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 Où va la Turquie ?

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MessageSujet: Où va la Turquie ?   Où va la Turquie ? EmptyVen 07 Juin 2013, 11:20

07/06/2013 à 07:42    

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Turquie: accueilli par ses partisans, Erdogan ferme face aux manifestants

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan devait rentrer tard jeudi soir en Turquie, accueilli en héros par ses partisans, alors que dizaines de milliers de manifestants continuaient à réclamer sa démission au septième jour d'une contestation qui a enflammé le pays.
Agitant des drapeaux turcs et scandant "nous sommes prêts à mourir pour toi, Tayyip", plus de 3.000 personnes réunies à l'appel de son Parti de la justice et du développement (AKP) se sont rassemblées devant l'aéroport d'Istanbul, où le chef du gouvernement devait atterrir dans la nuit de retour de Tunis.

Avec cette première mobilisation massive en faveur du gouvernement, la crise a tourné au bras de fer entre les partisans et les adversaires de M. Erdogan.

Au moment-même où il était attendu à l'aéroport d'Istanbul, plusieurs dizaines de milliers de manifestants étaient toujours réunis sur l'emblématique place Taksim, à une vingtaine de kilomètres de là, aux cris de "Tayyip, démission!"

Quelques heures avant d'achever sa tournée de trois jours au Maghreb, M. Erdogan a répété à Tunis son refus de céder aux protestataires en excluant de revenir sur le projet d'aménagement de la place Taksim d'Istanbul, à l'origine de la fronde.

"Nous mènerons ce projet à son terme (...) nous ne permettrons pas à une minorité de dicter sa loi à la majorité", a-t-il assuré.

Comme il l'a déjà fait, M. Erdogan a aussi dénoncé la présence d'"extrémistes", certains "impliqués dans le terrorisme" parmi les protestataires. Une allusion au groupe d'extrême gauche turc DHKP-C (Parti/Front révolutionnaire de libération du peuple) qui a revendiqué un attentat en février contre l'ambassade des Etats-Unis à Ankara.

Les Etats-Unis ont dénoncé cette "rhétorique inutile" du chef du gouvernement turc qui, a déclaré la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki, "ne contribue pas à apaiser la situation" dans le pays.

Signe de la nervosité des marchés, la Bourse d'Istanbul a chuté de 4,70% à la clôture.

L'intransigeance manifestée par M. Erdogan a alimenté la colère des manifestants, qui dénoncent sa dérive autoritaire et sa volonté d'islamiser la société turque.

Colère

"Nous sommes en colère, il ne veut pas écouter", a indiqué à l'AFP Senay Durmus, une biologiste de 25 ans, "je reviendrai à Taksim jusqu'à notre victoire". "Il ne veut rien changer mais on va le contraindre à le faire. Je ne sais pas quand, mais il changera", a assuré un autre manifestant, Mersad Jahed.

Signe de la tension qui monte, des incidents ont été signalés mercredi à Rize, sur les bords de la mer Noire (nord-est), entre des contestataires et des partisans de l'AKP.

Les défenseurs de M. Erdogan sont jusque-là restés discrets, mais le Premier ministre s'est targué à plusieurs reprises du soutien d'une large partie de la population - l'AKP a obtenu 50% des suffrages aux législatives de 2011 - et a donné rendez-vous à ses adversaires aux élections locales de 2014 pour exprimer leurs doléances.

Samedi, M. Erdogan lui-même avait pourtant agité ce scénario. "S'ils veulent organiser des rassemblements, si c'est un mouvement social, et bien quand ils réuniront 20 personnes, j'en réunirai 200.000", avait-il averti, "et quand ils seront 100.000, je mobiliserai un million de membres de mon parti".

"Ses partisans sont des moutons", a commenté une manifestante, Ezgi Ozbilgin. "Si Erdogan leur dit de se battre, ils le feront", a ajouté cette enseignante de 24 ans qui dit craindre la suite des événements.

Sept étrangers "impliqués dans les troubles" ont été interpellés en Turquie, a par ailleurs indiqué jeudi le chef du gouvernement, sans fournir d'autres détails.

Son ministre de l'Intérieur, Muammer Güler, a précisé ultérieurement que deux de ces sept personnes - deux Français, deux Iraniens, un Grec, un Allemand et un Américain - avaient été remises en liberté.

A Adana (sud), un policier a succombé à ses blessures après être tombé d'un pont mercredi en poursuivant des manifestants, a annoncé jeudi la chaîne de télévision privée NTV. Il s'agit du premier mort dans les rangs de la police depuis le début, le 31 mai, de la contestation, qui a aussi fait deux morts chez les manifestants.

Outre les trois morts, 4.355 personnes ont été blessées en une semaine, dont 47 très grièvement, a déclaré jeudi le syndicat des médecins turcs. Le dernier bilan officiel faisait état de "plus de 300" blessés seulement.
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mario-franc_lazur
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mario-franc_lazur


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MessageSujet: Où va la Turquie ?   Où va la Turquie ? EmptyJeu 09 Jan 2014, 08:07

La crise en Turquie oppose deux hommes : d’un côté, un premier ministre, Erdogan, populiste, usé par dix années de pouvoir, éclaboussé par les scandales de corruption, mais qui reste un leader charismatique « inégalé », selon Dorothée Schmid, responsable du programme Turquie contemporaine à l’Iris ; de l’autre, Fethullah Gülen, sorte de gourou, exilé aux États-Unis pour fuir l’armée turque qui l’a toujours combattu.

Selon le politologue turc Sinan Ülgen, le gouvernement turc n’a pas tort de parler de complot des « ­gülénistes ». « Depuis dix ans, ils ont réussi à infiltrer les institutions comme la police, la magistrature, ce qui n’est pas compatible avec un État de droit dans une démocratie. Ils sont à l’origine du procès contre les généraux de l’armée turque. » Ce qui pourrait expliquer pourquoi l’armée a assuré le premier ministre de son soutien et que les deux font désormais cause commune contre Fethullah Gülen.


Mais qui est Fethullah Gülen ?

(selon Wikipedia) :

" Gülen ne préconise pas une nouvelle théologie, mais se réfère aux autorités classiques de la théologie et reprend leur raisonnement. Sa compréhension de l'islam peut être dite conservatrice et traditionnelle. Bien qu'il n'ait jamais été un membre d'une tariqa de soufis et ne voie pas l'adhésion à une tariqa comme une nécessité pour les musulmans, il enseigne que le soufisme est la dimension intérieure de l'islam et que les dimensions intérieures et extérieures ne doivent jamais être séparées. Ses enseignements diffèrent de celui d’autres penseurs islamiques traditionnels et modérés sur deux points, tous deux basés sur ses interprétations de certains versets du Coran :

il enseigne que la communauté musulmane a un devoir de service (en turc hizmet) envers le « bien commun » de la communauté et de la nation et envers les musulmans et les non-musulmans du monde entier ;
la communauté musulmane se doit d’établir un dialogue interconfessionnel avec les « Gens du Livre » (les juifs et les chrétiens)."

A ce propos d'ailleurs,  Fethullah Gülen a personnellement rencontré les leaders d'autres religions, tels le pape Jean-Paul II, le patriarche orthodoxe grec Bartholomée Ier et le grand rabbin israélien sépharade Eliyahu Bakshi-Doron. À la fin des années 2000, le mouvement a également amorcé le dialogue avec les athées. Par exemple, la Dialogue Society à Londres, qui s’inspire de l'enseignement de Gülen, a plus de membres athées et agnostiques dans son comité consultatif que de musulmans.

"Gülen favorise la coopération entre les adeptes de religions différentes (ceci inclurait aussi les différentes formes de l'islam, comme le sunnisme par rapport à l’alévisme en Turquie), ainsi que des éléments religieux et laïcs de la société. Il a été décrit comme « très critique à l’égard des régimes en Iran et en Arabie Saoudite » en raison de leurs systèmes de gouvernement non démocratiques et basés sur la charia."
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http://evangileetcoran.unblog.fr/2009/07/31/une-reponse-chretien
 
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