM A POUR VOCATION LE DIALOGUE ENTRE CHRETIENS ET MUSULMANS DANS LE RESPECT DES CONVICTIONS DE L'AUTRE
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Marhaba wa s-salam/Bienvenue et Paix
"Ce site se veut être un espace de dialogue entre Chrétiens et Musulmans. Les débats entre Chrétiens ( Catholiques versus Protestants ) comme entre Musulmans ( Sunnites versus Chiites ) ne sont donc pas admis sur nos différents forums. Il est interdit de contester publiquement la modération sauf par MP

Partagez | 
 

 Jusqu'au bout pour Jésus

Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Jusqu'au bout pour Jésus   Ven 26 Juin 2015, 23:07


26.06.2015

Bonsoir

Avec cette actualité dramatique je me sens de plus en plus pressée à annoncer le retour de Jésus, mais je sais que ce ne sera pas sans douleur, que la persécution des chrétiens arrive en Occident que rien ne pourra l'arrêter, et je me prépare à endurer ces douleurs.

Je n'avais jamais subit autant de pression que ces dernières semaines, des tentatives l'intimidations, des insultes, des malédictions proférées à mon encontre pour avoir parlé de Jésus.
J'ai sentis la haine monté contre les chrétiens de tous les bords, et contre moi depuis que je témoigne de ma foi. Le réveil de certain chrétiens va être brutale, nous ne sommes pas dans le monde des bisounours, nous sommes au terme de la patience de Dieu, le jugement arrive et commencera par l'église, il faut se repentir et chercher la face de Dieu afin d'être capable de vaincre par la foi au nom de Jésus.

Je voulais vous partager cet article qui m'a boulversé
Citation :
Egypte: Les familles des chrétiens exécutés en Libye attestent qu'ils ont gardé la foi en Jésus jusqu'au bout

Selon Christian Today du 17 juin, les familles des vingt-et-un chrétiens égyptiens exécutés en Libye ont pu visionner la vidéo tournée par les djihadistes eux-mêmes. Leur tristesse a été remplacée par la fierté de découvrir que les martyrs ont crié à Jésus avant leur exécution et n'ont pas renié leur foi.
«Lorsque nous avons vu sur la vidéo qu'ils ont été tués pour leur foi en Christ, nous avons trouvé du réconfort parce qu'ils sont les enfants de Dieu et qu'il les a repris à lui» a déclaré Bebawy Al Ham, dont le frère Samuel a été exécuté. Bien que Samuel laisse une veuve et des orphelins, les membres de sa famille disent avoir pardonné aux djihadistes et prier pour eux : «Je prie pour que Dieu ouvre leurs coeurs, qu'ils connaissent la vérité, réalisent que ce qu'ils font est mauvais et qu'ils puissent faire le bien» a ajouté Bebawy, convaincue que Jésus a demandé à ses disciples de pardonner tous les péchés.

http://www.evangeliques.info/articles/2015/06/19/egypte-les-familles-des-chretiens-executes-en-libye-attestent-qu-ils-ont-garde-la-foi-en-jesus-jusqu-au-bout-12778.html

À tout ceux qui ont un cœur pour chercher Dieu, que Dieu fasse éclater sa vérité dans vos vies, qu'il fortifie votre foi, change vos tristesse en espérance, qu'il vous conduise près des eaux paisibles et rassasie vos âmes!
Soyez béni!
Revenir en haut Aller en bas
Cyril 84
Moderateur
Moderateur
avatar


MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 00:50

Amin.
Revenir en haut Aller en bas
bruno76




MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 07:22

Bonjour Estandrine, les plus fervents des chrétiens d'orient distinguent les saints et les saints martyre qui ont un degrés plus élevés . je n'aime pas dire ça mais quand j'ai vu ces images , je savais que d'une part Dieu ne pardnnera que si Il veut ceux qui font pénitence de ceux qu'ils ont fait , et d'autres part , ils ont permits à ces 21 moines de devenir martyrs , or de l'aveu même d'un moine de Saint Macaire , " l'idéal du moine c'est le martyr "
quoi qu'on dise , peu ont ce courage et peu ont cette foi absolue en Dieu même si beaucoup s'en réclament

et c'est bien au delà , et ça n'a strictement rien à voir avec la haine qui explose en flamme pour détruire sois-même et les autres , pour des supposés délices dans l' au delà qui n'ont en plus strictement rien de spirituel mais qui sont des satisfactions d'ici-bas -

Même le coran rends hommage à la ferveur des croyants dans la sourate 85 al-Buruj ( les constellations)
quand face à un roi juif, une petite communauté d'une oasis d'Arabie ( Najrân) composés d'hommes de femmes et d'enfants chrétiens ont refusé sous la menace de renier leur Foi etils ont été tués atrocement avant d'être jeté dans des fossés creusés et alimentés de grands feu - ( vers 523 donc avant la naissance de Muhammad (saws) )

ce n'est pas le fait que ce roi qui l'a payé par la suite soit juif et que les martyrs soient chrétiens qui compte , ce n'est même pas relevé dans le récit coranique , qui relève plutôt le temps fort de cet évènement
nul n'a le droit d'user de coercition et de menace pour faire renier sa foi à un juif , chrétien ou musulman




et il y a eu des témoignage aussi sur d'autres exécutions où des musulmans sont morts en martyr de la main de ces fous , certains mêmes par amitié pour leur ami chrétien
on en saura certainement plus , bien plus tard

ces fous ne sont pas l'Islam - le vrai islam est noblesse d'âme - et les musulmans sont les premiers touchés

et je respecte infiniment chrétiens et juifs

si tu crois que Jésus est Dieu , je respecte

bien à toi
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 12:20

Je suis tout à fait d'accord avec vous.

Ces fous ne sont pas musulmans. C'est une caricature morbide de musulmans. Une vraie parodie macabre. Ce sont des fanatiques drogués, des pervers qui assouvissent leurs pires penchants, car on leur a donné le feu vert pour le faire, sous couvert d'une religion qui a été grossièrement interprétée de façon mensongère pour accréditer les pires crimes.

Leurs abominables actions sèment le trouble et déstabilisent les pays.

Par qui sont-ils financés?

Qui détient les cordons de la bourse?

A quel nom sont leurs comptes en Suisse et dans les paradis fiscaux?


Peut-être que nous serions surpris de l'apprendre.

La réalité ne correspond peut-être pas aux apparences.

Pourquoi tout cela? Dans quel but?



En tout cas, il ne sera pas bon se dire musulman à l'avenir.

Cela réveillera la méfiance, la suspicion. N'importe quel musulman sera vu comme un terroriste en puissance.

Ce sera l'insulte suprême !

Les musulmans sincères devront cacher leur foi et faire croire qu'il sont n'importe quoi : chrétiens non pratiquants, athées, animistes,....pourvu que ce ne soit pas musulman!! Ce sera une tare!


Dernière édition par Pilou le Dim 28 Juin 2015, 09:08, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Cyril 84
Moderateur
Moderateur
avatar


MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 12:42

Pilou a écrit:
Je suis tout à fait d'accord avec vous.

Ces fous ne sont pas musulmans. C'est une caricature morbide de musulmans. Une vraie parodie macabre. Ce sont des fanatiques drogués, des pervers qui assouvissent leurs pires penchants, car on leur a donné le feu vert pour le faire, sous couvert d'une religion qui a été grossièrement interprétée de façon mensongère pour accréditer les pires crimes.


Leurs abominables actions sèment le trouble et déstabilisent les pays.


Par qui sont-ils financés?

Qui détient les cordons de la bourse?

A quel nom sont leurs comptes en Suisse en dans les paradis fiscaux?



Peut-être que nous serions surpris de l'apprendre.


La réalité ne correspond peut-être pas aux apparences.


Pourquoi tout cela? Dans quel but?


En tout cas, il ne sera pas bon se dire musulman à l'avenir.

Cela réveillera la méfiance, la suspicion.

Ce sera l'insulte suprême !

Même si , comme tu dis" il ne sera pas bon de se dire musulman à l'avenir"
Il faut s' affirmer car sinon le phénomène de mauvaise opinion sera exponentiel car le citoyen lambda n'aura plus la comparaison avec les bon musulmans.
Donc il pensera encore plus qu'aujourd'hui, que l'Islam est du terrorisme.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 13:33


Qui est derrière Daesh?



Le Point - Publié le 22/05/2015 à 10:46
L'inaction de l'ONU a mené à la situation d'aujourd'hui : des milliers d'hommes et de femmes meurent sous les bombes dans l'indifférence générale.


Je voudrais comprendre. Nous sommes des millions à ne pas comprendre comment Daesh progresse, avance, occupe des villes, pille des banques, vend au marché noir le pétrole irakien et détruit des musées, tue femmes et enfants et ne rencontre presque pas de résistance efficace face à ses ambitions. Ramadi en Irak est occupée, Palmyre en Syrie vient de tomber, une si belle ville, un patrimoine de l’humanité, une humanité meurtrie et absente. Des champs gaziers et pétroliers sont dorénavant entre les mains de ces hordes. Où s’arrêteront-ils ? Savez-vous que leur but déclaré est d’instaurer un « État islamique » partout dans le monde arabe ?

Des jeunes abandonnent leurs études, leurs familles, acceptent d’échanger l’instinct de vie avec celui de la mort facilement accueillie, voire désirée, une mort qu’ils donnent et qu’ils ne craignent aucunement. Des jeunes convertis, des musulmans ensorcelés, des enfants bien éduqués, cultivés, ayant un travail et de quoi vivre bien, s’engagent, les yeux fermés, l’esprit changé, lavé, vidé puis rempli de formules toutes faites, des clichés qui fonctionnent comme des appels venus du ciel, des images chocs sur la Toile passent à toute vitesse empêchant la réflexion, des idées d’hygiène culturelle, mentale et même corporelle. Une mise en scène diabolique qui a dépassé tout ce que les sectes ont fait de par le monde, tout ce que les réalisateurs de vidéos avec effets spéciaux ont pu imaginer.

Ils n'attendent plus rien du « machin »

On souhaiterait que l’ONU fasse un travail d’enquête pour retrouver ceux qui ont financé ou qui continuent à financer Daesh et ses hordes barbares, qui les arment, qui favorisent leur avancée aussi bien en Syrie, en Irak ou en Libye. Mais ce n’est pas dans les gènes de cette instance qui ne doit fâcher personne. À force de faire des calculs, à force de faire de la diplomatie au lieu d’agir, à force d’avoir dans la tête et le cœur une balance ultra-précise, l’ONU s’avère sans efficacité. En tout cas les enfants qui meurent sous les bombes syriennes, qu’elles viennent des troupes de Bachar ou des bandes d’Al Nosra ou de Daesh, n’attendent plus rien de ce « machin » qui pèse des tonnes et qui coûte des milliards. Les bombardements des alliés n’ont aucun effet dissuasif. Ils ne servent à rien. Les combattants de ce mouvement sans foi ni loi sont impitoyables.

Le monde est en train de payer la politique trop prudente d’Obama et des Européens. Une politique sans envergure, sans ambition noble, une politique qui a favorisé les ventes d’armes et quelques autres intérêts. Il fallait intervenir en Syrie dès le premier jour où l’armée de Bachar a tiré sur des manifestants pacifiques et non armés. Il fallait frapper un bon coup en août 2013 quand Bachar a utilisé des armes chimiques. On l’a laissé faire et tout le monde a répété : il vaut mieux un dictateur comme Bachar qu’un régime islamiste qui massacrerait les chrétiens. Bachar est toujours là, et les chrétiens ne sont pas en sécurité et sont de plus en plus nombreux à fuir leur pays.

Le chaos est là, avec ou sans Bachar, exactement comme en Libye, avec ou sans Kadhafi. Allons-nous proclamer officiellement qu’il n’y a plus de grande puissance, que la barbarie a gagné et que nous devons nous soumettre à ses horreurs ?


Par Tahar Ben Jelloun


Révélations de Snowden : Daesh et l'opération "nid de frelons"

par,entre autres, le site : "allainjules.com"


Dernière édition par Pilou le Dim 28 Juin 2015, 10:29, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 13:41

D'où vient l'argent de Daesh?


L’utilisation du mot "Daesh", l’acronyme de l’Etat Islamique en arabe remonte à l’année 2012 quand cette organisation terroriste commençait à se faire un nom parmi les centaines de groupes et réseaux extrémistes dont notamment le fameux réseau Al Qaida qui a fait son apparition sur les terres afghanes pendant les années 1980’ pour lutter contre la présence soviétique, sous le parrainage des États-Unis.

Daesh reste toutefois le groupe terroriste le plus dangereux et le plus sanguinaire mais aussi le plus riche après avoir réussi à attirer plusieurs combattants et dirigeants du réseau Al Qaida.

David Cohen, sous-secrétaire américain au Trésor en charge de la lutte contre le terrorisme a indiqué récemment que Daesh parvient à collecter des dizaines de millions de dollars chaque mois et que Abou Saâd Al Ansari, l’une des figures importantes de l’organisation a annoncé que le "budget" de Daesh de 2015 est estimé à un 1 milliard de dollars.

Les Etats-Unis, qui se sont impliqués dans une guerre sans fin en Irak, ont favorisé l’apparition et la montée en puissance de ces groupes terroristes et s’activent désormais pour trouver les moyens pour repérer les sources de financement de Daesh mais ils n’ont rien dévoilé sur l’avancement de leur enquête. Cependant le conseil des relations étrangères a fait la lumière récemment sur les sources de financement de Daesh et révélé que la contrebande, le chantage, le crime organisé sont les principales sources de l’argent qui rentre dans les "caisses" de ce réseau terroriste.

Le même rapport indique que le réseau de Daesh avait imposé, pendant des années, des taxes sur les commerçants en Irak ce qui lui a permis de gagner 80 millions de dollars chaque mois.

Par ailleurs, un autre rapport rendu public par l’institut royal britannique montre que le réseau de Daesh génère un bénéfice quotidien de 1 million de dollars et ce grâce notamment à la vente de l’essence de contrebande, issu des champs pétroliers sous contrôle de ses combattants. Certains rapports indiquent que le baril de pétrole de contrebande se vend à 25 dollars seulement aux trafiquants turcs et iraniens alors que le prix du baril sur le marché mondial s’élève à 60 dollars.

Daesh impose également des taxes sur les propriétaires de camions marchands dans les régions qu’il contrôle tandis que ses combattants protègent de nombreux seigneurs de guerre, les grands bénéficiaires de la détérioration des conditions sécuritaires dans la région, en échange de sommes importantes d’argent.
De ce fait, Daesh s’impose comme étant l’un des réseaux terroristes les plus riches au monde mais le plus inquiétant est que cette organisation dispose d’une quantité importante d’armes de blindés lourds qu’il a confisqués suite à la défaite qu’il a infligée à l’armée irakienne lors de la bataille d’Al Mossoul en juillet 2014.

Des pays du Golfe et des puissances occidentales ont financé Daesh
Le professeur en sciences politiques, Khaled Abdelillah a indiqué également que la National Security Agency (NSA), "Agence nationale de la sécurité" et les services de renseignements britanniques avaient planifié avec leurs homologues des pays de la région, la formation de groupes armés pour diviser ces pays et exciter les haines confessionnelles ce qui explique le soutien financier important accordé par les pays du Golfe aux groupes terroristes opérant dans le Moyen-Orient depuis 2003.

Dans ce même contexte, le chercheur auprès du centre Brookings Institute, Charles Lister a reconnu que le groupe terroriste de Daesh avait bénéficié du soutien financier de pays comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, le Koweït et les Emirats et de nombreuses personnalités riches et influentes et ce dans le but de renverser le régime de Bachar Al Assad en Syrie. Le centre d’Al Quds des études stratégiques a révélé récemment que certaines parties en Turquie auraient financé Daesh.

Mosaïque FM


Dernière édition par Pilou le Sam 27 Juin 2015, 13:51, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 13:47

« Des puissances étrangères ont financé, formé, armé l’Etat islamique en Irak et au Levant »

Entretien réalisé par Rosa Moussaoui
Mercredi, 25 Juin, 2014


Pour Hamid Madjid Moussa, secrétaire général du Parti communiste irakien, l’ancienne force d’occupation américaine tire profit des menaces d’éclatement qui planent sur l’Irak.
Humanité : Comment les djihadistes de  l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) ont-il pu conquérir une partie si vaste du territoire en si peu de temps ?
Hamid Madjid Moussa. Ces évènements ne sont pas le résultat d’un basculement soudain. Ils sont le résultat d’innombrables problèmes accumulés. Ils cristallisent en fait la crise profonde que traverse l’Irak. Le climat était propice à l’activisme de ces groupes extrémistes comme Daesh (l’acronyme désignant en arabe l’Etat islamique en Irak et au Levant, EIIL, NDLR), qui était à l’origine une branche d’Al Qaïda. Cette organisation terroriste, qui a su tirer partie des évènements en Syrie, exploite les conditions de vie difficiles des populations de la partie arabe du nord de l’Irak. Elle a su capitaliser la colère qui s’est exprimée, à travers des manifestations, des mouvements de masse dans la partie occidentale du pays.

Humanité : Comment expliquez-vous ce sentiment d’exclusion des populations sunnites, dont l’insurrection a été durement réprimée ?
Hamid Madjid Moussa. Le ralliement d’une frange de la population sunnite à l’Etat islamique en Irak et au Levant explique en partie l’avancée de ce groupe armé. Mais, comme communiste, je ne me résous pas à ces divisions entre sunnites, chiites et kurdes. Tous les sunnites ne soutiennent pas l’EIIL. Tous les chiites n’appuient pas Nouri al-Maliki. Les problèmes dont souffrent les populations des provinces de l’ouest sont les mêmes que ceux auxquels se confrontent les autres : le chômage, le délabrement des services publics, l’insécurité, l’instabilité, la paralysie de l’économie… Tous ces problèmes frappent l’ensemble des Irakiens. Le sectarisme avec lequel le pays est gouverné a divisé l’administration. Les dirigeants ont cultivé et instrumentalisé les distinctions religieuses pour se tailler la part la plus grosse possible du pouvoir politique et pour s’enrichir.
Humanité : Diriez-vous que le régime de Nouri al-Maliki a durablement divisé les Irakiens ?
Hamid Madjid Moussa. La responsabilité de Nouri al-Maliki est très lourde. Il n’est pas seul, cependant. Les factions politiques formées sur des bases confessionnelles, sunnites comme chiites, se sont montrées incapables de conclure un accord reflétant les intérêts du pays. Mais la responsabilité première incombe bien sûr à Maliki, qui exerce le pouvoir de façon solitaire et autocratique, bloquant ainsi  tout dialogue sur le terrain politique. Cela a préparé le terrain à l’EIIL et aux autres groupes extrémistes. Toutes ces contradictions se sont accumulées, jusqu’à la prise de Mossoul. Là, l’armée et les forces de sécurité, minées par la corruption, se sont tout simplement effondrées.

Humanité : Peut-on dire de l’armée irakienne qu’elle se consacre davantage aux affaires qu’à la défense du pays ?
Hamid Madjid Moussa. Absolument. Les officiers, dont certains sont d’anciens baasistes, n’ont montré aucune ferveur à défendre un gouvernement contesté. Ils n’ont pas du tout pour horizon la mise en place d’un authentique processus démocratique en Irak.  Au contraire, ceux là ont aidé Daesh à exécuter ses plans. Il est en outre confirmé que ce groupe terroriste a bénéficié de l’appui formel et direct d’anciens cadres de l’armée de Saddam Hussein. Les baasistes désignent les évènements actuels par le terme de « révolution » ! Forts de ce soutien, l’EIIL a accumulé des armes, beaucoup d’argent et travaille désormais à resserrer sont emprise sur les villes conquises, en y imposant ses règles et son administration. Ce qui lui permet d’accélérer son offensive sur de nouvelles villes, de nouvelles provinces. Mais des fissures apparaissent désormais au sein de ce front hétéroclite. Des combats opposent même l’EIIL à d’autres groupes d'insurgés dans le nord de l’Irak.

Humanité : Dans quelle mesure les ingérences étrangères, qu’elles proviennent des Occidentaux ou des pétromonarchies du Golfe, sont-elles en cause dans l’installation d’un tel chaos ?
Hamid Madjid Moussa. Les puissances étrangères portent une grande responsabilité, elles ont financé, formé, armé ce groupe qui recrute de nombreux combattants en Europe, au Maghreb et dans la région. Elles font montrent d’une incroyable complaisance sur le front de la guerre médiatique que mène l’EIIL parallèlement à son offensive. L’Arabie saoudite, le Qatar mais aussi la Turquie sont ici en première ligne.
Riyad nie pourtant tout appui à l’EIIL, classé groupe terroriste en Arabie Saoudite.
Hamid Madjid Moussa. Que l’Arabie Saoudite ait interdit ce groupe sur son propre territoire ne l’empêche pas de s’en servir ailleurs. En Irak, mais aussi en Syrie, elle le considère comme un groupe « révolutionnaire » travaillant à la « libération » des populations sunnites. Cela ne fait pas l’ombre d’un doute : les groupes terroristes agissant dans la région sont financés et aidés par l’Arabie Saoudite et par le Qatar.

Humanité : Craignez-vous le scénario d’une balkanisation de l’Irak ?
Hamid Madjid Moussa. Bien entendu. Les processus à l’œuvre sont porteurs de sérieux risques d’éclatement du pays en trois entités (sunnite, chiite, kurde) ou même davantage. Si la situation sécuritaire devait se détériorer encore, cela attiserait les divisions entre régions. Mais c’est une possibilité. Il y a des alternatives à ce scénario.

Humanité : Peut-on imaginer, dans un avenir proche, un Kurdistan indépendant ?
Hamid Madjid Moussa. La question du Kurdistan tient ici une place un peu à part. C’est une nation, un peuple, qui a le droit à l’autosuffisance et à l’autodétermination. Les relations entre le Kurdistan autonome et le pouvoir fédéral sont très dégradées, sur tous les plans. L’article 140 de notre Constitution fait pourtant obligation au gouvernement de résoudre les questions des frontières et du statut du Kurdistan, qui doivent, à terme, être tranchées par un référendum. Jusqu’ici, et alors que l’échéance de 2007 n’a pas été respectée, rien n’a été entrepris sur ce sujet. Le second problème porte sur la répartition des ressources. Depuis 2003, un accord stipule que le Kurdistan doit recevoir 17% du budget. Mais le gouvernement, d’année en année, tente de réduire cette dotation. Il y a, enfin, la question des peshmergas, qui sont l’une des branches des forces de sécurité du pays. Le gouvernement fédéral ne les rémunère pas ! Dans le bras de fer qui oppose les autorités de Bagdad au gouvernement de la région autonome, depuis quatre mois, les fonctionnaires kurdes ne sont plus payés, ce qui plonge des milliers de familles dans d’insurmontables difficultés. C’est criminel.

Humanité : Le cas irakien illustre l’échec complet de la stratégie des Etats-Unis au Moyen Orient…
Hamid Madjid Moussa. La stratégie américaine, avant et après l’occupation de l’Irak, fut le reflet des divisions de l’opposition irakienne. Au lieu d’établir des relations politiques, de confronter des options politiques dans un cadre d’unité nationale, ces forces d’opposition, par opportunisme, ont fait joué les distinctions communautaires et religieuses. Les Etats-Unis, à leur tour, ont tiré bénéfice de ces divisions, qui leur permettaient de contrôler très facilement l’opposition irakienne. Le ver était déjà dans le fruit. Pendant l’occupation, Washington a trouvé un terrain fertile pour continuer à cultiver ces divisions confessionnelles et régionales. L’administration américaine y trouve toujours son compte aujourd’hui : elle fera tout pour maintenir cette situation d’instabilité, de chaos et entretenir les menaces d’éclatement.

L'Humanité.fr
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 14:22


Plus près de nous, un cas à méditer et des leçons à tirer : la décennie noire en Algérie


Algérie : les massacres de civils dans la guerre

Luis Martinez - Publié dans Revue internationale de politique comparée 2001/1 (Vol. 8)
Éditeur De Boeck Supérieur - Pages 43 - 58


Résumé

   Cet article analyse les massacres de civils perpétrés en Algérie pendant l’année 1997.Il s’interroge sur l’identités des tueurs et le rôle des services de l’État algérien ainsi que sur l’impact des massacres sur les divers protagonistes. Il souligne l’effet de la militarisation de la société sur la multiplication des massacres de civils.

Plan de l'article

   La recherche de l’identité des tueurs
       Le fanatisme religieux du GIA
   La responsabilité des services : le GIA ou le “Groupe infiltré armé”
   Les interprétations des massacres
   L’impact des massacres sur les protagonistes
   Les massacres de civils : un effet de la militarisation de la société



Au cours de l’année 1997, des massacres de civils, d’une ampleur sans précédent depuis le début du conflit entre les islamistes et le régime militaire, sont perpétrés dans des petits villages de la Mitidja et de l’Ouarsenis (Raïs, Beni Messous, Bentalha, Rélizane etc.). L’ampleur et le choix des victimes ( 300 à 400 personnes, des femmes et des enfants pour la plupart), le temps d’exécution (quelques heures) et la médiatisation de ces drames suscitent l’effroi de la communauté internationale. Ces massacres brisent l’indifférence de la communauté internationale et s’accompagnent d’une découverte de la guerre civile qui sévit depuis cinq ans


Au cours de l’année 1997, plus de 350 journalistes de la presse internationale se rendent en Algérie pour comprendre qui tue ? À l’effroi des récits de rescapés, le doute s’immisce quant à la responsabilité de ces massacres


Pour les uns, la responsabilité du GIA ne fait aucun doute, ce dernier ayant d’ailleurs revendiqué ces tueries. Pour les autres, le GIA est en fait un “Groupe infiltré armé” qui obéit aux services de l’armée et réalise la “sale guerre” que l’armée nationale se refuse à pratiquer.


Loin d’être un épiphénomène dans la guerre civile (quelques centaines de civils sur plus de 100.000 victimes), les massacres sont révélateurs de la nature de l’État, de l’imaginaire et de la stratégie des protagonistes

La logique du massacre de civils ne relève pas du hasard, elle obéit à une tactique qui tend à faire des populations dans la guerre un enjeu stratégique. En 1989, la commission de défense des droits de l’homme du Guatemala soulignait que : “the commission notes that massacres are intended not only to eliminate supposed or real opponents, but to terrorize the population into refraining from organizing themselves socially or politically.

Furthermore, massacres are often characterized by violence and cruel and degrading treatment. Victims are invariably defenseless. Massacres are not random : rather, they are carried out in a systematic fashion”. Dans le cas algérien, l’organisation, le déroulement et la médiatisation des massacres semblent confirmer l’aspect calculé et systématique du massacre.


Celui-ci ne se perpétue pas n’importe où et ne détruit pas n’importe qui.


L’après massacre n’échappe pas lui non plus à un travail minutieux de médiatisation. En fait comme le précise B-U. Uekert, cette logique laisse à penser que l’État et ses services sont très souvent à l’origine des massacres de civils


La littérature spécialisée sur “l’État terroriste” définit deux grandes raisons de l’usage de la violence contre les civils par l’État : “the government is more likely to resort to terrorism when there is considerable latent support for revolutionary challengers. Under these circumstances, terrorism is used as a cost-effective strategy of deterring potential supporters from active involvement in the revolutionary movement; second, the state may resort to terrorist strategies to counter challengers who rely on terrorist and guerrilla tactics” (Uekert, 1995).


Dernière édition par Pilou le Dim 28 Juin 2015, 10:32, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 14:24

Peut-on définir l’État algérien entre 1992 et 1998 comme “État terroriste”? Mitchell souligne que “State terrorism is present when : “an actor tends to influence the behavior of a target population; the means of influence involve the act or threat of violence on some victims with whom the target will identify : the déliberate effects of such actions are to induce a condition of extreme fear or terror in the target population; and the actor is the state, its agents, or some approved surrogate group”


Un rapport sur l’Algérie réalisé par une organisation de défense des droits de l’homme n’a pas hésité à le formuler devant la commission des droits de l’homme de l’ONU. La violence des islamistes armés s’est accompagnée d’une contre violence contre les civils suspectés de sympathie envers la cause d’un État islamique. En juillet 1998, un expert du Comité des droits de l’homme de l’ONU a estimé que : “Le terrorisme d’État ne pouvait être une réponse au terrorisme commis par des individus ou par des personnes qui s’opposent à l’État”. Ce qui a “profondément choqué” Mohammed Salah Dembri, responsable de la délégation algérienne au Comité des droits de l’homme de l’ONU : “j’ai été profondément choqué, je dois le dire avec franchise, lorsque j’ai entendu le “terrorisme d’État” face à un terrorisme criminel, celui du GIA”. L’accusation de “terrorisme d’État” n’est pas sans effet juridique car elle ouvre des possibilités de condamnation pénale


Ce travail vise à analyser les massacres de civils qui se sont perpétrés durant l’année 1997. Les données, le recul nécessaire et l’indignation qu’ils soulèvent ne permettent pas d’en faire un objet d’analyse banal. Aussi ce texte n’a pas pour ambition d’identifier les coupables ou les responsables mais plutôt de chercher à “comprendre l’événement comme hors de lui-même, en fouillant dans les strates de ses mémoires, dans les cultures et les stratégies conscientes de ses acteurs supposés”


Les massacres qui ensanglantent l’Algérie au cours de l’année 1997 sont concentrés principalement dans la Mitidja

Au début du conflit la violence ciblée semblait caractériser les protagonistes. Les islamistes armés définissent leurs ennemis : membres des forces de sécurité et fonctionnaires. Entre 1991 et 1992, l’armée arrête les militants du FIS qu’elle emprisonne dans des camps dans le Sahara et pense avoir résolu la “crise politique” inhérente à la montée du FIS. En fait, à partir de partir de 1993 elle commence à perdre le contrôle du Grand Alger, la population sympathise avec les islamistes armés. L’hypothèse d’un effondrement du régime sous le coup de la guérilla islamiste devient crédible. En 1993, face à ce danger, l’armée se dote d’un corps d’armée de lutte antiterroriste dont les effectifs avoisinent les 15.000 à ses débuts. Son objectif était de reconquérir les “espaces libérés” par les islamistes, pour cela la notion “d’ennemi islamiste” est élargie à tous les jeunes suspectés de sympathie envers la guérilla. Entre 1994 et 1996, ce corps d’armée remporte de sérieux succès militaires entachés toutefois de nombreuses violations des droits de l’homme


En 1997, les craintes d’un effondrement du régime sont entièrement dissipées. Le rétablissement des grands équilibres macro-économiques dégage des revenus qui sont investis dans le secteur sécuritaire. Ainsi sur le plan militaire, le régime s’est doté d’un redoutable appareil de guerre composé d’un corps d’armé de lutte antiterroriste de 80.000 hommes épaulés par plus 200.000 miliciens et 80.000 gendarmes. Le rapport de force, favorable aux islamistes au début du conflit s’est inversé au profit du régime. Mais celui-ci ne parvient pas à traduire sur le plan politique ses victoires militaires : les élections législatives et municipales qu’il organise en 1996 et 1997 perdent leur crédibilité car elles sont entachées d’une fraude massive. Paradoxalement les massacres de civils sont perpétrés durant une période où militaires et islamistes négocient une trêve. Ce moment propice donne lieu à des interprétations multiples quant à la responsabilité de ces tueries.
Le fanatisme religieux du GIA


La revendication par le GIA des massacres ôte dans un premier temps tout questionnement quant à la réalité des meurtriers. Un groupe armé, Le Ghadiboum ala Allah (les révoltés contre Dieu) est identifié par la presse comme le principal responsable. Issu du “GIA historique” ( 1992-1994), ses membres se distinguent par l’index droit sectionné, en signe de révolte contre Dieu


Ces fatwas associent les groupes issus du GIA à des “déviants” qui entachent le message de l’islam. Un appel signé par des personnalités du monde musulman les condamne sans appel : “L’islam insiste toujours, même dans le cas d’une guerre contre ses ennemis, sur la préservation du sang des non-combattants, particulièrement les femmes, les enfants et les vieillards. Comment se fait-il, alors, que certains se laissent emporter par des fatwas dévoyées et tendancieuses qui mènent droit aux ignominies des Kharédjites donnant ainsi aux ennemis de l’islam l’occasion de le déformer et de se venger de ses adeptes. Nous rappelons, aussi, que les savants de l’islam sont unanimes pour considérer les accusations d’apostasie, celles lancées contre la majorité des musulmans, comme une ignominie à cause du grand mal que ce genre d’accusations peut provoquer, à l’instar du cas des Kharédjites”


Des témoignages de rescapés de massacres vont progressivement jeter le doute de l’identité des tueurs

  “À 22 heures, ils sont venus, cagoulés, chez mon ami, ils ont dit en vouloir au fils du voisin, ils l’accusaient d’avoir donné à manger aux terroristes. Le père de celui-ci était là, et les a menacés avec une hache. Ils l’ont tué. Sa mère a retiré la cagoule à l’un des assaillants qui lui a tiré une balle dans l’œil après avoir crié “arfetni” (elle m’a reconnu). Puis ils ont égorgé tout le monde, sauf un enfant de 8 ans et le fils de mon ami, qui a fait le mort. Le lendemain, la gendarmerie n’a pas voulu enregistrer son témoignage. Il affirme avoir reconnu un garde communal de Baraki.”


Loin d’être le fait du GIA ou de ses groupes dérivés, les massacres seraient pour certains, le fait des services algériens. Ces derniers auraient entre 1994 et 1996 infiltré le “GIA historique” ( 1992-1994) afin de mettre en place une tactique de guerre contre-insurrectionnelle. L’éclatement du GIA à partir de 1996 en une multitude de groupes rivaux serait une des conséquences du “sabotage” réalisé par les services. Les communiqués émis après 1994 seraient dans cette perspective pour la plupart des faux destinés à brouiller la lecture du conflit auprès des chancelleries, de la presse internationale et des chercheurs



Dans cette perspective le GIA est une organisation de la contre-gué-rilla islamiste (c’est-à-dire une fausse guérilla “camouflée” en une vraie) contrôlée par les services algériens. Elle vise à discréditer la vraie guérilla auprès de la population. Le GIA serait une version actualisée de la Force K (Boukabous), un des dispositifs contre-insurrectionnel durant la guerre d’Algérie.


  “Moi j’habite la Casbah. Tous les quartiers populaires sont menacés de mort : la casbah, Le Harrach, Bourrouba, Le Khémis, Baraki, les Eucalyptus. Les tueurs sont venus pour égorger la nuit, mais comme les habitants ne les ont pas laissé rentrer ils sont revenus le lendemain matin, et une fois le soir. Qu’est-ce qu’ils nous ont dit ? Ils nous ont dit : “c’est vous qui logiez les autres (islamistes) et qui sympathisiez avec eux. Maintenant on va vous régler votre compte”. (Radio-Orient, 23 sept 1997)


Dernière édition par Pilou le Dim 28 Juin 2015, 10:35, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 14:26

Les accusations portées contre les services se nourrissent de la passivité des forces de sécurité lors de ces tueries. La proximité de casernes ou postes de gendarmerie renforce la croyance en une complicité entre les auteurs des tueries et les forces de sécurité. Sans accuser directement les services de sécurité Ali Yahyia Abdenour, président de Ligue des droits de l’homme en Algérie, souligne la “non assistance” des forces de l’État à une population en danger : “Quand ils ont été à Béni Messous, accompagnés par un général. Le lieu du massacre se trouve à 300 mètres de la Garde communale, à trois minutes de la caserne de la sécurité militaire, à dix minutes du casernement de la gendarmerie, à cinq minutes de l’aérodrome d’hélicoptères de Cheraga. Beni-Messous, Bentalha et autres, vous savez comment cela s’appelle en droit ? C’est de la non-assistance aux populations ?”


L’interprétation des massacres s’articule autour deux registres : les massacres et le sabotage de la trêve entre l’AIS et l’armée, les massacres et la guerre des clans au sein du pouvoir. Sur le plan politique, les massacres apparaissent comme une “opération de sabotage” de la trêve négociée entre l’AIS et une partie de l’armée. Pour l’Instance exécutive du FIS à l’étranger les massacres ont un seul but, à savoir, saboter la trêve : “Ce début de mois d’octobre constitue le premier anniversaire de l’entrée en vigueur officielle de l’appel à la trêve lancé par le commandement de l’AIS. Annoncé au milieu d’une tempête sécuritaire et médiatique sans précédent orchestrée par les milieux hostiles au retour de la paix et de la stabilité, peu d’observateurs avaient crédité l’appel de chances de succès tant les esprits étaient polarisés sur les nouvelles d’un éventuel coup d’État (finalement éloigné grâce à l’intervention de l’ambassadeur américain) et des massacres à répétition (Sidi Raïs, Bentalha et Beni-Messous) qui ont précédé l’appel à la trêve. Il n’y avait pas seulement les milieux éradicateurs pour s’opposer à cette honorable entreprise mais aussi leurs alliés objectifs que sont les groupes armés criminels dont le déferlement sauvage sur les populations civiles sans armes était destiné à faire barrage à ce développement qualitatif du conflit algérien qui vise le soulagement de la population, l’arrêt de l’effusion de sang et le règlement radical de la crise” (communiqué de l’AIS-FIS, octobre 1998).


Deuxième lecture des massacres de civils : les massacres comme usage politique au service des “clans”. De façon schématique, deux clans s’opposaient : Zéroual-Betchine (Président et général conseiller) et Lamari-Mediène (chef d’état major des armées et responsable des services).


L’analyse de R. Meziani sur les massacres conforte cette lecture : “Le clan Lamari-Mediène a eu peur des récentes initiatives du clan Zéroual-Betchine qui a fait sauter plusieurs généraux du premier clan et mis leurs hommes dans des places stratégiques dedans l’armée (gendarmerie, 1ère région militaire etc.), à l’ENTV et dans les charnières économiques en vue de la razzia dans le programme de privatisation à venir. La paix à venir est un autre facteur de déséquilibre étant donné que le clan qui conclura la paix avec le FIS, il le fera aux dépens du pôle restant, qui devra “porter le képi” de la responsabilité du sang versé car il faudra bien envoyer quelques généraux en exil ou en prison pour un simulacre de justice. L’instrumentalité des massacres dans cette guerre est donc claire.


C’est d’ailleurs la même qui était derrière les massacres de janvier et février 1997, sur l’initiative du clan Zéroual-Betchine de modeler une façade politique à l’armée, Benhamouda et le RND, sans consulter le clan Lamari-Mediène”


À ces analyses conjoncturelles, des historiens comme Pierre Vidal Naquet, Benjamin Stora et Mohamed Harbi ont souligné la nécessité, pour une meilleure compréhension, d’intégrer les récents massacres de civils en Algérie dans l’histoire contemporaine de ce pays. En effet comme le soulignent ces auteurs, loin d’être un phénomène exceptionnel dans l’histoire de l’État en Algérie, la pratique des massacres de civils semble, bien au contraire, s’être répétée. Les “colonnes expéditionnaires” du général Bugeaud durant la “conquête totale” ( 1841-1847), fondée sur la razzia et la dévastation des régions ont selon le jugement d’Alexis de Tocqueville “rendu la société musulmane beaucoup plus misérable, plus désordonnée, plus ignorante et plus barbare qu’elle n’était avant de nous connaître”. Aux massacres perpétrés durant la colonisation et la décolonisation (guerre de conquête, le massacre de Sétif


Bien qu’elle soit parvenue, de façon surprenante, à prendre le dessus sur les maquisards islamistes, l’armée algérienne sort profondément affaiblie de sa relative victoire


Dernière édition par Pilou le Sam 27 Juin 2015, 14:31, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 14:27

Ces massacres attirent pour la première fois depuis le début du conflit en 1992, l’intérêt de la communauté internationale. Celle-ci réclame des explications sur le drame à huit clos qui se déroule en Algérie. Le risque d’une internationalisation de la question algérienne est perçu par les dirigeants militaires comme une menace majeure. Pourtant en juin 1997, à la suite de l’organisation des élections législatives l’armée n’hésitait pas à affirmer son succès : “Avec la tenue des élections législatives dans des conditions normales et avec la participation de l’ensemble de la classe politique, l’Algérie s’apprête en toute confiance à entrer dans le troisième millénaire parce que dotée d’un régime démocratique où les sensibilités politiques cohabitent et se disputent l’honneur de la servir le mieux. En juin 1962 le peuple algérien avait chassé l’occupant colonialiste, le 5 juin 1997, l’Algérie a chassé l’extrémisme tout en offrant au monde l’image de la maturité et de la profondeur civilisationnelle de son peuple”


Ces tueries collectives ôtent à l’armée le bénéfice des résultats de sa politique sécuritaire menée depuis l’interruption du processus électoral.


En effet, de façon surprenante, le régime militaire était parvenu à “éradiquer” les multiples groupes armés islamistes et à la faveur d’une “guerre totale” à “faire changer la peur de camp”

“la troisième phase de l’attaque des ennemis irréductibles de notre patrie a visé notre institution militaire, l’ANP” souligne l’éditorial de l’armée


Paradoxalement, le processus politique censé “parachever l’édification institutionnelle” et “mettre fin à la crise” dévoile le drame algérien à la communauté internationale


Les massacres de civils qui se déroulent au cours de l’année 1996 et atteignent des proportions dramatiques au cours de l’été 1997 divisent profondément la guérilla islamiste. Déjà mise à mal par la politique sécuritaire du régime, la guérilla implose et sombre dans une lutte de factions qui l’affaiblit davantage. Les revendications par le GIA de ces tueries collectives


“réaffirme sa promesse de combattre les groupuscules qui ont commis ces crimes et les ont revendiqués dans leurs bulletins par des fatwas autorisant les meurtres des enfants et des femmes”


Les accusations portées contre les services de sécurité s’expliquent par l’opposition de ces derniers à la trêve négociée initialement par le Général major Mohammed Boughaba, responsable de la Vème région militaire (Constantinois). En mai 1996, le major Boughaba entre en contact avec Madani Mezrag, émir de l’AIS. Des négociations à la teneur secrète ont lieu au cours de l’année et débouchent le 21 septembre 1997 sur un appel à la trêve, unilatéral et sans condition de l’AIS, entré en vigueur à partir du premier octobre 1997. En contrepartie, le pouvoir libère le 8 juillet Abdelkader Hachani, mis en détention préventive depuis le 22 janvier 1992, ainsi qu’Abassi Madani, le 16 juillet. Le chef d’état major, le général Mohammed Lamari est en phase d’obtenir grâce à la trêve la “reddition” du couple FIS-AIS. Mais les massacres de civils qui accompagnent la libération des dirigeants historiques du FIS et l’appel à la trêve de l’AIS plonge l’Algérie dans une situation extrême où la rumeur d’un coup d’État cesse avec l’appui officiel de l’ambassadeur des États Unis à Alger à “la politique du président Liamine Zéroual.


Pour Madani Merzag, les massacres de civils visent à “faire échouer tout projet susceptible d’animer le pays”, car il pourrait “dévoiler l’ennemi qui se cache derrière les abominables massacres et d’isoler les criminels résidus des extrémistes pervers du GIA” et de préciser “ces pions se sont rués pour se venger du peuple avec une extrême barbarie tuant les hommes sans armes, les femmes, les enfants et les bébés dans des carnages abominables que l’on a rarement vus de pareils dans l’histoire moderne de l’humanité”


La multiplication des massacres de civils s’inscrit dans un contexte caractérisé par la militarisation de la société. Le recours par le gouvernement à l’armement des civils afin de protéger les villages mais aussi de lutter contre les maquis islamistes a contraint une partie de la population à choisir son camp et par là-même à s’exposer à des représailles du camp adverse. La formation de groupes de légitime défense et de brigades de défense communale s’est accompagnée d’une dérive de ces milices à l’encontre des civils suspectés de sympathie voire d’appartenance à la mouvance islamiste. L’encadrement législatif de ces unités paramilitaires n’a pas suffit à les contenir


À partir de 1997, la presse algérienne se fait largement l’écho des méthodes arbitraires et expéditives de nombreux miliciens. En mars, des gardes communaux et des membres de groupes d’autodéfense comparaissent devant des tribunaux algériens, sous l’accusation de : “violation des libertés individuelles et sévices corporels”


Le maire de la ville ainsi qu’une douzaine de membres des “patriotes” sont arrêtés car soupçonnés d’être les responsables de ces tueries. En fait ces “révélations” corroborent les informations des organisations internationales de défense des droits de l’homme qui ne cessent de dénoncer la dérive des milices

personnes tuées dont 4.143 en milieu rural



Les massacres de civils ont révélé l’effondrement de la communauté nationale. Jusque-là, Algériens et observateurs de la scène politique refusaient le qualificatif de guerre civile


CAIRN.info
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 14:52

Un article PDF à lire :

Taper dans le moteur de recherches :


Algérie : les nouveaux défis - Sciences Po

de Luis MARTINEZ.


Un autre article :

De l’indépendance au gaz de schiste, une Algérie malade de ses hydrocarbures ?
du site "multinationales.org"


Dernière édition par Pilou le Sam 27 Juin 2015, 20:13, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 14:58

Lorsque je parlais de persécutions de chrétiens je ne pensais pas qu'aux musulmans, par ce que je peux vous dire que mêmes des "chrétiens" persécutent d'autres chrétiens bien sûre à un niveau différent des persécutions que l'on peut voir au Moyen-Orient, et que des athées sont violents.

Selon les personnes les persécutions prennent des formes différentes.
Pour les chrétiens radicaux c'est l'ex-communion, la marginalisation, salir la réputation des personnes qui ne se plient pas au système ou le remettent en cause.

Pour les musulmans radicaux se sont des menaces d'enfer, des malédictions, des insultes,,de la violence physique.

Pour les athées se sont des insultes, des accusations, de la délation, des menaces, et aussi de la violence physique.

Sincèrement plus le temps passe plus je comprend que le ce qui est écrit dans Matthieu 24 s'accomplir à la lettre. Que des chrétiens peuvent plus dangereux que certains musulmans...

Je suis persuadée que ces temps de trouble vont amener les musulmans à ce poser des question sur l'islam et chercher le vrai Dieu. Comme dirait mon frère en Christ Kabyle, "on peut commencer avec l'Esprit et terminer avec la chair, ou commencer avec la chair et terminer par l'Esprit", Dieu change le mal en bien, surtout choisissez le bon camp et ne vous trompez pas de combat.

Je sais que beaucoup ne partage pas ma conviction mais ça m'est égale, ceux qui auront du discernement comprendrons.



Revenir en haut Aller en bas
Skander
Moderateur
Moderateur
avatar


MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Sam 27 Juin 2015, 19:31

Estandrine a écrit:


À tout ceux qui ont un cœur pour chercher Dieu, que Dieu fasse éclater sa vérité dans vos vies, qu'il fortifie votre foi, change vos tristesse en espérance, qu'il vous conduise près des eaux paisibles et rassasie vos âmes!
Soyez béni!


Amine à ta prière, chère Estandrine.
Revenir en haut Aller en bas
Pierresuzanne

avatar


MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Mer 01 Juil 2015, 14:06

bruno76 a écrit:

Même le coran rends hommage à la ferveur des croyants dans la sourate 85 al-Buruj ( les constellations)
ces fous ne sont pas l'Islam - le vrai islam est noblesse d'âme - et les musulmans sont les premiers touchés

Ces fous, comme tu dis, ne sont peut-être pas l'islam que tu t'es inventé, mais ils obéissent au Coran... il ne faut jamais l'oublier.

En effet, Mohamed a exécuté ceux qui ne voulaient pas le suivre dans sa pseudo révélation dès qu'il en a eu le pouvoir politique à la Mecque :
« Lors donc que vous rencontrez ceux qui ne croient pas, alors frappez aux cols. Puis, quand vous les avez dominés, alors, serrez le garrot. Ensuite, soit libération gratuite, soit rançon, afin que la guerre dépose ses charges. » (S. 47, 4). La seule opposition tolérée des non musulmans était la neutralité : « S'ils ne restent pas neutres à votre égard, et ne vous proposent pas la paix et baissent pas les mains, alors, saisissez-les et tuez-les ou que vous les trouviez » (Sourate 4,91).  


Il ne faut tout de même pas oublier que le Coran existe, c'est un livre qui peut être lu et étudié !

Les pires horreurs des islamistes sont prescrites par le Coran.... c'est tout de même un point qu'il ne faut pas dissimuler !
Ce ne serait pas très honnête.


Le Coran prescrit la soumission à l'islam sous peine de mort  à  ceux qui ne sont ni chrétiens, ni juifs,  ... et les musulmans ont toujours pratiqué cette violence (sauf en Inde au XVe siècle, c'est exact ! ).


Quant au fait que des musulmans soient exécutés par les islamistes, cela ne rend pas l'islam plus innocent ! Je te donne un exemple (choquant mais parlant) : lors de la nuit des longs couteaux, les nazis se sont entre-tués.... on ne peut pas dire que cette sauvagerie en interne ait été prédictive de la bienveillance du nazisme. Que les musulmans s'entre-tuent est plutôt inquiétant.

L'islam est dans le mur : confrontés à leur incohérence, les musulmans trouvent une échappatoires dans la violence sans limite et le vertige de la soumission au Coran. C'est terrifiant, car le Coran est un livre terrifiant, violent et intolérant !


Et ne me parle pas de remise dans le contexte ou d'interprétation, c'est insuffisant. Aucun contexte ne justifie la crucifixion de l'opposant (sourate 5 verset 33). Aucune interprétation ne justifie l'incohérence, surtout celle d'un livre prétendument parfait car incréé !
Il faut songer à cela !
Revenir en haut Aller en bas
bruno76




MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Mer 01 Juil 2015, 16:51

édité


Dernière édition par bruno76 le Mer 01 Juil 2015, 18:58, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Mer 01 Juil 2015, 17:10

Pierresuzanne a écrit:
bruno76 a écrit:

Même le coran rends hommage à la ferveur des croyants dans la sourate 85 al-Buruj ( les constellations)
ces fous ne sont pas l'Islam - le vrai islam est noblesse d'âme - et les musulmans sont les premiers touchés

Ces fous, comme tu dis, ne sont peut-être pas l'islam que tu t'es inventé, mais ils obéissent au Coran... il ne faut jamais l'oublier.

En effet, Mohamed a exécuté ceux qui ne voulaient pas le suivre dans sa pseudo révélation dès qu'il en a eu le pouvoir politique à la Mecque :
« Lors donc que vous rencontrez ceux qui ne croient pas, alors frappez aux cols. Puis, quand vous les avez dominés, alors, serrez le garrot. Ensuite, soit libération gratuite, soit rançon, afin que la guerre dépose ses charges. » (S. 47, 4). La seule opposition tolérée des non musulmans était la neutralité : « S'ils ne restent pas neutres à votre égard, et ne vous proposent pas la paix et baissent pas les mains, alors, saisissez-les et tuez-les ou que vous les trouviez » (Sourate 4,91).  


Il ne faut tout de même pas oublier que le Coran existe, c'est un livre qui peut être lu et étudié !

Les pires horreurs des islamistes sont prescrites par le Coran.... c'est tout de même un point qu'il ne faut pas dissimuler !
Ce ne serait pas très honnête.


Le Coran prescrit la soumission à l'islam sous peine de mort  à  ceux qui ne sont ni chrétiens, ni juifs,  ... et les musulmans ont toujours pratiqué cette violence (sauf en Inde au XVe siècle, c'est exact ! ).


Quant au fait que des musulmans soient exécutés par les islamistes, cela ne rend pas l'islam plus innocent ! Je te donne un exemple (choquant mais parlant) : lors de la nuit des longs couteaux, les nazis se sont entre-tués.... on ne peut pas dire que cette sauvagerie en interne ait été prédictive de la bienveillance du nazisme. Que les musulmans s'entre-tuent est plutôt inquiétant.

L'islam est dans le mur : confrontés à leur incohérence, les musulmans trouvent une échappatoires dans la violence sans limite et le vertige de la soumission au Coran. C'est terrifiant, car le Coran est un livre terrifiant, violent et intolérant !


Et ne me parle pas de remise dans le contexte ou d'interprétation, c'est insuffisant. Aucun contexte ne justifie la crucifixion de l'opposant (sourate 5 verset 33). Aucune interprétation ne justifie l'incohérence, surtout celle d'un livre prétendument parfait car incréé !
Il faut songer à cela !

Pierre-Elie
Désolée mais non, je n'ai pas ouvert ce sujet pour que des personnes se querelle quand ce n'est pas le sujet.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Mer 01 Juil 2015, 17:13

bruno76 a écrit:
très bien , tu veux qu'on reparle des guerre de l'Eternel dans l'Ancien Testament
tu veux qu'on reparle de l'Inquisition
Tu veux qu'on parle de la persécution des Juifs par les Chrétiens
nourris des siècles par la haine du " ils ont crucifié le messie "
hommes et femmes surtout brulés vifs pour motifs de sorcellerie
Tu veux qu'on reparle du massacre des Albigeois ? ( 1 million de morts)
Veux tu qu'on évoque les croisades mon ami
musulmans , chrétiens orientaux aussi , plus d'1 million de morts

des prêtres pédophiles et comment l'incorruptible Eglise a pendant des années
tenter d'étouffer ce drame a grande ampleur ?

Au passage , ce qui m'a fait quitter directe ma religion de naissance et quand
je suis allé pour me faire débaptiser , ils ont refusé ...
donc on en reparlera du sujet sur l'impossibilité de quitter l'islam
les catholiques que j'ai croisé ce jour là font pas mieux

je n'évoquerai pas le rôle pas très clair de l'Eglise pendant la seconde mondiale
au sujet de la persécution des juifs , de ses fréquenations pas très clairs avec la mafia à l'après guerre
( contre le communisme) , qu'elle paie chère de nos jours

et n'oublions pas l'Amérique latine

Tu vas vouloir me faire croire que ma religion est pleine de fous sanguinaire
mais que la tienne eh bien heu non..c'est pas Jésus qui a ordonné cela


soyons un peu sérieux tu veux bien

Mais au fait quelle leçon j'ai à recevoir de toi ?

Bruno76
Même remarque qu'à Pierre-Elie
Revenir en haut Aller en bas
bruno76




MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Mer 01 Juil 2015, 18:07

édité


Dernière édition par bruno76 le Mer 01 Juil 2015, 18:57, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
bruno76




MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Mer 01 Juil 2015, 18:15

et par respect pour toi Estandrine , je ne dirais pas plus
et si tu veux que j'efface mes messages je les effacerai
ton témoignage est sincère il n'a pas à être gaché par cela
Revenir en haut Aller en bas
SKIPEER

avatar


MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Dim 05 Juil 2015, 10:05

Pilou a écrit:
Je suis tout à fait d'accord avec vous.

Ces fous ne sont pas musulmans. C'est une caricature morbide de musulmans. Une vraie parodie macabre. Ce sont des fanatiques drogués, des pervers qui assouvissent leurs pires penchants, car on leur a donné le feu vert pour le faire, sous couvert d'une religion qui a été grossièrement interprétée de façon mensongère pour accréditer les pires crimes.

Leurs abominables actions sèment le trouble et déstabilisent les pays.

Par qui sont-ils financés?

Qui détient les cordons de la bourse?

A quel nom sont leurs comptes en Suisse et dans les paradis fiscaux?


Peut-être que nous serions surpris de l'apprendre.

La réalité ne correspond peut-être pas aux apparences.

Pourquoi tout cela? Dans quel but?



En tout cas, il ne sera pas bon se dire musulman à l'avenir.

Cela réveillera la méfiance, la suspicion. N'importe quel musulman sera vu comme un terroriste en puissance.

Ce sera l'insulte suprême !

Les musulmans sincères devront cacher leur foi et faire croire qu'il sont n'importe quoi : chrétiens non pratiquants, athées, animistes,....pourvu que ce ne soit pas musulman!! Ce sera une tare!
 le prophète paix sur lui a dit qu'a la fin des temps  "Pratiquer sa religion sera aussi difficile que de tenir une braise dans sa main " il a dit également que " Celui qui voudra pratiquer sa religion avec beaucoup d'assiduité, sera considéré comme un extrémiste ", parmi les signes de trahisons On accusera l'honnête de Trahison et on fera confiance aux traîtres et ce qui gouverneront le monde seront ceux qui le mérite le moins, les liens familiaux seront rompu,
voir cette video : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
bruno76




MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Dim 05 Juil 2015, 13:31

Frère Skipeer cette époque sera la fin des temps mais ne trouve tu pas que ce sera aussi
proche des premières années de l'Islam
où on se cachait de maison en maison , de nuit, à la Mecque
pour psalmodier ce qu'on apprenait du coran

puissions nous être digne de ces premiets musulmans

comme l'ont été vraiment les premiets chrétiens sous l'empire romain

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Dim 05 Juil 2015, 13:36

Je crois bien que ce sera rapidement le cas....


L'échéance est proche, tout se précipite. Les évènements se bousculent à une vitesse phénoménale de façon exponentielle, une sorte de "rétractation" du temps...
Revenir en haut Aller en bas
mario-franc_lazur
Administrateur - Fondateur
Administrateur - Fondateur
avatar


MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Dim 05 Juil 2015, 13:55

Chers BRUNO et PILOU, j'aimerais que vous compétiez dans votre profil la rubrique "religion" .


MERCI par avance !....

_________________
Si tu diffères de moi, frère, loin de me léser , tu m'enrichis (Saint Exupéry)

Le texte coranique est il divin ? réponse chrétienne écrite à l'intention de ceux qui seraient tentés par l'Islam. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
VOS COMMENTAIRES : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
http://evangileetcoran.unblog.fr/2009/07/31/une-reponse-chretien
bruno76




MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Dim 05 Juil 2015, 14:31

ok Mario !
Revenir en haut Aller en bas
mario-franc_lazur
Administrateur - Fondateur
Administrateur - Fondateur
avatar


MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Dim 05 Juil 2015, 19:00

bruno76 a écrit:
ok Mario !

MERCI , mon cher BRUNO ....


Je connaissais Alif, Lam, Mim , mais pas lam-sin-mim.


Peux-tu m'instruire ?

_________________
Si tu diffères de moi, frère, loin de me léser , tu m'enrichis (Saint Exupéry)

Le texte coranique est il divin ? réponse chrétienne écrite à l'intention de ceux qui seraient tentés par l'Islam. [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
VOS COMMENTAIRES : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
http://evangileetcoran.unblog.fr/2009/07/31/une-reponse-chretien
SKIPEER

avatar


MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Dim 05 Juil 2015, 19:16

bruno76 a écrit:
Frère Skipeer cette époque sera la fin des temps mais ne trouve tu pas que ce sera aussi
proche des premières années de l'Islam
où on se cachait de maison en maison , de nuit, à la Mecque
pour psalmodier  ce qu'on apprenait du  coran

puissions nous être digne de ces premiets musulmans

comme l'ont été vraiment les premiets chrétiens sous l'empire romain

  frere
Revenir en haut Aller en bas
Pierresuzanne

avatar


MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Dim 05 Juil 2015, 21:18

bruno76 a écrit:

nul n'a le droit d'user de coercition et de menace pour faire renier sa foi à un juif , chrétien ou musulman
et les autres ? et ceux qui ne sont ni juif, ni chrétien, ni musulman ????

Tu mets là une évidence une faiblesse et une injustice du Coran.... en effet, je vois mal comment il serait légitime d'user de coercition et de menace pour soumettre à la bonne religion les païens, les polythéistes, les athées, les animistes ou  les hindouistes ?
« Lorsque les mois sacrés expirent, alors tuez les faiseurs de dieux, où que vous les trouviez ; et capturez-les, et assiégez-les, et tenez-vous tapis pour eux dans tout guet-apens. » (S. 9, 5).

La conception du Coran qui fixe la liste des religions autorisées, est ... fasciste !
Revenir en haut Aller en bas
Cyril 84
Moderateur
Moderateur
avatar


MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   Lun 06 Juil 2015, 00:42

mario-franc_lazur a écrit:
bruno76 a écrit:
ok Mario !

MERCI , mon cher BRUNO ....


Je connaissais Alif, Lam, Mim , mais pas lam-sin-mim.


Peux-tu m'instruire ?

Je pense qu'il voulait plutôt dire:"sin-lam-mim" autrement dit "Islam", écrit avec des lettres sans les signes diacritiques (voyelles). Car , sauf erreur de ma part, aucune sourate ne commence par:"lam-sin-mim".
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Jusqu'au bout pour Jésus   

Revenir en haut Aller en bas
 
Jusqu'au bout pour Jésus
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Non, Voltaire n'a jamais dit "Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire".
» Faire bosser les troisièmes jusqu'au bout
» Enfin en retraite.. et "en ligne" jusqu'au bout (Père Guy Gilbert)
» « Ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu'au bout »
» Important : Le Saint Père demande notre prière pour qu'il puisse accomplir jusqu'au bout sa mission

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dialogue islamo-chrétien :: PARLONS DE NOUS !-
Sauter vers: