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Elmakoudi

Elmakoudi


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MessageSujet: Contes   Contes EmptyDim 04 Avr 2010, 02:55


Conte breton
Des bruits sourds, près des ruisseaux, la nuit...



Peut-être avez vous déjà entendu des bruits sourds, près des ruisseaux, la nuit. Comme des coups de battoir sur le linge. Alors, passez votre chemin bonnes gens, et ne cherchez pas à savoir d'où vient ce bruit : se sont les lavandières de nuit.
Guillo, c'est le bon à rien du village, paresseux du soir au matin. Il ne sait que boire, boire et chanter après avoir bu. Tout le monde le connaît à Tréhorenteuc. 
Ce soir là, Guillo a le vent en poupe. Il a passé toute la soirée au café du village et le voilà qui rentre chez lui, sous la pleine lune, en chantant à tue-tête. La nuit est trop douce pour prendre le raccourci par les prés, aussi prend-il la route qui monte vers Trébottu.

Lorsqu'il arrive au petit pont sur le Rauco -le ruisseau qui descend le Val sans Retour- Guillo entend des bruits sourds, des battements, à sa gauche, près du moulin en ruine. Intrigué, il quitte la route et longe le ruisseau pendant un bon moment. Il se heurte sur les souches, il trébuche sur les pierres, et il patauge dans la boue.
C'est là qu'il aperçoit deux femmes, vêtues de blanc, à genoux au bord du ruisseau. Elles lavent un grand drap et le frappent de leur battoir. Guillo, malgré l'ivresse, n'en croit pas ses yeux : est-ce une heure pour laver du linge en pleine forêt ? Peu importe, il fait demi-tour, mais alors qu'il repart, le voilà qui trébuche sur une grosse pierre et tombe dans le ruisseau. Les deux lavandières sursautent et se tournent vers lui.

Mon Dieu, quels visages ! La lumière blafarde de la lune éclaire ces visages sans vie, aux traits durs et profonds ; leurs yeux sont noirs et vides. Guillo, térrifié, bondit hors de l'eau, mais il n'a pas le temps de fuir que l'une des femme lui crie :
_ Approche ! Viens nous aider.
L'homme, comme pétrifié, s'approche des lavandières en titubant. Impossible de fuir, la voix l'attire comme une guêpe sur une tartine de miel. Les femmes lui tendent alors le drap qu'elles ont lavé et qui ruisselle d'eau.
_ Eh bien ! dit l'une d'elles, qu'attends-tu ? Aide nous à tordre ce drap.
Sans réfléchir, embrumé par les vapeurs d'alcool, Guillo saisit l'extrémité du drap. A l'autre bout, les lavandières tordent le linge, mais lui ne bouge pas. Avec peine, il parvient quand même à dire :
_ Mais qui êtes-vous ? Et pourquoi lavez-vous ce drap en pleine nuit ?
_ Nous lavons le linceul d'un homme qui doit mourir cette nuit. Si nous ne le faisons pas, le pauvre n'aura même pas un linceul pour son dernier voyage.
Sur le coup, Guillo prend ça pour une plaisanterie et le voilà qui éclate de rire. Il est maintenant de tellement bonne humeur, qu'il se met à tordre le drap de son côté. Et il tord le drap en le tournant de gauche à droite.
_ Malheur ! s'écria l'une des femmes. Il a tordu le drap dans le sens maléfique !
_ Malheur ! Malheur ! répéta l'autre.

Ces cris résonnent dans les arbres, réveillant tous les animaux de la forêt. Quand Guillo s'est un peu remis de sa frayeur, les lavandières ont disparu. Il s'imagine avoir rêvé, surtout avec tout ce qu'il a bu. Mais c'est alors qu'il sent l'humidité du drap qu'il porte encore sur son bras.
Tout à fait dégrisé, Guillo n'a plus qu'une pensée : courir jusqu'à chez lui, sans se retourner. Mais il n'a pas le temps de faire trois pas qu'il entend un énorme grincement. C'est le grincement des roues d'une charrette qui n'ont pas été graissées depuis des années.
Incapable de faire le moindre geste, Guillo attend, l'oreille tendue. Mais d'où vient cette charrette ? Il n'y a pas de chemin forestier par ici. Cependant l'attelage s'approche, et en plus du grincement des roues, il peut maintenant entendre le claquement de sabots sur le sol, et les branches qui se brisent sur le passage du cheval et de la carriole.

La charrette vient s'arrêter au bord de l'eau. Le cheval se penche pour se désaltérer. C'est alors qu'un personnage vêtu de noir s'approche de Guillo, un fouet à la main :
_ Holà, l'homme ! crie-t-il. Je cherche un nommé Guillo, est-ce que tu l'aurais vu par hasard ?
Guillo ne répond pas. Ses dents claquent, ses mains tremblent, il a l'impression que sa tête va exploser. Le mystérieux personnage tourne autour de lui et dit d'une voix rauque :
_ Mais je ne me trompe pas ! Tu portes ton linceul sur le bras. C'est donc toi Guillo ! Guillo de Tréhoranteuc.

C'est alors que la lune éclaire le visage de cet étrange personnage. Guillo, avec une indicible horreur, voit ce visage et le reconnait : c'est l'Ankou, le Serviteur de la Mort. Alors, ne pouvant supporter cette vision, Guillo tombe à genoux sur le sol.

On raconte qu'à ce moment il y eut un ricannement qui se prolongea dans les arbres et sur la lande. Puis un grand bruit de branches brisées. On raconte que le cheval hennit trois fois et que la charrette s'évanouit dans la nuit. On raconte que personne n'a revu Guillo, Guillo de Tréhoranteuc, depuis cette nuit-là.

D'après les Contes populaires de toutes les Bretagne de J. Markale. Ed. Ouest-France
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rosedumatin
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyDim 04 Avr 2010, 08:37

Bonjour mon frère Elmakoudi,

Très impressionnant, suspens jusqu'à la fin !!!!!!!!!!

Merci !


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mario-franc_lazur
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyDim 04 Avr 2010, 08:44

Dis-moi, mon cher frère EL MAKOUDI, tu changes d'avatar tous les jours !!!!
lol!


Mais je préférais celui d'hier avec la colombe en plein vol, tenant un rameau d'olivier...


Fraternellement.
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Elmakoudi

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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyMar 06 Avr 2010, 20:27

Aladin et la lampe merveilleuse



Quelque part en Afrique, vivait un puissant magicien qui possédait d'innombrables trésors, obtenus par magie. Un jour qu'il était assis devant ses étranges instruments grâce auxquels il pouvait voir le futur, il vit dans un tourbillon de fumée quelque chose qui lui coupa le souffle.
Dans une ville lointaine vivait un jeune garçon, Aladin, qui possédait, sans le savoir, un très grand pouvoir magique. Plus encore, enterré dans une cave sous une colline hors les murs de la ville, se trouvait le plus merveilleux trésor qui soit au monde. Ce n'était pas tout, dans la même cave se trouvait une vieille lampe qui pouvait exaucer tous les désirs de celui qui la possédait. Aladin, et Aladin seulement, pouvait se rendre maître et du trésor et de la lampe.
Le magicien, fasciné par ce qu'il avait vu, revint subitement sur terre « Ne suis-je pas un grand magicien ? » se dit-il, « je ne vais certaine-ment pas laisser un tel trésor entre les mains de cet ignorant. »
En hâte il se déguisa en religieux et, frottant l'anneau magique qu'il avait au doigt, dit « Conduis-moi dans la ville d'Aladin. » En un éclair il fut dans la rue où Aladin jouait avec ses compagnons. Dès qu'il l'eut reconnu, le magicien appela le jeune garçon : « Aladin, mon cher neveu ! Viens que je t'embrasse ! Cela fait Si longtemps que je te cherche. »
Aladin, le regardant avec étonnement, répondit « Je ne vous connais pas, ma mère ne m'a jamais parlé d'un oncle et mon regretté père ne m'avait de sa vie parlé d'un frère. » « Mon pauvre enfant », dit an pleurant le magicien, « cela fait Si longtemps que je n'ai pas vu ton cher père et il me faut apprendre maintenant qu'il est mort... Mon cher enfant », continua-t-il, « par amour pour ton défunt père je veux prendre en charge ton éducation et faire de toi une personne respectable, car je vois à tes vêtements que ta mère a bien du mal à vous faire vivre. » « Mon oncle », dit Aladin, « ma mère, en effet, n'est qu'une pauvre ouvrière, allons la trouver pour lui annoncer la bonne nouvelle».
Tout d'abord la pauvre veuve ne voulut pas croire le mystérieux étranger, mais elle se radoucit quand il lui donna dix pièces d'or afin qu'elle achète des vêtements à son fils.
« Mais seulement les plus beaux », précisa-t-il avant de s'en aller, « car, Si Aladin doit devenir riche et puissant, il doit être vêtu an conséquence. J'en jugerai par moi-même demain car dès le lever du jour je le prendrai à ma charge. » La mère d'Aladin employa les dix pièces d'or à l'achat des plus beaux et des plus fins vêtements qu'elle pût trouver.
Le matin suivant, quand l'étranger revint, Aladin l'attendait, vêtu aussi somptueusement que les enfants des plus riches de la ville. « Parfait », approuva le magicien, « maintenant allons, il n'y a plus de temps à perdre. » Il l'emmena dans de splendides jardins pleins de fleurs merveilleuses qui embaumaient. Leurs pétales multicolores se reflétaient dans les pièces d'eau, bordées de mosaïques et de fontaines. Ils se reposèrent sur une pelouse douce comme du velours et écoutèrent le chant des oiseaux. Aladin n'avait jamais rien vu ni entendu d'aussi beau, même dans ses rêves... Quand le magicien vit Aladin aussi émerveillé, il se frotta les mains, son plan devait réussir. « Je vais te faire voir des choses extraordinaires et inconnues de tous les mortels, des richesses que personne n'a jamais vues», promit-il, alors qu'ils approchaient de la colline sous laquelle était enfoui le trésor.


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Elmakoudi

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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyJeu 08 Avr 2010, 19:59

Aladin et la lampe merveilleuse
(suite)



Le magicien commença à mesurer le sol puis il s'arrêta. Ayant allumé un feu de quelques brindilles, il y jeta une poignée d'encens. Bientôt il n'y eut plus qu'un épais nuage de fumée. « Regarde à travers la fumée », dit le magicien lui montrant le sol. Aladin, surpris, découvrit une trappe pourvue d'un anneau en fer.
« Tu vas soulever cette trappe et descendre dans les profondeurs de la terre », murmura le faux-oncle, « tu passeras par des couloirs, des salles, des jardins, tout ce que tu pourras prendre sur le chemin sera à toi, la seule chose que je désire est une lampe qui est accrochée dans une des salles. »
« Avec plaisir, mon oncle », dit Aladin, « mais pourquoi ne viendriez-vous pas avec moi ? » « Je reste ici pour veiller sur ta sécurité », dit le magicien, « maintenant vas-y. » Aladin attrape l'anneau et soulève la trappe avec tant de facilité que le magicien en est suffoqué. Le jeune garçon arrive à un passage obscur après avoir traversé de grandes salles pleines d'or, d'argent, de diamants, de perles et autres pierres précieuses. Sans le savoir il a découvert le plus riche trésor du monde. Il continue d'avancer et arrive à un jardin merveilleux. Les arbres ploient, tant leurs branches sont chargées de fruits. Mais ce ne sont pas des fruits ordinaires, leur éclat est éblouissant. De chaque branche tombent des diamants, des perles, des rubis d'un rouge intense, des améthystes, des émeraudes et des saphirs. Les pétales des fleurs sont d'or fin et dignes d'orner la tête d'une princesse. Dans une niche est accrochée la lampe. Elle est vieille, poussiéreuse et éclaire faiblement. Aladin la décroche avec précautions, éteint la flamme, jette l'huile et prend le chemin du retour. Alors seulement il prend le temps d'admirer les richesses qui l'entourent et d'en remplir ses poches. Le magicien l'attend dans la plus grande impatience. Quand il le voit, il crie: « Que de temps il t'a fallu! Viens maintenant, passe-moi la lampe et je t'aiderai à sortir. »
«Je ne peux pas, mon oncle, elle est trop lourde, aidez-moi d'abord à sortir », bégaie Aladin. Mais le magicien n'a pas la moindre intention de l'aider. Il veut la lampe pour ensuite se débarrasser du jeune garçon. Il insiste, tour à tour doux et menaçant, mais en vain. Aladin essaie encore, et encore, mais il ne peut réussir à soulever la lampe jusqu'à l'ouverture. Alors le magicien entre dans une fureur épouvantable.
« Ingrat », hurle-t-il, « je vais te donner une leçon. Et à ces mots il jette une seconde poignée d'encens dans le feu, tout en marmonnant des paroles magiques dans une langue inconnue. La dalle de pierre se met à bouger et, lentement, recouvre l'ouverture.
« Puisque je ne peux pas avoir cette lampe, tu peux mourir, personne ne viendra te chercher là », dit-il avec un rire mauvais. Puis il frotte l'anneau magique et disparaît.
Aladin est tout seul dans l'obscurité. Comment aurait-il pu penser que son oncle le traiterait aussi cruellement. Il appelle au secours mais personne ne peut l'entendre et il ne peut sortir de là sans aide. Il remonte les couloirs, les salles, jusqu'au jardin merveilleux, cherchant une issue éventuelle. Mais rien. Désespéré, il revient au point de départ et, se laissant tomber dans un coin, il pleure silencieusement. Puis il se met à prier. Comme il prie, ses doigts accrochent la vieille lampe et soudain un génie à la figure énorme se matérialise devant lui.
« Maître, vous m'avez appelé, que désirez-vous ? » demande-t-il à Aladin.
« Emmène-moi auprès de ma mère », ordonne le jeune garçon, abasourdi et, avant d'être revenu de son étonnement, il se trouve devant la porte de sa maison ...
Il raconte ses aventures à sa mère qui convient avec lui que la lampe renferme un pouvoir magique et ils comprennent alors pourquoi le magicien y tenait tant.
Aladin est fou de joie : « Finies la pauvreté et les privations ! » et, joignant le geste à la parole, il fait de nouveau apparaître le génie auquel il commande à dîner. Le génie disparaît un instant et reparaît chargé d'une bassine et de douze plats d'argent, chacun rempli de mets plus délicats les uns que les autres. Le génie apporte également du vin et des fruits délicieux, qu'il place devant Aladin et sa mère.
Cette dernière ne peut en croire ses yeux et tremble de crainte « Jette cette lampe, mon fils, elle est ensorcelée et ne nous apportera que des ennuis. »
« Mais c'est elle qui m'a libéré de cette trappe dans laquelle mon prétendu oncle m'avait enfermé ! » proteste Aladin en commençant à manger. Pourtant sa mère ne cesse de s'inquiéter et de trembler.
Pour lui faire plaisir, Aladin promet de cacher la lampe dans un endroit sûr et de chercher un travail honnête. Puis tous deux décident de vendre les plats d'argent, et ainsi de vivre un certain temps confortablement.
Pendant la journée, Aladin va de marché en marché, regardant travailler les orfèvres et les commerçants en essayant d'apprendre quelque chose.
Un jour il décide d'ouvrir lui-même un commerce; emportant avec lui les pierres précieuses qu'il a ramenées du jardin merveilleux, il quitte la maison. Il a à peine fait quelques pas qu'il entend les trompettes du messager du sultan « Rentrez chez vous », crie celui-ci, « fermez portes et fenêtres, la princesse Badroulboudour, fille du sultan, va passer, elle ne doit pas être vue. Si quelqu'un désobéit à cet ordre, il aura la tête coupée. »
Aladin a souvent entendu parler de la beauté de la princesse et il brûle d'envie de la voir. Inconscient du danger, il se cache donc derrière une porte et attend qu'elle passe. En effet la princesse est la plus belle brune que l'on peut voir au monde, elle éclipse par sa beauté toutes les servantes qui l'entourent.. Quand elle passe devant la porte derrière laquelle se cache Aladin, le vent soulève légèrement son voile, découvrant ainsi un visage dont la perfection le fait trembler d'émotion.


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Arnica

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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyJeu 08 Avr 2010, 21:56

Ah les merveilles des mille et une nuit Aladin ,Jasmine (la 2eme de met petites fille s'appelle ainsi )
J'aime beaucoup se conte
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Elmakoudi

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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyMer 14 Avr 2010, 19:59

Arnica a écrit:
Ah les merveilles des mille et une nuit Aladin ,Jasmine (la 2eme de met petites fille s'appelle ainsi )
J'aime beaucoup se conte
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       salam et merci arnica  et voila  la suite


Une fois la princesse passée, il reprend ses pierres précieuses et rentre en courant chez lui. Il a toujours devant ses yeux, la vision de la princesse et, bien que sa raison sache que c'est pure folie, son coeur déborde d'amour. Il ne peut plus ni manger ni dormir. Sa mère le remarque et lui en demande la raison.
« Hélas mon fils ! » se lamente-t-elle lorsqu'il lui raconte son tourment, « la fille du sultan n'est pas pour quelqu'un comme toi, quelque soit ton amour pour elle, mon fils, il n'y faut plus penser. » « Ma fortune peut égaler celle du sultan », rétorque Aladin, « j'ai beau n'être que le fils d'un pauvre tailleur, je suis sûr que le sultan ne possède pas de pierres précieuses comparables aux miennes. » Aladin dispose ses pierres précieuses dans le bassin d'argent et ajoute : « Chère mère, vous allez vous présenter au sultan et demander pour moi la main de la princesse. Prenez ces joyaux et offrez-les au sultan, ne me refusez pas cette faveur, je vous en supplie, ou je mourrai de chagrin. »
Il n'y a rien qu'une mère ne ferait pour son fils. La mère d'Aladin prend donc le bassin plein de joyaux et, courageusement, se rend au palais. Aprn's avoir franchi d'innombrables portes, elle arrive au divan, pièce immense où se trouvent les nobles, les vizirs et les juges de la cour. Au centre de la pièce, trône le sultan en personne, écoutant les requêtes de ses sujets. Quand elle le voit, la mère d'Aladin se sent défaillir et elle veut rebrousser chemin mais le sultan la remarque.
« Faites venir cette femme, je suis curieux de savoir ce qu'elle désire », dit-il à son grand vizir.
Une fois devant lui, la mère d'Aladin se prosterne, baise le tapis qui couvre les marches du trône et dit « Avant d'exposer à Sa Majesté le sujet extraordinaire qui me fait paraître devant son trône, je la supplie de me pardonner la hardiesse de la demande que je viens lui faire. »
« Relève-toi, bonne femme », répond gentiment le sultan, « quoi que ce puisse être, je te le pardonne dès à présent et il ne t'arrivera pas le moindre mal parle hardiment. »
« J'ai un fils nommé Aladin », commence-t-elle et, d'une voix tremblante, elle raconte comment son fils, bien que ce soit interdit, a vu la princesse et, devant sa beauté incomparable, en est tombé follement amoureux. « Et je suis venue ici pour demander à Sa Majesté la main de sa fille pour mon fils. »
« Et qu'est-ce qui te permet de penser qu'il est digne de ma fille ? »questionne le roi amusé. « Il vous envoie ce présent », répond bravement la mère d'Aladin en découvrant le bassin d'argent. Un murmure d'admiration parcourt l'assemblée. Le sultan, revenu de son étonnement, se penche vers son grand vizir et lui dit : « Chacune de ces pierres vaut à elle seule dix fois plus que ma fortune tout entière, que dis-tu d'un tel cadeau? Que dois-je répondre?» « Je dois reconnaître que le présent est digne de la princesse », répond le vizir à contrecoeur, « mais je pense qu'il serait prudent d'attendre quelques mois avant de vous prononcer, car je suis très soupçonneux quant a l'origine de ces pierres... »
« Rentre chez toi, bonne femme », reprend le sultan, « et dis à ton fils que j'accepte sa requête mais qu'il lui faudra attendre trois mois car il me faut le temps de faire tous les préparatifs Aussi, reviens au bout de ce temps-là. » La mère, débordante de joie, se dépêche de rentrer pour annoncer la bonne nouvelle. Cette nuit-là, Aladin s'endort le coeur léger, en remerciant Dieu de sa bonté. Mais il ne sait pas que le grand vizir est prêt à tout pour l'empêcher d'épouser la princesse, car lui-même a un fils qu'il veut marier à la fille du sultan afin qu'il monte un jour sur le trône. D'ailleurs, le sultan ne lui a-t-il pas promis la princesse pour son fils bien avant que la mère d'Aladin ne, se présente? Va-t-il laisser un inconnu gâcher ses plans? Le grand vizir sait ce qu'il lui reste à faire: le sultan devient vieux et il perd un peu la tête. S'il n'entend plus parler d'Aladin pendant quelque temps, il oubliera sa promesse. Alors il pourra même le convaincre habilement que son propre fils est plus digne d'épouser la princesse Badroulboudour.
Le vizir ne perd pas de temps. Le plus important dans la préparation d'un mariage est la procession qui, à travers la ville, se rendra jusqu'au palais du sultan.
Le grand jour arrive. Des soldats et des gardes en uniforme de cérémonie défilent dans les rues tandis que la population s'active à allumer des lampions et à jeter des fleurs.
Aladin ne sait rien de tout cela, car il ne quitte pratiquement pas sa chambre, comptant les jours qui le séparent de sa chance. Pourtant ce soir-là, il s'aventure dans les rues et, étonné de voir la ville en fête, demande quelle est la raison de cette agitation. « Nous célébrons aujourd'hui le mariage du fils du grand vizir avec la princesse Badroulboudour, étranger », lui répond-on. « Nous attendons que l'époux sorte du bain pour l'accompagner jusqu'au palais... »
Aladin n'attend pas plus longtemps, il court jusqu'à sa chambre, prend la lampe qu'il avait cachée et fait glisser ses doigts sur le bronze.



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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyMer 14 Avr 2010, 20:58

tu as le dont du suspense [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyMer 14 Avr 2010, 21:39

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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyJeu 15 Avr 2010, 11:42

rosedumatin a écrit:
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyJeu 15 Avr 2010, 12:10

Elmakoudi a écrit:
rosedumatin a écrit:
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Merci mon ami Elmakoudi, ces images sont un régal pour les yeux, une merveille !

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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyJeu 15 Avr 2010, 12:31

Aladin et la lampe merveilleuse



aujourd'hui le mariage du fils du grand vizir avec la princesse Badroulboudour, étranger », lui répond-on. « Nous attendons que l'époux sorte du bain pour l'accompagner jusqu'au palais... » 
Aladin n'attend pas plus longtemps, il court jusqu'à sa chambre, prend la lampe qu'il avait cachée et fait glisser ses doigts sur le bronze. « Que désirez-vous, maître ? » demande aussitôt le génie. « En ce moment même la procession du mariage de la princesse Badroulboudour marche vers le palais du sultan. Je veux prendre la place du prétendant. Mène le fils du vizir chez lui et enferme-le. Procure-moi aussi les mêmes vêtements que les siens. » « Il sera fait selon votre désir, maître », répond l'esclave de la lampe. En un dm d'oeil Aladin est habillé et parfumé comme un prince et transporté au palais. La procession arrive à hauteur des portes du palais et personne n'a remarqué la substitution. Seuls le sultan et le grand vizir s'étonnent à la vue de ce mystérieux étranger. Aladin se jette aux pieds du sultan « Monarque au-dessus des Monarques du monde», commence-t-il, « je viens au sujet de la promesse que vous avez faite à ma mère... » Le sultan irrité se tourne vers le grand vizir : « Je me souviens », dit-il, « ce doit être cet Aladin. Toi, mécréant, tu voulais que ton fils prenne sa place. » « Je pensais seulement à votre intérêt », dit le vizir, furieux de la tournure des événements, « et Si vous voulez bien me permettre ce conseil, demandez à cet homme une dot digne de la princesse, vous ne savez même pas quelle est sa fortune. »Le sultan réfléchit un moment et dit « Notre coutume, Aladin, est d'exiger une grosse dot pour une princesse. Pour ma fille, je demande quarante plats d'or fin remplis de pierres précieuses. A cette seule condition je te donnerai ma fille. » « Que Sa Majesté attende un instant, je reviens avec la dot qu'elle demande », répond Aladin au grand étonnement des personnes pré-sentes. En hâte il rentre chez lui; un instant plus tard, on le voit apparaître dans la rue suivi de quarante servantes, chacune portant sur la tête un plat du plus bel or rempli des plus beaux joyaux. Il s'est procuré tout cela grâce à sa lampe magique... Quelle magnifique procession ! Aladin marche en tête, sur un superbe cheval arabe, suivi de sa mère, habillée comme une reine et accompagnée de douze esclaves. Des cavaliers les suivent, jetant à la foule émerveillée des milliers de pièces d'or. Le sultan peut à peine en croire ses yeux. Il vient lui-même à la rencontre d'Aladin, l'embrasse comme son propre fils et, n'écoutant plus les avertissements jaloux de son vizir, il donne l'ordre de commencer les festivités. En un instant la musique retentit et le sol se met à trembler sous les pieds des danseurs. Le palais ruisselle de lumières et tout le monde s'amuse. Le sultan, à qui Aladin a plu tout de suite, appelle ses juges et ordonne que le contrat de mariage soit signé sur-le-champ. Une fois la chose faite, Aladin se lève et demande la permission de se retirer. « Où voulez-vous aller, mon fils ? » lui demande le sultan, « aujourd'hui est un grand jour et votre épouse vous attend. » « Sa beauté est telle qu'elle mérite davantage que ce que j'ai pu lui donner jusqu'à présent », répond Aladin. « J'ai décidé qu'avant le lever du jour, j'aurai fait construire un palais digne de recevoir la princesse. J'aimerais que vous choisissiez vous-même l'emplacement de notre future demeure. » « Choisissez la partie de mon royaume qu'il vous plaira, si vous pensez que c'est nécessaire », dit le sultan, « mais vous n'avez pas besoin d'un palais car à partir de ce jour, celui-ci est le vôtre. » Cette nuit-là, une armée de génies invisibles travaille à la construction du palais d'Aladin tout pres de celui du sultan. Il est tout de marbre fin, de jade et d'agate; les pièces sont ornées d'or et d'argent, les murs de magnifiques tentures et les sols de merveilleuses mosaïques. Avant le lever du jour, le palais retentit des voix des servantes, du bruit de la vaisselle et du hennissement des chevaux dans les écuries. Le soleil se lève sur un tapis de velours qui court du palais d'Aladin au palais du sultan. Ainsi font les esclaves de la lampe conformément aux ordres d'Aladin.
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Judith

Judith


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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyJeu 15 Avr 2010, 17:04

Bonjour Elmakoudi,

C'est un enchantement de lire les contes que tu nous postes....

Voilà qui me fait rêver et me changer du quotidien !

Ils sont superbement bien choisis.
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Elmakoudi

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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyJeu 15 Avr 2010, 17:24

Judith a écrit:
Bonjour Elmakoudi,

C'est un enchantement de lire les contes que tu nous postes....

Voilà qui me fait rêver et me changer du quotidien !

Ils sont superbement bien choisis.
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Judith

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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyVen 16 Avr 2010, 16:58

Elmakoudi a écrit:
Judith a écrit:
Bonjour Elmakoudi,

C'est un enchantement de lire les contes que tu nous postes....

Voilà qui me fait rêver et me changer du quotidien !

Ils sont superbement bien choisis.
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merci[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Bonjour Elmakoudi tu me compares à une sirène [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] ???

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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyVen 16 Avr 2010, 18:31

Aladin et la lampe merveilleuse



La princesse Badroulboudour tombe éperdument amoureuse d'Aladin dès qu'elle le voit et les festivités de leur mariage durent quarante jours et quarante nuits dans le plus grand apparat. Le grand vizir, voyant que sa cause est perdue à jamais, ne tente plus d'empêcher leur bonheur.
Ils auraient donc pu vivre parfaitement heureux si, quelque part, le terrible magicien ne s'était un jour souvenu d'Aladin. Encore une fois, du fin fond de l'Afrique, il décide d'essayer de rentrer en possession de la lampe merveilleuse et de savoir ce qu'il est advenu de cet Aladin qu'il a emprisonné dans la trappe. Il s'installe donc devant ses instruments et prononce la formule magique. Quelle n'est pas sa surprise de voir qu'Aladin vit comme un prince et qu'il a épousé la fille du sultan lui-même!
Il entre dans une colère terrible, criant et gesticulant comme s'il était possédé par le diable, tout en se demandant comment lui dérober la fameuse lampe, car il est sûr que le fils d'un misérable tailleur n'a pu devenir gendre du sultan sans l'aide des pouvoirs magiques de la lampe.
Il se décide à agir et sans perdre une minute il frotte son anneau magique. En un éclair, le voilà transporté dans la ville même où vit Aladin. Il se promène dans les rues questionnant les passants. Bientôt il sait tout ce qu'il veut savoir sur Aladin et son palais. Alors il achète une douzaine de lampes neuves et commence à arpenter les rues en criant: « Qui veut échanger une vieille lampe contre une neuve? Qui veut échanger une vieille lampe contre une neuve ? »
Les citadins pensant que le camelot a perdu la raison profitent sans chercher davantage de cette offre inespérée. Le magicien échange en souriant lampe après lampe tout en se rapprochant du palais d'Aladin.
Quand il arrive aux portes du palais, il ne lui reste plus qu'une lampe « Une lampe neuve contre une vieille », crie-t-il sous les fenêtres d'Aladin. Il a appris qu'Aladin et son épouse ne sont pas au palais, ainsi ne craint-il pas d'être découvert. Il tremble d'émotion lorsque l'un des esclaves du palais ouvre la fenêtre et lui crie : « Attends un instant, notre maître a une tres vieille lampe dans sa chambre. Je crois qu'il serait bien content, si on la lui changeait pour une neuve. »
Le magicien n'en croit pas ses yeux, l'esclave lui donne contre une neuve, la lampe merveilleuse qu'il désire depuis si longtemps... Dès qu'il l'a entre les mains, il se hâte de quitter la ville, puis il attend que la nuit tombe et que le palais soit endormi. Alors il frotte la lampe et le génie lui apparaît. « Maître, que désirez-vous ? » demande-t-il. « Je veux que le palais d'Aladin ainsi que la princesse soient transportés chez moi en Afrique, mais je veux qu'Aladin reste ici. Il s'expliquera lui-même avec le sultan », dit-il avec un rire mauvais.
La nuit est sans étoile et sans lune. Tout à coup, sans que personne ne s'en aperçoive, le palais s'élève dans le ciel, ne laissant à la place qu'une vaste surface de terre battue. Le matin, quand le sultan se réveille, il regarde comme il en a l'habitude, vers le palais d'Aladin. Mais ce jour-là, il ne peut en croire ses yeux, est-il en train de rêver? Hélas non on aurait dit qu'un énorme coup de vent a balayé la terre et a tout emporté. A la place du palais, il n'y a plus qu'un espace vide. Horrifié, le vieux sultan fait appeler son grand vizir. « Dis-moi ce que tu vois », lui ordonne-t-il en ouvrant la fenêtre.
« Majesté, le palais du prince a disparu », s'écrie le vizir stupéfait. Puis, se tournant vers le sultan, il ajoute : « Si seulement vous m'aviez écouté, j'ai toujours pensé que cet Aladin avait usé de moyens malhonnêtes et de magie pour épouser votre fille ! Il faut l'attraper, le punir sévèrement et le forcer à s'expliquer. »
Le sultan, la veille encore Si attentionné pour Aladin, ne pense plus maintenant qu'à se venger.
« Il faut qu'il souffre les pires tortures », crie-t-il, fou de rage, « lancez les gardes à sa recherche, qu'on fouille toute la ville pour le retrouver. »
Ils ne cherchent pas longtemps. Aladin dort profondément près d'un buisson. On l'amène devant le sultan fou furieux et lorsqu'il est jeté dans le plus noir et le plus profond cachot, il n'a toujours pas compris ce qui lui arrive. Il est là impuissant, sans défense. Très loin au-dessus de lui, il entend la voix du sultan « Je te donne quatre jours et quatre nuits, Si d'ici là la princesse Badroulboudour n'est pas revenue, je te ferai couper la tête.»
Aladin l'écoute le coeur serré. Où donc est sa chère princesse? Il réfléchit longtemps à sa mystérieuse disparition et à la non moins mystérieuse disparition de son palais. Il comprend enfin que seul le magicien peut être l'auteur de ce crime. Mais comment le retrouver maintenant qu'il n'a plus sa lampe mèrveilleuse?
Tandis qu'Aladin souffre dans sa prison, le magicien fait sa cour à la pauvre princesse Badroulboudour.
« Rien ne sert de pleurer, belle princesse, vous ne reverrez jamais Aladin », lui répète-t-il sans cesse. « Maintenant que je vous ai fait amener ici, en Afrique, vous et votre palais, personne n'osera plus essayer de vous enlever à moi. Je vous ai choisie pour épouse et ce soir je viendrai vous demander votre main. Si vous refusez de me prendre pour époux, malheur à vous ! » ajoute-t-il d'une voix menaçante avant de la quitter.
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyVen 23 Avr 2010, 22:21

salam allah alaikoum   
   Aladin et la lampe merveilleuse
(suite et fin)




La princesse se cache tout d'abord la tête dans les mains et se met à pleurer. Puis elle imagine un plan: si Aladin est impuissant, sans le secours de sa lampe, elle, au moins, peut agir. Ce soir-là, elle met sa plus belle robe, s'enduit des plus riches parfums et ordonne qu'on prépare un somptueux festin, accompagné des vins les plus forts. Puis elle s'assoit et attend le magicien. Elle l'accueille avec son plus doux sourire.
« Vous êtes mon maître », lui murmure-t-elle en se prosternant devant lui. Le magicien ne peut détacher les yeux de la merveilleuse princesse. "Je vois que vous avez pensé à ma proposition ...", commence-t-il, mais elle ne le laisse pas terminer. Elle l'invite à se mettre à table, lui offre un verre de vin. La soirée passe, la princesse parle, rit, dit mille bêtises et le magicien ne cesse de boire. « Je sais, mon maître », dit enfin la princesse, « que votre pouvoir dépasse de loin celui de tous les rois du monde, d'où le tenez-vous ? » "De cette lampe", bégaie le magicien, sortant de sa robe la lampe rnerveilleuse, « il me suffit de la frotter ici et...», il ne peut terminer sa
phrase, il glisse lourdement sur le sol et se met à ronfler.La princesse n'attendait que cet instant, elle attrape la lampe et la frotte comme le magicien lui a indique.
« Que désirez-vous, maîtresse ? » demande le génie qui est si grand et si impressionnant que la princesse en est terrifiée. « Envoie ce magicien en enfer et reviens tout de suite », commande-t-elle, reprenant courage.
Le géant s'empare immédiatement du magicien et disparaît pour reparaître une seconde plus tard. « Vous n'entendrez plus parler de ce magicien », dit-il. « Désirez-vous autre chose, princesse ? »
« Ramenez ce palais où il était !»
La lampe une fois de plus réalise les désirs de la princesse. Avant que le coq ne chante, Aladin est libéré et rendu à sa princesse. Le sultan se réjouit avec eux et Aladin oublie bien vite les souffrances du cachot.
Mais à partir de ce jour, la lampe disparaît et on n'en entend plus parler. L'intelligente princesse l'a cassée en mille morceaux, elle en a brûlé une partie, enterré une autre et jeté le reste à la mer.
Ainsi agit-elle car elle craint l'envie et le désir de pouvoir qui sont souvent plus forts chez les hommes que la bonté...

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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyVen 23 Avr 2010, 23:11

BRAVO et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Je suis vanner ce soir j'ai bêcher et planter des poireaux , des échalotes , des batavia , de la roqua , et de l'oseille .
Mon mari commence a faire une petite terrasse pour que notre fille puisse marcher !
Et je voudrais remercier Dieu pour ses bontées envers nous car il nous a donner les briques pour la terrasses !
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bonne nuit a tous
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyVen 23 Avr 2010, 23:38

Arnica a écrit:
BRAVO et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Je suis vanner ce soir j'ai bêcher et planter des poireaux , des échalotes , des batavia , de la roqua , et de l'oseille .
Mon mari commence a faire une petite terrasse pour que notre fille puisse marcher !
Et je voudrais remercier Dieu pour ses bontées envers nous car il nous a donner les briques pour la terrasses !
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bonne nuit a tous
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image][Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]et souhaitant que l'anneé sera comme cella là[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


que dieu te benisse ainsi que tte ta famille
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptySam 24 Avr 2010, 13:38

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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptySam 24 Avr 2010, 19:17

Arnica a écrit:
BRAVO et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Je suis vanner ce soir j'ai bêcher et planter des poireaux , des échalotes , des batavia , de la roqua , et de l'oseille .
Mon mari commence a faire une petite terrasse pour que notre fille puisse marcher !
Et je voudrais remercier Dieu pour ses bontées envers nous car il nous a donner les briques pour la terrasses !
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bonne nuit a tous

Ma Chère Arnica, j'admire ton courage.......et te remercie de venir encore sur le forum après tant de travail.... [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptySam 24 Avr 2010, 23:53

rosedumatin a écrit:
Arnica a écrit:
BRAVO et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Je suis vanner ce soir j'ai bêcher et planter des poireaux , des échalotes , des batavia , de la roqua , et de l'oseille .
Mon mari commence a faire une petite terrasse pour que notre fille puisse marcher !
Et je voudrais remercier Dieu pour ses bontées envers nous car il nous a donner les briques pour la terrasses !
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Ma Chère Arnica, j'admire ton courage.......et te remercie de venir encore sur le forum après tant de travail.... [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
salam etincelle puisque elle est ton amie je peux  lui faire une commande pour le ramadan prochain
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyDim 25 Avr 2010, 00:18

Arnica a écrit:
BRAVO et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Je suis vanner ce soir j'ai bêcher et planter des poireaux , des échalotes , des batavia , de la roqua , et de l'oseille .
Mon mari commence a faire une petite terrasse pour que notre fille puisse marcher !
Et je voudrais remercier Dieu pour ses bontées envers nous car il nous a donner les briques pour la terrasses !
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bonne nuit a tous

Que vous souhaiter de mieux qu'une parfaite santé pour vous et vos proches,
De la prospérité et de la passion dans vos activités, et de l'amour autour de vous durant toute votre vie. Passez une très Bonne nuit .
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Gilbert




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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyDim 25 Avr 2010, 00:27

Bonjour Arnica ou Bonsoir.

Comment voulez remercier Dieu qui vous a apporter les briques pour votre terrasse?

et pendant qu'il y était pourquoi ne vous a t -il pas aidée a planté vos légumes et a fabriquer ces briques? Réveillée vous vous n'êtes plus des esclaves et Lui non plus alors il a fait comme il a multiplier les pains§

J'ai du mal a imaginé cela!!

Mais Bon !
a+
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyDim 25 Avr 2010, 07:31

Elmakoudi a écrit:
rosedumatin a écrit:
Arnica a écrit:
BRAVO et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Je suis vanner ce soir j'ai bêcher et planter des poireaux , des échalotes , des batavia , de la roqua , et de l'oseille .
Mon mari commence a faire une petite terrasse pour que notre fille puisse marcher !
Et je voudrais remercier Dieu pour ses bontées envers nous car il nous a donner les briques pour la terrasses !
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bonne nuit a tous

Ma Chère Arnica, j'admire ton courage.......et te remercie de venir encore sur le forum après tant de travail.... [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
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Salam Elmakoudi, bien sûr qu'Arnica est mon amie et tu peux lui faire une commande pour le Ramadan pas de problèmes ..... [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyDim 25 Avr 2010, 08:22

Elmakoudi a écrit:
salam allah alaikoum
Aladin et la lampe merveilleuse
(suite et fin)




La princesse se cache tout d'abord la tête dans les mains et se met à pleurer. Puis elle imagine un plan: si Aladin est impuissant, sans le secours de sa lampe, elle, au moins, peut agir. Ce soir-là, elle met sa plus belle robe, s'enduit des plus riches parfums et ordonne qu'on prépare un somptueux festin, accompagné des vins les plus forts. Puis elle s'assoit et attend le magicien. Elle l'accueille avec son plus doux sourire.
« Vous êtes mon maître », lui murmure-t-elle en se prosternant devant lui. Le magicien ne peut détacher les yeux de la merveilleuse princesse. "Je vois que vous avez pensé à ma proposition ...", commence-t-il, mais elle ne le laisse pas terminer. Elle l'invite à se mettre à table, lui offre un verre de vin. La soirée passe, la princesse parle, rit, dit mille bêtises et le magicien ne cesse de boire. « Je sais, mon maître », dit enfin la princesse, « que votre pouvoir dépasse de loin celui de tous les rois du monde, d'où le tenez-vous ? » "De cette lampe", bégaie le magicien, sortant de sa robe la lampe rnerveilleuse, « il me suffit de la frotter ici et...», il ne peut terminer sa
phrase, il glisse lourdement sur le sol et se met à ronfler.La princesse n'attendait que cet instant, elle attrape la lampe et la frotte comme le magicien lui a indique.
« Que désirez-vous, maîtresse ? » demande le génie qui est si grand et si impressionnant que la princesse en est terrifiée. « Envoie ce magicien en enfer et reviens tout de suite », commande-t-elle, reprenant courage.
Le géant s'empare immédiatement du magicien et disparaît pour reparaître une seconde plus tard. « Vous n'entendrez plus parler de ce magicien », dit-il. « Désirez-vous autre chose, princesse ? »
« Ramenez ce palais où il était !»
La lampe une fois de plus réalise les désirs de la princesse. Avant que le coq ne chante, Aladin est libéré et rendu à sa princesse. Le sultan se réjouit avec eux et Aladin oublie bien vite les souffrances du cachot.
Mais à partir de ce jour, la lampe disparaît et on n'en entend plus parler. L'intelligente princesse l'a cassée en mille morceaux, elle en a brûlé une partie, enterré une autre et jeté le reste à la mer.
Ainsi agit-elle car elle craint l'envie et le désir de pouvoir qui sont souvent plus forts chez les hommes que la bonté...


Très intelligente cette princesse [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

On en redemande des beaux contes Cher Elmakoudi !
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyDim 25 Avr 2010, 23:19

Un oeil, deux yeux, trois yeux
Grimm





*Il était une fois une femme qui avait trois filles. 
-L’aînée s'appelait Unœil parce qu'elle n'avait qu'un œil unique au milieu du front, -la seconde s'appelait Deuxyeux parce qu’elle avait ses deux yeux comme tout le monde,-cadette se nommait Troisyeux parce qu'elle avait trois yeux, ayant elle aussi un oeil au milieu du front, telle sa aînée. *Mais comme Deuxyeux n'était pas faite autrement que les autres gens, ni ses sœurs ni sa mère ne pouvaient la souffrir. « Toi, avec tes deux yeux, lui disaient -elles, tu ressembles à tout le monde et tu n'es pas des nôtres! » Elles ne faisaient que de la malmener et maltraiter, la bousculaient et la chassaient toujours dans les coins, ne lui laissaient que de vieilles frusques pour s'habiller, ne lui donnaient que leurs restes à manger, et encore juste de quoi ne pas mourir de faim. Bref, c'était leur souffre-douleur.

Or, il advint qu'un jour, comme Deux yeux s'en était allée garder la chèvre dans les prés, la faim dont elle souffrait la fit pleurer, parce qu'une fois de plus ses deux sœurs ne lui avaient donné que trop peu. Assise dans l'herbe, la pauvre pleura et pleura tellement qu'elle avait deux petits ruisseaux qui lui coulaient sur les joues. Mais quand elle leva les yeux pour implorer le ciel dans sa détresse, elle vit devant elle une dame qui lui demanda :
- Deuxyeux, pourquoi pleures-tu ?
- Comment pourrais-je ne pas pleurer ? lui répondit Deuxyeux. Sous prétexte que j’ai deux yeux comme tout le monde, mes deux sœurs et ma mère ne peuvent pas me souffrir et me font toutes les misères ; elles me chassent de partout, m’habillent de loques et ne me donnent pas assez à manger : je n’ai jamais que leurs restes, et aujourd’hui il y avait si peu que la faim me tenaille sans cesse.
- Allons, sèche tes larmes, Deuxyeux ! lui dit la fée, et écoute moi-bien. Tu ne connaîtras plus jamais la faim. Tu n’as qu’à dire :Méhéhé la Biquette, Petite table prête !
et tu auras devant toi la table mise proprement, avec la nappe blanche et le couvert, et les plats finement servis, dont tu pourras manger autant que ton envie. Et après, lorsque tu te seras bien régalée et que tu n'en auras plus besoin, tu diras :
Méhéhé la Biquette,Petite table arrête!
et aussitôt elle aura disparu sous tes yeux.
Ces paroles dites, la fée était partie. Alors Deuxyeux se dit qu'elle allait essayer tout de suite si c'était bien vrai, puisqu'elle avait si grand faim
Méhéhé la Biquette, Petite table prête!
Mais oui, presque en même temps que les paroles, la petite table se trouvait là avec sa nappe blanche, l'assiette, le couteau, la fourchette et une cuillère d'argent ; et les plats succulents et fumants attendaient devant elle et sentaient bon : on eût dit qu'ils arrivaient tout droit de la cuisine. « Mon Dieu, soyez notre hôte en tous les temps! Amen. »Telle était la prière que Deuxyeux s'était empressée de dire, parce que c'était la plus courte qu'elle savait. Puis elle se servit et se régala de tout son cœur. Après, quand elle eut bien mangé de tout et se sentit complètement satisfaite, elle dit ce que la fée lui avait enseigné :
Méhéhé la Biquette,Petite table arrête !
La table, avec tout ce qu'il y avait dessus, s'évanouit et disparut à l'instant même. « Le service est fameux! » se dit Deuxyeux, tout heureuse et rassérénée. Et le soir, quand elle rentra avec la chèvre et trouva son écuelle de terre avec les restes que lui avaient laissés ses sœurs, elle n'y toucha point, pas plus qu'elle ne toucha aux rares bribes qui lui étaient destinées, le lendemain, quand elle repartit avec la chèvre. Une fois, deux fois, cela passa, et les sœurs ne s'en aperçurent même pas. Mais comme la chose se répétait sans cesse, elles s'en firent la remarque: « II y a quelque chose de louche là-dessous: Deuxyeux ne touche plus à rien, alors qu'elle a toujours dévoré ce qu'on lui laissait jusqu'à maintenant. Elle doit avoir trouvé quelque chose... » Et pour mettre le doigt dessus et découvrir la vérité, Unœil, la sœur aînée, décida de l'accompagner le lendemain, quand elle irait garder la chèvre, afin de voir si quelqu'un lui donnait à manger ou à boire.
- Je vais avec toi aujourd'hui, Deuxyeux ! lui dit Unœil au moment qu'elle allait partir. Il faut que je voie si tu gardes convenablement notre chèvre et si tu la mènes vraiment aux meilleurs endroits.
Deuxyeux, qui ne fut pas dupe et se douta bien de ses vraies raisons, mena la chèvre dans l'herbe haute, mais beaucoup plus loin qu'où elle allait d'habitude. Arrivée là, elle appela sa sœur et lui dit :
- Viens, Unœil, nous allons nous asseoir ensemble et je vais te chanter quelque chose.
Fatiguée par cette longue promenade et par la chaleur d'un soleil dont elle n'avait pas non plus l'habitude, l'aînée somnolait à demi, tandis que Deuxyeux lui chantait sans cesse sur le même air :
Unœil, ma sœur, ne dors-tu pas?
Unœil, ma sœur, dors-tu déjà?
Finalement, Unœil ferma son oeil unique et s'endormit vraiment. Dès que Deuxyeux en fut bien sûre et la vit endormie assez profondément pour ne pouvoir pas la surprendre, elle se hâta de dire sa petite chanson :

c'est ce qu'on va voir par la suite incha allah

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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyDim 25 Avr 2010, 23:28

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]J' attends la suite avec impatience !!

Toujours ce talent du suspens Cher Elmakoudi !

Bonne nuit à tous mes amis !
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyDim 25 Avr 2010, 23:54

rosedumatin a écrit:
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]J' attends la suite avec impatience !!

Toujours ce talent du suspens Cher Elmakoudi !

Bonne nuit à tous mes amis !
bravo tu me depasse princesse etincelle et si on nous vois notre ami gilbert avec ces smileys
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyLun 26 Avr 2010, 08:06

Elmakoudi a écrit:
rosedumatin a écrit:
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]J' attends la suite avec impatience !!

Toujours ce talent du suspens Cher Elmakoudi !

Bonne nuit à tous mes amis !
bravo tu me depasse princesse etincelle et si on nous vois notre ami gilbert avec ces smileys

Salam mon Cher Elmakoudi ! Oh te dépasser je n'essaie même pas..!!!!!!! je n'arrive pas à ta hauteur sur ce point.(sourires sincères)........ notre ami Gilbert dans cette section ne dira rien...... !

Les smileys ce sont les petites émoticones qui sont parfois utilisés sans modération et cela rend pas facile pour lire voilà ce que voulait dire notre Frère Gilbert !

Et moi le mourir de rire je le trouvais provoquant mais tes gifts mon Cher Elmakoudi nous enchantent.........
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyLun 26 Avr 2010, 11:43

Bonjour Elmakoudi.

Pas de soucie tu peut mettre tous les smileys que tu veut dans cette section, on contraire, j'aime ce que tu fait!
a+
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyLun 26 Avr 2010, 13:59

Gilbert a écrit:
Bonjour Elmakoudi.

Pas de soucie tu peut mettre tous les smileys que tu veut dans cette section, on contraire, j'aime ce que tu fait!
a+
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyVen 14 Mai 2010, 18:47

L’arbre à souhaits




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Une question qui ne manque pas d’intérêt : est-on généralement surpris par les bonheurs ou malheurs qui nous arrivent ?
Par surpris, j’entends pris de cours par un évènement que l’on n’avait jamais imaginé auparavant. Prenons un exemple : être surpris par un cambriolage, ce serait découvrir un jour que l’on a été cambriolé alors que l’idée même d’être cambriolé ne nous était jamais venue à l’esprit.
Pour ma part, difficile de mettre la main sur un souvenir de bonheur ou malheur qui m’ait totalement surpris. A moi donc d’en tirer les conséquences :
penser un peu moins aux malheurs qui pourraient survenir
penser un peu plus à des bonheurs auxquels je m’interdis de penser
Car la lumineuse justesse de cette révélation est là : notre réalité commence par prendre forme dans notre esprit.
L’imagination est finalement beaucoup plus aux sources du réel qu’on ne le suspecte intuitivement...
La croyance est un moyen de connaissance. Le héros découvre à tous une réalité qui ne se montre que parce qu’elle est pensée par lui. L’imagination du héros fait exister ce qui est. Pierre Vadeboncoeur
Le présent, nous y sommes attachés. L’avenir, nous le fabriquons dans notre imagination. Seul le passé, quand nous ne le refabriquons pas, est réalité pure. Simone Weil
[...]un peuple n’a une vie réelle grande que s’il a une vie irréelle puissante. [...] la force d’un peuple est son imagination. Jean Giraudoux



"Un voyageur très fatigué s’assit à l’ombre d’un arbre sans se douter qu’il venait de trouver un arbre magique, "l’Arbre à Réaliser des Souhaits".
Assis sur la terre dure, il pensa qu’il serait bien agréable de se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.
Étonné, l’homme s’y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.
« J’ai faim, se dit l’homme, et manger en ce moment serait à coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.
L’homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui tournait un peu. Ses paupières, sous l’action du vin et de la fatigue, s’abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette journée extraordinaire.
«Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait qu’un tigre passe par ici pendant que je dors.»
Un tigre surgit aussitôt et le dévora."
Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.
Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par elles et se bloquer. C’est le mécanisme des soucis.
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyLun 17 Mai 2010, 18:57

Elmakoudi a écrit:
L’arbre à souhaits




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Une question qui ne manque pas d’intérêt : est-on généralement surpris par les bonheurs ou malheurs qui nous arrivent ?
Par surpris, j’entends pris de cours par un évènement que l’on n’avait jamais imaginé auparavant. Prenons un exemple : être surpris par un cambriolage, ce serait découvrir un jour que l’on a été cambriolé alors que l’idée même d’être cambriolé ne nous était jamais venue à l’esprit.
Pour ma part, difficile de mettre la main sur un souvenir de bonheur ou malheur qui m’ait totalement surpris. A moi donc d’en tirer les conséquences :
penser un peu moins aux malheurs qui pourraient survenir
penser un peu plus à des bonheurs auxquels je m’interdis de penser
Car la lumineuse justesse de cette révélation est là : notre réalité commence par prendre forme dans notre esprit.
L’imagination est finalement beaucoup plus aux sources du réel qu’on ne le suspecte intuitivement...
La croyance est un moyen de connaissance. Le héros découvre à tous une réalité qui ne se montre que parce qu’elle est pensée par lui. L’imagination du héros fait exister ce qui est. Pierre Vadeboncoeur
Le présent, nous y sommes attachés. L’avenir, nous le fabriquons dans notre imagination. Seul le passé, quand nous ne le refabriquons pas, est réalité pure. Simone Weil
[...]un peuple n’a une vie réelle grande que s’il a une vie irréelle puissante. [...] la force d’un peuple est son imagination. Jean Giraudoux



"Un voyageur très fatigué s’assit à l’ombre d’un arbre sans se douter qu’il venait de trouver un arbre magique, "l’Arbre à Réaliser des Souhaits".
Assis sur la terre dure, il pensa qu’il serait bien agréable de se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.
Étonné, l’homme s’y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.
« J’ai faim, se dit l’homme, et manger en ce moment serait à coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.
L’homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui tournait un peu. Ses paupières, sous l’action du vin et de la fatigue, s’abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette journée extraordinaire.
«Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait qu’un tigre passe par ici pendant que je dors.»
Un tigre surgit aussitôt et le dévora."
Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.
Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par elles et se bloquer. C’est le mécanisme des soucis.

Très Cher Elmakoudi, il faut être vraiment prudent avec ce genre d'arbres à souhait...

Plus précisément il faut connaître le bon mode d'emploi !

Je ne sais pas si j'aimerais en avoir un......


Contes 175602 mon frère........


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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyLun 17 Mai 2010, 19:07

Et on en redemande des contes, des méditations Cher Elmakoudi ! Very Happy :evil:
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyLun 17 Mai 2010, 19:49

Elmakoudi a écrit:
Un oeil, deux yeux, trois yeux
Grimm





*Il était une fois une femme qui avait trois filles. 
-L’aînée s'appelait Unœil parce qu'elle n'avait qu'un œil unique au milieu du front, -la seconde s'appelait Deuxyeux parce qu’elle avait ses deux yeux comme tout le monde,-cadette se nommait Troisyeux parce qu'elle avait trois yeux, ayant elle aussi un oeil au milieu du front, telle sa aînée. *Mais comme Deuxyeux n'était pas faite autrement que les autres gens, ni ses sœurs ni sa mère ne pouvaient la souffrir. « Toi, avec tes deux yeux, lui disaient -elles, tu ressembles à tout le monde et tu n'es pas des nôtres! » Elles ne faisaient que de la malmener et maltraiter, la bousculaient et la chassaient toujours dans les coins, ne lui laissaient que de vieilles frusques pour s'habiller, ne lui donnaient que leurs restes à manger, et encore juste de quoi ne pas mourir de faim. Bref, c'était leur souffre-douleur.

Or, il advint qu'un jour, comme Deux yeux s'en était allée garder la chèvre dans les prés, la faim dont elle souffrait la fit pleurer, parce qu'une fois de plus ses deux sœurs ne lui avaient donné que trop peu. Assise dans l'herbe, la pauvre pleura et pleura tellement qu'elle avait deux petits ruisseaux qui lui coulaient sur les joues. Mais quand elle leva les yeux pour implorer le ciel dans sa détresse, elle vit devant elle une dame qui lui demanda :
- Deuxyeux, pourquoi pleures-tu ?
- Comment pourrais-je ne pas pleurer ? lui répondit Deuxyeux. Sous prétexte que j’ai deux yeux comme tout le monde, mes deux sœurs et ma mère ne peuvent pas me souffrir et me font toutes les misères ; elles me chassent de partout, m’habillent de loques et ne me donnent pas assez à manger : je n’ai jamais que leurs restes, et aujourd’hui il y avait si peu que la faim me tenaille sans cesse.
- Allons, sèche tes larmes, Deuxyeux ! lui dit la fée, et écoute moi-bien. Tu ne connaîtras plus jamais la faim. Tu n’as qu’à dire :Méhéhé la Biquette, Petite table prête !
et tu auras devant toi la table mise proprement, avec la nappe blanche et le couvert, et les plats finement servis, dont tu pourras manger autant que ton envie. Et après, lorsque tu te seras bien régalée et que tu n'en auras plus besoin, tu diras :
Méhéhé la Biquette,Petite table arrête!
et aussitôt elle aura disparu sous tes yeux.
Ces paroles dites, la fée était partie. Alors Deuxyeux se dit qu'elle allait essayer tout de suite si c'était bien vrai, puisqu'elle avait si grand faim
Méhéhé la Biquette, Petite table prête!
Mais oui, presque en même temps que les paroles, la petite table se trouvait là avec sa nappe blanche, l'assiette, le couteau, la fourchette et une cuillère d'argent ; et les plats succulents et fumants attendaient devant elle et sentaient bon : on eût dit qu'ils arrivaient tout droit de la cuisine. « Mon Dieu, soyez notre hôte en tous les temps! Amen. »Telle était la prière que Deuxyeux s'était empressée de dire, parce que c'était la plus courte qu'elle savait. Puis elle se servit et se régala de tout son cœur. Après, quand elle eut bien mangé de tout et se sentit complètement satisfaite, elle dit ce que la fée lui avait enseigné :
Méhéhé la Biquette,Petite table arrête !
La table, avec tout ce qu'il y avait dessus, s'évanouit et disparut à l'instant même. « Le service est fameux! » se dit Deuxyeux, tout heureuse et rassérénée. Et le soir, quand elle rentra avec la chèvre et trouva son écuelle de terre avec les restes que lui avaient laissés ses sœurs, elle n'y toucha point, pas plus qu'elle ne toucha aux rares bribes qui lui étaient destinées, le lendemain, quand elle repartit avec la chèvre. Une fois, deux fois, cela passa, et les sœurs ne s'en aperçurent même pas. Mais comme la chose se répétait sans cesse, elles s'en firent la remarque: « II y a quelque chose de louche là-dessous: Deuxyeux ne touche plus à rien, alors qu'elle a toujours dévoré ce qu'on lui laissait jusqu'à maintenant. Elle doit avoir trouvé quelque chose... » Et pour mettre le doigt dessus et découvrir la vérité, Unœil, la sœur aînée, décida de l'accompagner le lendemain, quand elle irait garder la chèvre, afin de voir si quelqu'un lui donnait à manger ou à boire.
- Je vais avec toi aujourd'hui, Deuxyeux ! lui dit Unœil au moment qu'elle allait partir. Il faut que je voie si tu gardes convenablement notre chèvre et si tu la mènes vraiment aux meilleurs endroits.
Deuxyeux, qui ne fut pas dupe et se douta bien de ses vraies raisons, mena la chèvre dans l'herbe haute, mais beaucoup plus loin qu'où elle allait d'habitude. Arrivée là, elle appela sa sœur et lui dit :
- Viens, Unœil, nous allons nous asseoir ensemble et je vais te chanter quelque chose.
Fatiguée par cette longue promenade et par la chaleur d'un soleil dont elle n'avait pas non plus l'habitude, l'aînée somnolait à demi, tandis que Deuxyeux lui chantait sans cesse sur le même air :
Unœil, ma sœur, ne dors-tu pas?
Unœil, ma sœur, dors-tu déjà?
Finalement, Unœil ferma son oeil unique et s'endormit vraiment. Dès que Deuxyeux en fut bien sûre et la vit endormie assez profondément pour ne pouvoir pas la surprendre, elle se hâta de dire sa petite chanson :

c'est ce qu'on va voir par la suite incha allah

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Où donc est la suite de ce conte ?????

Very Happy

Qu'est il donc arrivé à un oeil ???? Exclamation Question Idea
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyLun 17 Mai 2010, 19:56

Arnica a écrit:
tu as le dont du suspense [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] et [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Et où donc est passée notre amie Arnica ???

Je m'en pose des questions ce soir ???? où donc est notre jardinière ???

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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyLun 17 Mai 2010, 21:17

Elmakoudi a écrit:
L’arbre à souhaits




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Ah !!!! L'ami Elmakoudi, toi au moins tu sais sourire ... C'est pas comme tous ces sérieux qui traînent dans les forums ici ou ailleurs .. Mais ici ça va !!! J'en connais des sites où il faut pas rigoler !!! lol!


Je vais te faire une confidence , l'ami : tu as découvert ma cachette . Oui, dans ce arbre, entre les yeux et le haut du crane , tu vois, là où c'est bien profond !!! il y a mon nid avec ma pinsonnette et mes pinsonneaux *** lol!


Ceci dit, permets-moi, l'ami de te féliciter de tout coeur !! Contes 987275


Et à bientôt le plaisir de te lire encore !
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyLun 17 Mai 2010, 21:44

pinson a écrit:
Elmakoudi a écrit:
L’arbre à souhaits




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Ah !!!! L'ami Elmakoudi, toi au moins tu sais sourire ... C'est pas comme tous ces sérieux qui traînent dans les forums ici ou ailleurs .. Mais ici ça va !!! J'en connais des sites où il faut pas rigoler !!! lol!


Je vais te faire une confidence , l'ami : tu as découvert ma cachette . Oui, dans ce arbre, entre les yeux et le haut du crane , tu vois, là où c'est bien profond !!! il y a mon nid avec ma pinsonnette et mes pinsonneaux *** lol!


Ceci dit, permets-moi, l'ami de te féliciter de tout coeur !! Contes 987275


Et à bientôt le plaisir de te lire encore !


Tu as raison, mon cher Pinson, et ce que tu écris là lui fera plaisir à notre artiste Elmakoudi, qui, depuis le tout début de ce très jeune forum , est tujours là à nous réjouir le coeur et élever notre âme 8)


ELMAKOUDI Contes 175602
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MessageSujet: Re: Contes   Contes EmptyLun 17 Mai 2010, 22:04

Elmakoudi a écrit:
L’arbre à souhaits




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Une question qui ne manque pas d’intérêt : est-on généralement surpris par les bonheurs ou malheurs qui nous arrivent ?
Par surpris, j’entends pris de cours par un évènement que l’on n’avait jamais imaginé auparavant. Prenons un exemple : être surpris par un cambriolage, ce serait découvrir un jour que l’on a été cambriolé alors que l’idée même d’être cambriolé ne nous était jamais venue à l’esprit.
Pour ma part, difficile de mettre la main sur un souvenir de bonheur ou malheur qui m’ait totalement surpris. A moi donc d’en tirer les conséquences :
penser un peu moins aux malheurs qui pourraient survenir
penser un peu plus à des bonheurs auxquels je m’interdis de penser
Car la lumineuse justesse de cette révélation est là : notre réalité commence par prendre forme dans notre esprit.
L’imagination est finalement beaucoup plus aux sources du réel qu’on ne le suspecte intuitivement...
La croyance est un moyen de connaissance. Le héros découvre à tous une réalité qui ne se montre que parce qu’elle est pensée par lui. L’imagination du héros fait exister ce qui est. Pierre Vadeboncoeur
Le présent, nous y sommes attachés. L’avenir, nous le fabriquons dans notre imagination. Seul le passé, quand nous ne le refabriquons pas, est réalité pure. Simone Weil
[...]un peuple n’a une vie réelle grande que s’il a une vie irréelle puissante. [...] la force d’un peuple est son imagination. Jean Giraudoux



"Un voyageur très fatigué s’assit à l’ombre d’un arbre sans se douter qu’il venait de trouver un arbre magique, "l’Arbre à Réaliser des Souhaits".
Assis sur la terre dure, il pensa qu’il serait bien agréable de se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.
Étonné, l’homme s’y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.
« J’ai faim, se dit l’homme, et manger en ce moment serait à coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.
L’homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui tournait un peu. Ses paupières, sous l’action du vin et de la fatigue, s’abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette journée extraordinaire.
«Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait qu’un tigre passe par ici pendant que je dors.»
Un tigre surgit aussitôt et le dévora."
Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.
Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par elles et se bloquer. C’est le mécanisme des soucis.

oH....... je vois l'astuce !!!!!!!! le tigre a fait un souhait, un mauvais souhait et voilà...

En effet, Cher Elmakoudi nous avons en nous cet arbre et tout dépend de nous....

Permets moi de te féliciter , depuis que je viens sur ce forum je lis tes posts avec intérêt.....

Salam et Contes 175602 Cher Elmakoudi.......
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