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 Le livre "Le licite et l'illicite en Islam" par Youssef al-Qaradâwî

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Raziel

Raziel


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MessageSujet: Le livre "Le licite et l'illicite en Islam" par Youssef al-Qaradâwî   Le livre "Le licite et l'illicite en Islam" par Youssef al-Qaradâwî EmptyLun 11 Jan 2021, 22:49

Bonjour

le livre ci-dessus nommé est-il compatible à 100% avec l'islam ?
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gerard2007




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MessageSujet: Re: Le livre "Le licite et l'illicite en Islam" par Youssef al-Qaradâwî   Le livre "Le licite et l'illicite en Islam" par Youssef al-Qaradâwî EmptyMar 12 Jan 2021, 11:03

Raziel a écrit:
Bonjour

le livre ci-dessus nommé est-il compatible à 100% avec l'islam ?
Il est respecté par une majorité de musulmans .

Fondateur et doyen de la première université des études et sciences islamiques au Qatar en 1977, il est également président de l'Union internationale des savants musulmans, membre du Conseil européen de la fatwa.

Al-Qaradawi a publié plus de 120 ouvrages[1], dont Le Licite et l'Illicite en islam et L'Islam, civilisation de demain. Il a également reçu plusieurs prix internationaux pour ses contributions à la science et l'économie islamique et il est considéré comme l'une des personnalités musulmanes vivantes les plus influentes aujourd'hui[2].

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gerard2007




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MessageSujet: Re: Le livre "Le licite et l'illicite en Islam" par Youssef al-Qaradâwî   Le livre "Le licite et l'illicite en Islam" par Youssef al-Qaradâwî EmptyJeu 14 Jan 2021, 15:13

gerard2007 a écrit:
Raziel a écrit:
Bonjour

le livre ci-dessus nommé est-il compatible à 100% avec l'islam ?
Il est respecté par une majorité de musulmans .

Fondateur et doyen de la première université des études et sciences islamiques au Qatar en 1977, il est également président de l'Union internationale des savants musulmans, membre du Conseil européen de la fatwa.

Al-Qaradawi a publié plus de 120 ouvrages[1], dont Le Licite et l'Illicite en islam et L'Islam, civilisation de demain. Il a également reçu plusieurs prix internationaux pour ses contributions à la science et l'économie islamique et il est considéré comme l'une des personnalités musulmanes vivantes les plus influentes aujourd'hui[2].

un homme du juste milieu qui fait froid dans le dos

Sixième pilier : l’islam wasat renforce la « fraternité entre les gens ». Pour Qaradâwî, il n’existe pas dans l’Etat islamique une lutte entre les races, les religions, les classes ou les confessions : « Tous les gens sont des frères, unis par le fait qu’ils sont tous les esclaves de Dieu et les fils d’Adam » [41]. La question qui se pose ici est : quel est le statut des non musulmans dans un tel Etat ? La réponse de Qaradâwî est claire : « L’islam respecte les non musulmans et les considère comme les dhimmi-s de Dieu, de son messager et des musulmans » : ce qui signifie qu’ils profitent de la protection des musulmans. Du fait que l’islam wasat établit des rapports de « tolérance, de justice et de miséricorde » entre les non musulmans et les musulmans, ces derniers garantissent à leurs compatriotes la liberté de conviction et de culte (huryyât al- ‘aqîda wa al-‘ibâda). Jouissant des mêmes droits que les musulmans, les dhimmi-s ne seront traités différemment qu’en matière d’appartenance religieuse [42]. La charité est exigée du musulman envers tout homme y compris le « mécréant », à condition que ce dernier ne se dresse pas contre les musulmans et leurs prédicateurs. Si le mécréant est sujet de charité pour l’islam wasat, les « gens du livre » sont privilégiés en matière de traitement et de législation du fait qu’ils sont reconnus par le Coran. Qaradâwî situe le « pacte de dhimma » (‘ahd al-dhimma) dans le cadre du système de tolérance décrété par le Coran consistant à accorder aux gens du Livre la sûreté et la protection de leur vie, de leur honneur et de leurs biens. La « dhimma » leur accorde également la « nationalité » (al-jinsiyya) au sein de l’umma et de l’Etat islamique. Le dhimmi est donc membre de « Dâr al-islâm » où il jouit de la « nationalité islamique » (al-jinsiyya al-islâmiyya). Ayant le droit de rester toujours « gens du Livre », les dhimmis sont protégés par les musulmans à condition qu’ils payent la « jizya » (impôt exigé des gens du Livre) et qu’ils respectent et appliquent la « loi islamique » (al-qânûn al-islâmî) dans tous les aspects temporels de leur vie. En d’autres termes, la liberté religieuse et cultuelle des gens du Livre est garantie par l’Etat islamique, à la condition que ceux-ci respectent « les sentiments des musulmans ». Pour ce faire, les gens du Livre doivent « s’interdire de montrer leur symboles religieux et leurs croix de manière ostentatoire. Il est exigé d’eux aussi, selon Qaradâwî, de ne pas construire de nouvelles églises dans les villes où il n’y en avait pas déjà, « afin de ne pas provoquer les sentiments des musulmans et d’éviter la sédition et l’émeute » [43]. A cet égard, il est intéressant de mentionner qu’aucune réaction n’est venue de la part du sheikh Qaradâwî quand l’Organisation de l’Etat islamique (Daesh) s’est emparée de la ville majoritairement chrétienne d’al-Qaryatayn dans la région de Homs, imposant aux chrétiens un « contrat de dhimmitude » dont les axes principaux ne diffèrent en rien des principes que Qaradâwî a exposés ci-dessus [44].
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bon croyant




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MessageSujet: Re: Le livre "Le licite et l'illicite en Islam" par Youssef al-Qaradâwî   Le livre "Le licite et l'illicite en Islam" par Youssef al-Qaradâwî EmptyVen 15 Jan 2021, 21:47

gerard2007 a écrit:
gerard2007 a écrit:

Il est respecté par une majorité de musulmans .

Fondateur et doyen de la première université des études et sciences islamiques au Qatar en 1977, il est également président de l'Union internationale des savants musulmans, membre du Conseil européen de la fatwa.

Al-Qaradawi a publié plus de 120 ouvrages[1], dont Le Licite et l'Illicite en islam et L'Islam, civilisation de demain. Il a également reçu plusieurs prix internationaux pour ses contributions à la science et l'économie islamique et il est considéré comme l'une des personnalités musulmanes vivantes les plus influentes aujourd'hui[2].

un homme du juste milieu qui fait froid dans le dos

Sixième pilier : l’islam wasat renforce la « fraternité entre les gens ». Pour Qaradâwî, il n’existe pas dans l’Etat islamique une lutte entre les races, les religions, les classes ou les confessions : « Tous les gens sont des frères, unis par le fait qu’ils sont tous les esclaves de Dieu et les fils d’Adam » [41]. La question qui se pose ici est : quel est le statut des non musulmans dans un tel Etat ? La réponse de Qaradâwî est claire : « L’islam respecte les non musulmans et les considère comme les dhimmi-s de Dieu, de son messager et des musulmans » : ce qui signifie qu’ils profitent de la protection des musulmans. Du fait que l’islam wasat établit des rapports de « tolérance, de justice et de miséricorde » entre les non musulmans et les musulmans, ces derniers garantissent à leurs compatriotes la liberté de conviction et de culte (huryyât al- ‘aqîda wa al-‘ibâda). Jouissant des mêmes droits que les musulmans, les dhimmi-s ne seront traités différemment qu’en matière d’appartenance religieuse [42]. La charité est exigée du musulman envers tout homme y compris le « mécréant », à condition que ce dernier ne se dresse pas contre les musulmans et leurs prédicateurs. Si le mécréant est sujet de charité pour l’islam wasat, les « gens du livre » sont privilégiés en matière de traitement et de législation du fait qu’ils sont reconnus par le Coran. Qaradâwî situe le « pacte de dhimma » (‘ahd al-dhimma) dans le cadre du système de tolérance décrété par le Coran consistant à accorder aux gens du Livre la sûreté et la protection de leur vie, de leur honneur et de leurs biens. La « dhimma » leur accorde également la « nationalité » (al-jinsiyya) au sein de l’umma et de l’Etat islamique. Le dhimmi est donc membre de « Dâr al-islâm » où il jouit de la « nationalité islamique » (al-jinsiyya al-islâmiyya). Ayant le droit de rester toujours « gens du Livre », les dhimmis sont protégés par les musulmans à condition qu’ils payent la « jizya » (impôt exigé des gens du Livre) et qu’ils respectent et appliquent la « loi islamique » (al-qânûn al-islâmî) dans tous les aspects temporels de leur vie. En d’autres termes, la liberté religieuse et cultuelle des gens du Livre est garantie par l’Etat islamique, à la condition que ceux-ci respectent « les sentiments des musulmans ». Pour ce faire, les gens du Livre doivent « s’interdire de montrer leur symboles religieux et leurs croix de manière ostentatoire. Il est exigé d’eux aussi, selon Qaradâwî, de ne pas construire de nouvelles églises dans les villes où il n’y en avait pas déjà, « afin de ne pas provoquer les sentiments des musulmans et d’éviter la sédition et l’émeute » [43]. A cet égard, il est intéressant de mentionner qu’aucune réaction n’est venue de la part du sheikh Qaradâwî quand l’Organisation de l’Etat islamique (Daesh) s’est emparée de la ville majoritairement chrétienne d’al-Qaryatayn dans la région de Homs, imposant aux chrétiens un « contrat de dhimmitude » dont les axes principaux ne diffèrent en rien des principes que Qaradâwî a exposés ci-dessus [44].

Qardawi a toujours dénoncé Daech, en les décrivant comme kharijite



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gerard2007




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MessageSujet: Re: Le livre "Le licite et l'illicite en Islam" par Youssef al-Qaradâwî   Le livre "Le licite et l'illicite en Islam" par Youssef al-Qaradâwî EmptySam 16 Jan 2021, 14:52

bon croyant a écrit:
gerard2007 a écrit:

un homme du juste milieu qui fait froid dans le dos

Sixième pilier : l’islam wasat renforce la « fraternité entre les gens ». Pour Qaradâwî, il n’existe pas dans l’Etat islamique une lutte entre les races, les religions, les classes ou les confessions : « Tous les gens sont des frères, unis par le fait qu’ils sont tous les esclaves de Dieu et les fils d’Adam » [41]. La question qui se pose ici est : quel est le statut des non musulmans dans un tel Etat ? La réponse de Qaradâwî est claire : « L’islam respecte les non musulmans et les considère comme les dhimmi-s de Dieu, de son messager et des musulmans » : ce qui signifie qu’ils profitent de la protection des musulmans. Du fait que l’islam wasat établit des rapports de « tolérance, de justice et de miséricorde » entre les non musulmans et les musulmans, ces derniers garantissent à leurs compatriotes la liberté de conviction et de culte (huryyât al- ‘aqîda wa al-‘ibâda). Jouissant des mêmes droits que les musulmans, les dhimmi-s ne seront traités différemment qu’en matière d’appartenance religieuse [42]. La charité est exigée du musulman envers tout homme y compris le « mécréant », à condition que ce dernier ne se dresse pas contre les musulmans et leurs prédicateurs. Si le mécréant est sujet de charité pour l’islam wasat, les « gens du livre » sont privilégiés en matière de traitement et de législation du fait qu’ils sont reconnus par le Coran. Qaradâwî situe le « pacte de dhimma » (‘ahd al-dhimma) dans le cadre du système de tolérance décrété par le Coran consistant à accorder aux gens du Livre la sûreté et la protection de leur vie, de leur honneur et de leurs biens. La « dhimma » leur accorde également la « nationalité » (al-jinsiyya) au sein de l’umma et de l’Etat islamique. Le dhimmi est donc membre de « Dâr al-islâm » où il jouit de la « nationalité islamique » (al-jinsiyya al-islâmiyya). Ayant le droit de rester toujours « gens du Livre », les dhimmis sont protégés par les musulmans à condition qu’ils payent la « jizya » (impôt exigé des gens du Livre) et qu’ils respectent et appliquent la « loi islamique » (al-qânûn al-islâmî) dans tous les aspects temporels de leur vie. En d’autres termes, la liberté religieuse et cultuelle des gens du Livre est garantie par l’Etat islamique, à la condition que ceux-ci respectent « les sentiments des musulmans ». Pour ce faire, les gens du Livre doivent « s’interdire de montrer leur symboles religieux et leurs croix de manière ostentatoire. Il est exigé d’eux aussi, selon Qaradâwî, de ne pas construire de nouvelles églises dans les villes où il n’y en avait pas déjà, « afin de ne pas provoquer les sentiments des musulmans et d’éviter la sédition et l’émeute » [43]. A cet égard, il est intéressant de mentionner qu’aucune réaction n’est venue de la part du sheikh Qaradâwî quand l’Organisation de l’Etat islamique (Daesh) s’est emparée de la ville majoritairement chrétienne d’al-Qaryatayn dans la région de Homs, imposant aux chrétiens un « contrat de dhimmitude » dont les axes principaux ne diffèrent en rien des principes que Qaradâwî a exposés ci-dessus [44].

Qardawi a toujours dénoncé Daech, en les décrivant comme kharijite



La démocratie apporte mieux .

les dhimmis sont protégés par les musulmans à condition qu’ils payent la « jizya » (impôt exigé des gens du Livre) et qu’ils respectent et appliquent la « loi islamique » (al-qânûn al-islâmî) dans tous les aspects temporels de leur vie. En d’autres termes, la liberté religieuse et cultuelle des gens du Livre est garantie par l’Etat islamique, à la condition que ceux-ci respectent « les sentiments des musulmans ». Pour ce faire, les gens du Livre doivent « s’interdire de montrer leur symboles religieux et leurs croix de manière ostentatoire. Il est exigé d’eux aussi, selon Qaradâwî, de ne pas construire de nouvelles églises dans les villes où il n’y en avait pas déjà, « afin de ne pas provoquer les sentiments des musulmans et d’éviter la sédition et l’émeute » [43

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