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 Les inondations au Pakistan

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mario-franc_lazur
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mario-franc_lazur



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MessageSujet: Les inondations au Pakistan   Les inondations au Pakistan EmptyMer 01 Sep 2010, 09:10

Les paysans, premières victimes des inondations

Les paysans pauvres sont les premières victimes de ces inondations, les pires de l’histoire du pays. Archad Ullaq, habitant de Kot Dadan, n’a pas voulu évacuer le village. Il dit qu’il n’a nulle part où aller. Pour accéder à son terrain, moins d’un demi-hectare – c’est ce que possède la majorité des paysans pakistanais –, on traverse un village totalement dévasté.

Les maisons en pisé ou en brique ne sont plus que des amas de boue. Devant ses récoltes saccagées, Archad Ullaq commente : « J’ai tout perdu : le coton, la canne à sucre, les mangues. Les semences que j’avais entreposées pour pouvoir replanter la saison prochaine ont aussi été emportées. Je ne vais pas m’en sortir. »

Son sort est identique à celui de millions de paysans pakistanais. Le cinquième du pays a été touché par les inondations et 17 millions de personnes sont affectées par la pire catastrophe naturelle qu’ait connue le pays. Les conséquences socio-économiques vont être dramatiques pour un pays déjà exsangue avant la catastrophe. Rabia Sultan, directrice de l’association des fermiers du Pakistan s’en alarme : « L’impact sur l’économie nationale et les conditions de vie de la population va être terrible : au Pakistan, 70 % de la population vit directement ou indirectement de l’agriculture. »

Le Pendjab, grenier à grain du Pakistan .

Une analyse que partage Khawaja Muhamamd Usman, vice-président de la chambre de commerce et d’industrie de Multan, principale ville du sud du Pendjab : « La situation est préoccupante, notamment dans notre région, grenier à grain du pays et cœur de l’industrie pakistanaise. Il y a un effet boule de neige : toute l’économie va être affectée. »

Et d’expliquer que les petits paysans sont touchés par millions, car ils se sont endettés auprès d’intermédiaires à qui ils ont acheté des semences et des pesticides. « Comme ils n’ont pas touché le fruit de leur récolte, ils ne pourront pas rembourser. Les patrons d’usine et les industriels, qui n’auront plus assez de matière première, ne pourront plus eux aussi rembourser les banques. » Selon lui, il est un peu tôt encore pour chiffrer le montant des pertes.

« On sait que ça va être très important. Dans notre région, qui produit 95 % du coton au Pakistan, 28 % des récoltes sont perdues. Il faudra importer, ce qui risque de coûter cher. Il est possible que beaucoup d’usines ferment cette année. Ces inondations vont aussi générer de l’inflation et du chômage ».

La menace d'une crise sociale

En dehors de la crise économique, le pays risque également d’être secoué par une violente crise sociale. La population a faim. Plus on s’éloigne des villages situés sur les axes principaux, plus la situation est critique. Sur le bord des routes, des hommes et des femmes courent derrière des camions de distribution alimentaire pour tenter de s’emparer de sacs de farine ou de riz. Dans les camps reculés, la situation n’est pas plus enviable.

Dans celui situé près du village de Mehmood Kot, une foule compacte se presse devant un de ces camions. Des cris retentissent, chacun désespère d’être servi. Ijaz, ne cache pas sa colère. Comme beaucoup, il ne peut pas fournir la petite fiche bleue qui prouve qu’il a été enregistré par les autorités. Il a les mains aussi vides que le ventre et une famille à nourrir.

« On me dit que ce papier bleu est nécessaire pour lutter contre les fraudes, mais je suis une victime des inondations. Et personne n’accepte de m’enregistrer. Je suis là, dans ce camp, avec ma femme et mes enfants. Et on refuse de me donner à manger. Qu’est-ce que c’est que ce gouvernement ? Je n’ai plus rien à perdre, j’ai déjà tout perdu », hurle-t-il, alors que les premiers sacs de farine sont distribués et que la tension croit.
« Nous sommes dépassés »

Du côté des autorités, on assure qu’il est impossible de réagir plus vite, qu’aucun gouvernement ne le ferait. Le responsable du district de Muzaffar Garh, une région très affectée du sud du Pendjab, ne cache pas la gravité de la situation. « Nous sommes dépassés, ce n’est pas qu’une question d’argent, c’est aussi une question d’accessibilité des zones sinistrées. Les infrastructures ont été détruites : des kilomètres de route, des hôpitaux, des écoles, des installations électriques, les systèmes d’irrigation. »

Selon, lui, le plus inquiétant est le sort de la population. « Les besoins sont énormes. Rien que pour ce district, 2,5 des 6,5 millions d’habitants ont été affectés. Un million de victimes des inondations ont été déplacées dans le district et elles ont besoin de nourriture et d’un toit. La très grande majorité n’a reçu aucune aide. La situation est vraiment sérieuse. Il y a beaucoup de frustration et de colère. La seule chose qu’on puisse faire, c’est essayer de contenir les émeutes. »

« Il faut agir vite, insiste Rabia Sultan. Si on laisse la situation s’aggraver, il y a un risque que cette population qui a tout perdu soit instrumentalisée. Qu’elle soit rattrapée par des extrémistes qui ont des réseaux et des moyens, ici, au Pakistan. » Dans les rues de Muzaffar Garh, Bakhta Mai, supplie de sa voix qui se brise : « Donnez-moi de l’argent pour que je nourrisse les miens. J’ai tout perdu, même ma dignité. Avant, on travaillait dans les champs. Maintenant, on est des mendiants. »


Nadia BLETRY




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mario-franc_lazur
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mario-franc_lazur



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MessageSujet: Re: Les inondations au Pakistan   Les inondations au Pakistan EmptyVen 17 Sep 2010, 08:22

« On a été surpris par l’ampleur de ces inondations, reconnaît Mohamed Mechmache, d’Action contre la faim (ACF), ce qui explique une certaine lenteur dans la réaction des ONG et du gouvernement. La destruction des infrastructures a compliqué le travail de secours.

Certaines zones du pays, particulièrement dans le Nord, restent encore inaccessibles, sauf à l’armée pakistanaise qui utilise les moyens héliportés. » Des équipes d’ACF travaillent à Nowshera, sur la rive du fleuve Khyber, près de Peshawar. « Nous purifions l’eau et avons lancé une campagne de nettoyage “cash for work”, en payant les gens localement. »

En dehors du sud du pays, « on est dans la post-crise », poursuit Mohamed Mechmache. Ce qui signifie que la priorité est à la reconstruction des infrastructures, ponts, puits insalubres, écoles, latrines…[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Une réponse internationale très en dessous des besoins


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Médecins sans frontières (MSF) mène des activités sur plus de quinze sites dans les provinces du Khyber Pakhtunkhwa, du Pendjab, du Baloutchistan et du Sindh. Selon l’ONG française, la majorité des patients soignés dans ses dispensaires souffrent de conditions de vie difficiles et de l’accès limité à l’eau potable. Dans ce cadre, Première Urgence a installé une station de « potabilisation » d’eau à Larkana, dans la province du Sindh. Épargnée par les inondations, cette ville accueille de nombreux déplacés.

En attendant, la réponse internationale à cette catastrophe est très en dessous des besoins. Parce qu’elle s’est produite en été alors que les gens étaient en vacances et en raison de l’image négative dont souffre le Pakistan, associé au terrorisme et à la corruption dans l’esprit de beaucoup. Il n’empêche que cette catastrophe est d’une ampleur qui nécessite une intervention internationale massive.
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Agnès ROTIVEL
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TOBIE

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MessageSujet: Re: Les inondations au Pakistan   Les inondations au Pakistan EmptyVen 17 Sep 2010, 18:49

2010-09-15
ASIE/PAKISTAN - Chrétiens et musulmans confirment les discriminations dans les aides


Hyderabad (Agence Fides) – « La situation est terrible pour tous. Mais nous continuons à voir et à recevoir des nouvelles sur la discrimination dans la gestion des aides humanitaires, au détriment d’hindous et de chrétiens des classes sociales les plus basses : ce sont des pauvres des zones rurales, des personnes déjà méprisées en temps normal, qui aujourd’hui ne sont même pas digne d’un regard », raconte à l’Agence Fides le P. Robert McCulloch, missionnaire de San Colombano à Hyderabad, dans le Sindh. Dans la province, vu les pluies et la crue du lac Manchlar, on enregistre aujourd’hui de nouvelles et importantes inondations dans les districts de Dadu et Jamshoro, qui ont causé l’évacuation d’au moins 25 villages. Dans la région vivent aussi des minorités chrétiennes et hindoues.
Les confirmations sur les discriminations arrivent même de représentants musulmans de la société civile pakistanaise : Junaid Khanzada, un intellectuel et journaliste musulman, ancien président de l’Association de la Presse d’Hyderabad, dit à Fides que « des fonctionnaires gouvernementaux et plusieurs organisations fondamentalistes islamiques ignorent délibérément les besoins des tribaux dans le Sindh : des chrétiens et des hindous des classes sociales les plus basses, classifiés au Pakistan comme appartenant aux “scheduled castes”, appelées en Inde ‘dalit’ ». Selon Khanzada, « dans de nombreux cas c’est la religion, plutôt que la nécessité effective, qui est devenue le critère pour donner de l’aide ».
Ishaq Pangrio, un intellectuel musulman d’Hyderabad, membre de la “Commission pour les droits de l’homme du Pakistan”, une ONG pakistanaise connue, raconte à Fides: “Je suis choqué et alarmé par la discrimination dans la distribution de la nourriture aux réfugiés, que j’ai constatée de mes yeux dans la région de Jati, fortement touchée par les inondations”. Jati est une petite ville du district de Tahtta, dans le Sindh, déjà signalée par l’Agence Fides parmi les lieux habités par les minorités religieuses, qui ont subi des « inondations guidées » suite à la déviation des eaux.
James Francis, catholique, administrateur de l’Hôpital Sainte Elisabeth à Hyderabad, dirige une équipe de médecins et d’infirmiers, parmi lesquels des chrétiens et des musulmans, qui chaque jour visitent deux ou trois camps de réfugiés ou établissements épars de réfugiés dans les districts autour de la ville. L’équipe, qui inclut aussi un médecin femme pour l’assistance aux femmes – apporte des médicaments, visite les malades, dispense des soins et une assistance médicale aux réfugiés. Francis affirme dans un entretien avec Fides : « Chaque jour nous constatons les discriminations et la ségrégation des réfugiés. Les camps sont rigoureusement séparés, et ceux des minorités religieuses chrétiennes et hindoues, une population appartenant aux classes sociales les plus basses, sont évidemment pénalisés. Il est urgent d’intervenir pour mettre fin à ces injustices ». (PA) (Agence Fides 15/9/2010 Lignes 32 Mots 464)



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MessageSujet: Re: Les inondations au Pakistan   Les inondations au Pakistan EmptyVen 17 Sep 2010, 19:03

> PAKISTAN - Eaux déviées: un village chrétien inondé volontairement
01/09/2010

pakistan-victimes-inondations-a-quettaDans le Punjab, près de Multan, les habitants du village chrétien de Khokharabad ont été touchés par les eaux déviées délibérément, perdant leurs vies, leurs maisons et leurs cultures.
Khokharabad est un village chrétien près de Muzaffargarh, une ville de 250.000 habitants dans les environs de Multan, au Sud de la province du Punjab, dans le centre du Pakistan. La zone a été fortement touchée par les inondations qui, selon des chiffres de l’ONU, ont provoqué l’évacuation de plus de 800.000 personnes. Le village a été entièrement inondé, avec de graves dommages pour la population chrétienne locale, des gens pauvres vivant de l’argriculture.
Selon les informations envoyées à l’agence Fides par plusieurs ONG locales œuvrant dans la zone, les inondations, dans ce cas précis, ont été « orientées » : Jamshed Dasti, un homme politique local de Muzaffargarh et propriétaire de terrains non loin du village, a fait en sorte que des digues et des barrières soient construites pour dévier le flux des eaux vers le village et ainsi sauver ses possessions. Les habitants de Khokharabad n’ont même pas été avertis et n’ont pas eu le temps de se mettre en sécurité : le village entier a été balayé, on déplore une quinzaine de morts, et 377 réfugiés chrétiens se sont retrouvés sans toit.
Taj Masih, l’un des responsables du village, a déclaré : « C’est un acte inhumain. Notre village a été inondé exprès. Dasti, seulement pour sauver sa terre, a préféré laisser 377 personnes sans maison, et sans la récolte qui était notre unique source de subsistance. A présent nous n’avons plus rien ». Dasti a décliné toute responsabilité dans ce qui s’est passé, affirmant que la décision d’élever les barrières avait été prise par le Département pour l’agriculture du district. Les fonctionnaires du département, quant à eux, disent avoir reçu des ordres pour agir dans ce sens. Le gouverneur du district nie les avoir donnés. Tous reportent la responsabilité sur les autres, mais la réalité demeure: ce sont les citoyens chrétiens qui payent un lourd tribut.

Source : Fides


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MessageSujet: Re: Les inondations au Pakistan   Les inondations au Pakistan EmptyVen 17 Sep 2010, 19:58

TOBIE a écrit:
> PAKISTAN - Eaux déviées: un village chrétien inondé volontairement
01/09/2010

pakistan-victimes-inondations-a-quettaDans le Punjab, près de Multan, les habitants du village chrétien de Khokharabad ont été touchés par les eaux déviées délibérément, perdant leurs vies, leurs maisons et leurs cultures.
Khokharabad est un village chrétien près de Muzaffargarh, une ville de 250.000 habitants dans les environs de Multan, au Sud de la province du Punjab, dans le centre du Pakistan. La zone a été fortement touchée par les inondations qui, selon des chiffres de l’ONU, ont provoqué l’évacuation de plus de 800.000 personnes. Le village a été entièrement inondé, avec de graves dommages pour la population chrétienne locale, des gens pauvres vivant de l’argriculture.
Selon les informations envoyées à l’agence Fides par plusieurs ONG locales œuvrant dans la zone, les inondations, dans ce cas précis, ont été « orientées » : Jamshed Dasti, un homme politique local de Muzaffargarh et propriétaire de terrains non loin du village, a fait en sorte que des digues et des barrières soient construites pour dévier le flux des eaux vers le village et ainsi sauver ses possessions. Les habitants de Khokharabad n’ont même pas été avertis et n’ont pas eu le temps de se mettre en sécurité : le village entier a été balayé, on déplore une quinzaine de morts, et 377 réfugiés chrétiens se sont retrouvés sans toit.
Taj Masih, l’un des responsables du village, a déclaré : « C’est un acte inhumain. Notre village a été inondé exprès. Dasti, seulement pour sauver sa terre, a préféré laisser 377 personnes sans maison, et sans la récolte qui était notre unique source de subsistance. A présent nous n’avons plus rien ». Dasti a décliné toute responsabilité dans ce qui s’est passé, affirmant que la décision d’élever les barrières avait été prise par le Département pour l’agriculture du district. Les fonctionnaires du département, quant à eux, disent avoir reçu des ordres pour agir dans ce sens. Le gouverneur du district nie les avoir donnés. Tous reportent la responsabilité sur les autres, mais la réalité demeure: ce sont les citoyens chrétiens qui payent un lourd tribut.

Source : Fides


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Mes yeux se demandent s'ils lisent bien... Shocked ..... donc un homme pour sauver ses "possessions" a inondé un village entier !!!!!!!!

Quelle horreur !!!!!!!!! pale affraid What a Face
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MessageSujet: Re: Les inondations au Pakistan   Les inondations au Pakistan Empty

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